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Premières pluies à San : Bénéna et Koula connaissent les plus fortes précipitations

Maliactu - Thu, 11/06/2026 - 01:53

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Premières pluies à San : Bénéna et Koula connaissent les plus fortes précipitations

Prévision saisonnière agro-hydro-climatiques de la saison des pluies 2025 au Mali Les Premières Pluies de la Campagne Agricole 2026 au Mali : Un Signal Positif pour les Producteurs La saison des pluies 2026 a débuté favorablement pour les agriculteurs maliens,

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Categories: Afrique

Kangaba : la commune de Minidian élabore son Schéma d’aménagement du territoire

Maliactu - Thu, 11/06/2026 - 01:22

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Kangaba : la commune de Minidian élabore son Schéma d’aménagement du territoire

Élaboration du Schéma Communal d’Aménagement du Territoire à Minidian La Commune rurale de Minidian, située dans le Cercle de Kangaba, a récemment progressé dans l’élaboration de son Schéma Communal d’Aménagement du Territoire (SCAT). Un atelier a eu lie

Kangaba : la commune de Minidian élabore son Schéma d’aménagement du territoire
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Categories: Afrique

WM-Schauplatz San Francisco: Die Hauptstadt der Zukunft tötet im Akkord

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:11
Die Schweiz spielt ihr erstes WM-Spiel gegen Katar in San Francisco – in einer Stadt, wo Utopie und Dystopie Tür an Tür existieren. Wo KI-Pioniere die Welt verändern und Fentanyl Menschen dahinrafft.
Categories: Swiss News

Reponds mit einem Neuanfang: Eiskunstlauf-Schwestern mit spezieller Trainer-Lösung

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:07
Bei der Schweizer Eiskunstlauf-Familie Repond verändert sich gerade alles gleichzeitig. Nach zehn Jahren beendet Jérômie Repond ihre Arbeit als Trainerin von Schwester Kimmy – und übergibt den Posten an ihren Partner Luca Demattè.
Categories: Swiss News

«Klar unter der Gürtellinie»: «Sozialistisches Krebsgeschwür!» – SVP-Imark empört SP

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:06
Nach dem Parteiaustritt von Ständerat Daniel Jositsch fliegen in Bundesbern die Fetzen: SVP-Nationalrat Christian Imark nennt die SP ein «sozialistisches Krebsgeschwür». Der verbale Tiefschlag sorgt für scharfe Kritik – und einen halben Rückzieher.
Categories: Swiss News

Brisante Prognose: Warum Festhypotheken teurer werden und was mit dem Saron los ist

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:05
Steigende Kapitalmarktzinsen verteuern Wohnen in der Schweiz: Zehnjährige Festhypotheken kosten jetzt im Durchschnitt 1,86 Prozent – trotz unverändertem Leitzins.
Categories: Swiss News

Fiese Masche mit Fake-Blick-Artikel: «Ich hatte keine Zeit zum Überlegen – dann waren 500 Franken weg»

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:05
Ein gefälschter Blick-Artikel wird Milos J. (36) zum Verhängnis. Der Zürcher landet auf einer dubiosen Online-Handels-Plattform und verliert Geld. Kein Einzelfall, wie frühere Berichte zeigen.
Categories: Swiss News

WM-Fieber im Schaffhauserland: «Gipfelstürmer» greifen nach dem Tipp-Thron

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:03
Elf Freunde aus dem Schaffhauserland mischen beim Blick-WM-Tippspiel mit. Die «Gipfelstürmer» hoffen auf einen der attraktiven Hauptpreise – und haben für ihren eigenen Champion sogar noch eine besondere Belohnung parat.
Categories: Swiss News

Heute beginnt das XXL-Event: 48 brennende Fragen zur extremsten WM aller Zeiten!

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 01:00
Die WM 2026 bricht alle Rekorde: Mit 48 Teams und 104 Spielen wird es die grösste Fussball-WM der Geschichte. Aber es wird wohl auch die irrste und die wildeste. Blick-Sportchef Emanuel Gisi stellt die Fragen, die die nächsten Wochen prägen werden.
Categories: Swiss News

Weitere Nacht von US-Angriffen: Trump will Iran zu Deal bombardieren

Blick.ch - Thu, 11/06/2026 - 00:54
Die USA greifen Iran erneut an. Für einen Deal will Trump notfalls «den Sch*** aus dem Iran bomben». Sein Verteidigungsminister Hegseth erklärte die US-«Bombendiplomatie» vor Beginn der Angriffe: «Wenn wir mit Bomben verhandeln müssen, dann verhandeln wir mit Bomben.»
Categories: Swiss News

Morocco Gaming Expo: l'imaginaire marocain infuse dans les jeux vidéo locaux

RFI /Afrique - Thu, 11/06/2026 - 00:35
Au Maroc, les jeunes créateurs de jeux vidéo intègrent de plus en plus une réalité marocaine dans leur production. Casaphonia est un jeu de rôle inspiré des superstitions et rituels du Maghreb, une sorte de Grand Theft Auto (GTA)  qui se déroule dans les rues de Casablanca avec un rappeur marocain comme personnage principal, et des projets futuristes. Une créativité largement visible lors de la dernière édition de la Morocco Gaming Expo. 
Categories: Afrique

Burkina /Agriculture : Le manioc, une filière oubliée qui veut devenir un moteur de souveraineté alimentaire et un créateur d'emplois

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 11/06/2026 - 00:34

Longtemps considéré comme une culture secondaire, le manioc ambitionne aujourd'hui de s'imposer comme l'un des piliers de la souveraineté alimentaire du Burkina Faso. Derrière l'attiéké, le gari ou le tapioca consommés quotidiennement par de nombreux ménages, se cache une filière porteuse de solutions face aux défis de l'insécurité alimentaire, du chômage des jeunes et de la dépendance aux importations. Pourtant, malgré son potentiel industriel et économique, elle peine encore à obtenir la reconnaissance et l'accompagnement que réclament ses acteurs. Dans une interview accordée à notre rédaction, Gérard Sanou, entrepreneur agricole, président de l'Union provinciale des producteurs de manioc du Houet et animateur du cluster manioc de Bobo-Dioulasso, nous parle des difficultés que rencontre cette filière.

Dans les zones agricoles de Panamasso, Santidougou, Doufiguisso et dans plusieurs localités de l'ouest du Burkina Faso, le manioc est bien plus qu'une simple culture vivrière. Il constitue une source importante de revenus pour des milliers de producteurs et de transformateurs. Pourtant, selon Gérard Sanou, entrepreneur agricole, président de l'Union provinciale des producteurs de manioc du Houet et animateur du cluster manioc de Bobo-Dioulasso, cette filière demeure largement sous-estimée.

« Beaucoup de Burkinabè consomment le manioc ou ses produits dérivés sans imaginer l'ampleur de sa production dans certaines régions du pays », explique-t-il. Selon les estimations des acteurs, le Grand Ouest du Burkina Faso concentrerait à lui seul près de 5 000 hectares de cultures de manioc. D'autres bassins de production existent également dans plusieurs régions du pays. Toutefois, l'absence de statistiques nationales fiables reste un obstacle majeur à la promotion de la filière. Pour Gérard Sanou, ce déficit de données limite la capacité des producteurs à convaincre les décideurs, les partenaires techniques et financiers ainsi que les institutions bancaires d'investir davantage dans le développement du secteur.

Dans plusieurs localités de l'ouest du Burkina Faso, le manioc est bien plus qu'une simple culture vivrière

Une culture stratégique pour nourrir le Burkina Faso

Face aux défis alimentaires auxquels le pays est confronté, les professionnels du manioc estiment que cette culture pourrait jouer un rôle stratégique dans la recherche de l'autosuffisance alimentaire. Le tubercule se distingue par sa polyvalence. Il permet la fabrication de nombreux produits alimentaires fortement appréciés des consommateurs, notamment l'attiéké, le gari, le tapioca, la farine de manioc ou encore divers produits transformés à forte valeur ajoutée.

Mais les débouchés du manioc ne s'arrêtent pas à l'alimentation humaine. Il peut également servir à la production d'amidon industriel, d'aliments pour bétail, de bioéthanol ou encore de farine panifiable pouvant être incorporée à la fabrication du pain. Pour Gérard Sanou, cette diversité constitue un atout considérable dans un contexte où le Burkina cherche à réduire sa dépendance vis-à-vis de certaines importations alimentaires. « La véritable souveraineté commence par notre capacité à nourrir notre population avec nos propres ressources », soutient Gérard Sanou.

Pour Gérard Sanou, le développement du manioc dépasse largement la seule question agricole

Un potentiel économique encore insuffisamment exploité

Au-delà de son importance alimentaire, le manioc présente aussi des avantages économiques significatifs. Selon Gérard Sanou, un hectare de manioc nécessite un investissement compris entre 650 000 et 700 000 francs CFA et peut produire jusqu'à 40 tonnes de tubercules dans de bonnes conditions.

La culture offre également une certaine flexibilité aux producteurs puisqu'elle peut être associée à d'autres spéculations telles que le maïs, le sorgho, le niébé ou le soja. Cette pratique permet de diversifier les sources de revenus tout en optimisant l'utilisation des terres agricoles. À cela s'ajoute la vente de boutures destinées à la multiplication, qui constitue une activité économique complémentaire pour plusieurs producteurs.

Mais c'est surtout dans la transformation que les perspectives apparaissent les plus prometteuses. Avec un investissement inférieur à deux millions de francs CFA, il est possible de mettre en place une petite unité artisanale capable de produire de l'attiéké, du gari ou du tapioca. Selon Gérard Sanou, autour de ces activités gravitent de nombreux métiers : ouvriers agricoles, transformateurs, transporteurs, commerçants, restaurateurs ou distributeurs. Toute une chaîne de valeur susceptible de générer des emplois durables, notamment pour les jeunes et les femmes.

Les professionnels du manioc estiment que cette culture pourrait jouer un rôle stratégique dans la recherche de l'autosuffisance alimentaire

Une alternative à l'exode rural et à l'orpaillage

Pour lui, le développement du manioc dépasse largement la seule question agricole. Il y voit également un outil de stabilisation sociale dans les zones rurales. Dans plusieurs localités du pays, l'attrait de l'orpaillage pousse de nombreux jeunes à abandonner les activités agricoles à la recherche de revenus immédiats. « Aujourd'hui, si vous prenez dix femmes dans mon village, au moins sept ont leurs maris sur des sites d'orpaillage », confie-t-il. Pour lui, cette situation fragilise ainsi les équilibres familiaux et menace le développement des communautés rurales. « Nous voulons que les zones de production de manioc deviennent de véritables Eldorados pour les jeunes », affirme-t-il.

L'ambition des acteurs est de transformer les bassins de production en pôles économiques capables de créer suffisamment d'opportunités pour retenir les jeunes dans leurs villages et leur offrir des perspectives de revenus stables. Selon eux, la filière dispose déjà des bases nécessaires pour atteindre cet objectif, à condition qu'elle bénéficie d'un environnement favorable à son développement.

Malgré ces contraintes, les producteurs et transformateurs restent convaincus que l'avenir du manioc est prometteur

Des défis qui freinent l'essor de la filière

Malgré ses nombreux atouts, la filière manioc reste confrontée à plusieurs difficultés. La première concerne la commercialisation. La dégradation de la situation sécuritaire a fortement perturbé certains circuits traditionnels d'écoulement des produits. Or, le manioc est une culture particulièrement sensible après la récolte, avec une durée de conservation relativement limitée.

Les producteurs dénoncent également la concurrence des produits importés, notamment la pâte fermentée provenant de pays voisins comme la Côte d'Ivoire, le Ghana ou le Bénin. Selon eux, les coûts de production, souvent plus faibles dans ces pays, rendent les produits étrangers plus compétitifs sur le marché burkinabè. L'accès au financement constitue un autre défi majeur. Les crédits agricoles proposés par les institutions financières sont généralement adaptés aux cultures de courte durée, alors que le cycle du manioc peut s'étendre sur onze à seize mois. « Les mécanismes de financement actuels ne correspondent pas aux réalités de notre culture », regrette-t-il.

À cela s'ajoutent les difficultés liées à la structuration des organisations professionnelles, à l'insuffisance des infrastructures de transformation et au manque de visibilité de la filière dans les politiques publiques.

Pour Gérard Sanou, le véritable défi consiste désormais à créer les conditions permettant à cette culture de révéler toute son importance économique et sociale

Faire du manioc une priorité nationale

Malgré ces contraintes, les producteurs et transformateurs restent convaincus que l'avenir du manioc est prometteur. Leur plaidoyer vise aujourd'hui à obtenir une meilleure intégration de la filière dans les stratégies nationales de développement agricole. Ils réclament notamment un accompagnement spécifique, des financements adaptés, un renforcement de la transformation locale, une meilleure organisation des acteurs ainsi que des actions de promotion des produits dérivés.

Pour Gérard Sanou, le potentiel existe déjà. Le véritable défi consiste désormais à créer les conditions permettant à cette culture de révéler toute son importance économique et sociale. À l'heure où le Burkina Faso cherche à renforcer sa résilience alimentaire, à créer davantage d'emplois pour sa jeunesse et à valoriser ses ressources locales, le manioc apparaît comme une opportunité encore insuffisamment exploitée. Une culture longtemps restée dans l'ombre, mais qui pourrait demain s'imposer comme l'un des moteurs du développement agricole national.

Romuald Dofini
Lefaso.net

Categories: Afrique, Defence`s Feeds

Burkina/Énergie : COMZA déploie SOS Cash Power, un crédit d'électricité d'urgence

Lefaso.net (Burkina Faso) - Thu, 11/06/2026 - 00:30

COMZA Burkina, en partenariat avec la SONABEL, a procédé ce mercredi 10 juin 2026 au lancement officiel de SOS Cash Power, le crédit d'électricité d'urgence. Ce nouveau service vient dépanner les usagers de compteurs prépayés confrontés à l'épuisement de leur crédit Cash Power et qui se retrouvent dans l'incapacité de trouver un point de recharge. Il est accessible au *3480#.

SOS Cash Power est un service destiné à assurer la continuité des services de la SONABEL, même lorsque le client ne dispose pas de liquidités Grâce à SOS Cash Power, le client obtient immédiatement une avance en énergie pouvant aller de 250 à 5 000 FCFA, qu'il remboursera à la prochaine recharge. Le service est accessible au *3480#. Dès activation, le client reçoit un code de recharge. Les frais de service incluant la TVA sont de 15 %. Pour en bénéficier, il faut être abonné Cash Power depuis au moins trois mois, ne pas avoir de redevances SONABEL et ne pas avoir de crédit SOS Cash Power en cours.

La cérémonie de lancement a regroupé différents acteurs du domaine de l'énergie et des partenaires de mise en œuvre du service

Ce service innovant est porté par COMZA Burkina, structure spécialisée dans le développement des solutions de paiement et de services à valeur ajoutée orientées vers l'accès à l'énergie, en partenariat avec la SONABEL. Selon le directeur général de COMZA Burkina, Dr Aristide Aly Boyarm, bien souvent, des clients se retrouvent privés d'électricité au mauvais moment, faute d'avoir pu recharger à temps leurs compteurs. C'est en cherchant une réponse à ce problème que COMZA Burkina a développé cette solution technologique.

Selon le directeur général de COMZA Burkina, Dr Aristide Aly Boyarm, SOS Cash Power est une solution simple, rapide, accessible et surtout utile

« SOS Cash Power est une solution simple, rapide, accessible et surtout utile. Utile pour le citoyen qui n'est plus jamais laissé dans le noir faute d'une liquidité immédiate. Utile pour la SONABEL, dont le service gagne en continuité. « Utile pour le Burkina Faso parce que chaque pas vers une inclusion financière et l'accès à l'énergie est un pas de plus vers le développement », a-t-il affirmé. Il a ajouté que le développement de cette technologie vient renforcer l'engagement de COMZA de continuer à travailler dans l'intérêt des usagers, avec de nouveaux services toujours plus utiles et toujours plus proches des Burkinabè.

Noël Somnéré, représentant du directeur général de la SONABEL, a rassuré les clients sur le fait que la SONABEL va veiller à ce que le déploiement de SOS Cash Power se fasse dans le respect des principes de transparence, de fiabilité et de qualité des services.

Noël Somnéré, représentant du directeur général de la SONABEL, a salué le lancement de SOS Cash power, qui, selon lui, vient répondre à une préoccupation des ménages en termes d'énergie. « Dans un contexte où l'électricité est devenue un besoin essentiel pour la vie quotidienne, les activités économiques, l'éducation, la santé et la sécurité, éviter les interruptions de services dues à un manque momentané de liquidités constitue une avancée importante. SOS Cash Power apporte ainsi plus de flexibilité, d'opportunités de service et de sérénité aux clients », s'est-il réjoui. Il a rassuré les clients sur le fait que la SONABEL va veiller à ce que le déploiement de SOS Cash Power se fasse dans le respect des principes de transparence, de fiabilité et de qualité des services.

Une démonstration de l'utilisation du service ainsi qu'une signature de convention entre COMZA Burkina et la SONABEL ont mis fin à la cérémonie de lancement.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

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Toutes les vies de Cheikh Ibra Fam réunies dans son album «Adouna»

RFI /Afrique - Thu, 11/06/2026 - 00:29
Le chanteur et musicien sénégalais Cheikh Ibra Fam est de retour. Après Peace in Africa sorti en 2022, il dévoile un nouvel album intitulé Adouna. Une fusion sonore tirée de tous ses voyages autour du monde : soul ouest-africaine, maloya réunionnais, sonorités zouk et rythmes afro-cubains. Un disque solaire qui vous donnera à coup sûr envie de danser.
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