Depuis l’infiltration des casinos de Las Vegas par les mafias italo-américaines, et de ceux de Macao par les triades chinoises, en passant par l’implication de mafias italiennes et de réseaux criminels post-soviétiques dans le jeu en ligne, la criminalité organisée internationale entretient des liens historiques et multiformes avec le secteur des jeux d’argent.
Pour l’année 2026, les projections de revenus issus du secteur des jeux d’argent (produit brut des jeux), s’élèvent à plus de 650 milliards de dollars, un ordre de grandeur comparable au Produit intérieur brut (PIB) de la Norvège ou de l’Autriche. Ces chiffres ne tiennent pas compte des revenus issus du jeu illégal, dont il n’existe pas d’estimation globale précise.
Les liens entre jeux d’argent et criminalité organisée dépassent l’offre clandestine de jeux par des groupes criminels. Le chercheur Antonius Spapens identifie trois formes principales d’interactions : la pénétration du secteur légal des jeux (par exemple, jusqu’au début des années 1980, l’infiltration du milieu des casinos de Las Vegas par les organisations mafieuses italo-américaines), le détournement des formes de jeu légal (par exemple, à des fins de blanchiment d’argent) et l’offre illégale de jeux d’argent par les acteurs issus de la criminalité internationale.
Les jeux d’argent sont généralement intégrés à une économie polycriminelle, au sein de laquelle se combinent génération de profits, blanchiment de capitaux et diversification des activités illicites. Au cours de la dernière décennie, la numérisation du secteur des jeux a changé l’échelle du phénomène avec une multiplication des plateformes, une circulation transfrontalière des services et le développement de solutions de paiement anonymisantes. Les acteurs criminels sont agiles et savent tirer profit de ces changements et faire évoluer leurs activités, qui s’insèrent elles-mêmes dans des systèmes sophistiqués mêlant activités criminelles et légales diverses, en face la réponse institutionnelle est lente et complexe.
Quelles sont les formes d’implication de la criminalité internationale dans les jeux d’argent et quels sont les défis auxquels est confrontée la réponse institutionnelle ?
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Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont lancé, lundi 21 septembre 2026, une opération militaire contre le groupe armé Convention pour la révolution populaire (CRP) dans le territoire de Djugu, en Ituri. Cette intervention fait suite à une attaque menée dimanche contre un site minier à Nyampala, au cours de laquelle plusieurs personnes, dont des ressortissants chinois et quatre militaires, ont été prises en otage.
Im Juli 2025 hat die Europäische Kommission ihren Vorschlag für einen mehrjährigen Finanzrahmen (MFR) der EU für die Jahre 2028 bis 2034 unterbreitet. Seither verhandeln die Mitgliedstaaten im Rat der EU darüber und bereiten eine Konsenslösung vor, die im besten Falle noch im Jahr 2026 zu einer Einigung der Staats- und Regierungschefs führen soll. Mit dem neuen MFR soll der Haushalt umfassend modernisiert und die EU auf neue Aufgaben und Herausforderungen vorbereitet werden. Dabei spielt die Flexibilisierung des nächsten MFR eine herausgehobene Rolle. Sowohl die Mitgliedstaaten als auch die europäischen Institutionen unterstützen das Anliegen, die Ausgabenpolitiken der EU flexibler zu gestalten, um die EU besonders in Krisensituationen und bei unvorhergesehenen neuen Problemen handlungsfähiger zu machen. Dieses Vorhaben steht jedoch in Konflikt zum besonderen Wert des siebenjährigen Budgets, nämlich seiner Vorhersehbarkeit und der Planbarkeit seiner Förderprogramme. Neben der Beilegung der traditionellen Verteilungskonflikte zwischen Nettozahlern und Nettoempfängern wird dann auch eine Verständigung über die Flexibilisierung des MFR und die damit verbundenen institutionellen Fragen gefunden werden müssen.
La réforme de la médiation de la République franchit une nouvelle étape au Bénin. Après le transfert de cette mission au Conseil économique et social (CES), les agents qui travaillaient au sein de l'ancienne administration du Médiateur sont désormais rattachés à l'institution.
Le Conseil économique et social ajuste progressivement son organisation à ses nouvelles responsabilités. Dans une décision signée le 31 août 2026, son président, Abdoulaye Bio Tchané, a acté le reversement dans les effectifs du CES du personnel en service dans l'administration de l'ancien Médiateur de la République. Dans le nouvel organigramme, la fonction de Médiateur de la République est rattachée à celle de premier vice-président du CES.
Le nouveau règlement intérieur du CES précise le fonctionnement de ce dispositif. Le texte, adopté par les conseillers le 20 août 2026, a été soumis à la Cour constitutionnelle. La Haute juridiction a rendu sa décision le 27 août, déclarant conformes à la Constitution toutes les dispositions du règlement intérieur.
Avec la décision du 31 août, le personnel qui assurait les activités administratives du Médiateur de la République est désormais comptabilisé dans les effectifs du CES. La décision prend effet à compter de sa signature et prévoit également l'abrogation des dispositions antérieures contraires.
La situation reste tendue depuis le matin de ce lundi 21 septembre, au site de déplacés de Kigonze, dans le quartier Mudzi-Mpela à Bunia, en Ituri. D’après des sources concordantes, au deuxième jour de l’opération, des tirs étaient encore entendus autour et à l’intérieur du site, où plusieurs familles ont passé la nuit à l’extérieur.
L'Agence nationale d'identification des personnes (ANIP) ouvre un recrutement de six Data Stewards, dans le cadre d'un contrat à durée déterminée. Les agents retenus auront notamment pour mission de vérifier, contrôler et fiabiliser les données, avec un volet consacré à l'automatisation de la détection des anomalies. Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 25 septembre 2026 à 23h59. Voici les détails.