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Le Figaro / Politique - mar, 13/01/2026 - 15:37
INFO LE FIGARO - Le président s’impatiente, mais le premier ministre a constitutionnellement la main.

Acteurs armés non étatiques : quand la violence se privatise au Sahel central

24 Heures au Bénin - mar, 13/01/2026 - 15:34

Milices d'autodéfense, réseaux criminels, groupes jihadistes : au Sahel central, la violence armée s'exerce de moins en moins sous l'autorité exclusive de l'État. Elle ne se contente plus d'affronter le pouvoir central ; elle s'insère dans les économies locales, administre la contrainte, prélève l'impôt informel et finit par façonner une gouvernance parallèle. Cette privatisation progressive de la violence redéfinit en profondeur les équilibres sécuritaires, politiques et sociaux de la région.

Une intensification documentée de la violence armée

Au Burkina Faso, au Mali et au Niger, les données disponibles confirment une dynamique alarmante. Selon une communication publique du Africa Center for Strategic Studies, plus de 400 attaques ont été enregistrées dans le Sahel central entre avril et juillet 2025, causant 2 870 morts. Ces chiffres illustrent une violence continue, marquée par la multiplication des acteurs impliqués et par la diffusion géographique des affrontements. La conflictualité ne se limite plus à des zones rurales isolées. Elle s'étend désormais le long des axes routiers, autour des marchés, des sites aurifères artisanaux et des zones de transhumance, là où circulent à la fois les biens, les hommes et les ressources financières.

Quand la violence devient une activité économique

L'un des traits les plus marquants de cette phase du conflit tient à l'hybridation des pratiques. Le groupe armé n'est plus seulement un acteur idéologique ou insurgé ; il devient un opérateur économique. Dans de nombreuses zones, la présence armée se traduit par une taxation informelle des commerçants, des éleveurs ou des exploitants de mines artisanales.La protection devient un service imposé, l'accès aux routes une marchandise, et la survie une négociation permanente. Cette économie de la contrainte brouille les catégories classiques de l'analyse sécuritaire : traiter systématiquement ces groupes comme des organisations terroristes peut conduire à une réponse exclusivement militaire, souvent inefficace ; les réduire à de simples réseaux criminels revient à sous-estimer leur emprise territoriale et sociale.

Une gouvernance armée dans les interstices de l'État

La fragmentation sécuritaire s'accompagne d'une recomposition des formes d'autorité. Là où l'État est absent ou perçu comme lointain, certains groupes armés arbitrent les conflits locaux, imposent des règles et rendent une justice expéditive mais visible. Cette gouvernance armée ne remplace pas l'État : elle le concurrence. Elle s'installe dans les interstices laissés vacants par les institutions publiques, parfois en s'appuyant sur des normes coutumières détournées, parfois en les supplantant par la force. La population, prise entre plusieurs pouvoirs, s'adapte souvent par pragmatisme plus que par adhésion.

Le droit face à l'épreuve du terrain

Sur le plan juridique, le contraste est frappant. Les États du Sahel disposent de cadres pénaux réprimant l'association de malfaiteurs, le terrorisme et la détention illégale d'armes. Pourtant, l'application du droit demeure fragile. L'obstacle n'est pas tant l'absence de textes que la faiblesse des chaînes judiciaires : difficulté de collecter des preuves en zones insécurisées, protection insuffisante des témoins, rupture de la chaîne de garde, absence durable de l'État sur certaines portions du territoire.À cela s'ajoute une lenteur structurelle de la coopération régionale. Là où un groupe armé franchit une frontière en quelques heures, une procédure judiciaire transnationale peut prendre des semaines, voire des mois. Cette asymétrie de temps et de moyens bénéficie presque systématiquement aux acteurs violents.

Financer, recruter, durer

La question du financement constitue l'un des nœuds de la violence privatisée. Les enquêtes de terrain menées par des chercheurs et des ONG montrent des circuits imbriqués : taxation locale, contrôle de mines artisanales, prélèvements sur les axes de circulation, alliances opportunistes avec des réseaux criminels transnationaux. Ces flux ne sont pas accessoires ; ils conditionnent la capacité des groupes armés à durer, à recruter et à s'ancrer localement. Le recrutement, justement, révèle une autre dimension de la crise. Les jeunes ruraux, souvent privés d'éducation, d'emploi et de services de base, constituent un vivier vulnérable. L'adhésion n'est pas toujours idéologique : elle peut être contrainte, opportuniste ou dictée par la survie. Dans ce contexte, la frontière entre victime et acteur armé devient poreuse.

Les civils, premières victimes de la violence privatisée

Ce sont les populations civiles qui paient le prix le plus élevé. Commerçants soumis à des prélèvements multiples, femmes exposées à l'insécurité quotidienne, déplacés contraints de fuir à répétition, communautés rurales prises en étau entre forces étatiques et groupes armés. La violence privatisée ne se contente pas de tuer ; elle désorganise durablement les sociétés locales et alimente les cycles de pauvreté et de déplacement.

Une crise de l'autorité publique avant tout

Ce que révèle cette dynamique, au fond, c'est moins une crise sécuritaire qu'une crise de l'autorité publique. Tant que l'État ne sera pas en mesure d'assurer une présence effective — justice, services, protection — la violence continuera de s'organiser comme une activité rentable et structurante. La réponse ne saurait être uniquement militaire. Elle suppose une reconstruction patiente des institutions, une coopération régionale réellement opérationnelle et une prise en compte des dimensions économiques et sociales du conflit. Au Sahel central, la violence ne s'est pas seulement militarisée ; elle s'est privatisée. Et tant que cette réalité ne sera pas pleinement intégrée aux stratégies publiques, elle continuera de façonner, dans l'ombre, une gouvernance concurrente fondée sur la force plutôt que sur le droit.

Catégories: Afrique

Quand l'affaiblissement de l'État nourrit l'insécurité

24 Heures au Bénin - mar, 13/01/2026 - 15:32

En Afrique, l'insécurité ne relève pas uniquement de la violence armée. Elle s'enracine aussi dans l'érosion progressive des institutions civiles, la concentration du pouvoir exécutif et l'affaiblissement des contre-pouvoirs. En 2025, la dégradation de la gouvernance apparaît comme l'un des facteurs les plus structurants de l'instabilité durable, à rebours de certains États où la solidité institutionnelle a permis de contenir les tentatives de rupture de l'ordre constitutionnel.

Une tendance continentale clairement établie
Les données publiées par le Africa Center for Strategic Studies montrent une évolution nette : le nombre d'États africains classés comme démocratiques recule, tandis que les régimes hybrides ou autoritaires progressent. Cette transformation institutionnelle s'accompagne d'une détérioration des indicateurs de sécurité, notamment dans les pays où les mécanismes de contrôle parlementaire, judiciaire et médiatique ont été affaiblis. Contrairement à une idée persistante, la centralisation du pouvoir ne produit pas automatiquement une meilleure efficacité sécuritaire. Les comparaisons régionales indiquent même que les États où l'espace civique s'est le plus refermé figurent parmi ceux où la violence armée progresse le plus rapidement, qu'elle prenne la forme d'attaques jihadistes, de violences communautaires ou de criminalité organisée.

L'urgence sécuritaire comme mode de gouvernement
Dans plusieurs pays, l'insécurité a servi de justification à l'installation durable de régimes d'exception : états d'urgence prolongés, restrictions des libertés publiques, marginalisation des acteurs civils. Présentée comme transitoire, cette gouvernance par l'urgence tend à s'inscrire dans le temps long. Elle affaiblit la confiance entre l'État et les citoyens et réduit la capacité des institutions locales à prévenir les conflits avant qu'ils ne s'aggravent. Les recherches en sciences sociales et en santé publique, notamment celles mobilisées par l'INSERM, rappellent que l'exposition prolongée à un climat d'insécurité politique et de défiance institutionnelle a des effets mesurables : stress chronique, repli communautaire, fragilisation du lien civique. Autant de facteurs qui nourrissent, à moyen terme, les cycles de violence.

Le Bénin, une résilience institutionnelle sous vigilance
Dans ce contexte régional dégradé, le Bénin se distingue par une stabilité institutionnelle relative. Celle-ci ne relève ni d'une exception structurelle ni d'une absence de menaces. Elle repose sur la continuité de l'ordre constitutionnel, la solidité de la chaîne institutionnelle et le maintien de canaux de dialogue politique, y compris dans un environnement régional sous tension. L'échec d'une tentative de coup d'État a constitué un test majeur pour cette architecture institutionnelle. La réponse apportée — prioritairement judiciaire et institutionnelle — a permis de contenir la crise sans basculer dans une militarisation excessive du champ politique. Ce choix a renforcé la lisibilité de l'action publique, tout en contribuant à préserver la confiance des partenaires régionaux et internationaux.

Les analyses du Africa Center soulignent que les États dont la gouvernance demeure lisible, prévisible et ancrée dans des cadres régionaux coopératifs disposent d'une capacité accrue à absorber les chocs sécuritaires. À cet égard, l'ancrage du Bénin dans les mécanismes de coopération ouest-africains constitue un facteur de résilience, tant sur le plan sécuritaire qu'économique.

Sécurité et gouvernance, une équation indissociable
La tendance observée en 2025 rappelle une réalité essentielle : la sécurité ne se décrète pas uniquement par la contrainte. Elle se construit dans la durée, à travers des institutions crédibles, une justice fonctionnelle et des politiques publiques capables d'anticiper plutôt que de réagir dans l'urgence. Là où la gouvernance se délite, l'insécurité trouve un terrain favorable. À l'inverse, là où l'État demeure présent, responsable et coopératif — y compris face aux tentatives de déstabilisation — la violence peine à s'installer durablement. Le cas béninois illustre ainsi, à contre-courant de certaines dynamiques régionales, que la résilience institutionnelle demeure l'un des remparts les plus efficaces contre l'insécurité chronique.

Catégories: Afrique

Eritrea included in Afcon 2027 preliminary qualifying

BBC Africa - mar, 13/01/2026 - 15:27
Eritrea are included in the preliminary qualifying round draw for the 2027 Africa Cup of Nations despite being unranked by world governing body Fifa.
Catégories: Africa

Bénin : nouvelle ère sécuritaire, 20 terroristes neutralisés en une nuit

24 Heures au Bénin - mar, 13/01/2026 - 15:27

Le 8 janvier rappelait le triste anniversaire de l'attaque ayant coûté la vie à 28 soldats béninois à la frontière avec le Niger et le Burkina Faso. Marquant un tournant dans la perception du risque sécuritaire, cette tragédie a suscité un sentiment de revanche et de reconquête au sein des forces armées. Depuis le Bénin a intensifié sa politique de défense. Érigeant l'opération Mirador en rempart contre l'expansion djihadiste venant du nord, de nouveaux succès opérationnels on marqué ce début d'année.

L'anniversaire du 8 janvier rappelle la fragilité du Nord bénin. Frappé en permanence par des groupes djihadistes notamment le JNIM, affiliés à Al‑Qaïda, qui exploitent la faiblesse du Sahel pour infiltrer le nord du Bénin. En réponse, le Bénin a lancé en 2022 l'opération Mirador, déployant initialement 3 000 soldats pour sécuriser les zones frontalières, ce dispositif a été renforcé par le recrutement de 5 000 militaires supplémentaires. Le président Patrice Talon, dans son allocution du 31 décembre 2025, a souligné la nécessité de « ne céder aucun centimètre carré » du territoire, rappelant l'engagement du commandement à protéger la nation. Que ce soit contre les ennemis extérieurs ou intérieurs, les forces armées ont su protéger la nation face à des tentatives de coups d'États et de déstabilisation, démontrant sa résilience face à l'adversité.

L'opération Mirador : une dynamique de force

Les Forces Armées Béninoises (FAB) ont démontré une capacité croissante de neutralisation des menaces. Entre octobre et décembre 2025, elles ont éliminé 45 terroristes et arrêté 7 suspects, saisissant armes, motos et carburant. Au mois de septembre 2025, une double offensive dans les parcs nationaux du Pendjari et du W a permis de neutraliser 6 combattants, avec la saisie d'un important arsenal. Des combats terrestres appuyés par des hélicoptères ont, quant à eux, permis de « neutraliser une vingtaine d'éléments armés » dans le parc W, en ce début d'année, témoignant d'une coordination aéro‑terrestre efficace. Ces opérations, coordonnées entre hélicoptères, unités au sol et renseignement, illustrent la capacité croissante des FAB à mener des missions multidimensionnelles dans des zones reculées, ne laissant aucun sanctuaire aux groupes terroristes.

La promotion de nouveaux officiers, dont 73 jeunes diplômés de l'École nationale des officiers, illustre la volonté de professionnaliser la chaîne de commandement, tandis que les nominations des généraux Fructueux A. GBAGUIDI et Dieudonné D. TÉVOÈDJRÈ renforcent le leadership stratégique. Le Bénin, grâce à une stratégie combinant recrutement intensif, modernisation du matériel et opérations coordonnées, montre une capacité accrue à projeter sa puissance jusqu'aux confins du pays, contrastant avec la détérioration sécuritaire de ses voisins. Si la sécurité reste un enjeu majeur de cette nouvelle année, le Bénin démontre la poursuite logique du succès de ses opérations militaires.

Omar SYLLA !
X : @Le_Ndar_Ndar

Catégories: Afrique

Le Soudan, un pays désagrégé par de multiples lignes de front

Le Monde Diplomatique - mar, 13/01/2026 - 15:24
/ Soudan, Soudan du Sud, Conflit, Guerre civile, Géopolitique, Matières premières - Afrique / , , , , ,

Venezuela Uncovers the Limits of China’s Security Promise in Latin America

TheDiplomat - mar, 13/01/2026 - 15:22
Following the decapitation strike on one of its closest partners, can Beijing still position itself as a credible security actor in the region?

Highlights - Dialogues on the Western Balkans, Moldova and Ukraine Facilities - Committee on Foreign Affairs

On 15 January, in a joint meeting of the Committee on Foreign Affairs and the Committee on Budgets, Members will discuss with Gert Jan Koopman, Director-General of DG ENEST, European Commission about the implementation of the Reform and Growth Facilities for the Western Balkans and for the Republic of Moldova and the Ukraine Facility.
The facilities aim at supporting the six Western Balkan countries, the Republic of Moldova and Ukraine on their path to EU accession on the basis of ambitious reform agendas. Members will scrutinise the Commission as to how the funds are disbursed and if the conditionality requirements set out in the regulations are met.
Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: Europäische Union

Highlights - Dialogues on the Western Balkans, Moldova and Ukraine Facilities - Committee on Foreign Affairs

On 15 January, in a joint meeting of the Committee on Foreign Affairs and the Committee on Budgets, Members will discuss with Gert Jan Koopman, Director-General of DG ENEST, European Commission about the implementation of the Reform and Growth Facilities for the Western Balkans and for the Republic of Moldova and the Ukraine Facility.
The facilities aim at supporting the six Western Balkan countries, the Republic of Moldova and Ukraine on their path to EU accession on the basis of ambitious reform agendas. Members will scrutinise the Commission as to how the funds are disbursed and if the conditionality requirements set out in the regulations are met.
Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: European Union

A Gyermekek Éve 2026 az EREK-ben

Kolozsvári Rádió (Románia/Erdély) - mar, 13/01/2026 - 14:58

Az Erdélyi Református Egyházkerület 2026-ot a Gyermekek Évének nyilvánítja. A tematikus év üzenete az, hogy a gyermek „érték, örökség és ránk bízott kincs”. Az év során számos programmal készül az egyház. Ezekről az Erdélyi Református Egyházkerület tanügyi referensét és a Gyermekek Éve program koordinátorát, Nagy Tibor Sándor lelkipásztort kérdezte Forrai Szerénke.

Articolul A Gyermekek Éve 2026 az EREK-ben apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.

Northrop Grumman to Build New MK54 MOD 2 Torpedoes for U.S. Navy

The Aviationist Blog - mar, 13/01/2026 - 14:53
The MK54 MOD 2 is an advancement over the MK54 MOD 0 and MOD 1, with a more advanced and lethal warhead, and enhanced target tracking and classification system. Northrop Grumman announced on Jan. 12, 2026, that it has received a $233 million U.S. Navy contract to manufacture and deliver the new MK54 MOD 2 […]
Catégories: Defence`s Feeds

Waadtländer Staatsanwaltschaft untersucht Steuerrabatt für Reiche – Pascal Broulis rückt in den Fokus der Justiz

NZZ.ch - mar, 13/01/2026 - 14:52
Der Kanton Waadt hat während mehr als zehn Jahren vermögende Steuerzahler zu gering besteuert. Nun will die Staatsanwaltschaft eine Klärung der Umstände.
Catégories: Swiss News

À Paris, le Salon de l'agriculture privé de vaches pour cause de dermatose

France24 / France - mar, 13/01/2026 - 14:47
Pour la première fois de son histoire, le Salon de l'agriculture, qui se tient fin février à Paris, sera privé de la présence, même symbolique, des vaches, les éleveurs refusant d'amener leurs bêtes par "crainte" et par "solidarité" avec ceux touchés par la dermatose nodulaire.
Catégories: France

South Korean President Meets Japanese Prime Minister

TheDiplomat - mar, 13/01/2026 - 14:38
Three months after the South Korea-Japan summit meeting, the leaders met again in Nara Prefecture, Japan. 

Quand sauver une vie ne suffit pas : un Algérien menacé d’expulsion

Algérie 360 - mar, 13/01/2026 - 14:32

Arrivé en France en 2012 après avoir quitté l’Algérie, Yassine Bencheniti, 43 ans, pensait avoir trouvé la stabilité. Installé à Saint-Étienne, il a reconstruit sa […]

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Catégories: Afrique

Nouvel aéroport international près d’Alger : voici le site proposé par le cabinet SAETI

Algérie 360 - mar, 13/01/2026 - 14:29

Le projet de l’aéroport international de Boughezoul, longtemps resté à l’état d’intention, connaît une nouvelle évolution. Après l’examen de plusieurs sites jugés incompatibles, les autorités […]

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Catégories: Afrique

Stefan Bach: „SPD-Vorschlag zur Erbschaftsteuer geht in die richtige Richtung“

Heute wurden SPD-Vorschläge zur Reform der Erbschaftsteuer bekannt. DIW-Steuerexperte Stefan Bach kommentiert den Vorschlag wie folgt:

Die Erbschaftsteuer ist reformbedürftig, weil sie in der jetzigen Ausgestaltung durch Steuerprivilegien bei Firmen- und Immobilienübertragungen die Vermögenskonzentration erhöht. Die Vorschläge der SPD gehen in die richtige Richtung. Wenn man die Freibeträge auf eine Million Euro erhöht, halbiert sich die Zahl der Steuerpflichtigen und der Bürokratieaufwand sinkt damit kräftig. Zugleich sollen diese Freibeträge lebenslang gelten und sich nicht alle zehn Jahre erneuern wie bisher, was gerade viele Hochvermögende nutzen, um die Erbschaftsteuer zu umgehen. Kleine und mittlere Unternehmen bis zu fünf Millionen Euro zusätzlich zu entlasten, ist sinnvoll, gegebenenfalls muss man die Steuersätze begrenzen. Auf jeden Fall sollte man die Belastung bei Firmenübertragungen langfristig stunden und verrenten, damit sie aus dem Ertrag abgezahlt werden kann und die Unternehmen nicht in ihrer Existenz gefährdet sind.


Charte de déontologie du Courrier des Balkans

Courrier des Balkans - mar, 13/01/2026 - 14:26

Le Courrier des Balkans est un média de presse indépendante en ligne créé en 1998, sous statut d'association à but non-lucratif régie par la loi française de 1901. Il donne à lire, voir, entendre l'actualité et les histoires d'une région européenne à la fois proche, méconnue et peu présente dans les grands médias généralistes francophones, dans le souci de la vérité des faits et au service du droit de savoir et de la liberté de dire.
L'information étant son cœur de métier, les valeurs qui (…)

- L'Association
Catégories: Balkans Occidentaux

Enlargement and the EU Budget: Is the price to pay high? The case against fiscal alarmism

ELIAMEP - mar, 13/01/2026 - 14:11

The policy brief by Dr. Ioannis Armakolas (Head, South-East Europe Programme – ELIAMEP & Director, think nea – New Narratives of EU Integration) and Ioannis Alexandris (Research Fellow, South-East Europe Programme – ELIAMEP & Researcher, think nea – New Narratives of EU Integration), Enlargement and the EU Budget: Is the price to pay high? The case against fiscal alarmism, was prepared in the framework ELIAMEP’s initiative think nea – New Narratives of EU Integration, supported by the Open Society Foundations – Western Balkans. 

At a time when EU enlargement is increasingly contested by Eurosceptic and radical-right forces, the policy brief examines one of the most politically sensitive aspects of the debate: the budgetary and fiscal implications of enlargement. Building on think nea’s thematic report on radical-right narratives, the authors analyse how fears about costs to taxpayers, agricultural subsidies, and cohesion funds are mobilised to undermine public support for further EU expansion, particularly in net-contributor Member States.

Drawing on recent EU budget proposals for the 2028–2034 Multiannual Financial Framework, as well as economic modelling and lessons from previous enlargements, the brief demonstrates that the actual fiscal cost of enlargement is modest and manageable, especially when phased-in mechanisms and structural reforms are applied. At the same time, it shows that EU transfers are transformational for candidate countries, particularly in the Western Balkans, Moldova and Ukraine, supporting convergence, institutional reform and infrastructure development.

The analysis also highlights the opportunity costs of non-enlargement, emphasising how past rounds of enlargement generated significant economic gains for existing Member States through trade, investment, labour mobility and integrated supply chains. In this light, the brief reframes enlargement not as a fiscal burden but as a strategic investment in Europe’s competitiveness, resilience and long-term stability.

The paper concludes with concrete policy recommendations on how to reframe public debate, embed enlargement within the EU’s new competitiveness and strategic autonomy agenda, and counter fiscal alarmism by presenting enlargement as a win-win process that benefits both current and future Member States.

You can read the policy brief here.

The South-East Europe Programme of ELIAMEP is a member of the IGNITA network, led by Open Society Foundations – Western Balkans.

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