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France : Ballistic and hypersonic missile detection: clear skies ahead for Nostradamus radar

Intelligence Online - Fri, 28/08/2026 - 06:00
The French National Office for Aerospace Studies and Research and the defence ministry recently conducted a successful test involving the Nostradamus radar, which can detect spy balloons and ballistic and hypersonic missiles over thousands of kilometres.
Categories: Defence`s Feeds

China : 21st Congress: Xi cracks down on leaks, launches 'official' communication channel

Intelligence Online - Fri, 28/08/2026 - 06:00
In the run-up to the 21st National Congress of the Chinese Communist Party, which is shaping up to be one of the most sensitive in decades, President Xi Jinping is tightening control over information flows regarding personnel changes.
Categories: Defence`s Feeds

Leave Europe to the Europeans

Foreign Affairs - Fri, 28/08/2026 - 06:00
The case for a U.S. military drawdown.

A Great Rebalancing Is Coming

Foreign Affairs - Fri, 28/08/2026 - 06:00
Who will bear the costs of a global trade adjustment?

Domestic Politics Is Making an India Visit Difficult for Bangladeshi PM Tarique Rahman

TheDiplomat - Fri, 28/08/2026 - 05:29
The Jamaat-e-Islami and the National Citizen Party are objecting to Rahman visiting Delhi.

Garde à vue de Sébastien Delogu : un député peut-il être privé de liberté comme n’importe quel justiciable ?

Le Figaro / Politique - Thu, 27/08/2026 - 23:26
Après une altercation avec trois policiers, le député insoumis a été placé en garde à vue. Si la Constitution protège les parlementaires dans le cadre de leurs fonctions, elle ne le fait pas pour des faits commis dans leur vie privée.
Categories: France

China’s Green Exports to Europe Are a Bright Spot Amid Trade Tensions 

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 20:57
Climate change and the Iran war are driving many European consumers to Chinese-made electric vehicles despite EU tariffs. 

Premier débat de la présidentielle 2027 : les principales propositions des candidats

France24 / France - Thu, 27/08/2026 - 19:32
Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Bruno Retailleau, Raphaël Glucksmann, Marine Tondelier, Gabriel Attal et Édouard Philippe ont échangé jeudi en clôture de l'université d'été du Medef, lors d'un premier débat en vue de la présidentielle 2027. France 24 revient sur les principales propositions économiques évoquées par les candidats.
Categories: France

Palestine, Liban, Syrie : Netanyahou fait le choix électoraliste de l’escalade

IRIS - Thu, 27/08/2026 - 19:29

Pourtant englué depuis son élection en 2022 dans des affaires de corruption et une tentative de réforme judiciaire très contestée, Benjamin Netanyahou aura su mener à son terme le mandat de son gouvernement, le plus à droite de l’histoire du pays, une première depuis 1973. En contribuant à maintenir le pays dans une logique de confrontation permanente, la persistance des conflits depuis près de trois ans dans la région a sans conteste contribué à cette longévité.

Cette séquence doit être replacée dans le contexte de sa guerre menée contre l’Iran. Déclenchée par les États-Unis le 28 février dernier, celle-ci doit aussi beaucoup à la pression exercée par le gouvernement Netanyahou sur la Maison-Blanche[1]. Depuis son entrée en politique, le Premier ministre présente la menace iranienne comme existentielle pour la sécurité d’Israël. Sur ce théâtre, Washington conserve cependant la main sur la conduite de la guerre, malgré les appels répétés du gouvernement Netanyahou à prolonger la campagne jusqu’à l’effondrement du régime iranien.

Il en va autrement dans le reste de la région, où Tel-Aviv entretient plusieurs conflits ouverts, tout en disposant d’une marge de manœuvre considérable. De la Palestine au Liban, en passant par la Syrie, ces trois autres fronts participent d’une même logique. En durcissant les conditions des processus de sortie de crise, quitte à les rendre irréalisables, le gouvernement Netanyahou semble faire de la confrontation régionale un instrument de survie politique à l’approche du scrutin.

En Palestine, l’impasse se poursuit du fait des positions israéliennes

Tout d’abord, l’annexion de la Cisjordanie connait un essor sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir de l’exécutif israélien. Son mandat a en effet été marqué par une multiplication de lois en faveur de la colonisation, une politique de déplacement forcé des populations locales, ainsi que par un soutien à la fois économique, administratif et militaire aux colonies. Selon l’ONG Amnesty International, au cours des trois premières années au pouvoir du cabinet Netanyahou, le budget annuel alloué au ministère des Colonies a connu une augmentation de 122 %. Le 18 août, le gouvernement israélien a lancé un appel d’offres pour le projet « E1 », qui prévoit la construction de plus de 3 000 logements à l’est de Jérusalem. Porté par son ministre d’extrême droite Bezalel Smotrich, ce plan menace de couper la Cisjordanie en deux, oblitérant ainsi tout espoir d’ériger un État palestinien viable, déjà mité par la colonisation.

À Gaza, l’initiative de paix menée par le président étasunien Donald Trump et son « Conseil de la paix » (« Board of Peace »), bute toujours devant les positions maximalistes de Tel-Aviv. Le cessez-le-feu et le rétablissement de l’aide humanitaire au sein de l’enclave, décidés à Charm El-Cheick en octobre 2025, n’ont pas été respectés par la partie israélienne. Depuis cette date, plus de 1 260 personnes ont été tuées et 4 100 personnes ont été blessées selon un rapport de l’ONU, alors que l’acheminement de l’aide continue d’y être entravé avec un taux de déchargement passé de 90 % à 77 % selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA).

À présent, c’est au tour de la question du désarmement du Hamas et du retrait de Tsahal, respectivement 8e et 13e points de la feuille de route établie par le Conseil de la paix, de se heurter au blocage israélien. Le mouvement gazaoui continue d’affirmer sa volonté de respecter le processus progressif et parallèle convenu (« step-for-step »), qui veut qu’à chaque étape constatée du démantèlement de l’arsenal du Hamas, Israël se retire d’une partie du territoire. Tel-Aviv refuse ce séquençage qui lui est pourtant favorable puisqu’Israël y conserve un droit de regard à chaque étape. Ses dirigeants excluent tout retrait avant un désarmement total du Hamas et ajoutent, à présent, que sa supervision doit être effectuée par un général étatsunien.

Le deuxième point de la feuille de route prévoit par ailleurs la création d’un Comité international de vérification, chargé de certifier la mise en œuvre des différentes étapes de l’accord. Il doit être composé de représentants du « Board of Peace », d’une Force internationale de stabilisation (FIS) et d’États garants, à savoir les États-Unis, l’Égypte, le Qatar et la Turquie. Or, les autorités israéliennes contestent la présence de représentants de Doha et d’Ankara au sein de ce comité. Ainsi, la sortie de crise mise sur la table par Washington, déjà largement conforme aux intérêts israéliens, reste une nouvelle fois suspendue aux exigences maximalistes de l’actuel gouvernement.

Au Liban, enrayer le processus pour favoriser l’escalade

Cette même logique s’applique au théâtre libanais, où les pourparlers bilatéraux mis en place par l’administration Trump ont débouché, le 26 juin, sur un accord-cadre visant à « instaurer une paix et une sécurité durables ». Celui-ci prévoit notamment le retour des Forces armées libanaises (FAL) sur l’ensemble du territoire, à travers le désarmement vérifié du Hezbollah et le redéploiement progressif des forces israéliennes hors du territoire libanais. Pour ce faire, l’initiative étatsunienne comprend la mise en place de « zones pilotes », appelées à être progressivement étendues.

Cependant, tout porte à croire qu’il existe une volonté manifeste de la part de Tel-Aviv d’inscrire ce processus – déjà asymétrique dans ses demandes formulées à l’intention de Beyrouth – dans un rapport de force toujours plus défavorable à l’État libanais, quitte à l’enrayer totalement. En dépit des multiples cessez-le-feu annoncés dans le cadre des négociations, Israël poursuit son agression dans le Sud-Liban et a déclaré que son armée ne s’en retirerait « en aucun cas ». L’argument avancé par les autorités israéliennes est l’incapacité des FAL à désarmer le Hezbollah et la nécessité d’avoir, par conséquent, la main sur le mécanisme de vérification des « zones pilotes ». Argument discutable dans la mesure où les frappes israéliennes sont elles-mêmes en grande partie responsables de l’entrave au déploiement de l’armée libanaise et que la logique d’occupation d’Israël n’incite guère le mouvement de résistance Hezbollah aux compromis. 

L’annexe sécuritaire de l’accord-cadre de Washington précise que le mécanisme de vérification du désarmement des groupes armés non étatiques devra être opéré par une « entité tierce convenue d’un commun accord ». Les dernières négociations, tenues à Rome début août, ont achoppé sur la désignation de ce tiers, Tel-Aviv opposant notamment son veto à la participation de la France. De même, la délégation israélienne a insisté pour que les inspections incluent les habitations privées, ce que l’armée libanaise refuse catégoriquement. Finalement, la situation a entrainé une paralysie des négociations, reportées à la fin du mois de septembre sans qu’aucune date ne soit fixée.

Tout en instaurant le blocage par ses positions maximalistes, Tel-Aviv semble progressivement s’orienter vers le choix de l’escalade. Le 15 août, un raid israélien a fait 11 morts et 19 blessés, soit le bilan le plus lourd depuis le cessez-le-feu. À cela s’ajoutent les opérations quotidiennes de dynamitage et l’utilisation de phosphore blanc[2], qui semblent renvoyer aux calendes grecques toute perspective de retour de ses habitants dans la région.

En Syrie, la compétition pour l’hégémonie régionale

Au sein de ce Proche-Orient à feu et à sang, la Syrie n’est elle aussi pas en reste. Ce 18 août, l’aviation israélienne a bombardé l’aéroport militaire d’Abu Dhouhour, situé dans la province d’Idlib, à quelques dizaines de kilomètres de la frontière turque. Si, depuis la chute du régime Assad, Israël occupe une partie du territoire syrien, multiplie les frappes le long de sa frontière septentrionale jusqu’à Damas et opère une stratégie de cooptation de la minorité druze dans la province de Soueïda, la localisation de cette frappe témoigne d’un élargissement de ses opérations. Surtout, selon le bureau du Premier ministre israélien, elles visaient à y empêcher le déploiement de forces turques. Ankara, qui a démenti une telle volonté, s’est abstenue de toute réponse militaire.

Sur le dossier syrien, la diplomatie étatsunienne est également aux avant-postes pour établir un mécanisme de désescalade. Son émissaire Tom Barrack, également ambassadeur des États-Unis en Turquie, avait obtenu en début d’année la création d’une « cellule de fusion » tripartie afin de superviser la situation sécuritaire et d’accueillir de nouvelles discussions sur le retrait des forces israéliennes. Mais le dispositif est resté lettre morte devant les réticences israéliennes, justifiées par des arguments d’ordre sécuritaire – contestables au vu des faibles capacités militaires du nouveau régime syrien – et des craintes invoquées vis-à-vis de la présence militaire turque sur le sol syrien.

Cette séquence s’inscrit également dans le cadre plus large de la rivalité croissante entre Ankara et Tel-Aviv afin de projeter leur influence dans la région, dans un contexte d’affaiblissement régional de l’Iran. La Turquie et la Syrie demeurent étroitement liées du fait de la géographie et d’enjeux politico-sécuritaires communs, notamment celui de la « question kurde ». Dans le même temps, le nouveau pouvoir en place à Damas est dépendant des monarchies pétrolières du Golfe, au premier rang desquels l’Arabie saoudite, pour attirer des investissements vitaux à la reconstruction de son économie. Ce 7 août, la Turquie a d’ailleurs conclu un accord tripartite de « défense et d’assistance mutuelle en cas d’agression » avec l’Arabie saoudite et le Pakistan.

Dans ce contexte, le chef de la diplomatie syrienne s’est rendu à Islamabad dès le lendemain des frappes israéliennes pour discuter de coopération en matière de défense. Une configuration qui offre à Netanyahou un terrain de confrontation supplémentaire à l’approche du scrutin, ce dernier ayant déclaré vouloir combattre « l’axe émergent sunnite radical ».

L’escalade au service du calendrier électoral

Si ces trois fronts répondent chacun à des logiques propres, l’escalade qui s’y déploie simultanément n’est toutefois pas sans rapport avec le calendrier politique israélien. Fait révélateur, le parti politique de Netanyahou, le Likoud, a récemment déployé une affiche électorale associant les visages du guide suprême iranien Khamenei, du président turc Erdogan, du chef du Hezbollah et même du maire démocrate de New York Zohran Mamdani. Elle était accompagnée du message : « Ils veulent que Netanyahou perde. Ne les laissez pas gagner ».

Dans un scrutin qui s’annonce particulièrement disputé, cette stratégie électorale constitue un atout important pour le Premier ministre sortant qui veut ainsi se présenter comme un rempart face à des ennemis désignés comme autant de menaces pour Israël. Elle trouve également un écho dans les positions de l’aile la plus radicale de son gouvernement, avec laquelle Netanyahou s’est allié pour obtenir une majorité de sièges lors du dernier scrutin. L’influent ministre Itamar Ben Gvir, dirigeant du parti d’extrême droite Otzma Yehudit, s’est dit favorable à « bombarder Beyrouth » et « écraser » le Liban, ou encore à assassiner « 30 à 40 » Gazaouis par nuit

Il convient toutefois de souligner que le soutien à cette politique dépasse largement les seuls rangs de la coalition gouvernementale. De larges pans de la classe politique israélienne – et par extension de sa société – ne remettent pas fondamentalement en cause le recours à la force comme instrument de sa politique régionale. L’un de ses principaux adversaires, Gadi Eizenkot, a ainsi siégé au sein du cabinet de guerre de Netanyahou durant les premiers mois de l’offensive à Gaza et est l’un des artisans de la « doctrine Dahiyye[3] », déployée au Liban au début des années 2000 et qui prône l’utilisation disproportionnée de la violence sur
les installations civiles.

Les positions de l’ancien chef d’état-major au sujet de la politique régionale israélienne sont à cet égard particulièrement éclairantes. Gadi Eizenkot dénonce ainsi le cadre proposé par le « Board of Peace » à Gaza, accusant l’actuel gouvernement de vouloir « laisser le Hamas au pouvoir ». Au Liban, il prône une liberté d’action de l’armée israélienne qui ne se limiterait pas au Sud, mais qui comprendrait Beyrouth et sa banlieue. Par conséquent, du fait des positions maximalistes de l’establishment politico-militaire, la campagne électorale israélienne tend plutôt à favoriser une logique de surenchère.

Washington laisse Israël poursuivre son escalade

L’apparition du maire de New York sur l’affiche du Likoud peut enfin être lue comme le signe d’une préoccupation croissante autour de l’évolution du soutien américain à Israël. Mais les divergences récemment apparues entre Donald Trump et Benjamin Netanyahou sur la conduite de la guerre en Iran ne doivent toutefois pas être assimilées à une rupture quant à la latitude laissée par Washington à l’hubris israélienne dans le reste de la région.

Au Liban, les récentes frappes meurtrières ont été indirectement justifiées par l’ambassadeur étatsunien, Michel Issa. À Gaza, l’émissaire Jared Kushner s’est contenté de demander à Netanyahou des « petites mesures » sur le dossier du désarmement du Hamas. En Cisjordanie, si l’ambassadeur des États-Unis Mike Huckabee a récemment qualifié les colons israéliens de « terroristes », Washington ne s’est pas ouvertement opposé au projet d’annexion « E1 ».
En Syrie, enfin, les réserves exprimées par Tom Barrack après les récentes frappes semblent surtout traduire la crainte d’un élargissement de la confrontation avec la Turquie, plutôt qu’un désaccord de fond sur la présence et les opérations militaires israéliennes en Syrie.

D’après le média Axios, l’administration Trump aurait d’ailleurs indiqué à Damas et Ankara qu’un règlement de la question serait plus facile à obtenir après les élections israéliennes. Ce qui laisse entendre que même Washington compose avec le calendrier politique de Netanyahou, quitte à lui laisser, de fait, le choix de l’escalade.

[1] Voir à cet égard l’ouvrage de deux journalistes du New York Times,Maggie Haberman et Jonathan Swan, Regime change: Inside the imperial presidency of Donald Trump. (Simon & Schuster, 2026)

[2] Le phosphore blanc est une substance chimique hautement inflammable. Classé comme arme conventionnelle, mais strictement encadré, il peut entraîner des conséquences désastreuses à long terme sur les sols agricoles.

[3] Du nom donné à la banlieue-sud de Beyrouth, dévastée par les bombardements israéliens lors du conflit de 2006 puis, de nouveau, fin 2024. 

L’article Palestine, Liban, Syrie : Netanyahou fait le choix électoraliste de l’escalade est apparu en premier sur IRIS.

Transitional Justice or Political Retaliation? Bangladesh’s Journalists on Trial 

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 17:47
As Bangladesh’s tribunal for 1971 atrocities is being used to prosecute journalists, the line between accountability and revenge is being tested. 

Erben im Ausland: Was die EU-Erbrechtsverordnung für Ihr Erbrecht ändert

The European Political Newspaper - Thu, 27/08/2026 - 17:31

*Praxisnaher Ratgeber, redaktionell geprüft – Stand: August 2026*

Wer im Ausland lebt, dort ein Ferienhaus besitzt oder Angehörige jenseits der deutschen Grenze hat, stößt im Erbfall schnell auf eine Frage, die viele Personen erst zu spät stellen: Welches Erbrecht gilt eigentlich, wenn Wohnsitz, Staatsangehörigkeit und Nachlassvermögen in verschiedenen Ländern liegen? Seit 2015 gibt es darauf eine einheitliche Antwort für fast den gesamten europäischen Raum. Der folgende Beitrag erklärt, wie das Erben im Ausland heute funktioniert, welche Rolle der letzte Wohnsitz spielt, wofür das Europäische Nachlasszeugnis gedacht ist – und was auf nationaler Ebene in Deutschland an Nachweisen und Anträgen üblich bleibt.

Wann ein Erbfall einen Auslandsbezug hat

Ein Erbfall gilt als grenzüberschreitend, sobald mindestens ein Element davon nicht ausschließlich in Deutschland liegt. Das betrifft in der Praxis vor allem drei Konstellationen:

  • Der Erblasser hatte seinen letzten gewöhnlichen Aufenthalt im Ausland, etwa als Rentner in Spanien oder Berufstätiger in Frankreich.
  • Zum Nachlass gehören Vermögenswerte im Ausland, etwa eine Immobilie, ein Bankkonto oder ein Unternehmensanteil.
  • Erben leben selbst im Ausland und müssen ihre Erbenstellung dort nachweisen.

Schon eine dieser Konstellationen reicht, damit sich Erben mit mehr als einer Rechtsordnung auseinandersetzen müssen. Genau für solche Fälle wurde die europäische Erbrechtsverordnung geschaffen.

Welches Recht gilt? Die EU-Erbrechtsverordnung im Überblick

Vor 2015 richtete sich das anwendbare Erbrecht in Deutschland nach der Staatsangehörigkeit des Erblassers, während andere Staaten auf den Wohnsitz abstellten – ein Nährboden für widersprüchliche Entscheidungen. Die EU-Erbrechtsverordnung (EU-ErbVO) hat diesen Flickenteppich beendet: Seit dem 17. August 2015 gilt für die gesamte Rechtsnachfolge von Todes wegen grundsätzlich das Recht des Staates, in dem der Erblasser zum Zeitpunkt seines Todes seinen gewöhnlichen Aufenthalt hatte (Art. 21). Das gilt unabhängig von der Staatsangehörigkeit und einheitlich für den gesamten Nachlass, auch für Immobilien im Ausland. Bestimmt wird die Anwendung also nicht mehr durch den Pass, sondern durch den tatsächlichen Lebensmittelpunkt zum Todeszeitpunkt.

Wer diese automatische Anknüpfung nicht möchte, kann in einem Testament oder Erbvertrag ausdrücklich das Recht des eigenen Heimatlandes wählen (Art. 22). Diese Rechtswahl muss klar formuliert und in der geforderten Form errichtet sein; sie wird von deutschen wie ausländischen Gerichten anerkannt und ist besonders für einen deutschen Staatsangehörigen sinnvoll, der dauerhaft im Ausland lebt, aber weiterhin nach deutschem Erbrecht vererben will. Ohne eine solche Erklärung greift automatisch das Recht am letzten Aufenthaltsort, selbst wenn der Erblasser Deutscher war und nie eine bewusste Entscheidung getroffen hat. Ein Anwalt für Erbrecht kann schon zu Lebzeiten prüfen, ob eine Rechtswahl sinnvoll ist – die Kosten für diese Beratung sind meist überschaubar, gemessen am Aufwand einer späteren Klärung im Erbfall.

Illustration eines Paares am Schreibtisch, das gemeinsam ein Testament mit Rechtswahlklausel liest, Symbolbild internationales Erbrecht

Nicht erfasst sind Dänemark, Irland und – seit dem Austritt – das Vereinigte Königreich; dort gelten weiterhin eigene Kollisionsregeln. Für Vermögen in der Schweiz oder den USA entscheidet zusätzlich das nationale internationale Privatrecht des Drittstaats über Zuständigkeit und Anerkennung. Auch innerhalb der EU bleiben Unterschiede spürbar: Wer nach französischem Recht erbt, muss mit anderen Pflichtteilsregeln rechnen als bei österreichischem oder deutschem Erbrecht.

Das Europäische Nachlasszeugnis als Ausweis über Grenzen hinweg

Damit Erben ihre Rechtsstellung nicht in jedem betroffenen Land einzeln beweisen müssen, wurde mit der Verordnung das Europäische Nachlasszeugnis (ENZ) eingeführt. Beantragen kann es jede Person, die als Erbe, Vermächtnisnehmer oder Testamentsvollstrecker ein rechtliches Interesse nachweist; nötig ist dafür ein Formblatt mit Angaben zum Erblasser, zum Nachlass und zu den Antragstellern. Zuständig ist das Gericht am letzten Aufenthaltsort des Erblassers – in Deutschland das Nachlassgericht –, danach gilt das Dokument in allen teilnehmenden EU-Staaten ohne weiteres Anerkennungsverfahren.

Infografik mit Vergleich der wichtigsten Merkmale zwischen Europäischem Nachlasszeugnis und deutschem Erbschein

Die wichtigsten Unterschiede zum klassischen deutschen Erbschein zeigt die folgende Übersicht:

Merkmal Europäisches Nachlasszeugnis Deutscher Erbschein Geltungsbereich EU-weit (außer DK, IE) Nur Deutschland Gültigkeit 6 Monate, verlängerbar Zeitlich unbegrenzt Zuständige Stelle Nachlassgericht am letzten Aufenthaltsort Nachlassgericht des Wohnsitzes Kosten Wie Erbschein, wertabhängig Wertabhängig nach Nachlasswert

In der Praxis beantragen viele Erben beide Dokumente parallel, weil manche deutsche Behörden und Kreditinstitute weiterhin den vertrauten Erbschein bevorzugen, während ausländische Stellen mit dem ENZ direkt arbeiten.

Von der europäischen auf die deutsche Ebene: Erbschein beantragen

Sobald geklärt ist, welches Recht gilt und ob ein ENZ nötig ist, rückt die nationale Ebene in den Fokus. In Deutschland bleibt der Erbschein für viele Alltagsfälle – Grundbuchänderung, Kontoauflösung, Fahrzeugummeldung – das gängigste Nachweisdokument. Wer Erbschein beantragen möchte, stellt den Antrag beim zuständigen Nachlassgericht und benötigt in der Regel:

  1. Die Sterbeurkunde des Erblassers im Original oder als beglaubigte Kopie.
  2. Ein eröffnetes Testament oder, ohne letztwillige Verfügung, Nachweise der gesetzlichen Erbfolge.
  3. Eine eidesstattliche Versicherung vor dem Nachlassgericht oder einem Notar.
  4. Personalausweise der Antragsteller sowie gegebenenfalls Übersetzungen ausländischer Urkunden.

Gerade bei Auslandsbezug verzögert sich der Antrag häufig, weil ausländische Urkunden zunächst übersetzt und teils mit einer Apostille versehen werden müssen; bis der Erbschein beantragt und ausgestellt ist, vergehen dann oft mehrere Wochen. Wie unterschiedlich Behörden innerhalb der EU mit grenzüberschreitenden Nachweisen umgehen, zeigt sich auch bei anderen Verwaltungsvorgängen – etwa bei der Patientenerklärung zur Europäischen Krankenversicherung oder bei der Frage, warum Pflegeleistungen in den Mitgliedstaaten so unterschiedlich bewilligt werden. Wer solche Abläufe kennt, erkennt das Muster wieder: einheitliches EU-Recht auf dem Papier, unterschiedliche Bearbeitungspraxis vor Ort. In komplizierten Fällen – etwa bei mehreren Erben oder streitigen Testamenten – lohnt sich frühzeitig der Rat eines Anwalts.

Wohnsituation der Hinterbliebenen: Wohngeld und finanzielle Unterstützung

Ein Erbfall verändert oft nicht nur die Vermögenslage, sondern auch die Wohnsituation der Hinterbliebenen. Verstirbt etwa der Ehepartner, der bislang das Haupteinkommen erwirtschaftet hat, verschiebt sich die finanzielle Basis der Familie spürbar – besonders wenn ein Teil des Nachlasses erst nach der Abwicklung im Ausland zur Verfügung steht. In solchen Übergangsphasen lohnt sich ein Blick auf staatliche Unterstützung: Wer wegen geringeren Einkommens vorübergehend Schwierigkeiten hat, die Miete zu tragen, findet mehr Informationen dazu in Form von Wohngeld, das unabhängig vom laufenden Erbverfahren beantragt werden kann.

Familie beim Sortieren von Unterlagen und Kartons in einer hellen Wohnung, Symbolbild für Wohnsituation nach einem Erbfall

Muss eine geerbte Immobilie im Ausland tatsächlich geräumt, verkauft oder von den Erben selbst bezogen werden, kommt häufig ein Umzug ins Spiel. Worauf es dabei ankommt, beschreibt der Beitrag über Standortvorteile beim Wohnungswechsel; wer den Umzug nicht allein stemmen will, findet Hintergründe dazu, warum erfahrene Familienbetriebe in der Umzugsbranche überzeugen.

Steuern und weitere Pflichten bei Auslandserbschaften

Neben der zivilrechtlichen Frage, welches Erbrecht gilt, bleibt die Erbschaftsteuer ein eigenes Kapitel: Die EU-Erbrechtsverordnung regelt das Steuerrecht ausdrücklich nicht. Deutschland besteuert grundsätzlich das weltweite Vermögen, wenn Erblasser oder Erbe hier ansässig waren; parallel kann der Staat, in dem eine Immobilie im Ausland liegt, ebenfalls Steuern erheben. Doppelbesteuerungsabkommen existieren bislang nur mit wenigen Ländern, etwa Frankreich. Auch Fristen zählen: Nach § 1944 BGB gilt für die Ausschlagung einer Erbschaft eine Frist von sechs Wochen, die sich bei Auslandsbezug auf sechs Monate verlängert.

Häufig gestellte Fragen Wann braucht man ein Europäisches Nachlasszeugnis?

Immer dann, wenn Erben ihre Rechtsstellung gegenüber Behörden, Banken oder Grundbuchämtern in einem anderen EU-Staat als Deutschland nachweisen müssen, etwa bei einer geerbten Ferienwohnung in Italien oder einem Konto in Frankreich.

Wie lange ist das Nachlasszeugnis gültig?

Es gilt sechs Monate ab Ausstellung. Eine Verlängerung ist möglich, wenn das Verfahren noch nicht abgeschlossen ist; das zuständige Gericht kann eine beglaubigte Abschrift mit neuer Frist erteilen.

Kann ich für mein Erbe das deutsche Recht wählen, obwohl ich im Ausland lebe?

Ja. Über eine ausdrückliche Rechtswahl im Testament oder Erbvertrag lässt sich festlegen, dass für die gesamte Rechtsnachfolge das Recht des eigenen Heimatlandes gelten soll, auch wenn der gewöhnliche Aufenthalt im Ausland liegt.

Was passiert, wenn Vermögen außerhalb der EU betroffen ist?

Für Staaten wie die Schweiz, Großbritannien oder die USA gilt die Verordnung nicht. Hier entscheidet das jeweilige nationale internationale Privatrecht, welches Erbrecht anzuwenden ist und wie ein deutsches Nachlasszeugnis dort anerkannt wird.

Fazit

Die EU-Erbrechtsverordnung hat internationale Erbfälle planbarer gemacht: Sie schafft mit dem gewöhnlichen Aufenthalt einen einheitlichen Anknüpfungspunkt und stellt mit dem Nachlasszeugnis ein länderübergreifend anerkanntes Dokument bereit. Wer im Ausland lebt oder dort Vermögen besitzt, sollte dennoch frühzeitig prüfen, ob eine Rechtswahl im Testament sinnvoll ist und welche Nachweise auf deutscher Ebene zusätzlich nötig sind. So bleibt aus einer klar geregelten Rechtslage im Ernstfall kein zäher bürokratischer Weg.

Quelle: Your Europe – Abwicklung grenzüberschreitender Erbsachen in der EU

Der Beitrag Erben im Ausland: Was die EU-Erbrechtsverordnung für Ihr Erbrecht ändert erschien zuerst auf Neurope.eu - News aus Europa.

Categories: European Union

China’s Tourism Industry Gains Momentum Thanks to Visa-Free Policies

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 17:27
China is poised to become a global powerhouse as both a source and destination for international tourism.

Tottenham sign Man City's Marmoush on loan

BBC Africa - Thu, 27/08/2026 - 16:34
Tottenham sign Manchester City forward Omar Marmoush on loan until the end of the season, with an obligation to make the deal permanent for £60m next summer.
Categories: Africa

'Silence is complicity' - top footballer hits out over Cameroon femicides

BBC Africa - Thu, 27/08/2026 - 16:26
The killing of at least eight women in a week has sparked outrage in Cameroon.
Categories: Africa

The Tibet-Nepal Flood Is a Himalayan Climate Security Warning

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 15:56
The catastrophic flood this week proves that Tibet needs to be at the center of international climate security discussions.

U.S. Midwest Flooding Is a Growing Threat to Agriculture

Africa - INTER PRESS SERVICE - Thu, 27/08/2026 - 15:36

The consequences of flooding extend far beyond damaged roads and infrastructure. They reach America’s farmlands, the soul of America’s food supply. Credit: Shutterstock

By Esther Ngumbi and Christy Gibson
URBANA, Illinois, US, Aug 27 2026 (IPS)

Across the U.S. Midwest, from Illinois to Indiana to Ohio, severe storms and heavy rains  caused devastating flooding, extensive damage to infrastructure, and the displacement of hundreds of thousands of people. The historic scale and severity of flooding led to the issuance of disaster proclamations for the States of Illinois and Indiana.

Often underestimated and overlooked are the devastating and economically costly consequences of flooding for agriculture, crop production, agroecosystems, and, most importantly, America’s Midwest region’s critical infrastructure: its farmlands which lead the nation in the production of major crops, including corn and soybeans, collectively contributing to the United States agriculture  sector that is valued at $1.5 trillion.

Policymakers must pay attention to flooding and recognize it as a serious threat to American agriculture, with devastating impacts on America’s food supply, farm incomes, and national food security

This needs to change. Policymakers must pay attention to flooding and recognize it as a serious threat to American agriculture, with devastating impacts on America’s food supply, farm incomes, and national food security. Furthermore, evidence shows that the impacts of flooding on agriculture are comparable to those of drought, making a focus on flooding even more urgent.

Five reasons stand out as to why policymakers must pay attention to intensifying flooding events in the Midwest and their consequences for Midwestern agriculture.

First, the U.S. Midwest region is central and backbone of the American Nation’s food and energy systems. In 2024, Illinois, Iowa, and Minnesota alone produced more than half of the nation’s corn and soybeans. Furthermore, the importance of Midwest grown crops like corn extends beyond food and livestock feed. Data evidence shows that over 40% of U.S. grown corn has been used for ethanol production. When flooding disrupts Midwestern agriculture, the consequenses can reach beyond our food system and into America’s energy systems.

Second, flooding not only threatens crop production, but it also negatively impacts soil, soil functions, quality and countless number soil dwelling species including earthworms, and beneficial soil microbes, which are foundational ingredients to resilient agricultural production and functioning agroecosystems. These consequenses can persist long after flooding waters have receded, potentially affecting crop growth and productivity in subsequent seasons.

Third, flooding imposes costs on the insurance industry and other stakeholders supporting Midwest agriculture. From 1989 to 2020, excess moisture was the fastest-growing cause of loss reported to the USDA Risk Management Agency, increasing in 97 percent of the counties reporting, while total inflation-adjusted crop insurance indemnities rose 374 percent.

Of the $21.94 billion in crop and rangeland losses in 2023, nearly $10 billion was not covered by RMA programs, and excessive precipitation, flooding, and hurricanes accounted for $3.99 billion of the total. These costs also affect the businesses that transport crops: when flooding disrupts roads, rails, and rivers serving local grain elevators, those elevators pay farmers about 24 cents less per bushel for corn and 32 cents less per bushel for soybeans.

Fourth, our models are most confident that spring precipitation will increase by ~25-50% by the late century. However, single-day extreme precipitation events and excess summer precipitation are less predictable; one such event was the recent flash flooding across the Midwestern corridor this August.

This is especially concerning given that crops are in the reproductive stage and close to harvest, when farmers have already incurred the costs of this season’s crops and crops may have been affected by wet soil earlier in the season.

Waterlogging at reproductive stages has been estimated globally to reduce yields by 41.9 percent, compared with 34.8 percent at vegetative stages. Fields already stressed by wet soils earlier in the season may be damaged by both events. The loss in crop yields could be catastrophic for an already vulnerable sector.

Fifth, current policies are not keeping pace with the changing timing of flooding events. Although the United States Department of Agriculture has put in place several Federal programs to assist farmers, including prevented planting coverage, disaster and conservation assistance, and crop insurance, and continues to update these programs, many of these work best for flooding that happens early in the growing season rather than for flooding that devastates established crops later in the growing season.

The recent flooding events occurred in August, when crops including corn and soybeans are well established, and there is an urgent need for policymakers to reassess existing policies to ensure that farmers are shielded from production losses, income disruptions, and other economic costs that arise when flooding occurs late in the season.

American policymakers cannot afford to overlook or underestimate the extensive, devastating impacts of flooding on agriculture and the stakeholders who support the agricultural sector.

The consequences of flooding extend far beyond damaged roads and infrastructure. They reach America’s farmlands, the soul of America’s food supply, a sector already affected by rising fuel costs and fertilizer shortages, and may be compounded by supply-chain disruptions caused by flooding, as in 2019.

Policymakers must seize the opportunity to re-examine whether existing policies and recent investments, including the $700 million pilot program to support regenerative agriculture practices, can help the Midwest region and its farmlands meet the challenges brought about by increasing flooding and other severe weather events. Where policies fall short, policy makers must create new ones. Time is of essence.

Esther Ngumbi, PhD, is an Associate Professor in the Department of Entomology at the University of Illinois Urbana Champaign.

Christy Gibson, PhD, is an Illinois Distinguished Postdoctoral Scholar in the Department of Crop Sciences at the University of Illinois Urbana-Champaign, where she studies how floods and droughts reshape farming systems and the ecosystems that sustain them

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Fishers’ Organisations in India Demand Recognition From FAO

Africa - INTER PRESS SERVICE - Thu, 27/08/2026 - 15:29
India is ranked the second-largest fish-producing nation globally, accounting for around 8 percent of global output. The fisheries sector in India accounts for nearly 7.43 percent of Agricultural Gross Value Added (GVA), the highest (independent) share among the agriculture and allied sectors. According to government statistics, India’s fish output doubled from 95.79 lakh tonnes in […]
Categories: Africa

Nepal’s ‘Himalayan Tsunami’ Is a Warning for the Whole Region

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 15:22
Melting ice, unstable terrain, landslides, river blockages, sudden lake releases, and extreme weather can all combine in unpredictable ways.

Trump espère peut-être que les sanctions feront pression sur le régime iranien, mais ses dirigeants parient sur le contraire.

BBC Afrique - Thu, 27/08/2026 - 14:59
Les États-Unis qualifient ces nouvelles sanctions de « jour J économique », mais les dirigeants de Téhéran ont déjà survécu à des restrictions par le passé.
Categories: Afrique

SCO at 25: Institutionalizing Coexistence Without Convergence

TheDiplomat - Thu, 27/08/2026 - 14:50
In an international system increasingly characterized by strategic distrust, contested borders, fragmented and overlapping alignments, the capacity to communicate with one’s rivals remains critical for conflict management.

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