Le commissariat de l'arrondissement d'Avogbana, dans la commune de Bohicon, a conduit une enquête criminelle ayant abouti à l'interpellation de deux individus et à la saisie d'un véhicule déclaré volé dans la commune de Ouidah.
Un véhicule volé à Savi, commune de Ouidah, suite à un vol à main armée retrouvé au quartier Zoungoudo, dans la commune de Bohicon. Dans ce quartier, les habitants ont découvert un artisan en train de repeindre une voiture de marque Toyota Corolla dépourvue de plaque d'immatriculation, dans une brousse. Un fait qui a suscité des soupçons. La Police a ouvert une enquête pour vérifier l'origine du véhicule.
Interpellé, le peintre indique aux enquêteurs que le véhicule lui avait été confié par un mécanicien qu'il a présenté comme son client. Ce dernier, à son tour, a affirmé pouvoir conduire les enquêteurs au propriétaire du véhicule, avant de se soustraire aux investigations et de disparaître.
Face à ces éléments jugés suspects, le commissariat d'Avogbanna a poursuivi les investigations. Avec l'appui des services techniques compétents de l'État, le propriétaire du véhicule a été identifié, mais il est resté injoignable.
Les recherches ont finalement permis d'établir que le véhicule en cours de peinture à Bohicon faisait l'objet d'un avis de recherche émis par le commissariat de Savi, dans la commune de Ouidah. Il était lié à un cas de vol à main armée suivi de l'assassinat de son propriétaire. Le peintre et le mécanicien ont été interpellés et placés en garde à vue. En attendant leur présentation au Procureur de la République, la Police poursuit les investigations afin de faire toute la lumière sur cette affaire et d'identifier d'éventuelles autres personnes impliquées.
F. A. A.
Au quartier Zakpo Adamè Ahito à Bohicon, un homme est mort électrocuté ce lundi 9 février 2026 alors qu'il coupait un arbre.
Tragédie ce lundi 9 février 2026 à Bohicon. Un homme âgé de 38 ans environ a perdu la vie par électrocution. La victime selon des sources concordantes, coupait un arbre de moringa quand il est entré en contact avec les câbles de haute tension de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Il reçoit la décharge électrique et meurt sur place.
La Police républicaine s'est rendue sur les lieux pour le constat.
F. A. A.
Next AFET committee meeting will be held on:
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Récemment, le président américain, Donald Trump, a reproché à Raytheon de ne pas avoir été suffisamment « réactif » aux besoins exprimés par le Pentagone, faute d’avoir investi dans ses capacités de production. « Soit Raytheon prend ses responsabilités et investit davantage en amont, notamment dans des usines et des équipements, soit l’entreprise cessera toute activité avec le...
Cet article Raytheon va accroître significativement la production de missiles Tomahawk, AMRAAM et SM-6 est apparu en premier sur Zone Militaire.
Le commissaire de police Delcoz Kindjanhoundé, auteur d'une vidéo défiant le président Patrice Talon, a comparu ce lundi 9 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). À la barre, le prévenu a plaidé non coupable et s'est expliqué sur ces vidéos appelant à la révolte contre le régime du président Patrice Talon.
Une première audience pour le policier Delcoz Kindjanhoundé devant la CRIET. Placé en détention préventive depuis le 16 décembre 2026, le prévenu a comparu ce lundi 9 février 2026 pour plusieurs chefs d'accusation dont ceux d'incitation à la rébellion et à la haine et détention illégale d'armes à feu. Convoqué à la barre, l'officier de police ne se reconnaît pas dans les faits mis à sa charge par le parquet spécial près la CRIET.
À l'entame de sa déposition, le prévenu affirme à la Cour avoir été recruté dans l'armée en 2014 avant d'intégrer le corps des gendarmes. Grâce à la fusion de la police et de la gendarmerie intervenue en 2017, il est devenu agent de la police républicaine. « Est-ce que vous avez publié une vidéo ? », lui demande le juge.
À cette question, l'officier de police reconnaît avoir fait cette vidéo. « J'ai appelé le peuple béninois à une révolution démocratique », a-t-il expliqué. Sa réponse a fait réagir le ministère public représenté par le premier substitut du procureur spécial près la CRIET. Le parquet lui demande à quel titre il a fait cette vidéo. « J'ai fait cette vidéo en qualité de simple citoyen », va-t-il répondre.
Suite à cette réponse, le juge chargé du dossier va lui demander : « Est-ce que lorsqu'on est en tenue, on fait ces genres de vidéos ? ». Le prévenu a répondu qu'on pouvait le faire en partie avant de revenir sur les quatre (04) raisons pour lesquelles il a fait cette vidéo.
Pour la première raison, il évoque son combat au front contre le terrorisme. « J'ai été envoyé au front fin 2023. Là-bas, j'ai combattu les terroristes. J'ai vu des hommes mourir au front », a-t-il déclaré. Le prévenu explique qu'il a fait cette vidéo pour respecter l'âme des morts au front contre le terrorisme.
« Est-ce qu'il n'y a pas un autre moyen pour se plaindre ? », va lui demander le juge. Le prévenu va expliquer qu'il a envoyé des fiches de notes à sa hiérarchie qui sont restées sans suite. Le commissaire de police n'aura pas le temps d'évoquer les trois autres raisons qui sous-tendent sa vidéo sur les réseaux sociaux. Le dossier est renvoyé au lundi 20 avril 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Les faits
Dans une déclaration publiée sur les réseaux sociaux, Delcoz Landry Bignon Kindjanhoundé, commissaire de Police républicaine de première Classe, a menacé de s'en prendre aux institutions républicaines, notamment au président de la République Patrice Talon. Il avait dénoncé la manière dont la lutte contre le terrorisme est menée dans le nord du Bénin.
Le commissaire de police est allé loin, en promettant de mettre en exécution sa menace à une date indiquée par ses soins. Ses déclarations devenues virales sur les réseaux sociaux se sont limitées aux commentaires d' internautes, sans aucune suite dans l'action comme promis par le policier. La police républicaine a rapidement interpellé Delcoz Kindjanhoundé.
L’an passé, mis en œuvre par la Marine nationale pour le compte de la Direction du renseignement militaire [DRM], le Bâtiment de recherches électromagnétiques « Dupuy-de-Lôme » fut envoyé en mission dans la région de la Baltique alors que l’Otan venait de lancer l’opération « Baltic Sentry » pour prévenir et dissuader tout acte malveillant contre les infrastructures critiques....
Cet article Le Bâtiment d’essais et de mesures « Monge » a fait une escale inhabituelle en Norvège est apparu en premier sur Zone Militaire.