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Algerie360 - Actualité et Information sur l'Algérie
Updated: 2 months 5 days ago

Ain Temouchent : Difficile scolarité à l’école ‘’Pierre et Marie Curie’’

Wed, 07/09/2016 - 00:11

Les membres de l’association des parents d’élèves de l’école primaire ‘’Pierre et Marie Curie’’ d’ Ain Témouchent ne savent plus à quel Saint se vouer après avoir et à plusieurs reprises, interpellé les responsables pour s’impliquer rapidement dans la réouverture de la cantine scolaire de l’école fermée après le tremblement de terre qui a touché Ain Témouchent un certain 22 décembre 1999.

Depuis, rien n’a été fait pour soulager la souffrance des 130 chérubins qui doivent se déplacer à l’autre côté du boulevard principal connu par son intense activité des passants, cyclistes et autres automobilistes pour arriver jusqu’à l’école Taleb Abderrahmane malgré tous les risques qu’ils endurent. Selon un parent d’élève, « cette cantine reste le point noir de cette nouvelle rentrée scolaire, beaucoup d’indécisions circulent au sujet de cette cantine scolaire de sa démolition ou sa réfection, chacun s’en lave les mains et le perdant est notre progéniture, aucune concentration sur les cours. »

Categories: Afrique

Ain Temouchent : 14500 cartables distribués aux élèves démunis

Wed, 07/09/2016 - 00:09

En support à la prime de scolarité distribuée aux élèves démunis, la direction de l’action sociale d’Ain Témouchent vient de procéder à la distribution de 14500 cartables aux élèves démunis du cycle primaire de toutes les écoles du territoire de la wilaya. Le coût de l’opération retenu sur le budget du ministère de la solidarité s’élève à plus de 2,15 milliards de centimes. L’acquisition de ces trousseaux scolaires est supérieure à ceux de l’année dernière qui ont été de 8000 cartables.

L’opération sera effectuée par la direction de l’éducation de la wilaya. A cela s’ajoute 500 autres cartables sur le budget de la wilaya aux enfants handicapés scolarisés dans les divers centres spécialisés de la wilaya. A noter également que jusqu’à aujourd’hui, 8000 cartables ont déjà été distribués, les autres durant les jours à venir. A savoir également que 95.468 élèves des trois paliers de l’enseignement ont repris le chemin de l’école dont 52.188 pour le seul palier du primaire comprenant 15.000 nouveaux élèves.

Categories: Afrique

M’sila : un enfant meurt écrasé par une foreuse de puits à Berhoum

Tue, 06/09/2016 - 23:20

Un enfant âgé de deux (2) ans a trouvé la mort écrasé par une foreuse dans la commune de Berhoum, à 40 km l’est de la wilaya de M’sila, a-t-on appris mardi auprès des services de la protection civile.

La foreuse du puits aurait percuté l’enfant qui se trouvait dans la cour de son domicile, où des travaux de forage étaient en cours a précisé la même source, précisant que la dépouille mortelle a été transportée à la clinique de la commune de Berhoum.

Une enquête a été ouverte par les services de la gendarmerie nationale pour déterminer les causes de cet accident, a-t-on conclu.

Categories: Afrique

Tizi Ouzou : Un salon de l’enfant à l’occasion de la rentrée scolaire et de l’Aïd

Tue, 06/09/2016 - 23:18

Le premier salon de l’enfant qu’organise la direction de la culture de la wilaya de Tizi Ouzou à l’occasion de la rentrée scolaire et de l’Aïd El Adha s’est ouvert mardi à maison de la culture Mouloud Mammeri.

Placé sous le thème « culture et loisirs pour une rentrée scolaire réussie », la manifestation a pour objectif d’accompagner les enfants après la reprise des cours à travers des activités à la circonstance, a précisé la directrice de la culture Nabila Goumeziane à l’occasion de la cérémonie d’ouverture.

Outre les festivités qu’abritera la maison de la culture sur le long de cinq (05) jours, le salon se déplacera à partir de demain, mercredi, au service de pédiatrie du CHU Nedir Mohammed pour s mettre au chevet des enfants malades, a-t-elle indiqué.

« Nous avons organisé ce salon à l’occasion de la rentrée scolaire et l’Aïd El Adha, d’où l’idée de nous déplacer au CHU et semer la joie parmi les jeunes malades qui ne peuvent pas se déplacer pour prendre part aux festivités », a-t-elle expliqué.

Des livres et des cadeaux seront remis aux malades hospitalisés dans le but d’entretenir la relation entre l’enfant et la culture en dépit de la maladie et leur imprégner l’amour de la lecture qui est l’une des principaux objectifs de la direction de la culture, a-t-elle encore signalé.

Mme Goumeziane a rappelé que des conventions sont signées entre ses services et ceux de la direction de l’éducation pour permettre aux écoliers de bénéficier des différentes actions initiées à leur profit par la direction de la culture qui vise à promouvoir dans un premier lieu la lecture publique et toutes les activités susceptibles de stimuler la créativité chez les jeunes sujets.

Lors de ce premier salon, des expositions de livres animés par les maisons d’édition la Pensée, El Amel et Richa El Sam est organisé, en plus de travaux manuels et dessins réalisés par les ateliers de la maison de la culture et les enfants qui ont pris part aux colonies de vacances au niveau d’Azeffoun et Tigzirt.

Le programme comporte également des ateliers de calligraphie, de réalisation et d’illustration d’un conte, une initiation à la fouille archéologique, ainsi qu’un musée à ciel ouvert consacré à l’époque de la préhistoire et l’antiquité.

Le salon sera marqué aussi par les activités de bibliobus qui proposent une variété d’ouvrages et de livres dans différents domaines et destinés à toutes les catégories d’âge dans le but de faire bénéficier les parents qui accompagneront leur enfants au salon. La clôture est prévue samedi.

Categories: Afrique

Lutte contre la criminalité : 55 personnes arrêtées en une semaine à Oran

Tue, 06/09/2016 - 23:16

Les services de la sûreté de wilaya d’Oran ont mis hors d’état de nuire, en l’espace d’une semaine, 55 individus impliqués dans diverses affaires de criminalité, a-t-on appris, mardi, de ce corps de sécurité.

Ces individus ont été appréhendés, lors des opérations de police menées durant cette même période, donnant lieu à la mise en examen de 715 personnes.

Les mis en cause ont été arrêtés pour la détention et la consommation de la drogue et des psychotropes, le port d’armes blanches prohibées, le vol et d’autres délits.

Ces opérations, au nombre de 277,  ont permis également à l’arrestation de personnes impliquées dans des affaires criminelles et faisant l’objet de mandats d’arrêt ainsi que des condamnés par la justice, a-t-on signalé de même source.

Ces opérations de police s’inscrivent dans le cadre de la lutte contre la criminalité et le crime organisé ainsi de l’éradication des foyers de la criminalité en milieux urbains et suburbains, a-t-on précisé de même source.

Dans ce cadre, de la double rentrée sociale et scolaire, les services de la sécurité et la préservation de l’ordre public et la police judiciaire, en coordination avec les 25 sûretés urbaines que compte la wilaya d’Oran, ont été mobilisés.

De même source, on signale l’arrestation au niveau de l’aéroport international d’Oran Ahmed Benbella, d’une personne faisant objet d’un mandat d’arrêt international délivré par un pays européen, pour une affaire de constitution d’une bande de malfaiteurs activant dans le trafic international de drogue.

Categories: Afrique

Migrant : un réseau européen de passeurs démantelé, 16 interpellations

Tue, 06/09/2016 - 23:14

La police allemande a annoncé mardi le démantèlement d’un réseau européen de passeurs soupçonnés d’avoir convoyé depuis la Hongrie plus d’un millier de Syriens vers plusieurs pays de l’espace Schengen.

« L’enquête, initiée par l’antenne de Munich de la police fédérale et le Parquet de Traunstein (sud), a débouché mardi sur seize interpellations dans plusieurs pays de l’Union européenne : treize en Italie et trois autres en Belgique, France et Suède », a annoncé la police fédérale dans un communiqué.

Entre juin 2015 et avril 2016, le réseau, qui était à basé à Côme (nord de l’Italie) est soupçonné d’avoir convoyé, depuis Budapest et via l’Autriche, jusqu’en Allemagne et d’autres pays de l’espace Schengen au moins 1.115 personnes originaires de Syrie, selon la même source.

« Le réseau, composé pour l’essentiel de marchands de véhicules, disposait d’un parc automobile conséquent qu’il a utilisé pour transporter les migrants », selon le communiqué.

Les trajets étaient assurés par des chauffeurs majoritairement italiens, dont beaucoup devaient faire face à des problèmes d’argent et de stupéfiants.

« Les convois servaient à financer leur consommation de drogue », selon la police allemande.

L’Allemagne a accueilli plus d’un million de demandeurs d’asile, pour beaucoup arrivés via l’Autriche.

Ce flot a été toutefois interrompu en mars, après la décision de plusieurs pays européens de fermer leurs frontières, tandis qu’un accord a été signé avec la Turquie pour mieux contrôler le flux migratoire.

Categories: Afrique

Unesco : l’Algérie revendique l’invention du raï et fait enrager le Maroc

Tue, 06/09/2016 - 23:12

Alger a annoncé, la semaine dernière, avoir déposé devant l’Unesco un dossier afin que le raï, musique populaire, soit inscrit comme « chant populaire algérien » au patrimoine culturel immatériel. Les Marocains ne l’entendent pas de cette oreille.

Qui du Maroc ou de l’Algérie peut revendiquer la paternité du raï ou du couscous ? Le débat passionne les deux pays. À croire que la musique et la gastronomie sont les nouvelles armes d’un conflit aussi vieux que la guerre des Sables (1963), les symboles d’une méfiance historique entre l’Algérie et le Maroc. La bataille est menée devant l’Unesco, cette instance des Nations unies qui distribue chaque automne le label de patrimoine immatériel.

Le raï devait être défendu l’année dernière par le Maroc devant l’Unesco, mais finalement, Rabat n’a pas donné suite. Et ce sont les instances algériennes, cette fois, qui ont annoncé officiellement leur démarche que le 29 août : elles ont déposé en mars 2016 un dossier pour faire reconnaître le raï comme « chant populaire algérien » et ses textes de poésie tels qu’ils avaient existé au début du siècle dernier. Le président du Conseil des arts et des lettres en Algérie, Abdelkader Bendameche, veut défendre une « forme d’expression musicale et poétique féminine ». Car à l’origine, le raï, cette poésie chantée, était interprétée par les bédouines.

Mais la bataille ne se livre pas uniquement devant l’Unesco. En effet, au sein de chaque pays, plusieurs villes se disputent ainsi la naissance de cette musique : En Algérie, Oran met en avant ses artistes tels que Khaled, Cheba Zahouania ou encore Cheb Hasni, le « rossignol du raï », assassiné en 1994 dans les rues de la ville. La ville de Saïda, elle, a vu grandir Cheb Mami, et Sidi-Bel-Abbès est le berceau de Cheikha Rimitti, chanteuse de raï traditionnel.

De l’autre côté de la frontière, au Maroc, il y a Oujda, où se tient chaque année un festival international du raï. Mais comment les départager sans rendre un jugement de Salomon ? « C’est comme distinguer un chanteur du sud de la Belgique d’un autre qui viendrait du nord de la France », compare le critique musical marocain Nidam Abdi.

Ce fin connaisseur de l’histoire du raï résume cet impossible arbitrage par une anecdote : « J’ai suivi la tournée du chanteur algérien Boutaiba Saïdi en 1989. Nous devions passer la frontière franco-italienne. Et il a fallu longuement négocier, au poste de douaniers, pour deux musiciens… marocains, qui venaient de Oujda ». Les sources rythmiques du raï sont appelées Allaoui en Algérie et Raguada au Maroc. « C’est la même origine », renchérit Rabah Mezouane, journaliste musical interrogé par RFI.

« Pas plus d’intérêt qu’une ‘médaille en chocolat' »

La bagarre semble d’autant plus vaine que ce label, patrimoine immatériel de l’Unesco, est aujourd’hui un simple cachet de notoriété pour développer le tourisme. À l’origine destiné à mettre en valeur un patrimoine menacé par le temps, les conflits et la mondialisation, la démarche de l’Unesco a été noyée par le nombre et la variété des dossiers acceptés. Il n’a aujourd’hui pas plus d’intérêt qu’une « médaille en chocolat », persifle un expert à l’origine du projet de l’Unesco,interrogé sous couvert de l’anonymat par Télérama. C’est en effet une appellation distribuée avec largesse aux pays qui en font la demande, que ce soit pour faire valoir le festival des fruits du marula en Namibie, l’art de l’improvisation poétique au Kazakhstan et Kirghizistan, les joutes oratoires au Niger, l’art de l’équitation à Vienne ou une certaine idée du repas en France. La liste est longue, très longue, et accessible par un moteur de recherche sur le site de l’Unesco. Les propres concepteurs de ce label onusien sont les premiers critiques de ses dérives : « Il y a un grand malentendu sur cette liste représentative, regrette Cécile Duvelle, chef de la section du Patrimoine immatériel de l’Unesco, interrogée par Télérama. C’était juste un outil de communication, pas un classement, mais les États se sont précipités pour y apparaître comme s’il s’agissait d’un tableau d’honneur. Aujourd’hui, c’est devenu le concours de Miss Monde ».

Le patrimoine est à Barbès

Il existe bien une autre liste, beaucoup plus restreinte celle-là, de « sauvegarde urgente » du patrimoine immatériel de l’Unesco, destinée à dénombrer les genres artistiques et patrimoniaux dont la survie est menacée : on y retrouve la fabrication de sonnailles au Portugal, le rituel pour amadouer les chamelles en Mongolie, ou la tradition orale Koogere des Basongora, Banyabidi et Batoora en Ouganda. Mais la différence entre les deux listes n’est pas connue du grand public.

Et, tant qu’à défendre la culture algérienne ou marocaine, le spécialiste Nidam Abdi aurait largement préféré que des formes artistiques peu médiatisées, comme la musique allaoui, soit mise en valeur. « Prenez le ‘bahr’, cette métrique de poésie improvisée aussi belle que du Baudelaire. Je connais un homme qui le pratique toujours. Il habite Barbès à Paris, il touche le RSA (revenu minimum en France). C’est lui qu’il faut protéger, pas le raï qui est devenu une forme de variété internationale ».

Quel raï défendre, celui des origines ou celui transformé – pour ne pas dire défiguré – par l’industrie de la variété ? Et d’ailleurs quel couscous défendre… avec quels légumes et quelle cuisson ? « Est-il besoin d’en faire tout un plat ? », ironise le site marocain Le 360.

L’Unesco devra s’armer de bien du courage pour départager les deux voisins jaloux. L’Algérie n’a pas encore annoncé formellement avoir déposé un dossier consacré au couscous, mais elle a d’ores et déjà parlé de la défense d’un « couscous maghrébin », pour ménager son voisin marocain. Concernant le raï, l’instance onusienne ne devrait prendre sa décision qu’en 2018.

Categories: Afrique

Escalade marocaine d’Alguergarat : les autorités sahraouies reçoivent l’envoyé spécial du SG de l’ONU

Tue, 06/09/2016 - 23:11

Les autorités sahraouies ont reçu l’envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU et chef de la Minurso Mme Kim Boldoc suite à la violation de l’accord de cessez-le-feu au Sahara occidental par les forces d’occupation marocaines.

Mme Kim Boldoc, accompagnée par le général, Mohamed Tayeb Azam, commandant des forces de la Mission, a été reçue lundi par le ministre sahraoui de la Défense, Abdelahi Lehbib en présence du secrétaire d’Etat à la sécurité et à la documentation, Brahim Mohamed Mahmoud et du coordinateur sahraoui avec la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (Minurso), M’Hamed Khadad, selon l’agence de presse sahraouie (SPS).

« La rencontre a permis à la direction sahraouie d’exprimer sa position vis-à-vis de la situation, conformément à la déclaration du SG de l’ONU appelant au retour au statu quo, notamment l’arrêt des travaux et le retrait des forces royales marocaines au-delà du mur », a indiqué, M. Brahim Mohamed Mahmoud dans une déclaration.

Le secrétaire d’Etat à la sécurité et à la documentation a réaffirmé que « la seule solution pour éviter le dérapage de la région vers le pire est l’arrêt des travaux et le retrait immédiat des forces royales marocaines au-delà du mur marocain ».

Il a également affirmé « la disponibilité de la partie sahraouie pour toutes les éventualités quel que soit le prix pour faire face aux violations marocaines de l’accord de cessez-le-feu signé sous les auspices de l’ONU ».

« La mission principale pour laquelle la MINURSO a été crée est la mise en oeuvre globale du plan de règlement de l’ONU et l’OUA/UA, à savoir la création de conditions favorables pour la tenue d’un référendum permettant au peuple sahraoui de décider de son propre avenir « , a rappelé M. Mohammed Mahmoud.

Pour rappel, le secrétaire d’Etat à la sécurité et à la documentation a été chargé le 15 août dernier par le président sahraoui, Brahim Ghali, d’interpeller le Dr Yussef Djedyan, chef du Bureau de la MINURSO dans les camps de réfugiés, pour l’informer de la forte protestation du front Polisario pour la violation flagrante marocaine et sans précédent de l’accord du cessez-le-feu signé entre le front Polisario et le Maroc, le 6 septembre 1991.

Dans le même contexte, le ministre sahraoui de la Défense a informé Boko Oumar, chef d’état-major par intérim de la Minurso, des mesures prises par l’Armée de libération populaire sahraoui (ALPS) pour faire face aux violations du Royaume du Maroc dans la zone tampon d’Alguergarat au sud-ouest du Sahara occidental en violation de l’accord du cessez-le-le feu numéro 1.

Vendredi, un responsable onusien a indiqué que la Minurso va rendre compte prochainement de ses conclusions sur la violation de l’accord de cessez-le-feu au Sahara Occidental par le Maroc.

« Conformément aux procédures en place, à savoir sur la base des observations de la mission et de l’appréciation des obligations des parties prévues dans l’Accord Militaire no 1, la Minurso rendra compte par écrit de ses conclusions aux deux parties » du conflit, a déclaré à l’APS un haut fonctionnaire de l’ONU.

Interrogé sur les efforts déployés par la Minurso pour désamorcer cette crise, le responsable onusien a répondu que la mission de l’ONU avait « intensifié ses capacités de surveillance aérienne et terrestre et a déployé ses observateurs dans la zone » tampon située à Alguergarat au sud du Sahara Occidental où le Maroc a déployé des éléments armés en violation de l’accord de cessez-le-feu de 1991.

« Tout au long de la crise, le leadership de la mission est resté en étroite concertation avec les parties, les enjoignant à maintenir le calme et à éviter toute action susceptible de provoquer une reprise des hostilités », a ajouté cette source onusienne proche du dossier.

La Minurso qui dit suivre de près la situation a confirmé dans une note interne en août dernier la présence de policiers marocains dans cette zone sensible située à la frontière avec la Mauritanie.

L’escalade marocaine dans cette zone vise à saper les efforts de l’ONU qui compte lancer une proposition formelle pour relancer les négociations sur le Sahara Occidental occupé.

Categories: Afrique

Sven Lau le visage du salafisme allemand, jugé pour soutien au terrorisme

Tue, 06/09/2016 - 23:08

Accusé de soutien au terrorisme, le prêcheur salafiste Sven Lau, qui a fondé la « police de la charia » en Allemagne, comparaît devant la justice à partir de mardi. Retour sur la trajectoire d’un ex-pompier devenu l’un des visages de l’extrémisme.

L’Allemagne juge le plus connu de ses prêcheurs salafistes à partir du 6 septembre. Sven Lau, devenu célèbre pour avoir instauré une “police de la charia” dans la ville de Wuppertal en 2014 (dans la vallée du Rhin), est poursuivi pour soutien au terrorisme.

L’acte d’accusation de 80 pages détaille comment ce converti allemand de 35 ans, qui se fait appelé Abou Adam, a poussé des centaines de jeunes musulmans vers l’islam radical à travers ses prêches sur Internet, et de quelle manière il a organisé le départ de deux Allemands pour rejoindre les rangs en Syrie du groupe armé terroriste Jaish al-Muhajireen wal-Ansar en 2013. Il est également soupçonné d’avoir fait parvenir des lunettes de vision nocturne et des médicaments à ce mouvement actif aux côtés du groupe terroriste État islamique entre 2012 et 2015. Des accusations contestées par l’avocat de Sven Lau qui qualifie l’enquête de “château de cartes prêt à s’effondrer” et affirme que c’est le procès de la dernière chance pour les autorités qui tentent sans succès de faire tomber son client depuis des années..

“Clown de service” ou dangereux terroriste ?

Le prêcheur extrémiste intéresse en effet les services allemands de sécurité depuis longtemps. Sven Lau était déjà dans leur collimateur lorsqu’il enfile, en 2014, un veston orange et s’en va “conseiller” aux habitants de Wuppertal d’éviter l’alcool, la pornographie, les jeux de hasard. C’est l’autoproclamée et très éphémère “police de la charia”. Le gouvernement allemand s’était alors ému de cette opération de propagande.

Les médias, quant à eux, ont longtemps hésité à prendre au sérieux cet Allemand, étrangement accoutré qui expliquait à des fêtards qu’il ne fallait pas boire et qu’ils devaient se convertir à l’islam radical. D’autant que le prêcheur s’est officiellement distancié des actes de violence – tout en “comprenant” les jihadistes – et qu’il aime à rappeler lors des nombreux entretiens accordés à la presse qu’étant jeune, il “était le clown de service, plutôt bon au football”. Cet ancien pompier municipal, issu d’une famille catholique, a, pour la presse locale, plutôt l’étoffe d’un jeune cherchant à capter l’attention médiatique, qu’un Ben Laden.

Mais aux yeux des autorités, Sven Lau est un homme dangereux : il n’est pas devenu l’une des figures centrales du salafisme en Allemagne par hasard. Ce père de cinq enfants a une carrière de prêcheur fanatique. Il se fait remarquer pour la première fois en 2005, lorsqu’il fonde dans sa ville natale de Mönchengladbach (à une heure de route de Wuppertal) l’association musulmane Einladung zum Paradies (Invitation pour le paradis). Il y fait l’apologie du salafisme et le lieu devient rapidement “le centre en Allemagne de cette branche fondamentaliste de l’islam”, souligne le magazine Focus.

Clash des extrémismes

Les habitants du quartier multiplient les plaintes contre le très prosélyte Abou Adam au fils des ans. Des altercations ont lieu et Sven Lau est même interrogé par la police dans le cadre d’une affaire de violences avec coups et blessures en 2012. À cette époque, il se rend aussi à plusieurs reprises en Syrie et en Égypte.

Il finit par quitter Mönchengladbach pour rejoindre Wuppertal fin 2013, où officie déjà l’autre figure de l’islam radical en Allemagne : Pierre Vogel. À eux deux, ils vont transformer la ville en centre névralgique pour les salafistes. Sven Lau y fonde une école religieuse qui attire les plus extrémistes des musulmans en Allemagne. Ses prêches sur Internet connaissent un réel succès depuis son installation dans cette ville. Il devient réputé pour des “sermons qui jouent la carte des émotions et sont très efficaces auprès de jeunes en quête de sens”, explique un enquêteur au quotidien Frankfurter Zeitung.

Wuppertal devient rapidement une ville sous tension. L’extrême droite allemande voit dans l’activisme de Sven Lau le prétexte idéal pour des opérations coups de poing au nom de la lutte contre le jihadisme. Une milice “de protection de la ville de Wuppertal” voit le jour en réponse à la “police de la charia”. Mais le clash des extrêmes n’a finalement pas lieu. Sven Lau arrête ses “rondes” nocturnes affirmant qu’il voulait seulement “lancer un débat national autour des valeurs du salafisme”.

Suite à cet épisode, qui a eu un écho international, le prêcheur extrémiste fait profil bas. Mais il est trop tard : il est sous surveillance du service du renseignement intérieur qui boucle son enquête et interpelle Sven Lau en décembre 2015. L’homme risque jusqu’à dix ans de prison.

Categories: Afrique

Gabon : Ping déplore entre « 50 et 100 morts », le camp Bongo dément

Tue, 06/09/2016 - 23:07

Les camps du président réélu Ali Bongo Ondimba et celui de son rival Jean Ping, qui conteste le résultat du scrutin, poursuivaient mardi leur bras de fer. Interrogés en exclusivité sur France 24, les adversaires se contredisent, point par point.

L’opposant gabonais Jean Ping s’est exprimé, mardi 6 septembre, sur l’antenne de France 24. Joint par téléphone, le candidat à la présidentielle, qui conteste la victoire de son adversaire Ali Bongo Ondimba, a d’abord affirmé ne pas être « libre de [ses] mouvements ».

Il a ensuite nié être à l’origine de l’appel à la grève générale pourtant publié sur ses comptes Facebook et Twitter. « Je n’ai pas demandé une grève générale. Les documents qui circulent n’émanent pas de moi. […] Les syndicats de la société civile sont les seuls habilités à demander une grève générale. […] Et oui, je pense que ce sont des manipulations probablement qui sont faites par les uns ou par les autres. D’ailleurs le pouvoir est habitué à ce type de manipulations. »

Pour voir l’interview exclusive de Jean Ping sur vos mobiles et tablettes, cliquez ici.

Jean Ping a par ailleurs estimé que le bilan des violences électorales s’élève à « entre 50 et 100 morts ». « Vous voyez, a-t-il interpellé, le pouvoir tue tous les jours. L’ONU, la France, l’Union européenne, l’Union africaine, m’ont demandé de lancer un appel au calme. Je l’ai fait, et immédiatement, les difficultés que l’on observait ici et là, se sont arrêtées. […] On a fait le même appel du côté d’Ali, au pouvoir, et il a continué à tuer nuit et jour. » L’AFP donne pour l’heure un bilan de 7 morts, tandis que le ministère gabonais de l’Intérieur n’en compte que trois.

Concernant la médiation proposée par l’Union africaine (UA), qui a annoncé être prête à envoyer une délégation « composée de chefs d’État africains, accompagnés par de hauts responsables de la Commission de l’UA et des Nations unies » au Gabon, Jean Ping a dit être prêt à participer à toutes médiations : « Nous acceptons toutes les médiations ! Parce que nous voulons que la démocratie et la paix triomphent ».

« Monsieur Ping est dans des affabulations »

Interviewé quelques heures plus tard sur France 24, le porte-parole du gouvernement gabonais, Alain Claude Bilie-By-Nze, a, lui, répondu point par point à son opposant qu’il accuse non seulement de mensonge mais surtout d’être à l’origine de la violence dans le pays. « M. Ping est dans des affabulations, il est depuis le départ dans une stratégie de violence visant à plonger le pays dans le chaos », dénonce le porte-voix d’Ali Bongo Ondimba, allant jusqu’à accuser son opposant d’ »attitude génocidaire ».

« C’est lui [Jean Ping] la violence, avec ses mots comme ‘cafard’ qui appellent au génocide, à la haine. […] Les médias internationaux parlent de l’attaque du QG de M. Ping mais personne ne parle de ce jeune homme qui a été retrouvé dans ce même QG ligoté, torturé, attaché », renchérit-il, dénonçant une couverture biaisée des événements.

Alain Claude Bilie-By-Nze conteste le bilan des morts évoqué par Jean Ping. « Lorsqu’il parle de 50 à 100 morts, il serait bien incapable de les identifier et de les localiser », estime-t-il. Il réfute également les allégations concernant la disparition d’une quinzaine de ressortissants français annoncée lundi soir par le Quai d’Orsay. « L’ambassadeur de France au Gabon a été reçu par le ministre des Affaires étrangères et il est venu avec 6 noms de personnes identifiées comme des Gabonais. Manifestement, ils ont été pris parmi les casseurs dans la nuit du 30 au 31 », justifie-t-il, rappelant que la double nationalité n’est pas reconnue au Gabon.

Il balaye ensuite les déclarations de l’UE, qui a annoncé mardi avoir relevé « une évidente anomalie » dans les résultats de l’élection du 27 août. « La première anomalie, c’est que les observateurs européens ont passé du temps avec l’opposition. Ils ont voulu transporter des urnes et participer au décompte, ce qui n’était pas prévu dans le contrat avec l’État gabonais », note M. Bilie-By-Nze, déniant toute autorité aux observateurs internationaux, considérés comme « partie prenante ».

Appelant à un retour au calme « par la voie légale », M. Bilie-By-Nze enjoint Jean Ping à saisir la Cour constitutionnelle pour obtenir un recomptage des voix – un recours rejeté par ce dernier qui accuse l’institution d’être soumise au camp Bongo. Seul point de concorde entre les deux camps : la médiation de l’UA. Comme Jean Ping, M. Bilie-By-Nze se dit ouvert à cette option. « Si l’UA souhaite venir à Libreville, nous n’allons pas refuser », assure-t-il.

Categories: Afrique

Le ministère de la Culture interdit la projection d’un documentaire sur l’élection présidentielle de 2014

Tue, 06/09/2016 - 23:05

Le film « Vote Off », un documentaire sur l’élection présidentielle d’avril 2014, a été interdit de projection aux 14e rencontres cinématographiques de Béjaïa, a affirmé mardi 6 septembre Abdenour Hochiche, président de Project’heurts, l’association organisatrice de l’événement.

Initialement programmé pour jeudi 8 septembre à 17 heures, le film du réalisateur Fayçal Hammoum, produit par Thala Films, n’a pas obtenu le visa culturel nécessaire pour sa projection, contrairement à tous les autres films programmés.

« Nous avons reçu jeudi la liste des films qu’on a soumis au ministère pour obtenir les visas. Tous les films ont été autorisés, sauf « Vote Off » », a expliqué M. Hochiche.

« Nous avons demandé des explications mais nous n’avons toujours pas reçu de réponse », a-t-il ajouté.

Le ministère de la Culture n’a pas répondu aux sollicitations du HuffPost Algérie pour un commentaire sur cette interdiction.

« Contrainte par la loi n° 11-03 du 17 février 2011 relative à la cinématographie, décret 13-276. L’association Project’heurts se voit dans l’obligation d’annuler la projection du film », a regretté l’association organisatrice dans un communiqué.

Tout en exprimant son incompréhension, Abdenour Hochiche a annoncé que la projection a été remplacée par un débat sur la loi sur le cinéma et sur la liberté de création en Algérie, en présence du réalisateur et du producteur de « Vote Off ».

Ouverte le 3 septembre dernier, la 14e édition des rencontres cinématographiques de Béjaïa se poursuivront jusqu’au 9 septembre avec de nombreux documentaires, courts et longs métrages au programme.

Categories: Afrique

La compagnie aérienne Emirates inspire les vacanciers d’automne

Wed, 31/08/2016 - 10:09

24 DESTINATIONS A DECOUVRIR GRACE AUX PROMOTIONS D’EMIRATES

Dubaï, le 25 Août – La compagnie aérienne Emirates, classée « meilleure compagnie aérienne au monde » au classement SkyTrax 2016, lance de nouvelles promotions destinées aux voyageurs algériens vers l’Asie et l’Océanie. Des destinations surprenantes seront au menu de cette nouvelle promotion telles que la Malaisie, l’Australie, le Japon, l’Indonésie, les Maldives ou encore le Sri Lanka. Une nouvelle qui ravira sans doute les vacanciers d’automne, les aventuriers passionnés par la culture asiatique et les amoureux des plages paradisiaques de l’Asie et du Pacifique.

L’offre est destinée aux voyageurs des classes Affaires et Economique. Les billets pourront être achetés dans la limite des places disponibles entre le 25 août et le 15 septembre, pour des voyages jusqu’au 30 juin 2017. Les grandes villes asiatiques telles que Kuala Lumpur, Tokyo, Taipei, Séoul, Singapour et Bangkok seront accessibles à des prix entre 79.000 et 93.000 DA en classe Economique, et entre 209.000 et 240.000 DA en classe Affaires. Les iles et les plages paradisiaques des Seychelles, Maldives, Sri Lanka, ou Bali seront accessibles pour moins de 100.000 DA en classe Economique, et moins de 240.000 en classe Affaires. Enfin, vous pourrez voyager vers les villes de Sydney, Melbourne et Brisbane en Australie de 152.000 DA.

Maya Zouggar, directrice générale d’Emirates en Algérie, a déclaré : « Nous avons eu une saison estivale très satisfaisante chez Emirates, et nous avons souhaité inspirer nos voyageurs d’automne  en proposant de nouvelles destinations lors de cette promotion. A travers cette offre nous voulons promouvoir 24 destinations touristiques d’Emirates telles que la Malaisie, les Philippines, le Sri Lanka ou l’Australie qui sont accessibles via Dubaï. Nous avons ciblé les grands centres urbains ainsi que les Iles du Pacifique et de l’Océan Indien qui sont des destinations phares pour des vacances entre amis ou des voyages de noces. Des réductions conséquentes allant jusqu’à 60.000 DA en classe Economique, et 190.000 DA en classe Affaires seront accordées à nos voyageurs dans le cadre de cette promotion. »

Grace à cette promotion, les voyageurs algériens pourront profiter à des prix attractifs du service unique à bord d’Emirates : cuisine gastronomique, un personnel de bord multilingue et aux petits soins, le Wi-Fi à bord, ainsi que le système ICE primé « meilleur système de divertissement à bord » lors du classement SkyTrax 2016 grâce à ses 2500 chaines cinéma, émissions TV, musique, dessins animés et jeux vidéo. Les passagers de la classe Affaires pourront se détendre sur des sièges-lits, alors que les voyageurs vers Sydney,  Melbourne, Brisbane, Bangkok, Singapour, l’Ile Maurice, Taipei et Seoul pourront profiter du Lounge à bord de l’A380 Emirates.

Emirates opère la liaison aérienne entre Dubai et Alger 5 fois par semaine. Le vol EK757 décolle de Dubai chaque dimanche, mardi, jeudi, vendredi et samedi à 8:45, et arrive à Alger à 13:10. Le vol retour EK758 décolle d’Alger à 16:05 pour arriver à Dubai à 1:25 le lendemain. Les informations sur les réservations sont disponibles au niveau des agences de voyages agréees par Emirates, ainsi que sur le site www.emirates.com/dz ou au 021 988 988.

A noter que les passagers pourront profiter de la nouvelle franchise bagages d’Emirates, soit 2 pièces de 23 kgs pour les passagers de la classe Economique, et 2 pièces de 32 kgs pour les classes Affaires et Première.

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Alors que des communiqués anti Saâdani pleuvent sur les rédactions La forteresse du FLN tient bon!

Wed, 31/08/2016 - 02:45

Tout en vouant aux gémonies la direction actuelle, les contestataires exhortent à l’unanimité le chef de l’ Etat à intervenir pour remettre le FLN sur les rails.
Alors que Amar Saâdani peaufine sa réplique, les contestataires du parti continuent d’inonder les rédactions avec des communiqués. Pour autant, le vieux parti tient bon. Après Bordj Bou Arréridj, Mila, Laghouat, la coordination du Mouvement de redressement et de l’authenticité de la wilaya de Béjaïa dénonce à travers sa déclaration, «la dégradation de la situation générale du parti caractérisée par l’exclusion et la mise à l’écart des militants authentiques, de l’absence totale de fonctionnement des structures locales, de développement d’un discours archaïque par les membres du BP». Ces derniers lancent un appel «au président du parti, Abdelaziz Bouteflika d’user de son autorité suprême pour intervenir en urgence pour sauver le FLN des mains des affairistes et magouilleurs». Ils notent que «certains membres du BP ont été en première ligne pour tirer à boulets rouges, en 2004, sur le président candidat». La question qui se pose d’elle-même est la suivante: ces appels et déclarations trouveront-ils des échos favorables auprès du destinataire?
Dans ce sens, le quotidien El-Khabar a révélé récemment que 130 députés, soit la majorité sur 221 membres de l’APN que compte le FLN, réclament le renouvellement des instances de l’APN, avant l’entame de la nouvelle législature.
Les frondeurs remettent en cause la mainmise sur ces instances par l’entourage de Saâdani. En prévision des élections législatives d’avril 2017, les manoeuvres de ce genre se suivent et se ressemblent. Néanmoins, l’issue de cette offensive dépendra en fin de course de la bonne volonté des décideurs, et ce, quels que soient le niveau de la mobilisation et le degré de la protestation.
Tout en vouant aux gémonies la direction actuelle, les contestataires exhortent à l’unanimité le chef de l’Etat à intervenir pour remettre le FLN sur les rails. Or, même si la protesta s’amplifie pour dénoncer la violation de «la ligne directrice du FLN», à moins de ressusciter le projet de réforme qui ambitionnait de donner à cet appareil et béquille du pouvoir, son autonomie, on voit mal en quoi sera changée sa ligne actuelle.
L’appel des 14 moudjahidate et moudajhidine à soustraire le FLN des griffes des partisans de Saâdani, a, en quelque sorte, dopé la protestation, mais il n’a soulevé qu’une contestation marginale parmi les mouhafedhs, les membres du comité central et ceux du bureau politique, lesquels dans leur ensemble n’ont cessé de faire allégeance à Saâdani. En tout cas, rien n’est moins sûr si le patron du FLN ne serait pas tombé en disgrâce, laquelle décision est à la fois imprévisible et insondable. Des mécontentements sont également suscités par les menaces de représailles.
Le FLN a d’ores et déjà menacé d’exclure les militants et les cadres réfractaires des listes de candidatures aux législatives locales prochaines à travers son opération d’évaluation des élus qu’il compte lancer, autrement dit de purge contre ses élus ayant affiché la moindre sympathie en faveur du camp adverse. Par ailleurs, tout en appelant à resserrer les rangs, les détracteurs de Saâdani s’indignent contre des attaques, invectives et insultes proférées par des membres du bureau politique contre de valeureux moudjahidine et moudjahidate. Mais, cela a été balayé d’un revers de la main par la direction actuelle. Le malaise, la crise, la contestation, la protesta dans les mouhafadhas…tout ce remue-ménage fait partie de la pratique politique au sein du FLN, il n’a jamais perturbé ni menacé son fonctionnement.

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Constantine : Vaste opération de ratissage

Wed, 31/08/2016 - 02:40

Il y a quelques jours, l’Armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel du commandement de la 5e Région militaire, déclenchait une vaste opération de ratissage à Constantine.
Celle-ci, confient des sources très bien informées, a été élargie pour répondre aux exigences du terrain devant être ratissé de fond en comble. L’intervention de l’ANP s’étend de Djebel El Ouahch, précisément du lieudit Laârima vers Kehf Lakhel, pour concerner toute la zone Nord-Est en allant vers Aâgueb à El Haria, El Khroub, qui donne accès aux massifs de Hbaba et Béni Oulbene à Skikda. Cette opération, ajoutent encore nos sources, a été déclenchée sur la base de renseignements vérifiés et recoupés, faisant état de la mobilisation d’un groupe terroriste qui agit sous la coupe du bras droit de Boudraâ alias Abou Mossaâb, arrêté en juillet 2015. Ses groupes de soutien seront démantelés l’un après l’autre comme rapporté dans les différents communiqués du ministère de la Défense nationale. Au moins 32 éléments seront neutralisés.
Il s’agit de katibet El Ghoraba, qui a un nouvel émir, qui a fait allégeance à Daesh dans un enregistrement vidéo en novembre 2015. Son nouvel émir répond au nom de Laouira, alias Abou Hamam, âgé d’une quarantaine d’années. Originaire de Constantine, issu du quartier populaire Faubourg, il a rejoint les maquis en 2008. Le nouvel émir est en train de reconstituer son groupe dont le nombre n’a pas été déterminé, mais aussi de redynamiser des cellules dormantes de soutien. Néanmoins, selon les mêmes sources, cette katiba, prétendue une branche de Daesh, peine à attirer des sympathisants. Elle manque de soutien financier, de logistique et d’assistance. Les récentes bombes découvertes à El Khroub ont été nouvellement fabriquées, annonçant, cependant, d’éventuelles menaces d’attentats. Fort heureusement, les forces de sécurité n’ont pas manqué de vigilance dans leurs investigations pour freiner l’émergence de cette phalange. Son ancien émir est connu pour ses nombreux crimes et a à son actif plusieurs actes subversifs. Sa neutralisation à Azzaba wilaya de Skikda, a permis d’ailleurs l’arrestation de plusieurs autres terroristes mais surtout d’éviter un carnage à Constantine, dans la mesure où ce groupe criminel projetait lors de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe» de commettre plusieurs attentats, prenant pour cible d’importants édifices, tels que la grande salle de spectacle Ahmed-Bey, le trans-Rhummel et l’hôtel Marriott.
L’ANP est désormais sur la trace de ce nouveau chef terroriste. Les résultats enregistrés jusqu’à présent font état de la découverte de plusieurs bombes de fabrication artisanale et plusieurs caches, lesquelles ont été détruites. L’ANP poursuit ses investigations sur le terrain comptant prendre vivante la composante de katibat El Ghoraba. Rappellons que l’ANP avait décapité le groupe terroriste Djund El Khilafa, la première branche de Daesh en Algérie, au mois de décembre 2014, lors de cette opération survenue après l’assassinat d’un ressortissant français, l’ANP armée d’une expérience incontestable coupera définitivement les tentacules de la bête immonde en neutralisant Abdel Malek El Gouri, l’émir de Djund El Khilafa en infiltrant le cercle de ce terroriste. Suite à un travail minutieux et une parfaite exploitation des renseignements, l’unité spéciale qui menait l’opération a mis fin à la progression du monstre à Boumerdès. L’ANP usera aussi de son génie pour éradiquer katibat El Ghoraba.

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Les émigrés regagnent leur pays d’accueil Les vacances, c’est fini!

Wed, 31/08/2016 - 02:36

En burkini ou sans burkini, les émigrées se sont baignées, loin de la stigmatisation.
Les émigrés retournent dans les pays d’accueil. Les vacances au bled prennent fin. Cette année, nos compatriotes témoignent de beaucoup de changements survenus dans notre pays à tous points de vue. De la longue liste des améliorations constatées en matière de sécurité, les émigrées se sont baignées sur les plages en burkini, maillots de bains et tenues deux-pièces. Loin des menaces de verbalisation qui les pourchassent sur les plages de France, les émigrées ont témoigné de la liberté et de l’acceptation des différences de l’Autre qui règne dans leur patelin d’origine.
Nous les avons rencontrées sur tout le littoral des wilayas de Tizi Ouzou. Elles étaient sur toutes les plages d’Azeffoun et de Tigzirt. «Ce qui est bien ici, c’est que tout le monde se baigne avec la tenue qu’il désire. Franchement, je suis surpris de voir des familles avec des filles avec voile et sans voile se baigner dans la joie la plus totale», affirme Samir, un jeune émigré. Bien que le manque d’organisation des plages soit visible, nos compatriotes constatent la sécurité sur les plages. «Vraiment, je ne m’attendais pas à ça. Vous savez là-bas, sur les plages on sent les regards qui nous harcèlent. On a peur de se baigner avec la tenue qui nous convient», témoigne Saïda, jeune émigrée originaire de Béjaïa rencontrée à Tigzirt.

La sécurité est revenue en Algérie
En effet, les personnes interrogées marquaient cette différence. Ils témoignaient tous que les estivants ne s’intéressaient guère à la tenue de l’Autre. Des femmes se baignent en toute quiétude avec des maillots de bain et d’autres portants des tenues adaptées à leurs convictions religieuses. «Ici, loin des plages françaises, j’ai pu me débarrasser des idées reçues. Je reviens pour la première fois dans mon pays et je reste ébahi. Depuis mon enfance, on n’arrêtait pas de me décrire l’Algérie comme un pays agressif. Mais là, dans cette plage je découvre que ce n’était que des mensonges. Les gens ne font même pas attention à ta tenue. En plus, ils sont tellement gentils que je n’en reviens pas», témoigne étonné, un autre jeune émigré qui vient pour la première fois. Toutefois, certains émigrés mettent le bémol sur divers points comme l’hygiène sur les plages, l’accueil dans les hôtels et la circulation automobile dans les villes côtières.
«Il est vraiment beau notre pays mais il faudra penser à ‘spécialiser » les gens. Rien ne se fait au hasard. Je tiens aussi à témoigner que dans certaines plages d’Algérie, car j’en ai visité, certaines catégories font leur loi en interdisant aux femmes de se baigner avec des maillots de bain. Je crois que c’est l’envers du décor de la police française qui interdit le burkini. C’est une utilisation politicienne des convictions religieuses des gens», explique un autre émigré qui a visité tout le littoral algérien.
Un autre fait important n’a pas échappé à nos compatriotes, la sécurité qui y prévaut. Contrairement aux années précédentes qui ont vu notre pays plonger dans un abysse de malheurs, cette année, tous témoignent du retour de la sécurité. «Moi, j’ai fait tout le littoral d’Est à l’Ouest. Etant venu plusieurs fois, par le passé, je vous assure que ça a vraiment changé. Les gens circulent sans peur ni crainte. De jour comme de nuit, on se sent en sécurité.» témoigne un jeune émigré habitué à venir ici durant son enfance. Un autre a tenu à appuyer son constat sur le rétablissement de la sécurité en Algérie et il est bien placé pour le faire. «Croyez-moi, que je suis bien placé pour vous décrire la différence. J’ai passé mon Service national au milieu des années 1990 et je peux vous dire que l’Algérie vient de sortir d’une terrible et effroyable guerre contre le mal du terrorisme. Quand je reviens ici ces dernières années, c’est «tout mon coeur qui devient joyeux». J’ai connu cette peur quand je venais chez moi passer des congés quand j’étais soldat appelé. Les gens ne sortaient plus à partir de 17h. Dire qu’aujourd’hui, de jour comme de nuit la circulation automobile est intense», raconte un autre émigré qui avait choisi de passer son Service national en Algérie, alors que le terrorisme battait son plein.

Les dernières tendances de la mode.
Ces dernières années, la tendance semble s’inverser en matière d’achats et diverses emplettes. Nos compatriotes préfèrent faire leurs achats dans le bled. «C’est vrai que l’habillement n’est pas du tout cher en France, mais les dernières modes sont très coûteuses. C’est pourquoi, je préfère acheter ici tout ce qui est de dernière mode. Et croyez-moi, c’est nettement moins cher», affirme Farida, émigrée de troisième génération. Il est vrai en effet que les commerçants témoignent que leurs ventes doublent dans certains rayons. «Oui, en effet, je préfère acheter ici mes Jeans et tout ce que je me mets. Ils sont moins chers et de meilleure qualité. J’achète même certains produits cosmétiques. C’est nettement moins cher. Croyez-moi que si j’étais riche, je viendrais chaque fois que j’aurais besoin de me coiffer chez le coiffeur. D’ailleurs avant de partir je profite pour passer chez la coiffeuse», témoigne une autre jeune fille. D’autres émigrés plus âgés, n’hésitent plus à aller chez le médecin pour profiter des honoraires plus bas qu’en France. «Dès que j’arrive, je fais la tournée des médecins, surtout les dentistes. Croyez-moi que même mes brus m’ont suivi et ramènent désormais leurs enfants pour les soins dentaires. Il faut toujours surveiller la qualité des médecins, mais le rapport des honoraires est largement meilleur ici», reconnaît un autre sexagénaire.

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Traité de libre-échange TTIP La France veut l’arrêt des négociations

Wed, 31/08/2016 - 02:33

PARIS exprimera cette position en septembre, lors d’une réunion des ministres chargés du commerce extérieur à Bratislava, a indiqué le secrétaire d’Etat français au Commerce extérieur Matthias Fekl.
Le glas a-t-il sonné pour le TTIP? La France a annoncé hier vouloir l’arrêt des négociations sur ce projet de traité de libre échange entre l’UE et les Etats-Unis, les jugeant trop favorables aux Américains, afin qu’elles puissent repartir ensuite sur de «bonnes bases».
«Il n’y a plus de soutien politique de la France» aux discussions sur ce traité entre l’UE et les Etats-Unis, et «la France demande l’arrêt de ces négociations», a déclaré le secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Matthias Fekl, sur la radio RMC. Le dirigeant a justifié cette demande par le fait que les négociations sur le TTIP, ou Tafta, qui sont menées, côté européen, par la Commission européenne au nom des 27 Etats membres, souffraient d’un déséquilibre en faveur des positions américaines. «Les Américains ne donnent rien ou alors des miettes (…), ce n’est pas comme ça qu’entre alliés on doit négocier», a-t-il indiqué, ajoutant que «les relations ne sont pas à la hauteur entre l’Europe et les USA, il faut reprendre plus tard sur de bonnes bases». «Il faut un coup d’arrêt clair et définitif à ces négociations pour repartir sur de bonnes bases», a encore argumenté M. Fekl. M. Fekl n’a pas précisé à quelles conditions ces négociations pourraient repartir, ni à quelle date. Mais alors que le président américain Barack Obama espère officiellement les conclure avant la fin de son mandat, tout laisse entendre que la question sera réglée par son successeur à la Maison-Blanche, début 2017.

Les deux principaux candidats à la présidence, la démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump, ont déjà tous deux sévèrement critiqué le TTIP. Négocié dans le plus grand secret depuis mi-2013 par le gouvernement américain et la Commission européenne, l’accord TTIP (Transatlantic Trade Investment Partnership, également connu sous un autre acronyme anglais, Tafta), vise à supprimer les barrières commerciales et réglementaires de part et d’autre de l’Atlantique pour créer une vaste zone de libre-échange censée doper l’activité économique. Mais il a du plomb dans l’aile depuis plusieurs mois, notamment en raison de vives critiques d’ONG altermondialistes ou environnementales, qui craignent qu’il ne conduise à une déréglementation généralisée au profit des grandes entreprises. Et le traité est de plus en plus contesté au sein même des gouvernements européens.
«A ce stade, la France dit non dans l’étape que nous connaissons des négociations commerciales internationales», avait ainsi affirmé en mai le président François Hollande. Dimanche, le ministre social-démocrate allemand Sigmar Gabriel a estimé que les discussions avec les Etats-Unis avaient de facto échoué car les Européens ne devaient pas céder aux exigences de Washington. La contestation en Allemagne est vive concernant l’accord en cours de négociation, y compris au sein de la coalition gouvernementale. Si les sociaux-démocrates, comme M.Gabriel, sont de plus en plus nombreux à ne plus y croire, la chancelière conservatrice Angela Merkel continue cependant de défendre ce projet. «La Commission européenne fait des progrès constants dans les négociations en cours sur le TTIP», avait également défendu lundi le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas. En écho à ces propos, le représentant spécial américain au commerce extérieur Michael Froman a déclaré au magazine allemand Der Spiegel que «les négociations font des progrès constants», même si «rien n’est conclu tant qu’il n’y a d’accord sur tous les points».

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Dépôt de dossiers pour la retraite anticipée Décembre sera le dernier délai

Wed, 31/08/2016 - 02:30

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi, a déclaré, à partir de Tipasa, que les travailleurs concernés par les retraites anticipée et proportionnelle ont jusqu’à la fin de l’année pour déposer leurs dossiers.
Le ministre a souligné que ses services «travaillent en collaboration avec les partenaires sociaux en vue de la mise au point d’une liste des métiers et des professions pénibles, puis la promulgation d’un décret exécutif fixant cette liste, avant sa présentation devant le Parlement pour examen et approbation». Interrogé sur la retraite anticipée, le ministre du travail a indiqué que l’actuelle loi est toujours en vigueur, jusqu’à l’entrée en application de l’avant-projet fixant l’âge minimum de départ à la retraite à 60 ans pour les hommes, et à 55 ans pour les femmes, en janvier 2017, suite à son approbation par le Conseil des ministres, en juillet dernier, sous la présidence du président de la République Abdelaziz Bouteflika. Une commission a été mise sur pied pour élaborer ce projet de loi, par souci d’équité entre les métiers et les professions, et de préservation des capacités de la Caisse nationale des retraites (CNR).

L’avant-projet de loi en question stipule que «le bénéfice de la pension de retraite ne peut être accordé avant l’âge de 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes, avec une durée de travail effective de pas moins de 15 ans». Un autre alinéa prévoit la possibilité, pour certains, de travailler cinq ans supplémentaires, avec l’accord de l’employeur, avec ouverture du droit à une retraite avant 60 ans, pour les emplois dits pénibles (qui seront fixés par la loi). Parallèlement, une possibilité est offerte pour les employés occupant des emplois nécessitant de hautes qualifications, de travailler au-delà de 60 ans. Près d’un tiers des retraités partent avant l’âge légal de la retraite (60 ans). Le système actuel le leur permet. Sauf qu’à la cadence actuelle, il représente une menace réelle.

Le nombre de salariés à quitter le monde du travail est en constante augmentation au même titre que ceux qui décident de mettre fin à leur carrière professionnelle. Ils sont près de trois millions. «2880.180 dossiers de pensions et d’allocations de retraites, sont gérés par la CNR, dont 2016.817 retraites normales (âge de 60 ans), 594.247 retraites proportionnelles, 261.717 retraites sans conditions d’âge, 507 retraites anticipées et 6892 retraites servies à l’étranger», indiquent les statistiques de la Caisse nationale des retraites qui souligne que le montant mensuel qui leur est versé s’élève à plus de 85 milliards de dinars. Une hausse de près de 18% par rapport à la moyenne mensuelle de l’an dernier. «La dépense mensuelle de la CNR est passée de 73 milliards de dinars en janvier 2015 à près de 85,7 milliards de dinars en mai 2016, en matière de pensions et allocations de retraites», a précisé le document de la CNR repris par une dépêche de l’APS datée d’hier. Ils sont 410.000 à avoir grossi les rangs des retraités entre le début de l’année 2014 et le mois de juin 2016.

«La caisse a enregistré 130.000 nouveaux dossiers en 2014, 180.000 autres en 2015, alors que pour le premier semestre (janvier-juin) 2016 seulement, elle a enregistré 100.000 nouveaux dossiers», font observer les rédacteurs du rapport de la caisse, selon les responsables de cet organisme qui prévoit 200.000 nouveaux dossiers d’ici la fin du mois de décembre 2016.

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La culture et la santé à Bouira Deux secteurs frappés par l’austérité

Wed, 31/08/2016 - 02:29

les administrations en charge du volet animation que sont la direction de la culture et celle de la jeunesse et des sports ont chômé.
L’été 2016 à Bouira aura été le plus morose en matière d’animation. Tout au long du mois de Ramadhan et jusqu’à cette rentrée sociale, les administrations en charge du volet animation que sont la direction de la culture et celle de la jeunesse et des sports ont chômé. Dans plusieurs éditions, notre journal a relayé la détresse des citoyens qui n’ont pas les moyens d’aller ailleurs. En vain, puisque ni la direction de la culture ni celle de la jeunesse et des sports n’ont daigné bouger le petit doigt.

Cette inertie touchera même les projets de réalisation des structures Ainsi, le théâtre de verdure de la ville de Bouira continue à être un chantier à l’abandon. Au mois de décembre dernier, aussi bien les responsables de l’entreprise réalisatrice que le directeur de la culture avaient affirmé que ce projet sera ´´fin prêt´´ pour mars dernier.

Nous sommes quasiment au mois de septembre et ce chantier n’a pas avancé d’un iota. Récemment et à l’occasion d’une sortie sur site le SG de la wilaya, M.Ahmed Menguelati a affirmé que le contrat liant l’entreprise réalisatrice (groupe Condor/Batigec) à la wilaya, ´´allait être résilié´´, tout en motivant sa décision par ´´l’énorme retard´´ accumulé par ladite entreprise. Et pour cause, l’ordre de service (ODS) de ce chantier a été signé en mars 2010 pour une durée de réalisation du projet qui ne devait pas excéder les 30 mois.

Nous sommes au 1er semestre 2016 et ce projet, lequel a déjà englouti plus de 500 millions de dinars, est toujours à l’arrêt.
Le même constat est à faire pour le théâtre régional baptisé Amar Laskri en hommage à cette icône du cinéma algérien post-indépendance.
La structure est fermée depuis maintenant une dizaine d’années. Si pour le secteur de la culture, l’administration centrale reste de marbre, ce n’est point le cas pour celui de la santé. Le non-lancement du projet de l’hôpital mère et enfant a amené le département de Boudiaf à annuler le projet. Une autre grande perte pour Bouira dont les nouveau-nés sont souvent transférés sur le service néo-natal de Tizi Ouzou.

Cette structure devait avoir une capacité d’accueil de 80 lits pour le service de pédiatrie, 42 pour la chirurgie infantile et 80 autres pour la gynécologie obstétrique. Pis encore, et selon les mêmes sources, d’autres projets de santé publique, à l’instar du futur hôpital psychiatrique de Bouira, ainsi que l’école des paramédicaux du chef-lieu de wilaya risquent de passer à la trappe, faute d’enveloppe budgétaire conséquente.

En voyant ces projets s’effriter et partir, le cas du CHU est dans les mémoires, la wilaya de Bouira perd de son aura, elle qui est stratégiquement la mieux lotie au plan national. En lieu et place d’un grandiose palais de justice, d’un siège de wilaya gigantesque, la population aurait aimé cet hôpital et un CHU devenu plus que nécessaire.

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Intervention de la Turquie en Syrie « Risque d’embrasement général »

Wed, 31/08/2016 - 02:22

Le président français François Hollande a mis en garde hier contre «les risques d’embrasement général» en Syrie avec les «interventions multiples, contradictoires» de la Turquie et de la Russie, lors d’un discours devant la Conférence des ambassadeurs à l’Elysée. «Ces interventions multiples, contradictoires portent des risques d’embrasement général», a déclaré le chef de l’Etat français, évoquant notamment l’intervention militaire d’Ankara contre les Kurdes.
«L’urgence absolue, c’est l’arrêt des combats», a-t-il ajouté.
«La France appelle ici, immédiatement, à la trêve immédiate», insisté François Hollande, rappelant que «la Syrie vit depuis cinq ans une tragédie épouvantable», notamment à Alep où une «catastrophe humanitaire à grande échelle est en cours».
«Depuis près d’un an, la Russie apporte son concours au régime de Bachar al-Assad qui utilise ce soutien pour bombarder des rebelles mais aussi des populations civiles, ce qui fait le jeu des extrémistes de tous bords», a-t-il fait valoir. Et «aujourd’hui, c’est la Turquie qui fait le choix de déployer son armée sur le territoire syrien pour se défendre contre Daesh (Etat islamique), ce qui peut parfaitement se comprendre après les attaques que ce pays a subies et pour contrôler sa frontière ce qui là aussi peut être admis», a-t-il relevé.
La Turquie cependant mène «des actions contre les Kurdes qui eux-mêmes affrontent l’Etat islamique avec le soutien de la coalition», a déploré le président français.
Evoquant un rapport de l’ONU pointant l’utilisation par le régime de Damas d’armes chimiques au-delà de 2013, François Hollande a estimé que «ces crimes ne peuvent pas rester impunis». Paris «travaille à l’adoption d’une résolution du Conseil de sécurité», a-t-il rappelé, «pour condamner ces actes abominables et prévoir des sanctions contre leurs auteurs». «Personne, aucun membre permanent du Conseil de sécurité, n’a intérêt à ce que l’emploi d’armes chimiques se banalise», a-t-il ajouté dans une allusion aux veto constants de la Chine et de la Russie à toute condamnation du régime de Damas. «J’appelle donc chacun à prendre ses responsabilités», a-t-il lancé.

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Ouverture dimanche de la session ordinaire du Parlement

Wed, 31/08/2016 - 01:03

ALGER- Le Parlement ouvrira sa session ordinaire pour l’année 2016-2017 dimanche à partir de 10:00, a indiqué mardi un communiqué du Conseil de la nation.

L’ouverture de cette session intervient en application des dispositions de l’article 135 de la Constitution.

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