Profondément touchés par les marques de sympathie et de soutiens multiformes qui leur ont été témoignées lors du décès et des obsèques les 24 et 25 décembre 2025 de leur épouse, fille et cousine Mme Traoré/Zango P. Djamila Arlette,
– les grandes familles Traoré et Coulibaly à Orodara,
– Bougma à Zorgho,
– Zongo à Laye et Ouagadougou._son époux Traoré Amadou à TSR. Le commissaire de police à la retraite, Zango Roger, adressent leurs sincères remerciements à M. le Directeur général de la police nationale et son personnel aux anciens Directeurs Généraux de la Police nationale, à M. le Président et aux membres de l'association des commissaires de police à la retraite
– aux responsables de l'ENSP de Tenkodogo, et aux promotionnaires de classe de la défunte.
– aux responsables de la mosquée et aux voisins de Rimkietta,
– aux voisins de Tampouy, aux ressortissants de Laye à Ouaga et à ceux venus du village. _aux collègues de service de Traoré Amadou
– aux nombreux amis et connaissances
– à tous ceux qui de près ou de loin les ont soutenu dans cette dure épreuve.
Puisse l'âme de la regrettée reposer éternellement en paix. Union de prière
La grande famille KOALA, à Thyou/Bangré (Boulkiemdé) à Koudougou, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Canada, Etats Unis, Honduras,
Les familles alliées KABORE, SIMPORE, OUEDRAOGO, ALENGELENGE, MAKANGA, BADJOKO ;
Sa Majesté Naaba TIGRE de Thyou ;
Profondément touchées par vos prières, vos marques de sympathie et vos soutiens financiers, matériels et moraux, lors du rappel à Dieu dans sa 74ème année, suivi des obsèques et du doa du 7ème jour de leur très cher, fils, frère, oncle, époux, père, beau-père, beau-frère, grand-père,
KOALA ADAMA, Inspecteur des Sciences de la Vie et de la Terre (SVT) à la retraite,
Remercient la communauté musulmane de la Mosquée Boubacar Sidiki de la Trame d'accueil de Ouaga 2000, celle de la Mosquée et de toute la population de Thyou, de la Mosquée Daroul Taqwa de la Patte d'Oie ;
La Communauté catholique de la CCB Saint Raphaël de Ouaga 2000 et sa présidente Madame Béatrice DAMIBA ;
L'Association des Femmes Catholiques de la CCB Saint Raphaël et sa présidente Madame Odile ZONGO ;
Particulièrement la Grande famille (SVT) du Burkina Faso ;
Les Encadreurs pédagogiques de l'enseignement secondaire à la retraite ;
Ses anciens élèves de la promotion de 78-79 du Lycée Philippe Zinda KABORE et 86-87 de la Terminale C du lycée Bogodogo.
Elles remercient leurs Excellences les anciens Premiers Ministres Messieurs Beyon Luc Adolphe Tiao et Albert OUEDRAOGO ;
Madame Alimata SALEMBERE, ancienne Directrice Générale de l'ACCT et ancienne Ministre de la Culture ;
Monsieur Simon COMPORE, ancien Ministre d'Etat et sa délégation ;
Monsieur Célestin TENDREBEOGO, ancien Ministre, ancien Directeur Général de la SOFITEX et son épouse,
Les anciens Ministres Seydou BOUDA et épouse, Elyse THIOMBIANO, Ousmane NACRO, Mouhissine NACRO et famille ;
Tous les anciens et anciennes Ministres du Faso venu(es) nombreux et dont les noms ne peuvent tous être cités de peur d'en oublier ;
Monsieur Souleymane ZERBO de SATA AFRIQUE ;
Le Lions Club International Ouagadougou Doyen ;
Les voisines de la zone 5 du quartier Kossyam Ouaga 2000 ;
L'Amicale de la RTB ;
Les voisins et voisines du 1200 Logements ;
Les Professeurs Germain SAWADOGO et épouse, YE Diarra, Pierre GUISSOU et épouse,
Le Colonel SAWADOGO Mamadou ancien Ministre et son épouse Fatimata ancienne Représentante du Bureau de l'UEMOA à Dakar ;
Dr Yssouf OUEDRAOGO et épouse ;
Dr Jean-Baptiste YAMEOGO de la Pharmacie du Carrefour ;
Madame Alimata SAWADOGO TANLY, Chargée de Missions du Ministre de la Culture des arts du Tourisme et de la Communication ;
Les collègues et amis de Harmony ALENGELENGE de l'Ambassade du Canada à Ouagadougou ;
Les amis, collègues et promotionnaires des enfants : Nafissatou, Madina Shaida, Ramiza et Hakim
aux Etats unis, au Canada et à Ouagadougou.
Notre reconnaissance à Dr Cyriaque PARE, patron de Lefaso.net pour son soutien.
Elles s'excusent sincèrement auprès de tous ceux et celles venu (es) très nombreux soutenir les familles en ces moments douloureux et dont les noms n'ont pu être cités.
Elles les assurent de toute leur reconnaissance et prient ALLAH le Tout puissant de rende à chacun en multiples Grâces ses bienfaits.
« ALLAH a donné, ALLAH a repris. Que son Saint Nom soit glorifié ».
Ce mardi 30 décembre 2025, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), a jugé un gardien accusé d'avoir publié les images intimes d'une jeune femme. La victime en réparation des dommages qui lui sont causés réclame une somme de 20 millions de francs CFA.
Un gardien de maison risque gros pour avoir filmé une jeune femme de 21 ans à son insu, alors qu'elle sortait de la douche dans une maison voisine. Au procès ce mardi 30 décembre 2025 à la CRIET, la victime a réclamé une amende de 20 millions de francs CFA à titre de dommages et intérêts.
Selon les faits rapportés par Bip radio, l'accusé aurait escaladé le mur séparant les deux maisons pour filmer la jeune coiffeuse de retour de sa douche. La femme ayant eu le sentiment d'être observée, en informe son frère, qui interpelle le gardien. Celui-ci soutient qu'il nettoyait simplement le mur.
Plusieurs mois plus tard, la jeune femme découvre que des images d'elle, presque nue, circulent auprès de certaines de ses connaissances. Elle fait alors le lien avec l'épisode du gardien de la maison voisine sur le mur. Ce dernier a été interpellé et placé sous mandat de dépôt.
A la barre ce mardi, le mis en cause n'a pas nié les faits mis à sa charge. Il a déclaré avoir publié les images par erreur sur son statut WhatsApp.
Les images ayant déjà circulé dans des groupes WhatsApp et sur les réseaux sociaux, la jeune femme en guise de réparation réclame 20 millions de francs CFA.
Le procès est renvoyé l'audience au 3 février 2026.
F. A. A.
Au terme d'une rencontre comptant pour la 3e journée de la CAN Maroc 2025, les Guépards du Bénin ont perdu face aux Lions de la Teranga par un score de 3 buts à zéro.
Lourde défaite du Bénin face au Sénégal au stade de Tanger au Maroc. La sélection nationale a perdu face aux sénégalais visiblement plus forts par un score de 3 buts à zéro. Le premier but de la rencontre a été inscrit à la 38e minute par Abdoulaye Seck, suite à une hésitation de la défense béninoise.
De retour des vestiaires, les Guépards très engagés dans la rencontre essaient de porter le danger sur le camp adverse, mais les sénégalais plus expérimentés corsent la marque et inscrivent le 2e but à la 62e minute.
Réduits à 10 à la 71e minute suite à l'exclusion de Kalidou Koulibaly, les Lions de la Teranga prennent la rencontre à leur profit et transforment un pénalty en fin de rencontre.
Malgré cette défaite sévère, Gernot Rohr et ses poulains se qualifient tout de même pour le tour suivant en tant que meilleur 3e, et affronteront les Pharaons d'Egypte en 8e de finale.
F. A. A.
Une actualité fait la Une des médias en ligne et journaux parus en ce dernier jour de l’an 2025 dans la capitale congolaise : Elle est centrée sur les nouvelles précisions du Gouvernement concernant le volet économique de l’accord de Washington signé le 4 décembre 2025 sous l’égide du président américain Donald Trump.
A compter de ce mardi 30 décembre 2025, une vingtaine de radios et de médias en ligne opérant depuis la ville de Bunia (Ituri) suspendent, pour trois jours, leurs activités ou programmes d’information. Cette mesure vise, selon eux, à dénoncer les exactions répétées contre les journalistes, attribuées à des inconnus, dans le but de museler la presse. Les professionnels des médias exigent du gouvernement le renforcement de la sécurité pour la protection des communautés locales, y compris celle des journalistes.
Alors que le rideau s’apprête à tomber sur l’année 2025, la météo reste fidèle à elle-même : imprévisible, contrastée et marquée par des extrêmes. Après […]
L’article Dernier jour de 2025 sous le froid : pluies et chute des températures prévues en Algérie ce 31/12 est apparu en premier sur .
Le Bloc Républicain pour des communes autonomes et efficaces dans la gestion des ressources.
Quatre ans après le lancement de la réforme de la décentralisation, le Bénin a posé les bases d'une gouvernance communale plus moderne et plus professionnelle.
Si les acquis sont réels, le Bloc Républicain estime qu'il est temps de franchir une nouvelle étape : celle de communes financièrement plus autonomes, plus performantes et davantage redevables envers les populations.
Pour y parvenir, le BLOC RÉPUBLICAIN place la mobilisation des ressources propres au cœur de son programme de mandature communale. Il propose la digitalisation intégrale de la fiscalité locale, l'interconnexion des systèmes Impôts-Trésor-Communes, la création de guichets uniques communaux de paiement et le renforcement des capacités des agents. Objectif : élargir l'assiette fiscale, sécuriser les recettes et restaurer la confiance des contribuables.
Sur la qualité de la dépense publique, le Bloc Républicain mise sur une gestion rigoureuse et transparente.
Des plans pluriannuels d'investissement et d'entretien, des comités budgétaires participatifs et la publication annuelle de rapports communaux de transparence permettront d'aligner les priorités sur les besoins réels et d'améliorer l'impact des investissements.
Le parti du cheval blanc cabré innove également en proposant une administration communale fondée sur la performance, avec des mécanismes d'incitation au mérite et un programme continu de renforcement des compétences.
Enfin, une gouvernance orientée vers les usagers, appuyée par des enquêtes de satisfaction et des cadres d'écoute citoyenne, fera de l'avis des populations un levier d'amélioration continue.
Avec ces propositions concrètes, le Bloc Républicain entend transformer chaque franc mobilisé en services visibles et utiles, et bâtir des communes plus responsables et plus proches des citoyens.
La décentralisation telle que mise en œuvre actuellement n'offre pas trop de possibilités de ressources aux communes. En effet, les ressources financières des communes sont de deux ordres : les ressources fiscales et celles liées aux prestations ou services.
Les ressources fiscales concernent les collectes sur le foncier bâti ou non bâti, les impôts locaux sur les entreprises en exercice dans la commune, les taxes collectées sur la clientèle privée (marchés, boutiques...).
Les ressources liées aux services et prestations proviennent de la délivrance des actes administratifs. Il y a également les redevances (les taxes perçues sur les exploitations minières par exemple). D'autres communes créent également des taxes liées à des activités génératrices de revenus et qui prennent de l'ampleur. Ces taxes suscitées qui devraient être régulées entre l'État et les communes souffrent aujourd'hui d'une grande concurrence entre l'État et son administration décentralisée. Les opérations de lotissements qui génèrent des ressources aux communes sont désormais contrôlées par l'État central et les transactions foncières relèvent maintenant des prérogatives de l'Agence nationale des domaines et du foncier (ANDF) et des notaires. Les actes administratifs sont systématiquement devenus l'apanage de l'Agence nationale d'identification personnelle (ANIP). Les marchés qui se modernisent également échappent à la gestion des communes qui rencontrent des difficultés à pressurer la population. Celle-ci éprouve des difficultés de vie dans les marchés secondaires. Tout ceci amenuise les ressources des communes au profit de l'État central qui prend le contrôle de presque tout. Au d'une gestion décentralisée de nos communes et on assiste à un renforcement de la concentration de la gestion publique.
La Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE) soutient qu'il faut affecter les ressources aux communes via le Fonds d'Investissement Communal (FIC) et les ministères sectoriels. La décentralisation est le transfert de pouvoirs, de responsabilités et de ressources du gouvernement central vers des entités locales. Pour ce faire, il est impérieux lui redonner tout son sens.
De ce qui précède, la FCBE envisage de mener le combat afin que les communes deviennent réellement l'Etat représenté à la base. Dans cette logique que les ministères sectoriels doivent cesser de vouloir tout faire par eux-mêmes mais plutôt s'appuyer sur l'administration décentralisée pour les services rapprochés aux populations.
Les Forages à pompe manuelle (FPM) ne devraient plus être comptabilisés comme des ressources des communes. Pour assurer l'eau potable à tous, l'Etat devra déclarer au regard des difficultés des populations l'accès à cette eau gratuite et les charger de l'entretien des sites.
Dans ce monde où nous sommes sollicités par tous et chacun pour les suivre sur les réseaux sociaux : personne n'a besoin de notre esprit critique ; ils aimeraient qu'il soit le plus faible, car tous veulent faire de nous des êtres non de raison, mais de sentiments, d'émotions qui ne savent qu'aimer ou détester. Profitons de ce moment dédié à l'introspection pour nous demander quel est notre apport à la paix dans nos familles, notre pays et le monde ? Faisons-le parce que chaque trajectoire humaine est instructive et mérite respect.
Si à l'orée de chaque nouvelle année la paix nous préoccupe, c'est qu'au-delà du brouhaha des fêtes, de ces moments où nous désirons tous obtenir « l'ivresse », nous nous accordons un moment de silence, un moment de réflexion, un coup d'œil dans le rétroviseur pour voir l'année écoulée, en faire un bilan et avoir des espoirs pour la nouvelle année. Et depuis la nuit des temps, les hommes ne désespèrent pas de demander à Dieu la paix. Qu'importe les conflits et les guerres, ils réitèrent tous les ans ce désir, cette soif de la paix, en ne faisant pas cas de ce qu'ils ont fait pour perdre ce bien si précieux et inestimable.
Et le fait qu'ils n'y renoncent jamais, malgré leurs inconstances et faiblesses, est réconfortant. C'est la preuve que Dieu est toujours présent en chacun de nous. Et c'est cela qui fait notre dignité. Si l'on faisait le vœu de l'avoir à l'esprit pour cette nouvelle année, chaque instant de notre vie pour ne pas être source de misères et de souffrances pour nos frères.
Parler de paix et être artisan de paix ne coïncident pas souvent. C'est le hiatus entre les mots et les actes, entre la parole et l'action, qui a existé de tout temps et s'observe chez la plupart des humains. Pourtant ce qui fait l'homme, le vrai, l'homme sage, c'est lorsqu'il essaie de faire tout ce qui est en son pouvoir pour que sa parole ne soit pas creuse, qu'elle ne soit pas vide, mais pleine de sens parce qu'ancrée dans le réel, et en concordance avec ses actes.
Avec nos vies multiples, notamment sur les réseaux sociaux où certains ont tendance à se dédoubler et acquièrent de supers pouvoirs, est-ce que nous pouvons faire le vœu de vivre avec un respect total pour la vérité, ce qui suppose de ne pas mentir, de ne pas se tromper et d'induire en erreur les autres, les plus faibles que nous ? Et comme on veut la paix en cette nouvelle année, décidons de traiter tous les autres avec générosité, bienveillance, amabilité et respect parce qu'ils sont tous nos frères en humanité. Cet aspect de la paix dans nos cœurs participe à la paix générale, nous l'oublions souvent. Nous nous autorisons à être désagréables dans le metaverse, en famille, dans la rue avec les inconnus et au boulot en pensant que cela n'est pas dommageable à la paix.
Parce que les problèmes du pays seraient uniquement dus aux conflits géopolitiques… et que nous n'y avons aucune responsabilité. Si on prêtait plus d'attention, si on était conscient de nos rapports avec les autres et des souffrances des autres, cela serait-il totalement insignifiant, inutile à notre vivre ensemble et à notre désir de paix ? Pourquoi cet amour immodéré pour notre passé ? Ce mantra que nous avons de crier la gloire passée de notre continent ? Qu'est-ce que cela dit de nous ? Que nos ancêtres aient fondé des empires, distribué à pleines poignées l'or sur les routes de la Mecque, construit des pyramides ne cachent pas nos difficultés actuelles. Que faisons-nous pour les résoudre ? Il s'agit de savoir comment nous résolvons les problèmes d'ici et maintenant et non de retourner au passé. Arrêtons « de crier notre tigritude et bondissons sur les proies », a déjà dit Wole Soyinka.
Regardons le monde dans lequel nous vivons avec un regard neuf. Si nous avons de la beauté en nous, projetons-la sur le monde et nous découvrirons la beauté des autres.
Si les hommes se font des vœux de paix, c'est parce qu'ils pensent qu'ils sont utiles. Arrêter de le faire, c'est stopper les vibrations positives pour qu'elle advienne, c'est arrêter d'y penser et de se comporter en artisan de paix. Faisons de notre monde un monde de paix, un monde en paix, et essayons de le rendre beau en faisant du mieux que nous pouvons.
Sana Guy
Lefaso.net
Béninoises et Béninois.
Depuis 2020 que l' Union Progressiste le Renouveau fait sa première expérience de gestion des communes dans notre pays, c'est une nouvelle ère qui s'est ouverte pour les communes gérées par des cadres de notre parti. La réforme structurelle de la Décentralisation est venue donner un coup d'accélérateur à la transformation en cours dans les communes dont les équipes dirigeantes sont issues de l' UP le Renouveau.
Dans ces communes, qui sont d'ailleurs les plus nombreuses du pays, la mobilisation des ressources est devenue optimale grâce aux initiatives prises pour sécuriser la collecte des récettes communales. En fonction des activités économiques dominantes dans chaque commune , l' UP le Renouveau a veillé à la mise en place de procédures strictes permettant de prévenir toute volatilisation des ressources locales en assurant la transparence .
Chaque franc qui revient à la commune doit aller absolument dans les caisses de la commune. Notre parti en a fait son affaire. C'est une question d'honneur.
S'inspirant des efforts de lutte contre la mal gouvernance au niveau central, la bonne gestion des ressources des communes est une préoccupation permanente pour l' UP le Renouveau. Une valeur qui habite Chaque militant du parti qui participe en tant qu'élu à l'administration d'une commune. Et le résultat est sans appel. Les communes les mieux administrées du Bénin sont celles gérées par nos valeureux cadres.
Pour une mobilisation efficace et une gestion rigoureuse
Des ressources communales en vue d'accélérer le développement local, Votez UP le Renouveau.
UP le Renouveau, c'est le choix de la transparence totale dans la mobilisation des ressources communales et une gestion communale alliant éthique, responsabilité et efficacité.
Je vous invite à voter pour l' UP le Renouveau lors des élections communales du 11 janvier 2026
En réaction à une décision des autorités américaines annonçant le durcissement des restrictions d'entrée sur leur territoire, le gouvernement burkinabè a décidé d'appliquer le principe de réciprocité. Une mesure qui s'inscrit, selon les autorités, dans le respect de la souveraineté et de l'égalité entre États.
Le gouvernement du Burkina Faso a officiellement réagi à la décision prise par les autorités des États-Unis d'Amérique le 16 décembre 2025, relative au renforcement des restrictions d'entrée sur leur territoire. Cette mesure américaine inclut désormais le Burkina Faso parmi les pays soumis à des restrictions totales de visas.
Dans un communiqué rendu public, les autorités burkinabè ont indiqué avoir pris acte de cette décision qu'elles jugent souveraine, tout en affirmant leur attachement au principe de réciprocité dans les relations internationales. En conséquence, le gouvernement du Burkina Faso annonce l'application de mesures équivalentes en matière de visas à l'encontre des ressortissants des États-Unis d'Amérique.
Selon le communiqué signé par le ministre en charge des affaires étrangères, Jean Marie Karamoko Traoré, cette décision vise à préserver l'égalité souveraine entre les États et à réaffirmer le respect mutuel comme fondement des relations diplomatiques. Le gouvernement burkinabè souligne, par ailleurs, que cette mesure n'entame en rien sa volonté de maintenir une coopération constructive avec l'ensemble de ses partenaires internationaux.
Lefaso.net
Réunis en séance plénière à Ouagadougou, le 30 décembre 2025, les députés de l'Assemblée législative de transition (ALT) ont adopté à l'unanimité le projet de loi portant Code général des collectivités territoriales. Un texte majeur porté par le gouvernement pour refonder la gouvernance locale au Burkina Faso. Et ce, à travers une série d'innovations institutionnelles, administratives et financières destinées à corriger les insuffisances du cadre juridique en vigueur depuis deux décennies.
L'adoption du projet de loi portant Code général des collectivités territoriales au Burkina Faso marque une étape importante dans le processus de réforme de la décentralisation. Voté par les 69 députés présents, le nouveau code ambitionne de corriger les insuffisances du cadre juridique en vigueur depuis 2004, lequel avait conduit à la communalisation intégrale du territoire national en 2006 et à la mise en place des organes d'administration et de gestion des collectivités territoriales.
Un code rénové pour plus de redevabilité et d'efficacité
Selon l'exécutif, le texte adopté introduit plus de 40 innovations majeures destinées à améliorer le fonctionnement des collectivités territoriales et à renforcer la gouvernance locale. Parmi les avancées notables, figure l'obligation pour les collectivités territoriales d'organiser des journées de redevabilité au moins deux fois par an, un exercice désormais contraignant et non plus facultatif, afin de rapprocher les élus et les populations.
Le nouveau code prévoit également la révision des critères d'érection des communes, l'instauration d'un contrat d'objectifs entre l'État et le président du conseil de collectivité territoriale, ainsi que l'octroi d'une autonomie relative aux arrondissements, longtemps limités dans leurs moyens d'action.
Une gouvernance locale repensée
Le texte consacre par ailleurs la nomination du président de la délégation spéciale, tout en élargissant la composition des conseils des collectivités territoriales à des acteurs autres que les partis politiques. Cette ouverture vise à corriger l'exclusivité politique qui prévalait jusque-là et à favoriser une représentation plus inclusive des populations.
S'y ajoutent l'engagement des collectivités dans la mobilisation communautaire pour la réalisation des projets de développement local, ainsi que l'institution du statut de conseiller de collectivité territoriale, dans une logique de professionnalisation et de clarification des rôles. Les collectivités territoriales vont pouvoir ainsi, passer des contrats ou des conventions avec l'État ou avec d'autres personnes morales pour la réalisation d'objectifs de développement économique, social, culturel, sanitaire, scientifique et environnemental.
Corriger les dérives du Code de 2004
Pour le gouvernement, cette réforme était devenue indispensable. Le Code de 2004 a montré ses limites, notamment à travers l'insuffisance de compétences réelles des arrondissements, l'affaiblissement de l'autorité de l'État, les recrutements de complaisance, la pléthore de conseillers dans certaines collectivités. Il est aussi noté la faible représentation des femmes, des jeunes et des personnes vivant avec un handicap.
À cela s'ajoutent la faible implication des populations dans les projets de développement, la faible création de richesses au niveau local et des dysfonctionnements persistants dans la mobilisation et la gestion des ressources financières.
« Il faut se départir des anciennes pratiques »
Répondant aux préoccupations des députés, le ministre d'État, ministre de l'administration territoriale et de la mobilité, Émile Zerbo, a insisté sur la conformité du texte avec la constitution.
« En ce qui concerne le contenu du texte, il n'y a aucun article qui soit en porte-à-faux avec la constitution », Émile Zerbo, ministre d'État, ministre de l'administration territoriale et de la mobilitéSur la question du contrat d'objectifs, le ministre a été sans détour. « Il faut se départir des anciennes pratiques. Les élus locaux ne représentent pas un pouvoir. Ils doivent être contrôlés », a-t-il déclaré, estimant que cette nouvelle approche permettra de renforcer la performance et la responsabilité des exécutifs locaux.
Émile Zerbo a également justifié la volonté de rééquilibrer les rapports entre les collectivités territoriales et les circonscriptions administratives, soulignant que par le passé, le fait politique avait parfois conduit à une marginalisation de l'autorité administrative de l'État.
Mobilisation des ressources et développement local
Le nouveau code met aussi l'accent sur la mobilisation des ressources propres des collectivités, dans un souci d'autonomisation progressive et de justice fiscale. Le gouvernement entend ainsi mettre fin à certaines pratiques discriminatoires et renforcer les capacités locales de création de richesses.
Concernant la catégorisation des communes, le choix a été fait de privilégier les capacités financières et budgétaires, afin de stimuler l'émulation entre collectivités et d'encourager les efforts de développement local, sans pour autant supprimer les communes existantes.
Selon l'exécutif, l'adoption de ce nouveau code va permettre de corriger durablement les insuffisances constatées, de renforcer l'autorité de l'État, d'améliorer la gouvernance locale et de favoriser une meilleure implication des populations, conformément aux objectifs du Plan d'action pour la stabilisation et le développement.
Pour rappel, le conseil des ministres du 30 octobre 2025 avait adopté l'avant-projet de loi portant relecture de la loi n°055 relative au Code général des collectivités territoriales, ouvrant ainsi la voie à cette réforme majeure, désormais entérinée par la représentation nationale.
Adopté dans un contexte de quête de refondation de l'action publique, ce nouveau Code général des collectivités territoriales ouvre ainsi une nouvelle page de la décentralisation au Burkina Faso. Reste désormais l'épreuve décisive de sa mise en œuvre, où l'efficacité des réformes, la responsabilité des acteurs locaux et l'implication des populations seront les véritables indicateurs du succès de cette ambitieuse architecture institutionnelle.
Serge Ika Ki
Hamed Nanéma
Lefaso.net
Crédit photos : Herman Frédéric Bassolé
Dans le cadre de l'offensive piscicole engagée par le Burkina Faso, les femmes occupent une place stratégique, faisant de leur implication un enjeu central. Dans cette interview accordée à Lefaso.net, le directeur général des ressources halieutiques, Moustapha Alassane Tassembedo, revient sur les actions entreprises pour renforcer leur participation, les défis persistants et les perspectives d'une plus grande équité dans le secteur.
Lefaso.net : Pouvez-vous présenter brièvement la mission de la Direction générale des ressources halieutiques (DGRH) dans la promotion de la pisciculture au Burkina ?
Moustapha Alassane Tassembedo : Alors, il faut dire que la Direction générale des ressources halieutiques a pour mission principale de promouvoir la pêche et la pisciculture sous toutes ses formes, mais aussi les politiques qui l'accompagnent. À ce titre, nous avons trois directions techniques, notamment la Direction de la pêche (DP), la Direction de l'aquaculture et de la recherche-développement (DARD), et celle de la valorisation des produits halieutiques (DVPH).
Peut-on dire aujourd'hui que les objectifs des 100 000 tonnes par an visés par l'offensive piscicole sont atteints ?
Effectivement, il faut dire que, dans le cadre de la mise en œuvre de l'offensive piscicole, on avait pour mission de produire 100 000 tonnes effectivement à l'horizon 2025. Aujourd'hui, nous pouvons dire quand même que c'est fait, parce qu'il fallait déjà prouver aux gens qu'on peut produire du poisson de façon intensive au Burkina. Parce que ce n'était pas aussi évident que ça. Et aujourd'hui quand on regarde, nous sommes autour de 17 000 tonnes en termes de production, dont 10 % assurés par les femmes. Avec ce chiffre, nous avons fait des bonds spectaculaires du fait que nous étions autour de 1000 tonnes enregistrées en matière de production piscicole locale.
On sait que dans le cadre de cette offensive piscicole, plusieurs initiatives ont été mises en œuvre pour accompagner les acteurs, notamment les femmes. Pourquoi ?
Oui, le genre a été bien représenté dans notre offensive. Premièrement, parce qu'on sait que déjà pour ce qui concerne les femmes, elles sont méticuleuses et lorsqu'elles abordent effectivement un projet, elles le font avec sérieux et vigueur. Ce qui nous permet dans l'ensemble d'atteindre les objectifs assignés. C'est-à-dire de pouvoir atteindre cette souveraineté alimentaire en termes de poissons.
Mais comment évaluez-vous aujourd'hui leur participation dans la filière ?
On peut dire que les femmes sont effectivement engagées dans le volet piscicole et nous leur tirons le chapeau parce qu'au début, ce n'était pas évident. On se disait : « Est-ce qu'elles pourront s'adapter ? Mais on s'est très vite rendu compte que non. C'est elles-mêmes qui font le choix et sont plus assidues dans le travail. Donc, nous ne pouvons que les féliciter vu leur engagement à nos côtés à pouvoir développer le secteur de la pisciculture. C'est une plus-value en termes de capacité de production et on est passé de quelques femmes à plus de 150 sur les 1 000 pisciculteurs qu'enregistre la filière sur le plan national.
On vous a tantôt entendu parler d'accompagnements spécifiques mis en œuvre au profit des femmes. Pouvez-vous nous en parler davantage ?
Il faut dire notamment que dans la mise en œuvre des cages flottantes, nous avons été accompagnés par le fonds Dumu Ka Fa (DKF) qui a mobilisé plus de 2 milliards pour soutenir, effectivement, la production de cages flottantes. Et quand on entre à l'intérieur et qu'on regarde les montants alloués aux acteurs, on voit que ce sont les femmes qui ont eu les plus forts montants, allant jusqu'à 250 millions pour pouvoir, en tout cas, exercer leurs activités en cages flottantes. Et le remboursement aussi se fait de sorte à leur faciliter la tâche.
Sans doute à cause de ces différents accompagnements, on sent de plus en plus un effet boule de neige de la gent féminine dans la pisciculture. Quelles sont alors vos attentes vis-à-vis d'elles ?
Notre objectif, c'est qu'on puisse quand même faire sortir les 40 000, voire 50 000, c'est-à-dire que la moitié soit exclusivement produite par la gent féminine. C'est ce que nous visons et c'est d'ailleurs pour cela que nous sommes en train de les « capaciter » et de les appuyer en facilitant leur accès aux différents financements et accompagnements. À ce niveau, il faut dire qu'à titre d'exemple, notamment en ce qui concerne les fonds mis en œuvre pour la production en cages flottantes, quand on rentre à l'intérieur dans les fonds alloués aux acteurs, ce sont les femmes qui ont eu les plus gros montants, allant jusqu'à 250 millions pour qu'elles puissent exercer leurs activités en cages flottantes. Et au niveau du remboursement, elles ont des facilités aussi. Et nous pouvons être contents en voyant les résultats et, en la matière, c'est d'ailleurs une femme qui est leader.
Votre mot de fin ?
Je vous remercie pour cette tribune que vous nous offrez et profiter pour lancer un appel comme toujours à tous les acteurs, hommes comme femmes. Alors, les cages flottantes sont une solution pour réduire notre dépendance vis-à-vis de l'extérieur en ce qui concerne les importations de poissons. Donc, nous invitons les acteurs comme promoteurs à se mobiliser pour investir massivement dans le domaine pour nous permettre d'atteindre notre objectif, qui est de ne plus importer du poisson d'eau douce via les autres pays. Et c'est un challenge dans lequel tout le monde doit pouvoir mettre la main à la pâte afin que nous puissions relever ce défi.
Entretien réalisé par Yvette Zongo
Lefaso.net