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Afrique

Décès du Dr Kingombe: les médecins dénoncent des failles dans la riposte contre Ebola à Tshopo

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 21:10


Les syndicats de médecins de la province de la Tshopo ont exprimé, samedi 26 septembre, leur profonde indignation face aux insuffisances qu’ils observent dans la riposte contre la maladie à virus Ebola. Réunis à Kisangani avec les responsables sanitaires provinciaux, ils ont dénoncé plusieurs dysfonctionnements qu’ils jugent préoccupants dans la lutte contre l’épidémie.

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Elim. CAN 2027 : la RDC bat le Zimbabwe et se maintient en tête du Groupe E

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 21:00


La RDC a dominé le Zimbabwe (2-1) devant son public, ce lundi 28 septembre 2026 au National Sports Stadium d’Harare, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Pamoja 2027.


Les Léopards de la RDC ont affiché leur suprématie sur les Warriors du Zimbabwe durant la partie, sur les plans tactique et physique.

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Ituri : des tirs de militaires provoquent la panique à Banana

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 19:34


Des coups de feu tirés ce lundi 28 septembre par deux militaires en provenance de Mambasa-centre vers Bandisede ont semé la panique parmi les habitants du village de Banana, dans le territoire de Mambasa, en province de l’Ituri.

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Bobo-Dioulasso : Quatre universités africaines mobilisées pour faire de la biodiversité un levier de souveraineté

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:51

La 3ᵉ édition du colloque international sur la biodiversité et les ressources naturelles s'est ouverte ce lundi 28 septembre 2026 à Bobo-Dioulasso. Organisée en présentiel et en ligne, la rencontre, qui se poursuit jusqu'au 30 septembre, réunit des chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants et experts autour du thème : « Biodiversité et ressources naturelles au service du développement et de la souveraineté en Afrique ». Les travaux ont débuté au Centre de calcul de l'Université Nazi Boni (UNB).

Cette troisième édition est co-organisée par l'Université Nazi Boni du Burkina Faso, l'Université Alioune Diop du Sénégal, l'Université Abdou Moumouni du Niger et l'Université Jean Lorougnon Guédé de Côte d'Ivoire. Des participants prennent part aux travaux depuis le Burkina Faso, mais également depuis le Sénégal, le Niger, la Côte d'Ivoire et plusieurs autres pays africains, notamment le Mali, le Bénin, le Togo, la Guinée, le Tchad et le Congo.

Au total, environ 170 communications scientifiques sont annoncées au cours des trois jours de travaux. « Ce colloque constitue bien plus qu'un simple cadre de présentation et de communication scientifique. Il s'offre comme un espace de dialogue, de réflexion, de partage d'expériences et de construction de solutions africaines endogènes », a expliqué le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation.

Le Pr Bilassé Zongo, président du comité d'organisation du colloque international 2026

Les communications portent notamment sur la biodiversité, les écosystèmes terrestres, les ressources forestières et hydriques, les terres agricoles, les ressources halieutiques ainsi que les ressources minérales. L'un des objectifs affichés de la rencontre est de faire en sorte que les résultats de la recherche scientifique puissent contribuer davantage aux décisions publiques et au développement des communautés.

Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académique. « L'Afrique est un continent extrêmement riche de sa faune et de sa flore, riche de ses ressources minérales, mais également riche de sa jeunesse », a-t-il relevé, tout en s'interrogeant sur le paradoxe entre cette abondance de ressources et les difficultés persistantes à en faire un véritable moteur de développement.

Pour le président de l'Université Nazi Boni, Pr Hassan Bismarck Nacro, le choix du thème traduit un enjeu qui dépasse largement le cadre académique

Selon lui, le défi consiste désormais à faire évoluer le continent d'un espace principalement tourné vers l'extraction et l'exportation des matières premières vers un espace de connaissance, d'innovation, de transformation et de création de valeur. Dans cette dynamique, le président de l'UNB estime que les universités ont un rôle majeur à jouer. Elles doivent, selon lui, produire les connaissances nécessaires à une meilleure maîtrise des ressources naturelles, former des compétences capables de les valoriser et développer des technologies adaptées aux réalités africaines.

Une vue des participants à l'ouverture des travaux du colloque

Les organisateurs souhaitent ainsi parvenir à des recommandations scientifiques et techniques pour améliorer la conservation de la biodiversité, proposer des pistes de politiques publiques en faveur d'une gestion durable des ressources naturelles et identifier des mécanismes permettant une meilleure valorisation économique de la biodiversité. Pour Pr Hassan Bismarck Nacro, cette dynamique s'inscrit également dans une volonté de renforcer l'intégration scientifique africaine. Il rappelle que l'initiative, initialement portée par deux pays, le Burkina Faso et le Sénégal, s'est progressivement élargie au Niger et à la Côte d'Ivoire.

« L'intégration dont on parle n'est pas seulement politique, elle est également scientifique. Nous devons pouvoir fédérer les intelligences des différents pays pour voir comment amorcer le véritable virage que nous attendons depuis longtemps pour le développement de nos nations », a-t-il laissé entendre.

La photo de famille : La photo de famille

Le colloque prévoit également un panel avec la participation de structures et d'entreprises, afin de rapprocher davantage le monde de la recherche de celui de l'application. La troisième journée sera consacrée à une sortie de terrain destinée à observer des initiatives de valorisation des ressources naturelles et des produits locaux. À travers cette rencontre, les quatre universités entendent ainsi renforcer leur coopération scientifique et contribuer à une meilleure appropriation, par les sociétés africaines, de leurs ressources naturelles. L'ambition est de faire de la connaissance scientifique un outil au service du développement durable et d'une souveraineté fondée sur la maîtrise et la valorisation des richesses du continent.

Romuald Dofini
Lefaso.net

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Combats à Djugu : plus de 5 000 civils trouvent refuge près des bases de la MONUSCO

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 18:50


Plusieurs milliers de civils ont trouvé refuge dans la nuit de dimanche à lundi 28 septembre à proximité des bases de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à Rhoe et à Gina, dans le territoire de Djugu (Ituri), fuyant des affrontements entre deux milices locales.

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Crash Air Algérie au Mali : La compagnie condamnée à une peine maximale de 225 000 euros d'amende pour homicides involontaires

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:49

Le procès sur le crash dans la nuit du 24 juillet 2014 de l'avion d'Air Algérie, avec à bord 116 personnes, a rendu son verdict ce lundi 28 septembre 2026 devant le Tribunal correctionnel de Paris. La compagnie Swiftair, propriétaire du MD-83, a été condamnée à la peine maximale de 225 000 euros d'amende par le Tribunal correctionnel pour homicides involontaires.

Crash Air Algérie au Mali : La compagnie condamnée à une peine maximale de 225 000 euros d'amende pour homicides involontairesLe Tribunal correctionnel de Paris a condamné Swiftair à 225 000 euros d'amende, soit la peine encourue, pour homicides involontaires, relaient plusieurs médias internationaux.

« En pleine nuit, l'avion traversait une zone orageuse. Le système d'antigivrage n'ayant pas été activé, des cristaux de glace se sont formés dans des capteurs de pression, provoquant la décélération automatique des moteurs. L'équipage n'a pas réagi de manière appropriée, ce qui a conduit au décrochage fatal. La boîte noire n'a pas pu être exploitée. Appuyée sur des expertises, l'accusation a souligné que le commandant de bord avait manqué une séance obligatoire de remise à niveau consacrée précisément à l'antigivrage. Lui et sa copilote étaient des pilotes ‘'saisonniers'', sortant de plusieurs mois d'inactivité. La défense de Swiftair avait contesté la solidité du dossier constitué par les enquêteurs français. Ces derniers ont pourtant mis en évidence des manquements de la compagnie comme cause directe de l'accident, à rebours de la justice espagnole, qui a rendu un non-lieu », fait savoir H24 info, rappelant que le vol AH5017, qui reliait Ouagadougou à Alger, transportait plusieurs nationalités, dont 54 Français et 23 Burkinabè, ainsi que des Libanais et des Algériens. Le crash n'a laissé aucun survivant.

Les juges ont, selon le média, estimé que des négligences dans la formation et l'entraînement de l'équipage avaient contribué de façon certaine au terrible accident. En mars, à l'issue de trois semaines de débats, le Parquet avait déjà réclamé la peine maximale contre la société espagnole, qui avait loué l'appareil et son équipage à Air Algérie.

Lefaso.net

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Santé : 52 professionnels de sept pays renforcent leurs capacités sur les fièvres hémorragiques virales à Ouagadougou

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:47

La phase pratique de la 4ᵉ édition du Diplôme inter universitaire « Fièvres hémorragiques virales, arboviroses et épidémies émergentes et réémergentes en Afrique » (DIU-FHV) a officiellement débuté ce lundi 28 septembre 2026 à Ouagadougou. Pendant deux semaines, 52 professionnels de la santé venus de sept pays d'Afrique de l'Ouest vont confronter leurs acquis théoriques à des situations pratiques de gestion des urgences sanitaires. Une initiative destinée à renforcer les capacités régionales de détection, de prévention et de riposte face aux menaces épidémiques.

La cérémonie d'ouverture, placée sous la présidence du chargé de mission au ministère de la Santé, Dr Sylvestre Tiendrébéogo, a réuni notamment la chargée des urgences sanitaires à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Dre Inès Evelyne Da. L'évènement a été aussi marqué par la présence du coordonnateur du DIU-FHV, Pr Ismaël Diallo, ainsi que du directeur des enseignements et des innovations pédagogiques, représentant le président de l'université Joseph Ki-Zerbo, le Dr Ali Traoré.

Après plusieurs mois d'enseignement à distance, en plus du Burkina Faso, les apprenants venus du Bénin, du Mali, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, du Togo et du Niger entament ainsi la seconde étape de leur parcours, consacrée à la pratique. Pendant quatorze jours, travaux de groupe, démonstrations, jeux de rôle, visites et exercices de simulation leur permettront de tester leurs connaissances dans des conditions proches de celles rencontrées lors d'une urgence sanitaire.

Pour le Dr Sylvestre Tiendrébéogo, chargé de mission au ministère de la Santé, cette phase répond à une exigence essentielle, celle de disposer de ressources humaines suffisamment formées pour anticiper et gérer les épidémies

Les récentes alertes sanitaires, a-t-il relevé, rappellent la nécessité de renforcer la surveillance, les capacités des laboratoires, la notification des cas et la coordination entre les pays afin d'assurer une riposte rapide et efficace.

Au-delà des connaissances théoriques, le responsable du ministère de la Santé a invité les participants à tirer profit des exercices et des échanges avec les formateurs et leurs collègues. L'objectif est que les compétences acquises puissent être directement mobilisées dans leurs pratiques professionnelles et contribuent à réduire les conséquences humaines et socio-économiques des crises sanitaires.

Une réponse sous-régionale

La Dre Inès Evelyne Da a pour sa part replacé cette formation dans un contexte sanitaire régional marqué par la persistance des maladies émergentes et réémergentes. Elle a notamment évoqué la récente flambée de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo, soulignant que les mouvements de population et les échanges transfrontaliers rendent nécessaire une préparation qui ne s'arrête pas aux frontières nationales.

« Au 25 septembre 2026, l'épidémie de maladie à virus Ebola avait fait plus de 3 790 décès parmi plus de 7 890 cas confirmés, soit un taux de létalité de 48 % » Dre Inès Evelyne Da, chargée des urgences sanitaires à l'OMS

Dans cette perspective, elle a présenté le DIU-FHV comme un levier de renforcement des compétences dans plusieurs domaines, à l'instar de la surveillance, du diagnostic de laboratoire, de la prévention et du contrôle des infections, de la prise en charge clinique, de la communication sur les risques et de la coordination des urgences. La phase pratique doit précisément permettre aux apprenants de transformer ces connaissances en réflexes opérationnels. Pour l'OMS, l'enjeu est de disposer de professionnels capables non seulement de détecter précocement les menaces, mais aussi de contribuer efficacement à leur gestion lorsqu'elles surviennent.

La 4ᵉ édition réunit ainsi 52 professionnels issus des États membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Leur diversité constitue l'une des particularités de cette promotion. Médecins civils et militaires, épidémiologistes, infectiologues, biologistes, pharmaciens, vétérinaires, ingénieurs de santé et de logistique, spécialistes de la communication, journalistes et responsables des opérations d'urgence sanitaire prennent part à la formation.

« Cette diversité correspond à l'approche “Une Seule Santé”, devenue incontournable pour répondre à des menaces sanitaires complexes, dépassant les frontières, les secteurs et les disciplines », Pr Ismaël Diallo, coordonnateur du DIU-FHV

L'intégration de journalistes constitue d'ailleurs une innovation de cette édition. Elle élargit la diversité des profils réunis autour de la préparation aux urgences sanitaires et souligne la place de la communication dans la gestion des crises.

Des compétences à réinvestir sur le terrain

Représentant l'université Joseph Ki-Zerbo (UJKZ), le Dr Ali Traoré a insisté sur la responsabilité des institutions universitaires dans la préparation des professionnels appelés à intervenir lors des épidémies. Selon lui, une réponse efficace repose autant sur la compétence des acteurs que sur leur capacité à travailler ensemble.

Les activités prévues durant cette phase pratique doivent justement favoriser cette dynamique collective. En confrontant leurs connaissances aux réalités de terrain, les participants pourront identifier leurs acquis, renforcer leurs compétences et apprendre à collaborer avec des professionnels d'autres disciplines.

« L'Université Joseph Ki-Zerbo entend poursuivre son rôle dans la formation, la recherche et la coopération scientifique au service de la sécurité sanitaire », Dr Ali Traoré, représentant du président de l'UJKZ

Porté par l'université Joseph Ki-Zerbo en partenariat avec l'université Paris Nord, le DIU-FHV comprend huit modules totalisant 242 heures de formation, dont 172 heures à distance et 70 heures en présentiel. Lancé en 2023, il a déjà permis de former une centaine d'experts au cours des trois précédentes éditions.

À Ouagadougou, la 4ᵉ promotion dispose désormais de deux semaines pour transformer les enseignements reçus en compétences opérationnelles. Une manière, au-delà de la formation individuelle, de consolider progressivement les réseaux de professionnels appelés à agir ensemble lorsque survient une urgence sanitaire.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

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Rentrée scolaire : la BCLCC alerte sur les fausses ventes de kits en ligne

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:45

À l'approche de la rentrée scolaire, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC) met en garde les parents d'élèves contre la multiplication des fausses ventes de kits scolaires sur internet. Les cyber escrocs publient notamment sur de fausses pages Facebook ou via de faux comptes de vente des offres très attractives : sacs, cahiers, gourdes et diverses fournitures sont proposés à des prix largement inférieurs à ceux du marché.

Après avoir attiré les internautes, ces vendeurs les redirigent souvent vers WhatsApp afin de prendre rapidement les commandes. Pour paraître crédibles, ils diffusent des photos, vidéos, captures de livraisons, faux témoignages et prétendues preuves de paiement. Mais une fois la commande confirmée, ils réclament un acompte ou le paiement intégral par Mobile Money, avant de disparaître sans livrer les produits.

La BCLCC recommande donc de se méfier des promotions trop avantageuses, de vérifier l'identité du vendeur et d'éviter tout paiement anticipé à un inconnu. Les parents sont invités à privilégier les commerces fiables, le paiement à la livraison ou l'achat direct en magasin. Pour signaler tout cas suspect, la BCLCC recommande son siège sis à Koulouba, ou de contacter le 25 39 58 42.

Lefaso.net
Source :
Page Facebook de la BCLCC

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SITHO 2026 : Des entreprises burkinabè mettent en lumière le savoir-faire local

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:43

À l'occasion de la 16ᵉ édition du Salon international du tourisme et de l'hôtellerie de Ouagadougou (SITHO), les produits touristiques n'étaient pas les seuls à être mis en avant. Plusieurs entreprises burkinabè ont profité de cette vitrine pour présenter au public des produits fabriqués localement et issus de matières premières disponibles au Burkina Faso. Une occasion de promouvoir le « made in Burkina » et de montrer les capacités de production des entreprises nationales.

Le SITHO ne s'est pas limité aux activités directement liées au tourisme. Dans les différents espaces d'exposition, des entrepreneurs et promoteurs burkinabè ont également présenté leurs produits aux visiteurs. Produits alimentaires, infusions, biscuits, champignons, farines, couscous, chaussures et sacs figuraient notamment parmi les articles proposés.

À travers leur présence à ce rendez-vous, ces entreprises entendent contribuer à la promotion de la consommation locale. Elles ont mis en avant la qualité et le savoir-faire des producteurs burkinabè. Parmi les exposants présents, Oumar Pafadnam et son équipe ont présenté une gamme de produits fabriqués à partir de matières premières locales. L'entrepreneur insiste particulièrement sur le mode de production et la volonté de proposer des produits destinés à préserver la santé des consommateurs. « Nous utilisons tout ce qui est bio. De la production jusqu'à la conservation, nous n'utilisons pas de produits chimiques », explique-t-il.

Sur leur stand, les visiteurs pouvaient découvrir plusieurs produits, notamment des infusions à base de moringa, de curcuma, de citronnelle et de menthe. L'entreprise propose également des biscuits à base de moringa, des champignons cultivés au Burkina Faso ainsi que du jus de feuilles fraîches de moringa. Les prix, selon le promoteur, sont accessibles à différentes catégories de consommateurs, avec des produits proposés à partir de 200 francs CFA. Pour Oumar Pafadnam, la question de l'alimentation ne doit cependant pas être réduite à la seule capacité de produire suffisamment. La qualité des produits constitue également un enjeu majeur. « La souveraineté alimentaire est un gros défi à relever. Il faut certes produire pour une autosuffisance alimentaire, mais il faut produire sain », souligne-t-il.

Il estime que le développement de la production doit aller de pair avec une attention particulière portée aux méthodes utilisées et à la santé des consommateurs.
Le SITHO a également permis à Abdoul Ouattara et son équipe de faire connaître leurs produits. L'entreprise a notamment présenté de la farine de maïs, disponible en deux variétés : la farine jaune et la farine blanche. Ces produits sont commercialisés dans différents conditionnements, notamment en sacs de 5 et 20 kilogrammes. L'entreprise propose également du couscous de maïs.

Abdoul Ouattara présente le sac de farine de maïs blanc de 25 kg

La représentation du savoir-faire local ne s'est pas limitée aux produits alimentaires. Sié Cheikh Oumar Coulibaly, venu de Bobo-Dioulasso, a également pris part au SITHO pour présenter des articles fabriqués par une entreprise implantée dans la ville. Son stand était consacré principalement aux chaussures pour hommes et femmes. Les produits sont fabriqués à partir de matériaux locaux. Parmi les articles proposés figurent notamment des mocassins, des sandales en cuir et en gomme, ainsi que des sacs. Les chaussures sont commercialisées à partir de 3 000 francs CFA. À travers ces différents produits, l'exposition a permis de mettre en lumière une diversité de savoir-faire développés par des entreprises burkinabè. Elle témoigne également de l'existence d'initiatives locales dans plusieurs secteurs, notamment l'agroalimentaire et l'artisanat.

Sié Cheikh Oumar Coulibaly

La présence de ces entreprises au SITHO illustre l'élargissement des espaces de promotion du produit local. En plus de constituer un rendez-vous consacré au tourisme et à l'hôtellerie, le salon offre aux entrepreneurs une occasion de rencontrer le public, de présenter leurs produits et de faire connaître leurs marques. Pour les promoteurs, ces rendez-vous constituent également une opportunité de sensibiliser les consommateurs à l'importance de la production locale et de la valorisation des matières premières disponibles au Burkina Faso.

Des produits alimentaires aux chaussures en passant par les infusions, les biscuits, les champignons, les farines et le couscous, les exposants ont montré la diversité des productions proposées par les entreprises nationales. Au-delà de la vente, la participation au SITHO représente pour les promoteurs une opportunité de rencontrer directement les consommateurs, de faire connaître leurs produits et de mieux valoriser le travail réalisé par les entreprises locales.

En donnant de la visibilité à ces initiatives, le SITHO apparaît ainsi comme un espace de rencontre entre les acteurs du tourisme, les entreprises et les consommateurs. Une vitrine où le savoir-faire burkinabè, sous différentes formes, peut être découvert et valorisé.

Rama Diallo
Lefaso.net

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Fiscalité sans frontières – Île Maurice | Septembre 2026

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:42

Dans ce nouveau numéro de Fiscalité sans frontières, Dr Joëlle Traoré décrypte le modèle mauricien, où stabilité, prévisibilité fiscale et ouverture internationale ont contribué à faire d'un petit État insulaire une plateforme économique et financière majeure en Afrique.

Au cœur de cette réussite : une économie diversifiée, un cadre juridique sécurisant, une fiscalité favorable à l'investissement et un positionnement stratégique entre l'Afrique et l'Asie. Autant d'atouts qui permettent à Maurice de conjuguer attractivité, intégration internationale et ambitions de croissance durable.

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Décès de Adja Rasmata NEBIE/OUEDRAOGO : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:40

À la suite du rappel à Dieu de notre mère, Adja Rasmata NEBIE/OUEDRAOGO le 16 septembre 2026, nous avons été profondément touchés par l'élan de solidarité, de compassion, de soutien et de prières dont nous avons bénéficié depuis l'annonce de son décès jusqu'à ce jour.

La grande famille NEBIE et ZONGO, à Woro,IDO à Godo et à Pouni, à Ouagadougou,et aux États-Unis d'Amérique ;

La grande famille OUEDRAOGO,(Feu El Hadj Aboubacar Sidiki OUEDRAOGO) à Ouagadougou et à Nioko II ;

Sa Majesté le Naaba Liguidi de Wemtenga ;

Les familles alliées, ainsi que les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants,
expriment leur infinie gratitude à toutes les autorités, aux parents, voisins, amis et connaissances qui, de près ou de loin, par leur présence, leurs prières, leurs messages de soutien, ainsi que leurs contributions matérielles et financières, ont apporté un réconfort moral inestimable à la famille durant cette douloureuse épreuve.

Que chacun trouve ici l'expression de notre profonde reconnaissance.

Qu'Allah, dans Sa grande miséricorde, vous le rende au centuple et accorde à notre chère disparue Sa paix et Son pardon.

Inna lillahi wa inna ilayhi raji'un.

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Décès de KAFANDO/KAZIENGA P. Odette : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:33

Profondément touchés par vos nombreuses marques de sympathie, de compassion. de soutien moral, financier ainsi que par vos prières manifestées lors du rappel à Dieu et de l'inhumation de leur défunte mère, Mme KAFANDO/KAZIENGA P. Odette à Nanoro, le 22 septembre 2026, ses enfants et famille tiennent à vous remercier du fond du cœur vos nombreux bienfaits. Dieu vous les rendra au centuple.

La famille vous tiendra informer des programmes de messes qui seront dites pour le repos de son âme .

Union De Prière

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La proposition de loi sur la protection des enfants sur Internet déposée à l’Assemblée nationale

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 18:31


Le numérique offre aux enfants des possibilités d’information et d’éducation, mais les expose aussi au cyberharcèlement, aux contenus inappropriés et aux sollicitations sexuelles. Pour mieux les protéger, le député national Alfred Dibandi Nzondomyo, élu de Libenge dans le Sud-Ubangi, a déposé la semaine dernière à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à encadrer l’accès des mineurs au numérique, notamment ceux de moins de 15 ans, considérés par l’auteur du texte comme particulièrement vulnérables.

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Décès de DIALLO / TALL JEANNE : Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:30

– La famille de feu DIALLO Jean-André au Canada et au Burkina Faso (Ouagadougou)
– La famille ARISTE au Burkina Faso, France, Canada et Angleterre
– La famille CURNIER en France
– Les enfants : Alain Yves ; Guy Roger ; Nicole Louise

– Les petits enfants : Binta ; Jean Simon ; Julien Claude ; Johanne Andrée Dona et Jean Isaac Roger
– Les arrière-petits-enfants : Adé, Ina, Luce et Julia
– Les familles alliées et amies

Très touchés par les nombreuses marques de sympathie, de réconfort et de soutiens multiples manifestés à leurs endroits lors du rappel à Dieu le 05 septembre 2026 à Ouagadougou, suivi de l'inhumation à Bobo-Dioulasso le 18 septembre 2026 de leur mère, sœur, tante, belle-sœur, belle-mère, grand-mère et arrière-grand-mère

Mme DIALLO / TALL JEANNE
– Institutrice-Adjointe dans les écoles primaires publiques de Ouagadougou, Kombissiri, Louré (Manga), Bobo-Dioulasso de 1952 à 1966
– Institutrice dans les écoles primaires publiques de Kaya, Ouagadougou (Directrice d'école) de 1967 à 1977
– Conseillère pédagogique à l'INE (Ouagadougou) et l'IREP (Bobo-Dioulasso) de 1977 à 1985

Officier de l'Ordre du Mérite Voltaïque

Renouvellent leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude aux Autorités Communales de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso, aux amis, collègues et connaissances des différentes familles et à tous ceux qui les ont assistés et soutenus lors de cette douloureuse épreuve.

Que Dieu les récompense de leurs bienfaits.

Union de prières.

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Avis de recrutement de 02 chargés prêt, d'01 chargé de recouvrement, de 02 Chargés Clientèle, de 03 Chargés de Collectes d'épargnes

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 28/09/2026 - 18:30

La Coopérative Diocésaine d'Epargne et de Crédit de Ouahigouya (CODEC-Ouahigouya) ayant son siège social à Ouahigouya au Burkina Faso souhaite recevoir des candidatures pour le recrutement de personnel aux postes ci-après :

Poste 01 : 02 chargés prêt

Missions / responsabilités
Gestion commerciale : promouvoir les produits et services de l'Institution pour une forte adhésion de la population tout en veillant à sa satisfaction ;
Gestion du crédit : développer son portefeuille de crédit tout en veillant sur sa qualité ;
Gestion des impayés : veiller au suivi régulier des crédits sains et en souffrances et assurer efficacement leur recouvrement ;
Respect de la règlementation : veiller au respect de la réglementation et aux procédures internes en vigueur ;
Etude de marché : analyser les besoins des populations cibles (micro-entrepreneurs, agriculteurs, etc.) et faire une analyse comparative des offres disponibles puis proposer des recommandations.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers de crédits et toutes autres tâches à lui confiées.

Profil et qualifications

Être titulaire d'un BAC + 2 au moins en finance comptabilité, contrôle et audit, science économique et de gestion ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 03 ans dans le secteur de la microfinance ou la finance.

Poste 02 : 01 chargé de recouvrement

Missions / responsabilités
Analyse et cartographie du risque de crédit : identifier, classer et solutionner les risques liés à l'octroi du crédit.
Mise en œuvre de la stratégie de recouvrement : mettre en œuvre la stratégie de recouvrement en vigueur ;
Gestion des impayés : Prioriser le recouvrement à l'amiable et proposer les dossiers éventuels pour le recouvrement au contentieux.
Respect de la règlementation : veiller au respect de la réglementation et aux procédures internes en vigueur ;
Etude de marché : analyser les besoins des populations cibles (micro-entrepreneurs, agriculteurs, etc.) et faire une analyse comparative des offres disponibles puis proposer des recommandations.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers de crédits et toutes autres tâches à lui confiées.

Profil et qualifications

Être titulaire d'un BAC + 2 au moins en finance comptabilité, science économique et de gestion, science juridique et politique ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 03 ans dans le secteur de la microfinance ou la finance.

Poste 03 : 02 Chargés Clientèle

Missions / responsabilités
Promotion des produits & services : assurer la promotion de tous les produits et services de l'Institution.
Communication : assurer la communication interne et externe de l'Institution
Relation Clientèle : veiller à la qualité des services offerts.
Suivi et Évaluation : Analyser l'impact des campagnes marketing et proposer des mesures correctives et toutes autres taches à lui confiées.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers et toutes autres tâches à lui confiées.

Profil et qualifications

Être titulaire BAC G2 ou d'un BEP en comptabilité ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience d'au moins 01 an dans le secteur de la microfinance ou la finance.

Poste 04 : 03 Chargés de Collectes d'épargnes

Missions / responsabilités
Promotion des produits & services : assurer la promotion de tous les produits et services de l'Institution.
Collecte d'épargne : assurer la collecte journalière de l'épargne sur site puis les reversés au guichet ;
Activité de crédit : assurer la gestion du crédit associés à la collecte de l'épargne ;
Relation Clientèle : veiller à la qualité des services offerts.
Gestion administrative : assurer l'élaboration des reportings/rapports, l'archivage des dossiers et toutes autres tâches à lui confiées.

Profil et qualifications
Être titulaire d'un BEPC ou d'un CAP en comptabilité ou tout autre diplôme équivalent ;
Avoir une expérience dans le secteur de la microfinance ou la finance serait un atout.
Généralités

Avoir 35 ans maximum au 31 décembre 2026 ;
Avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et sous pression ;
Avoir un bon sens du contact et du relationnel ;
Avoir un goût prononcé pour les activités de microfinance et du monde rural ;
Avoir une bonne connaissance en gestion des risques ;
Avoir une bonne capacité d'écoute et d'analyse ;
Avoir une expérience dans le poste serait un atout ;
Avoir une bonne connaissance des logiciels de gestions et du tableur Excel ;
Parler et comprendre la langue mooré est un atout ;
Être apte physiquement à se déplacer sur de longue distance à moto ;
Être immédiatement disponible.

Durée du contrat : 01 ans renouvelable, après un essai de trois (03) mois pour les chargés de prêt et chargé de recouvrement et un (01) mois pour les chargés clientèle et chargés de collecte d'épargne ;
Lieu d'affectation : partout où existent les intérêts de la CODEC-Ouahigouya ;
Procédure de recrutement
Présélection sur dossiers ;
Entretien ;
Enquête de moralité ;
Sélection définitive.

Pièces à fournir et dépôt des candidatures

Une demande manuscrite adressée au Camarade Directeur Général
Une lettre de motivation adressée au Camarade Directeur Général ;
Un Curriculum Vitae à jour, daté et signé ;
Une photocopie de la carte d'identité ;
Une photocopie du diplôme exigé,
Les photocopies des certificats de travail pertinents,
Les photocopies des attestations de formations et/ou de stages pertinentes.

Les dossiers de candidature devront être envoyés par courrier électronique uniquement à l'adresse suivante : courrier@codec-ouahigouya.bf avec une copie à l'adresse : e.ouedraogo@codec-Ouahigouya.bf portant en objet le titre du poste.
Date lime de dépôt : vendredi 09 octobre 2026
Pour toute information complémentaire, contactez les numéros suivants : +226 24 55 30 45.

NB : la Direction Générale se réserve le droit de ne donner aucune suite au présent avis de recrutement.

La Chargée de l'Administration et des Ressources Humaines

Catégories: Afrique

Au Ghana, où en est le nucléaire russe annoncé il y a onze ans

24 Heures au Bénin - lun, 28/09/2026 - 18:19

À quelques semaines du sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026 à Moscou, notre série passe au crible les promesses faites par Moscou, pays par pays. Quel bilan au Ghana ? Onze ans après l'accord nucléaire de 2015, aucune centrale russe n'a été construite et Rosatom reste en concurrence pour les futurs projets. Retour sur les engagements et leurs résultats.

Un accord, puis une compétition

Le 2 juin 2015, la Russie et le Ghana signent un accord de coopération sur l'usage pacifique de l'énergie atomique. Le texte ouvre une perspective industrielle, sans constituer une commande de centrale. Le programme ghanéen a depuis progressé sur le plan institutionnel : Accra est passé à la deuxième phase de préparation nucléaire en août 2022. Cette étape concerne notamment le choix de la technologie et la mise en place des capacités nécessaires avant toute construction.

Rosatom n'a pas remporté le marché
Le chiffre à retenir est zéro : aucune centrale électronucléaire russe ne produit de courant au Ghana. En 2024, Nuclear Power Ghana a signé un accord commercial avec l'américain Regnum Technology Group pour un projet de petit réacteur fondé sur la technologie NuScale. La Russie n'a donc pas transformé son accord de 2015 en contrat de construction attribué à Rosatom ; elle continuait toutefois à présenter une offre au Ghana en 2025.

L'heure des comptes

À Moscou, Accra pourra demander des réponses précises : quelle technologie Rosatom propose-t-il, avec quel financement, quel calendrier et quelle part réservée aux entreprises ghanéennes ? Après onze ans de coopération, une nouvelle déclaration d'intention ne suffirait guère à mesurer le projet.

Catégories: Afrique

Elim. CAN 2027: Zimbabwe – RDC en Direct d’Harare (1-2)

Radio Okapi / RD Congo - lun, 28/09/2026 - 18:06


Le Zimbabwe reçoit la RDC en ce moment au National Sports Stadium d’Harare, dans le cadre de la deuxième journée des éliminatoires de la CAN Pamoja 2027.  


Fin du match!


Le Zimbabwe réduit la marque dans les temps additionnels. Zimbabwe – RDC (1-2)


87': Carton jaune pour Moutoussamy

Catégories: Afrique

Guerre au Soudan : « Les mêmes crimes se répètent, mais à une échelle plus grande encore que lors du génocide de 2003 »

LeMonde / Afrique - lun, 28/09/2026 - 18:00
En trois ans, le conflit au Soudan a déjà fait plus de 200 000 morts. L’avocat Salih Mahmoud Osman appelle, dans un entretien au « Monde », la communauté internationale à ne pas fermer les yeux sur les atrocités commises dans son pays.
Catégories: Afrique

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