Ce livre a pour origine la tentative de libérer de prison Ukshin Hoti.
Philosophe et activiste de la cause albanaise du Kosovo, il est emprisonné par la police yougoslave en mai 1994. Le 16 mai 1999, alors qu'il a pourtant purgé sa peine, il est transféré à la prison de Dubravë au Kosovo. Durant les frappes de l'OTAN la police y perpétue un massacre le 19 mai 1999 (on estime aujourd'hui que cent soixante-treize prisonniers albanais sont alors abattus par les forces serbes). Depuis cette (…)
Bruxelles doit accélérer l’adoption de règles internationales encadrant l’extraction des minéraux critiques dans les eaux internationales, a affirmé la secrétaire générale de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM), Leticia Reis de Carvalho, lors d’échanges avec de hauts responsables européens.
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L’administration américaine a officiellement lancé une plateforme en ligne destinée directement aux consommateurs, proposant des médicaments de marque à prix réduit, avec plusieurs groupes pharmaceutiques européens au cœur du dispositif.
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Ein Kindergeburtstag ist für Ihr Kind ein großes Ereignis, für den Familienalltag aber oft eine zusätzliche Herausforderung. Termine, Arbeit, Schule und Geschwister laufen weiter, während gleichzeitig ein besonderer Tag vorbereitet werden soll. Genau deshalb lohnt es sich, die Planung realistisch und alltagstauglich anzugehen. Es geht nicht darum, ein perfektes Fest zu inszenieren, sondern einen Rahmen zu schaffen, in dem sich Kinder wohlfühlen und Erwachsene nicht überfordert sind. Mit einer klaren Struktur lässt sich der Geburtstag harmonisch in den Familienrhythmus integrieren.
Planung beginnt mit Klarheit, nicht mit PerfektionViele Eltern setzen sich unbewusst unter Druck, weil sie glauben, ein Kindergeburtstag müsse außergewöhnlich sein. Dabei hilft es, zuerst grundlegende Fragen zu klären. Wie viel Zeit steht wirklich zur Verfügung, wie viele Kinder sind eingeladen und welche Art von Feier passt zu Ihrem Alltag? Wenn diese Punkte geklärt sind, entsteht automatisch Ruhe in der Planung. Klare Entscheidungen verhindern spontane Änderungen, die Stress verursachen. Struktur ist hier der wichtigste Faktor, nicht Kreativität um jeden Preis.
Kleine gestalterische Elemente als OrientierungshilfeGerade Kinder profitieren von sichtbaren Strukturen. Kleine gestalterische Elemente können dabei helfen, den Tag zu gliedern und Übergänge sanft zu gestalten. Farben, Symbole oder bestimmte Bereiche im Raum signalisieren, was gerade passiert. Eine liebevoll eingesetzte Kindergeburtstags Deko kann zum Beispiel zeigen, wo gespielt, gegessen oder gebastelt wird. Sie erfüllt damit nicht nur einen dekorativen Zweck, sondern gibt Kindern Orientierung. Das reduziert Unruhe und erleichtert es Ihnen, den Ablauf im Blick zu behalten. Wichtig ist, dass diese Gestaltung bewusst eingesetzt wird und nicht überlädt, denn weniger ist oft mehr.
Rituale geben Sicherheit und StrukturRituale sind ein oft unterschätzter Bestandteil von Kindergeburtstagen. Sie schaffen Verlässlichkeit inmitten der Aufregung. Ein gemeinsames Begrüßungsritual, ein fest eingeplanter Essenszeitpunkt oder ein wiederkehrender Abschluss helfen Kindern, sich zu orientieren. Diese festen Punkte müssen nicht aufwendig sein, sie sollten nur klar erkennbar sein. Kinder fühlen sich sicherer, wenn sie wissen, was als Nächstes kommt. Für Sie bedeutet das weniger Chaos und mehr Gelassenheit während des Tages.
Realistische Zeitfenster entlasten alle BeteiligtenEin häufiger Fehler bei der Planung ist ein zu straffer Zeitplan. Kinder brauchen Freiräume, um Eindrücke zu verarbeiten und selbst ins Spiel zu finden. Planen Sie deshalb bewusst Puffer ein. Diese Zeiten sind keine Lücken, sondern wertvolle Ruhephasen. Wenn ein Programmpunkt länger dauert oder die Stimmung kippt, haben Sie Spielraum. Gerade im Familienalltag ist Flexibilität entscheidend, damit der Geburtstag nicht zum zusätzlichen Stressfaktor wird.
Einbindung der Kinder fördert Vorfreude und VerantwortungWenn Sie Ihr Kind altersgerecht in die Planung einbeziehen, gewinnt der Geburtstag an Bedeutung. Gemeinsam Entscheidungen zu treffen, stärkt das Selbstbewusstsein und die Vorfreude. Dabei geht es nicht um Kontrolle, sondern um Mitbestimmung. Lassen Sie Ihr Kind zwischen zwei Optionen wählen oder kleine Aufgaben übernehmen. Diese Beteiligung sorgt dafür, dass der Tag persönlicher wird und Ihr Kind sich ernst genommen fühlt. Gleichzeitig entlastet es Sie, weil Erwartungen klarer sind.
Alltagstaugliche Vorbereitung statt Last-Minute-StressEine gute Planung verteilt Aufgaben über mehrere Tage oder Wochen. Kleine Schritte sind im Familienalltag leichter umzusetzen als große To-do-Listen auf einmal. Wenn Sie Vorbereitungen frühzeitig erledigen, bleibt Raum für spontane Anpassungen. Auch einfache Lösungen sind völlig ausreichend. Niemand profitiert von übermäßigem Aufwand. Ein gut vorbereiteter Geburtstag fühlt sich entspannter an, sowohl für Sie als auch für die Kinder.
Wenn Struktur Raum für Freude schafftAm Ende zeigt sich, dass ein gelungener Kindergeburtstag nicht von der Größe oder dem Budget abhängt. Entscheidend ist, wie gut der Tag in den bestehenden Familienalltag eingebettet ist. Klare Abläufe, kleine gestalterische Impulse und realistische Erwartungen schaffen einen Rahmen, in dem Freude entstehen kann. Wenn Struktur und Gelassenheit zusammenkommen, bleibt Platz für das Wesentliche. Gemeinsame Momente, echtes Lachen und Erinnerungen, die lange tragen.
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Début décembre 2025, les premiers migrants climatiques de Tuvalu ont été accueillis en Australie, fuyant la montée des eaux qui menace l’habitabilité de l’archipel du Pacifique Sud. En effet, les États insulaires du Pacifique (EIP) figurent parmi les territoires les plus vulnérables aux effets immédiats des changements climatiques, ce qui les conduit à placer les politiques climatiques au cœur de leurs priorités nationales. Dans ce contexte, les EIP s’efforcent de nouer une pluralité de partenariats stratégiques avec les grandes puissances régionales dans une stratégie dite de « friends to all, enemies to none » (amis de tous, ennemis de personne) afin de bénéficier d’un large soutien financier et logistique dans la lutte contre les changements climatiques et de renforcer leur voix au sein des enceintes de la diplomatie climatique. Toutefois, cette approche est aujourd’hui mise à l’épreuve par l’intensification des rivalités entre grandes puissances pour le contrôle de la zone. Le Pacifique Sud, espace hautement convoité, constitue ainsi le théâtre d’une imbrication croissante entre vulnérabilités climatiques des États insulaires et ambitions géopolitiques concurrentes des grandes puissances. Le point avec Dorine Buchot, assistante de recherche au programme « Climat, environnement et sécurité » de l’IRIS à l’automne 2025 et Research Manager chez Carbon Free Europe.
En quoi la zone du Pacifique Sud est-elle particulièrement menacée par les changements climatiques ?
Les EIP sont particulièrement menacés d’inhabitabilité en raison de la montée du niveau de l’océan, qui met en danger la survie des populations vivant sur ces territoires dont le trait de côte dépasse rarement de plus de quelques mètres le niveau de l’océan. Cette élévation résulte notamment du réchauffement des océans (phénomène de dilatation thermique) et de la fonte des calottes glaciaires, et il se manifeste plus fortement dans cette région que dans la plupart des autres zones du globe. De nombreuses études scientifiques indiquent que plusieurs atolls et certaines parties des territoires des EIP pourraient être fréquemment ou constamment submergés dès 2050. Le phénomène est déjà observable aujourd’hui, notamment à travers une érosion côtière significative qui oblige les populations vivant le plus proche de la côte à se déplacer de manière saisonnière ou permanente.
La région du Pacifique Sud est également régulièrement frappée par des événements climatiques extrêmes — tempêtes, cyclones, sécheresses — qui constituent des risques physiques immédiats pour les populations. Les dommages causés par ces phénomènes représentent des coûts considérables, se chiffrant à plusieurs milliards de dollars, et freinent le développement économique des EIP, dont certains — Kiribati, les Îles Salomon, Tuvalu et Vanuatu — figurent parmi les États insulaires les moins développés selon l’ONU. L’intensité et la fréquence de ces événements, ainsi que les coûts qu’ils entraînent, devraient s’accroître dans les décennies à venir.
Comme d’autres régions du monde, le Pacifique Sud est également confronté à des vagues de chaleur extrêmes, liées à la dynamique globale du réchauffement de la température moyenne globale par rapport à l’ère pré-industrielle. Selon le rapport 2024 de l’Organisation météorologique mondiale, 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée dans la région, entraînant des perturbations significatives des régimes de précipitations. Ces changements affectent directement ladisponibilité des ressources en eau potable et des ressources agricoles, mais ont également des répercussions sur la santé des populations et, de manière plus large, sur la sécurité humaine dans la région.
De quelle manière les intérêts des EIP sont-elles fragilisées par l’intérêt stratégique des grandes puissances mondiales pour la zone du Pacifique Sud ?
Espace d’intérêt stratégique majeur, la région illustre l’imbrication croissante entre préoccupations climatiques des EIP et ambitions géopolitiques des grandes puissances. Cette dynamique tend à fragiliser la souveraineté des États insulaires et à peser sur la cohérence et la pérennité de leurs politiques de lutte contre le dérèglement climatique. Depuis plusieurs années, les nations du Pacifique Sud ont fréquemment alerté sur les risques liés à l’intensification de la compétition entre grandes puissances (États-Unis, Chine, Australie, Nouvelle-Zélande, France) pour le contrôle de la zone, attirées par ses nombreuses ressources halieutiques et en minerais critiques et à proximité directe des grandes routes maritimes dites de l’Asie-Pacifique, aujourd’hui noyau des échanges commerciaux mondiaux. Cette rivalité et le risque de « manipulation stratégique » pourrait conduire à reléguer au second plan les intérêts des États insulaires au profit des intérêts stratégiques des puissances étrangères. Les EIP craignent ainsi un désengagement des grandes puissances des cadres de coopération régionaux existants au profit d’initiatives parallèles et concurrentes portées individuellement par chaque donneur. Cette tendance risque d’accentuer la fragmentation de l’aide, de limiter la coordination entre bailleurs multilatéraux et de compromettre l’alignement de ces initiatives sur les priorités et les réels besoins des EIP.
Paradoxalement, l’intérêt croissant des grandes puissances pour le Pacifique Sud offre également aux États insulaires l’opportunité de bénéficier d’une coopération accrue en matière de réponse aux catastrophes naturelles, notamment à travers des opérations de secours d’urgence, dites HADR (Humanitarian Assistance and Disaster Relief). Ces interventions leur permettent de bénéficier des capacités logistiques et opérationnelles dont ils ne disposent pas en propre. Historiquement, les États-Unis (depuis les années 1990), l’Australie et la France (à partir des années 2010) se sont imposés comme des partenaires de premier plan des États insulaires du Pacifique, cherchant à affirmer leur présence et leur influence dans la région, de manière bilatérale ou au sein de cadres multilatéraux, tel que le programme Pacific Partnership coordonné par les États-Unis. Toutefois, depuis plusieurs années, la Chine a, elle aussi, intensifié ce type d’opérations, en apportant une assistance humanitaire et un soutien logistique aux efforts de reconstruction post-catastrophe. Ainsi, cette « diplomatie de l’aide humanitaire » est de plus en plus analysée par la recherche scientifique comme répondant à une logique de projection de puissance, attisant les rivalités et menaçant le multi-alignement stratégique traditionnel des EIP. L’alignement différencié de certains EIP avec des partenaires occidentaux, et d’autres avec la Chine, remet ainsi en question la doctrine du « friends to all », dans la mesure où les partenariats en matière d’aide humanitaire tendent à s’inscrire dans des cadres de coopération bilatéraux plus larges avec chaque partenaire, dont certaines clauses sont susceptibles de conditionner le soutien d’une puissance à la prise de distance vis-à-vis d’une autre.
Comment se traduit cette rivalité entre grandes puissances sur l’enjeu de la migration climatique, enjeu central pour les États insulaires du Pacifique à l’horizon 2050 ?
La compétition pour l’influence dans le Pacifique Sud se manifeste également autour de la question des migrations climatiques. Confrontés au risque d’inhabitabilité partielle ou totale de leurs territoires, les EIP cherchent des solutions pour organiser le déplacement ou la relocalisation de toute ou partie de leur population à l’étranger à travers la signature d’accords bilatéraux. Or, ces dispositifs ne sont pas politiquement neutres : ils constituent pour les puissances extérieures une opportunité supplémentaire d’affirmer leur présence et leur influence stratégique dans la région, en institutionnalisant des liens durables à travers l’accueil de ressortissants insulaires sur leur territoire.
À ce jour, le seul accord concrétisé de ce type est le traité bilatéral de « l’Union Falepili » entre l’Australie et Tuvalu, signé en 2024. Il prévoit l’attribution de 280 visas par an à des citoyens tuvaluans, leur permettant de s’installer en Australie. Si le dispositif a suscité un vif intérêt (plus de 3 000 Tuvaluans, soit près d’un tiers de la population du pays, se sont inscrits au premier tirage organisé en 2025), le programme, par sa taille limitée, n’est pas un changement majeur dans la politique d’accueil de citoyens insulaires par l’Australie. En revanche, l’accord comporte également des dispositions sécuritaires notables. L’article 4 prévoit notamment que Tuvalu doit consulter l’Australie pour tout engagement futur en matière de sécurité ou de défense avec des États tiers. Cette clause, largement interprétée comme un mécanisme visant à encadrer, voire à restreindre d’éventuels rapprochements futurs avec la Chine, contribue ainsi à asseoir l’influence stratégique australienne sur l’archipel et a été vivement critiquée localement pour son potentiel impact sur la souveraineté de Tuvalu.
Parallèlement, la Chine cherche à renforcer ses liens avec un nombre croissant d’États insulaires du Pacifique Sud, à l’image de l’accord signé avec les Îles Salomon en 2022. Cet accord n’inclut pour l’instant pas de volet migratoire ni climatique, mais il illustre la stratégie d’influence chinoise dans la région de s’appuyer sur un ensemble de leviers de coopération (économique, sécuritaire, diplomatique, culturelle). À mesure que les effets des changements climatiques s’intensifieront, les États insulaires pourraient se montrer davantage disposés à conclure des accords de coopération, susceptibles d’intégrer des dispositions favorables à la Chine et de contribuer à l’extension de sa présence dans le Pacifique Sud, de plus en plus proche des zones économiques exclusives françaises et australiennes, comme nous l’avons imaginé dans un récent scénario de prospective dans une note de l’Observatoire Défense & Climat. L’accord de 2022 s’est par ailleurs accompagné de la reconnaissance par les Îles Salomon de la souveraineté de la République populaire de Chine sur Taïwan, reflétant la volonté chinoise de diffuser ses positions idéologiques à l’échelle régionale.
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