Réunis mardi 15 septembre 2026 à Cotonou pour leur première séance plénière officielle depuis l'installation de la Chambre haute du parlement, les sénateurs ont fixé au jeudi 17 septembre l'examen du projet de budget du Sénat pour l'exercice 2027.
Le Sénat se penche, jeudi 17 septembre 2026, sur son projet de budget pour l'exercice 2027.
L'enveloppe annoncée s'élève à plusieurs milliards de FCFA. Le montant exact sera précisé lors de l'examen du projet.
La séance intervient après l'adoption du règlement administratif et financier de la nouvelle institution.
M. M.
La vice-présidente adjointe par intérim pour l'Afrique au sein du Département des opérations de programme du Millennium Challenge Corporation (MCC), Alicia Robinson-Morgan, a effectué du 8 au 11 septembre une mission de travail au Bénin, consacrée au suivi du Programme MCA-Bénin Régional et au renforcement du dialogue avec les autorités béninoises.
Accompagnée du chargé d'affaires de l'ambassade des Etats-Unis au Bénin, Shane Dixon, Alicia Robinson-Morgan, la vice-présidente adjointe par intérim pour l'Afrique au sein du Département des opérations de programme du Millennium Challenge Corporation (MCC), a rencontré lors de sa mission au Bénin le ministre du Cadre de Vie et des Transports, Georges Alé.
Les échanges ont porté sur la mise en œuvre du programme et l'accompagnement du MCC dans les secteurs des infrastructures et du transport routier.
Un chantier routier au centre de l'attention
La mission a également conduit Alicia Robinson-Morgan sur l'axe Sètto-Dassa-Zoumè, où elle a participé, le 9 septembre, au lancement officiel des travaux de reconstruction de cette infrastructure. Le chantier s'inscrit dans un programme visant notamment à améliorer la mobilité et les échanges économiques.
Des équipements pour le suivi du réseau routier
De retour à Cotonou, la délégation a visité le Garage central du Bénin pour s'informer sur l'utilisation d'un véhicule multifonction et d'un déflectographe mis à la disposition du gouvernement pour collecter des données destinées à l'entretien du réseau routier. Une séance de formation technique sur ces équipements a également été organisée.
291 millions de dollars mobilisés
La responsable du MCC a ensuite eu des entretiens avec Hermann Orou Takou, président du conseil d'administration du MCA-Bénin Régional, Abdoulaye Bio Tchané, président du Conseil économique et social, ainsi qu'avec le ministre de l'Economie et des Finances chargé de la Coopération, Aristide Médénou.
Ces rencontres ont permis de faire le point sur l'état d'avancement des projets financés dans le cadre du programme et sur les prochaines étapes de leur mise en œuvre, selon le MCA-Bénin Régional.
Le Programme MCA-Bénin Régional repose sur un accord de don d'un montant global de 291 millions de dollars, dont 202 millions financés par le MCC et 89 millions apportés par le gouvernement béninois. Il vise notamment à renforcer les infrastructures de transport, la mobilité et la connectivité des territoires.
Alicia Robinson-Morgan est chargée, au MCC, de la supervision d'un portefeuille de programmes couvrant plusieurs pays africains. Avant de rejoindre cette agence américaine, elle a notamment travaillé à l'USAID et au département américain du Commerce sur les questions commerciales et d'investissement en Afrique.
M. M.
Le Bénin sera l'adversaire de l'Argentine le 6 octobre 2026 à Buenos Aires. Lionel Messi figure dans le groupe retenu pour cette rencontre, qui doit marquer sa dernière apparition sous le maillot de la sélection argentine.
L'affiche entre le Bénin et l'Argentine prend une dimension particulière avec la présence annoncée de Lionel Messi. La Fédération argentine de football (AFA) a confirmé la convocation du capitaine pour le rendez-vous du 6 octobre au stade Monumental, à Buenos Aires.
La rencontre constituera le troisième et dernier match amical programmé par l'Argentine durant cette fenêtre internationale. L'Albiceleste affrontera d'abord la Bolivie, le 30 septembre à Córdoba, puis le Burkina Faso, le 3 octobre à Buenos Aires.
Messi, le joueur détenteur de 8 ballons d'Or, ne doit participer qu'au dernier rendez-vous, face aux Guépards du Bénin.
Cette convocation intervient après l'annonce par le joueur de sa retraite internationale. Selon la FIFA, Messi, âgé de 39 ans, a décidé de mettre un terme à son parcours avec l'Argentine après la Coupe du monde 2026. Il compte 207 sélections et 125 buts avec l'Albiceleste.
Pour cette dernière apparition annoncée, l'AFA prépare un hommage au Monumental. Son président Claudio Tapia a indiqué que les membres de l'équipe argentine championne du monde en 2022 et leurs familles seront invités à accompagner Messi lors de cette soirée.
Pour le Bénin, cette rencontre constitue un rendez-vous singulier dans son calendrier international mais aussi un honneur pour le Onze national.
M. M.
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Un policier a été placé en détention provisoire après un incendie survenu au commissariat de Malanville. L'enquête ouverte après le sinistre a fait apparaître des soupçons portant sur la disparition préalable d'argent conservé dans la caisse du commissariat.
L'incendie qui a touché le commissariat de Malanville n'aurait finalement rien d'accidentel. Le feu aurait été déclenché après la disparition d'argent conservé dans la caisse du commissariat. Selon les éléments issus de l'enquête, le policier est soupçonné d'avoir pris ces fonds avant de provoquer l'incendie.
L'objectif présumé aurait été de faire croire que l'argent avait été détruit dans les flammes et ainsi de masquer sa disparition.
Interpellé à l'issue des investigations, l'agent a été présenté à la justice et placé en détention provisoire.
Le montant des fonds concernés ainsi que l'ampleur exacte des dégâts n'ont pas été précisés.
M. M.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
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Mercredi 16 Septembre 2026
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L’influenceur algérien Youcef Aziria, plus connu sous le pseudonyme « Zazou Youcef », a été interpellé à Brest après avoir violé son assignation à résidence […]
L’article Un influenceur algérien arrêté en France : on vous explique pourquoi est apparu en premier sur .
La situation qu’affronte actuellement le pouvoir de Lomé est inédite. De nombreux facteurs créent un contexte différent des tensions politiques récurrentes dans le pays.
Depuis 1967, le Togo connait des tensions politiques à répétition avec le général Gnassingbé Eyadéma, puis avec son fils Faure Gnassingbé qui a capté le pouvoir en 2005. La situation est devenue vraiment particulière à compter de mars 2024.
Le régime dynastique incarné aujourd’hui par Faure Gnassingbé a une longévité qui en fait la plus vielle dictature d’Afrique. Après 20 ans à la tête de l’Etat, il a opéré un changement de Constitution qui lui permet de conserver indéfiniment un pouvoir absolu, sans besoin de se présenter à une élection.
C’est dans ce contexte que les organisations de la société civile et les partis politiques ont introduit une requête auprès de la Cour de Justice de la CEDEAO. Une démarche minimisée par le pouvoir qui finit par être surpris par l’arrêt de la Cour. Une décision judiciaire historique qui constate qu’il s’agit d’un « changement inconstitutionnel de gouvernement ». Cette conclusion constitue désormais une jurisprudence pour toute l’Afrique.
La société civile et les partis politiques contestant la Ve République issue de la nouvelle Constitution de mars 2024, se sont mis ensemble, une partie dans le Cadre National de Concertation pour le Changement (CNCC), et l’autre dans les regroupements porteurs du Manifeste Génération Togo (MGT). Les deux groupes ont bien compris l’importance de cet arrêt et ont adapté leur stratégie en conséquence.
Alors que chaque groupe cheminait jusqu’alors chacun de son côté, le CNCC et les regroupements porteurs du MGT ont cosigné un mémorandum traçant la voie pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel. Ils l’ont présenté lors d’une conférence de presse le 25 août dernier ; une conjonction inattendue qui tétanise le pouvoir.
Dans ce nouvel environnement, les autorités togolaises ne peuvent pas appliquer leurs vieilles recettes pour espérer retrouver un nouveau souffle. Ni les répressions, ni les détentions arbitraires, ni les menaces sur les acteurs politiques et de la société civile, ni les intimidations des médias locaux, ni la pression sur les médias internationaux – suspension France 24 et RFI – ni les arrestations de journalistes français sur fond de chantage, ne peuvent remettre en selle le pouvoir de Lomé. Seule une approche, à la fois novatrice et courageuse, permettra de rétablir pacifiquement l’ordre constitutionnel.
Depuis deux décennies qu’il est au pouvoir, Faure Gnassingbé a su sortir des crises politiques successives, par la manipulation, la violence, la corruption des élites qui finissent par déboucher sur un dialogue de dupes. Tout cela ne peut plus fonctionner parce que le contexte a significativement évolué.
Tout le désordre institutionnel créé par le changement de Constitution est devenu une évidence, à l’aune de la décision judiciaire.
D’un côté, la nouvelle Constitution est illégale, elle n’existe donc pas. Revenir sur la Constitution de 1992 est aussi problématique, parce qu’il n’y pas eu d’élection présidentielle aux dates prévues. La conséquence est que l’absence de président de la République élu au suffrage universel direct au titre de la Constitution de 92 crée un vide constitutionnel avéré.
C’est pourquoi la transition politique inclusive s’impose par la force des choses, et c’est la solution pacifique défendue par les signataires du mémorandum.
Si le Togo était un Etat de droit, respectant donc les institutions nationales et internationales, les dirigeants togolais tireraient les conséquences de cet arrêt d’une juridiction supranationale. Mais, Faure Gnassingbé se met au-dessus des lois internationales, comme il le fait allègrement pour les nationales. C’est pourquoi la pression populaire devient nécessaire.
Il est curieux de noter que lorsque nous évoquons la nécessité de manifestations pacifiques publiques, le pouvoir hurle qu’on veut déstabiliser les institutions. Depuis quand une manifestation citoyenne, consacrée par la Constitution, doit-elle être considérée comme un instrument de déstabilisation ?
Quand les libertés publiques sont confisquées par un régime reconnu illégal et illégitime qui n’a pour réelle ambition que le maintien au pouvoir, la seule voie légale consacrée par la Constitution est la reprise par le peuple de sa souveraineté, en exerçant une pression populaire.
Les déclarations tapageuses du régime togolais prétendant que la Cour a outrepassé ses droits, n’enlèvent rien à l’autorité de la chose jugée, l’arrêt étant sans recours et donc exécutoire. L’Etat togolais a l’obligation de respecter cet arrêt, surtout qu’il a refusé de se présenter devant les juges.
Toutes les singularités de ce régime ont interpellé certaines universités occidentales. C’est ainsi qu’en juin 2026, une professeure de l’Université Catholique de Louvain (Belgique), Anne-Sophie Gijs, a été sans doute tellement stupéfaite, qu’elle a donné aux étudiants en Master de relation internationale, un sujet d’examen visant à analyser le changement de Constitution au Togo en mars 2024. Un cas d’école dans tous les sens du terme.
Nathaniel Olympio
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À l’occasion de la Journée internationale de la démocratie, célébrée chaque 15 septembre, l’universitaire togolais Roger Folikoué a choisi de relayer un extrait de l’ouvrage de l’opposant camerounais Maurice Kamto, “L’Urgence de la pensée”, consacré à la définition et aux fondements philosophiques du système démocratique.
Dans cette publication largement partagée, Folikoué met en avant une réflexion de Kamto qui présente la démocratie non pas comme un simple régime politique, mais comme une véritable méthode fondée sur l’acceptation de la diversité et la capacité à faire coexister des positions contradictoires. Pour l’opposant camerounais, la démocratie est avant tout un rempart contre la tentation de l’uniformité et de la pensée unique, une conception qui fait écho aux tensions politiques que traverse actuellement une bonne partie du continent africain.
L’extrait insiste également sur le rôle central du débat et de l’erreur dans le processus démocratique. Selon Kamto, un système démocratique authentique se reconnaît à sa capacité à admettre ses propres failles, à expérimenter, puis à corriger le tir lorsque ses choix se heurtent au réel. C’est cette faculté d’autocritique permanente, plus que la simple tenue d’élections, qui distinguerait selon lui les démocraties véritables des systèmes qui n’en portent que le nom.
Le texte convoque aussi deux références majeures de la pensée politique occidentale. D’une part, le sociologue et théologien français Jacques Ellul, pour qui une démocratie digne de ce nom exige de la raison, de la lucidité et surtout de l’humilité intellectuelle de la part des dirigeants comme des citoyens. D’autre part, le philosophe Isaiah Berlin, dont Kamto reprend l’idée selon laquelle être véritablement démocrate suppose d’accepter que ses propres adversaires politiques puissent, eux aussi, détenir une part de vérité.
En partageant ce texte précisément le jour dédié à la démocratie, Prof. Roger Folikoué s’inscrit dans une démarche qui dépasse le simple exercice de citation. Dans un contexte togolais marqué par des débats persistants sur l’état des libertés publiques et la nature du pouvoir en place, la mise en avant de cette réflexion de Kamto, lui-même figure emblématique de l’opposition camerounaise et ancien candidat à la présidentielle de 2018, résonne comme une invitation implicite à interroger la solidité des pratiques démocratiques dans la sous-région.
Cette publication illustre par ailleurs la manière dont les universitaires et intellectuels africains continuent de se saisir des textes de leurs pairs pour nourrir, au-delà des frontières nationales, un débat commun sur les conditions d’une gouvernance véritablement pluraliste sur le continent.
Lire la tribune dans son intégralité
15 SEPTEMBRE : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA DÉMOCRATIE
En cette journée internationale de la démocratie, donnons la parole à Maurice KAMTO, in L’Urgence de la pensée.
« La démocratie, un paradigme de la complexité.
Parce qu’elle est célébration du peuple et du pluriel, la démocratie est, en son essence, une MÉTHODE, celle qui est fondée sur le respect de la diversité et qui vise à faire coexister les contraires.
Elle est le Sursaut du pluriel contre l’irrésistible tentation de l’un. C’est pourquoi la tolérance lui est consubstantielle.
La démocratie permet de tâtonner ensemble, d’ essayer en commun de tracer l’asymptote de la vérité et de se prémunir des dogmes.
Elle est fondamentalement possibilité d’alternative et d’alternance. C’ est le seul ordre qui permet d’ expérimenter des prétentions formellement exprimées et d’ en changer lorsqu’ elles se révèlent en divorce avec la réalité. Elle croit donc à l’ erreur et par là même à bla perfectibilité. Le débat est sa pierre de touche parce qu’il crée les conditions d’échanges, du commerce d’idées, du dialogue politique et social.
C’ est une méthodologie de la critique positive qui reconstruit autrement ce qu’ elle déconstruit, ou qui reconstruit autre chose sur les ruines de ce qu’elle a détruit.
La démocratie ne présume pas la fausseté d’ une pensée, elle se garde de la bâillonner et s’assigne comme devoir de la confronter avant de la réfuter.
Il ne peut y avoir de démocratie humaine, pense Jacques Ellul, que si l’ homme met la raison et la lucidité au centre du débat, s’ il fait une grande part à l’humilité intellectuelle; il peut alors reconnaître les limites et l’ incertitude de son information, la relativité de ses idées et de ses opinions, l’utilité humble des institutions qu’ il ne faut jamais exalter au- dessus d’ un usage impertinent, mais non plus mépriser.
Être démocrate, c’est, comme le dit Isaiah Berlin, non seulement accepter les opinions divergentes, mais admettre que ce sont peut-être vos adversaires qui ont raison. »
Roger la Joie de la Croix FOLIKOUE
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Une importante quantité de doses du vaccin Ervebo est disponible pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en Ituri, a annoncé mardi 15 septembre à Bunia (Ituri), le directeur général de l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), le Dr Jean-Jacques Muyembe. La campagne de vaccination devrait débuter prochainement dans la province.
La manifestation de la coalition d'opposition C64 contre le projet de modification de la Constitution a été empêchée à son point de départ ce mardi 15 septembre à Matadi, chef-lieu de la province du Kongo-Central.
Indigenous Kakataibo patrol in the Yamino community forest. A new report titled Collective Power documents the deaths of people who stood against environmental destruction, land grabs, illegal logging, mining projects and other threats to their communities. Credit: Global Witness
By Umar Manzoor Shah
LONDON & SRINAGAR, India, Sep 16 2026 (IPS)
At least 124 land and environmental defenders were killed around the world in 2025 while protecting forests, rivers, farmland and Indigenous territories, according to a new report by Global Witness that warns violence against activists remains widespread even as recorded killings have declined from previous years.
The report, titled Collective Power, documents the deaths of people who stood against environmental destruction, land grabs, illegal logging, mining projects and other threats to their communities. It says the 124 killings recorded in 2025 bring the total number of land and environmental defenders killed or disappeared since Global Witness began tracking such cases in 2012 to 2,375.
While the number of killings fell from 142 deaths and four disappearances documented in 2024, Global Witness cautioned that the decline should not be viewed as evidence that defenders are becoming safer, and onimously, the killing and intimidation have serious consequences for the environment.
“Defenders are the world’s eyes and ears on the ground. It’s thanks to them that we know when ecosystems are being destroyed, where forests are being cleared or rivers polluted,” Toby Hill, land and environmental defenders investigator and lead author, said. “The violence that defenders face, including killings in the most extreme cases, reflects a much broader struggle over the world’s land and resources. But beyond these tragic stories, we can’t forget the thousands of defenders around the world who are working every day to protect their territories and cultures under increasing pressure.”
The report said, “Every one of these deaths represents an attempt, in the most brutal fashion, to impose a chilling effect on movements that resist environmental and human rights abuses. We remember the families, friends and communities who have been left devastated by each attack.”
Researchers argue that the real number of killings is likely much higher because many attacks occur in remote areas, conflict zones and countries where civil society groups face intimidation for reporting abuses. According to the report, difficulties in documenting cases are particularly severe in parts of Africa and Asia, as well as increasingly in Latin America.
The findings reveal a global struggle over land, natural resources and environmental protection, with Indigenous peoples and small-scale farmers bearing the heaviest burden.
Indigenous women walk along a river in the Amazon rainforest. According to Global Witness, Indigenous peoples and small-scale farmers accounted for nearly three-quarters of the land, and environmental defenders killed globally in 2025. The report highlights the growing risks faced by communities defending their lands, livelihoods and ecosystems from environmental destruction and resource exploitation. Credit: Global Witness
Nearly three-quarters of those killed in 2025 were Indigenous people or small-scale farmers defending their land rights and livelihoods. The report found that 47 victims were small-scale farmers and 44 were Indigenous people. Three victims were Afro-descendant defenders.
Among the dead were seven members of Indigenous guard systems, community-based groups that patrol and protect ancestral territories from illegal activities and outside encroachment. In five of those cases, researchers identified links to organised crime, highlighting what the report describes as a growing overlap between environmental conflicts and criminal networks.
Despite this, Indigenous people continue to defend their environments.
“Defending our territory is important to us as a community and as a people, and we’re proud to support the climate that we all depend on. In our culture, the work of defending our resources and territory is taught from an early age. But for this next generation coming up, the work is more dangerous than ever,” Segundo Ispón, commander of Peru’s Kakataibo Indigenous Guard, said.
Global Witness said the killings represent only the most visible form of repression. Beneath them lies what human rights groups call a “hidden iceberg” of threats that include criminal charges, surveillance, harassment, smear campaigns and online abuse.
“Increasingly, social media is weaponised to discredit and harass defenders, eroding public trust and isolating them from their communities,” the report noted.
The organisation suggested that some governments and powerful interests may be relying more on non-lethal forms of repression, which can silence opposition without attracting the international attention that often follows a murder.
The report also highlights a broader deterioration in civic freedoms. Of the 15 countries where killings were documented, 10 were categorised as “repressed” by the CIVICUS Monitor, a global tracker of civic freedoms. Nicaragua was listed in the most restrictive category, described as “closed”.
Asia emerged as one of the regions where environmental defenders face increasing pressure through legal and political means.
A major section of the report focuses on Indonesia, where Dayak Indigenous communities in West Kalimantan have resisted industrial expansion, land grabs and deforestation. According to Global Witness, community leaders and Indigenous defenders have faced criminalisation while attempting to protect forests and customary lands.
The report argues that such cases reflect a wider regional trend in which defenders are increasingly targeted through courts, police investigations and administrative actions rather than direct violence alone. It cites concerns raised by human rights organisations regarding the criminalisation of environmental activism across parts of Asia.
In the Philippines, environmental defenders Jhed Tamano and Jonila Castro are highlighted as examples of activists who continued their advocacy despite legal and political pressure. Their experiences are presented as part of a larger pattern in which defenders face reputational attacks and criminal allegations linked to their activism.
The report also examines Peru, where members of the Kakataibo Indigenous people have developed Indigenous guard systems to protect their territory from growing threats associated with organised crime and environmental exploitation. The movement is presented as an example of collective protection developed by communities that feel abandoned by state institutions.
Across Latin America, which has historically recorded some of the highest numbers of killings of environmental defenders, the report documents continuing violence, disappearances and intimidation.
It revisits the disappearance of Mexican defenders Ricardo Lagunes and Antonio Díaz, whose case has become emblematic of the dangers faced by people challenging powerful economic interests. Three years after their disappearance, United Nations experts were still calling for truth and justice.
The report also highlights the unresolved disappearance of Chilean Indigenous defender Julia Chuñil. According to Global Witness, her family and legal representatives have faced mounting pressure while continuing to seek answers.
“Despite this pressure, Julia’s family continues to fight for truth and justice,” the report said. “They are still searching for their mother, organising protests, pursuing legal challenges and bringing international attention to the case.”
In Nigeria, defenders protecting the Ekuri Forest in Cross River State continued to face intimidation, arrest and detention after speaking out against illegal logging. The report said community leaders were targeted following complaints linked to logging interests but were later released after intervention from environmental organisations and lawyers.
“The arrests were widely viewed as an attempt to silence efforts to defend tropical forests and community forest rights,” the report stated.
The gender dimension of environmental activism also features prominently in the findings. Of the 124 defenders whose deaths were verified in 2025, 109 were men, 14 were women and one was identified as non-binary. However, researchers stressed that women defenders often experience different forms of violence that are less visible but equally damaging.
The report cites data from the Mesoamerican Initiative of Women Human Rights Defenders showing more than 30,000 non-lethal attacks against women defenders in Mexico and Central America between 2012 and 2023. These included harassment, threats, surveillance, psychological abuse and smear campaigns.
The report also expresses concern about the unprecedented fall in foreign aid seen in 2025 – driven by budget cuts by the governments of the United States, Germany, the United Kingdom and other traditional donors – impacting thousands of human rights organisations, drastically reducing the global pool of support to communities acting in the depths of rainforests and other secluded ecosystems.
“The effects of these budget cuts are not abstract. In Colombia, projects working to promote and protect human rights and support defenders have been hit by the sudden drop in foreign aid, particularly from the U.S. When foreign aid retreats, Indigenous Peoples and small-scale farmers can be left with fewer resources and less support as they defend the forests, rivers and other ecosystems that sustain their communities and help keep the global climate stable,” Juliana Vélez Echeverri, a senior campaigner at Global Witness, said.
Global Witness says the solution requires more than investigations into individual killings. The organisation is calling for stronger legal protections for Indigenous peoples, recognition of land rights, accountability for corporations and criminal networks, and greater support for community-led protection systems.
The report argues that environmental defenders are not only protecting local communities but also safeguarding forests, biodiversity and ecosystems that are critical in the fight against climate change. Their work, researchers say, often benefits society far beyond the places where they live.
The publication opens with a dedication to those who continue that work despite the risks.
“This report is dedicated to all those individuals, communities and organisations bravely speaking out or taking action to defend their rights to land and a clean, healthy and sustainable environment,” it says. “Last year, 124 people were murdered for doing this work.”
IPS UN Bureau Report