Donald Trump a toujours cultivé l’image d’un président tout-puissant, recevant dans à la Maison-Blanche les dirigeants du monde entier pour afficher sa domination et son influence. Pourtant, lors des récentes rencontres avec Benyamin Netanyahou et Volodymyr Zelensky, aucune caméra n’était présente. Une discrétion soudaine qui s’explique par le fait que ces deux hommes incarnent deux conflits dans lesquels les États-Unis se sont enlisés. Trump, qui promettait des solutions rapides, se retrouve incapable de tenir ses engagements, ce qui entache son image de winner infaillible.
La mort de Lindsey Graham, le « faucon » républicain pro-israélien et pro-ukrainien, a réuni ces deux dirigeants à Washington. Mais l’Ukraine et Israël, bien que présentés comme des alliés indéfectibles de l’Occident, peinent à convaincre. L’Ukraine, en frappant un navire iranien, cherche à prouver sa fiabilité, tandis qu’Israël tente de se positionner comme un rempart contre l’axe Russie-Iran. Pourtant, ces stratégies ne suffisent pas à masquer les contradictions : Israël, puissance occupante, réprime violemment les Palestiniens, et l’Ukraine, malgré son alignement sur les valeurs occidentales, voit ses demandes de missiles Patriot restées sans réponse concrète.
La situation de Trump est d’autant plus délicate que sa crédibilité est en berne. Seuls un tiers des Américains soutiennent encore sa gestion des conflits, et 76 % estiment qu’il les a mal menés. De plus, ses récentes tergiversations, comme l’accord de défense avec l’Arabie saoudite, d’abord signé puis remis en question, renforcent la méfiance de ses partenaires. Les Iraniens, les Saoudiens et les Russes ne croient plus en sa parole. Pendant ce temps, Poutine, dont l’étoile pâlit face aux frappes ukrainiennes, doit regretter d’avoir rejeté les propositions de Trump en 2025, alors bien plus favorables à Moscou.
Que reste-t-il donc à Trump ? Poursuivre les frappes, mais les stocks de missiles s’épuisent. Négocier, mais personne ne croit plus en sa signature. Ou bien abandonner, laissant à l’Iran le contrôle de territoires qu’il ne maîtrisait pas avant la guerre. Dans tous les cas, une chose est sûre : l’image du président tout-puissant s’effrite, et celle du loser prend le dessus.
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La tension monte dans le territoire de Djugu, en province de l'Ituri. Depuis lundi 27 juillet, des miliciens affiliés à la Convention pour la révolution populaire (CRP), mouvement dirigé par Thomas Lubanga Dyilo, ont pris le contrôle du centre de Lenga, chef-lieu de la chefferie des Bahema Badjere.
Dans un message publié ce 29 juillet 2026 sur la page Facebook des Douanes du Burkina, le directeur général Yves Kafando, a félicité ses collaborateurs pour les excellents résultats enregistrés au cours du mois de juillet. En effet, les services de la douane ont mobilisé au cours de ce mois 122 milliards de FCFA, alors que la clôture des comptes n'est pas encore intervenue. Une performance qui selon Yves Kafando, témoigne de l'engagement, du professionnalisme et de la détermination des gabelous à accomplir avec rigueur la mission qui leur a été confiée.
Il les a encouragés à poursuivre leurs efforts avec plus de vigilance et d'abnégation pour le mois d'août qui s'annonce. " Notre priorité demeure inchangée : l'éradication de la fraude sur l'ensemble du territoire national, conformément à la mission qui nous a été assignée. Chaque service, chaque agent et chaque unité est appelé à maintenir la pression sur les réseaux frauduleux, à intensifier les contrôles et à préserver l'intégrité de notre administration. Restons unis, disciplinés et résolument tournés vers les résultats. Ensemble, poursuivons cette dynamique afin de consolider les performances de notre administration et de contribuer efficacement à la mobilisation des ressources au profit de notre Nation", les a-t-il exhortés.
Lefaso.net
Source : Page Facebook Douanes du Burkina