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Le génie créateur des peuples Mangbetu et Kuba sera à l’honneur dans la capitale congolaise. Une exposition lui sera dédiée du 24 au 26 août 2026 au Musée national de Kinshasa, sous le theme : « Architecture du corps : héritages Mangbetu et Kuba réinterprétés ».
Au programme figurent treize pièces présentées à travers six silhouettes, un sac à main, des photographies associées à chaque silhouette, des textes explicatifs sur les références culturelles ainsi que des visuels d’archives ayant inspiré les créations.
L'Observatoire pour la célérité des opérations douanières au Burkina Faso (OCOD-BF) organise, ce mercredi 29 juillet 2026 à Ouagadougou, un séminaire consacré à l'amélioration du contrôle du transport routier de marchandises et à la fluidité des échanges commerciaux. La rencontre se tient sous le thème : « Contrôle du transport routier de marchandises et fluidité des échanges commerciaux face aux exigences de professionnalisme, d'éthique et de la compétitivité économique ».
Ce cadre de réflexion réunit les principaux acteurs intervenant dans le transport routier de marchandises, les services douaniers, les forces de contrôle ainsi que les opérateurs économiques. L'objectif est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité du contrôle du transport routier de marchandises tout en favorisant la fluidité des échanges commerciaux, la compétitivité économique et l'amélioration du climat des affaires au Burkina Faso.
Les travaux s'articulent autour d'un panel avec quatre communications.
La première communication porte sur la réglementation du transport routier de marchandises, avec un accent particulier sur la sécurité, la professionnalisation et la modernisation du secteur. Elle met en lumière les évolutions réglementaires ainsi que les exigences auxquelles les acteurs doivent répondre pour améliorer la qualité des services de transport.
Une vue des participantsLa deuxième communication est consacrée au contrôle douanier du transport routier de marchandises, en abordant les enjeux liés à la mobilisation des recettes de l'État et à la facilitation des échanges commerciaux. Les échanges permettront d'analyser le rôle du contrôle douanier dans la sécurisation des recettes publiques tout en veillant à réduire les contraintes pesant sur les opérateurs économiques.
La troisième communication traite de la fluidité des échanges commerciaux et de la compétitivité économique, en mettant en évidence les impacts des contrôles routiers sur les marchandises en transit. La quatrième communication porte sur la sécurité des corridors routiers et le contrôle des marchandises.
Les différentes communications permettront de faire un état des lieux du contrôle du transport routier de marchandises, des obstacles à la fluidité des échanges commerciaux, des bonnes pratiques en matière de professionnalisme et de l'éthique dans l'exercice du contrôle, ainsi que des pistes concrètes pour renforcer la compétitivité économique du pays.
Selon le président de l'OCOD-BF, le colonel des douanes Robert Kontogom, l'OCOD-BF a pour mission de veiller à la bonne gouvernance en matière douanière, dans un esprit de complémentarité et de respect mutuel avec l'administration publique. « Notre mission est simple, mais exigeante. Nous devons observer, analyser, dialoguer et proposer des solutions concrètes pour que les opérations douanières et le transport de marchandises se déroulent dans des conditions de célérité, de transparence et d'efficacité accrues. C'est dans ce cadre que nous avons jugé opportun d'organiser le présent séminaire. Le choix du thème n'est pas fortuit. Il découle des constats que nous faisons au quotidien à travers nos activités de veille et les nombreuses saisines des opérateurs économiques. Nous observons parfois, de la part de certains agents de contrôle, un manque de professionnalisme qui se traduit par des tracasseries sur nos axes routiers, entraînant des retards importants et des pertes de compétitivité pour les entreprises. De telles pratiques contraires à l'éthique nuisent à l'image de notre pays comme espace d'échange fiable et attractif », a-t-il souligné.
Le colonel de douane Robert Kontogom, président de l'observatoireIl a assuré que les conclusions qui sortiront de ce séminaire feront l'objet d'un suivi rigoureux. Mais aussi elles seront portées à la connaissance des autorités compétentes.
« Le transport routier demeure, dans notre pays comme dans l'ensemble de l'espace ouest-africain, le mode dominant d'acheminement des marchandises. II constitue, à ce titre, un maillon essentiel de notre économie nationale et un vecteur incontournable de l'intégration régionale, notamment dans le cadre de l'espace AES, UEMOA et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Sa fluidité conditionne directement l'approvisionnement de nos populations, la compétitivité de nos entreprises et l'attractivité de notre pays comme espace de transit et d'échanges. Cependant, cette fluidité tant recherchée ne saurait être dissociée d'un impératif tout aussi fondamental, celui du contrôle. Un contrôle rigoureux, mais intelligent. Un contrôle qui protège les recettes de l'État, garantit la sécurité des personnes et des biens, préserve nos infrastructures routières et lutte efficacement contre la fraude, sans pour autant devenir un frein aux échanges commerciaux et à l'initiative économique », a indiqué la représentante du ministre en charge de l'administration territoriale, Kiswensida Alice Ouédraogo.
Pour trouver des solutions concrètes et durables, elle a invité les participants à des discussions franches. Afin de formuler des recommandations concrètes, réalistes et applicables. Celles-ci permettront de renforcer l'efficacité et la transparence des dispositifs de contrôle du transport routier de marchandises, d'améliorer la coordination entre les différents corps de contrôle intervenant sur nos axes routiers, de promouvoir une culture du professionnalisme et de l'éthique chez tous les acteurs, publics comme privés, et de contribuer à faire du Burkina Faso un espace plus compétitif pour les échanges commerciaux sous-régionaux et internationaux.
Rama Diallo
Lefaso.net
Dans ce numéro de Entreprendre au Faso, nous recevons Gildas Tiendrébéogo, gérant de Yoyonte SARL, une entreprise spécialisée dans la culture, la conservation et la transformation de la patate douce à chair orange. Au cours de cet entretien, il revient sur la création de son entreprise, les particularités de la patate douce à chair orange, les défis liés à son activité, ainsi que sa vision pour le développement de cette filière au Burkina Faso.
Lefaso.net
Air Burkina a offert un baptême de l'air à cinq Pupilles de la Nation, sélectionnés par l'État-Major Général des Armées pour leurs excellents résultats scolaires. À travers cette initiative, la compagnie nationale rend hommage au courage et au sacrifice de leurs parents, membres des Forces de Défense et de Sécurité et de la Brigade des Volontaires pour la Défense de la Patrie, tout en réaffirmant aux Pupilles de la Nation que le Faso restera toujours à leurs côtés.
Le Gouvernement burkinabè a exprimé sa reconnaissance aux équipes médicales engagées dans la troisième campagne nationale de transplantation rénale. C'était à l'occasion d'une visite effectuée ce mercredi 29 juillet 2026 au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo, indique la direction de la communication du ministère de la santé. Conduite par le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, et le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, Pr Adjima Thiombiano, la délégation a salué le professionnalisme et l'engagement des acteurs mobilisés pour cette intervention hautement spécialisée.
Cette visite intervient au deuxième jour de la campagne. Après une première transplantation réussie le 28 juillet 2026, une deuxième intervention était en cours ce mercredi, tandis qu'une troisième est prévue pour le lendemain. La campagne concerne trois couples donneurs-receveurs et illustre les progrès enregistrés par le Burkina Faso dans le domaine de la transplantation rénale.
Selon le Dr Fatimata Diallo, néphrologue au CHU de Tengandogo, chaque opération est le fruit d'un long processus de préparation. Les donneurs volontaires et les receveurs sont soumis à des évaluations médicales rigoureuses afin de garantir leur compatibilité et leur sécurité. « Nous avons aujourd'hui près de 800 patients sous dialyse au Burkina Faso. La transplantation leur offre une meilleure qualité de vie ainsi qu'un meilleur espoir de survie », a-t-elle souligné.
L'un des moments les plus marquants de cette campagne a été le témoignage de David Tapsoba, donneur volontaire pour son jeune frère. Ému, il a expliqué son geste par la volonté de lui offrir une nouvelle chance de vivre. « C'est mon petit frère. Je voulais simplement lui donner une nouvelle chance de vivre », a-t-il déclaré, tout en saluant les efforts du ministère de la Santé qui permettent désormais aux Burkinabè d'accéder à ce type de prise en charge sur le territoire national.
À l'issue de la visite, le Pr Adjima Thiombiano a salué une prouesse médicale qui témoigne de la qualité des compétences nationales ainsi que des investissements consentis par l'État dans le secteur de la santé. Il a félicité les équipes médicales pour leur dévouement et leur engagement au service des patients.
À travers cette troisième campagne de transplantation rénale, le ministère de la Santé réaffirme sa volonté de développer les soins hautement spécialisés et de concrétiser la vision d'une véritable souveraineté sanitaire. Une ambition qui permet désormais à des patients burkinabè de bénéficier, dans leur propre pays, d'interventions autrefois accessibles uniquement à l'étranger.
Pour mémoire, la première campagne nationale de transplantation rénale a été réalisée le 28 juin 2025, tandis que la deuxième s'est tenue en février 2026 marquant ainsi des étapes majeures dans le renforcement du système de santé burkinabè.
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Source : DCRP/MS
La région du Nando a officiellement donné, le mardi 28 juillet 2026, le coup d'envoi de la deuxième édition de l'Immersion patriotique obligatoire (IPO), session 2026. Organisée au collège Sainte-Monique de Koudougou, la cérémonie a réuni le Grand chancelier des ordres burkinabè, Pingrenoma Zagré, le président de la Commission nationale de la confédération des États du Sahel, Bassolma Bazié, le gouverneur de la région du Nando, Adama Jean-Yves Béré, ainsi que plusieurs autorités administratives, militaires, paramilitaires, coutumières et religieuses.
Moment de recueillement et de communion, la cérémonie s'est ouverte par des prières des communautés chrétienne, musulmane et coutumière, invoquant la protection divine et formulant des bénédictions pour le bon déroulement de cette session. Les responsables religieux ont appelé les nouveaux bacheliers à faire de cette immersion une école de discipline, de fraternité, de justice et d'amour de la patrie.
Dans son mot de bienvenue, le président de la délégation spéciale de la commune de Koudougou, Amédée Paré, a salué le choix porté sur la cité du cavalier rouge pour accueillir cette cérémonie régionale. Il a exhorté les appelés à vivre pleinement cette expérience qu'il a qualifiée de véritable école des valeurs citoyennes, tout en réaffirmant l'engagement de la commune à accompagner les initiatives de refondation nationale.
Le Président de la délégation spéciale de la commune de Koudougou, Amédée ParéPrésentant les données de l'édition 2026, le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Nando, Hyacinthe Yaméogo, a indiqué que 6 259 bacheliers, dont 3 249 filles, prennent part à cette immersion. Ils sont répartis sur 12 sites, dont six réservés aux filles, dans les bassins de Koudougou, Réo et Léo. Pendant 30 jours, les participants suivront une formation articulée autour de 13 modules destinés à développer leur sens du civisme, du patriotisme, de la cohésion sociale et du devoir envers la nation.
Le directeur régional de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique du Nando, Hyacinthe YaméogoPrenant la parole, le gouverneur de la région du Nando et président de la cellule régionale de l'IPO, Adama Jean-Yves Béré, a d'abord invité l'assistance à observer une minute de silence en mémoire du capitaine Boubacar Compaoré, ancien commandant du 32ᵉ escadron de gendarmerie mobile de Koudougou et coordonnateur régional adjoint de Faso Mêbo, décédé après avoir fortement contribué à l'organisation de l'édition 2025.
Adama Jean-Yves Béré, gouverneur de la région du Nando et président de la cellule régionale de l'IPOLe gouverneur a rappelé que l'immersion patriotique obligatoire s'inscrit dans la vision des plus hautes autorités visant à former une jeunesse consciente, disciplinée et profondément attachée aux valeurs de souveraineté, de solidarité et de responsabilité. Il a également rendu hommage à l'ensemble des acteurs mobilisés dans l'organisation de cette édition avant de lancer un appel aux bonnes volontés pour poursuivre les contributions en vivres, en non-vivres et en ressources financières afin d'améliorer les conditions de séjour des appelés.
Les appelés de l'édition 2025 ont offert une démonstration de démontage et de remontage d'un fusil AK-47Autre temps fort de la cérémonie, les appelés de l'édition 2025 ont offert une démonstration de démontage et de remontage d'un fusil AK-47, illustrant les compétences acquises au cours de leur immersion. Les participants ont ensuite suivi le message du président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, adressé aux nouveaux bacheliers, avant de prendre part à une opération symbolique de plantation d'arbres, marquant la clôture de la cérémonie.
À travers cette deuxième édition, les autorités entendent poursuivre la consolidation de l'esprit patriotique et de la conscience citoyenne des nouveaux bacheliers, considérés comme des acteurs essentiels de la construction d'un Burkina Faso souverain, uni et résilient.
Prince Omar
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Dans ce nouveau numéro de Fiscalité sans frontières, Dr Joëlle Traoré propose un éclairage sur l'Irlande, entre stratégie fiscale, environnement des affaires, innovation et attractivité des investissements internationaux.
Ce numéro explore les fondements du modèle économique irlandais, les principaux dispositifs fiscaux et juridiques qui soutiennent sa compétitivité, ainsi que les défis auxquels le pays est confronté dans un contexte de transformation de la fiscalité internationale.
Un puissant séisme a frappé le sud-ouest du Japon le mardi 28 juillet 2026 dans le département de Kumamoto, sur l'île de Kyushu, rapportent nos confrères de l'AFP. La secousse s'est produite à 16 h 27 (07 h 27 GMT). L'Agence météorologique japonaise (JMA) a évalué sa magnitude à 7,1, tandis que l'Institut géologique américain (USGS) l'a estimée à 6,8. La JMA a également indiqué que le séisme a atteint le niveau 7, le plus élevé sur l'échelle japonaise qui mesure l'intensité des secousses ressenties localement.
La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a annoncé ce 29 juillet que le bilan provisoire s'élève à 13 morts. Elle a fait état de dégâts considérables, comprenant des effondrements de bâtiments, des incendies, des routes endommagées ainsi que de nombreuses victimes. L'un des principaux sinistres concerne un complexe commercial situé à Kashima, dans la banlieue de Kumamoto. Une partie du bâtiment s'est effondrée avant qu'une explosion, probablement provoquée par une fuite de gaz consécutive au séisme, ne survienne. Selon un porte-parole du groupe Aeon, exploitant du centre commercial, l'explosion s'est produite après l'évacuation des clients et du personnel.
Les secours ont extrait huit personnes des décombres, dont cinq blessées. Toutefois, les recherches se poursuivent pour localiser d'autres personnes susceptibles d'être piégées. Au total, près de 9 000 habitants ont été évacués par mesure de précaution. Le gouvernement japonais a déployé d'importants moyens d'intervention, avec environ 130 policiers, 450 pompiers et 170 militaires mobilisés pour les opérations de secours et de sécurisation des zones sinistrées.
Les autorités continuent d'évaluer l'ampleur des dégâts et appellent la population à rester vigilante face au risque de répliques sismiques.
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Source : AFP
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, le lundi 27 juillet 2026 à Ouagadougou, la session conjointe 2025-2026 du Comité national de pilotage (CNP) des pôles de croissance. Cette rencontre stratégique a permis de définir les orientations destinées à accélérer l'opérationnalisation du Technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho et à dynamiser la Grappe huilerie de Bobo-Dioulasso, deux projets structurants inscrits dans la vision du Gouvernement pour la souveraineté économique du Burkina Faso.
Dans son discours d'ouverture, le Chef du Gouvernement a rappelé que les pôles de croissance constituent un levier majeur du Plan RELANCE 2026-2030 et de la transformation structurelle de l'économie nationale.