Sommes-nous proches d’une fin du conflit en Iran ? Après douze semaines de guerre au Moyen-Orient, marquées par un blocage du détroit d’Ormuz qui paralyse le commerce mondial, la crédibilité des États-Unis en ressort affaiblie. Donald Trump semble désormais privilégier des négociations plutôt qu’une escalade du conflit qui risquerait d’aggraver encore la position de Washington.
Pourtant, les conditions imposées par les États-Unis interrogent : le président exige dans les négociations la signature des accords d’Abraham par certains pays du Golfe, notamment l’Arabie saoudite et le Qatar, ce qui mènerait à la reconnaissance de l’Etat d’Israël mais qui ne correspond aux positions de ce deux États concernant la situation au Proche-Orient. En outre, il semblerait qu’aucun des points ne concerne la question nucléaire, alors même que l’opération « Fureur épique » avait été justifiée par la menace posée par le programme nucléaire iranien.
Les termes d’un potentiel accord de paix soulèvent donc des questions sur la justification de cette guerre dont il était prévisible qu’elle ne se déroule pas aussi simplement que l’avait vendue Benyamin Netanyahou à Donald Trump.
Mon analyse dans cette vidéo.
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Utiliser la crise financière pour faire de la politique a pour sens d'abattre la finance néolibérale. Le degré auquel cette dernière a solidifié ses arguments justificateurs est impressionnant. Il faudra ne se laisser impressionner par aucun. Il va falloir lui rouler dessus, et sans le moindre égard.
- La pompe à phynance / Économie, Finance