Carcassonne 1304. Simon, un jeune seigneur, tunique bleue et coupe au bol, nous accueille, à l’entrée de la cité fortifiée, la plus grande d’Europe. Il nous invite à le suivre. Passé l’épaisse porte, on se retrouve plongé en plein Moyen Âge, aux temps des chevaliers, des croisades, de l’inquisition et des procès pour sorcellerie. Cette illusion, c’est Eclipso qui le propose, sur son site de Bercy Village (Paris XIIe). Une fascinante expérience de réalité virtuelle, qui nous embarque dans un voyage à travers le temps au dessin léché et très réaliste.
La réservation se fait en ligne, en trois clics. Il y a beaucoup de créneaux disponibles. Une fois sur place, chaque participant du groupe choisit un pseudo, qui sera bien utile pour se retrouver, ensuite, au sein du monde virtuel. Un rapide briefing, et on enfile le casque. Simon apparaît et s’adresse à nous. On est transporté loin, très loin. Alors qu’en vrai, nous sommes dans une immense salle, avec plein d’autres participants, chacun plongé dans son aventure.
Deux nouveaux cas d’enfants tondus ont été recensés à Paris, poussant la Ville à saisir la justice. Elle avait fait de même après la révélation début décembre par nos confrères de France Info d’une vidéo d’un enfant de 8 ans, tondu dans un foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).
Dans cette nouvelle affaire, deux enfants d’une fratrie placés en foyer à Paris ont été tondus en juillet, a annoncé jeudi la mairie de la capitale, précisant qu’elle avait fait un signalement à la justice.
Un signalement au parquet« La ville de Paris a fait un signalement au Parquet mardi », a indiqué la ville de Paris, confirmant une information de France Info. « La ville a convoqué la directrice (de l’association gérant le foyer). On reçoit la famille cette semaine et en début de semaine prochaine », a-t-on ajouté de même source, précisant toutefois l’absence de « caractère humiliant » contrairement à la précédente affaire similaire.
Dans cette affaire, les faits remontent à février dernier. Ce jour-là, une mère venue rendre visite à son fils placé dans un foyer de l’ASE le découvre le crâne tondu. À l’époque, on explique à la mère de famille que son fils avait des poux, avant qu’elle ne découvre une vidéo de la tonte de l’enfant en septembre. Il s’avère qu’il s’agissait d’une « sanction » et que son fils a été humilié. À ce moment, la mère de famille dit avoir été « menacée » pour qu’elle ne porte pas plainte. Elle ne l’a fait que la semaine dernière, soit dix mois après les faits présumés.
Il tourne en rond dans les travées désertes de l’Apollo Théâtre, à deux pas de la place de la République. Ce théâtre parisien, c’est le nouveau terrain de jeu d’Adil Rami. Un stade en forme de scène dont il ignorait même qu’on disait « les planches » pour le nommer. Celui où personne n’attendait le champion du monde 2018.
À partir du 21 janvier, il sera la tête d’affiche du « Jeu de la vérité », la célèbre pièce à succès écrite par le comédien Philippe Lellouche.
Trois marronniers ont fait leur apparition devant les stores des commerces de la rue du Cloître-Notre-Dame (Paris IVe). Trois autres viendront bientôt les rejoindre. Un nouvel éclairage également. Depuis la réouverture de la cathédrale en décembre 2024, le projet d’aménagement de ses abords, dessiné par l’architecte et paysagiste belge Bas Smets, prend forme sous les yeux des Parisiens et des touristes du monde entier.
Entre enthousiasme et quelques réserves, habitants et promeneurs découvrent progressivement le nouveau visage du quartier. « Cette rue était autrefois sombre et étroite. Aujourd’hui, elle est dégagée », se réjouit Claude, habitant de toujours de l’île de la Cité, même s’il émet « une petite interrogation sur les arbres, qui risquent d’être très souvent à l’ombre ».
Après un dernier vote de validation des familles politiques ce mercredi soir, Emmanuel Grégoire (PS) se retrouve à la tête d’une liste de gauche inédite au premier tour de l’élection municipale à Paris (15 et 22 mars 2026).
L’ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo a reçu le soutien des écologistes et communistes pour ce qui pourrait être un duel haletant face à la candidate de droite, Rachida Dati. Et toujours sans LFI.
« Bon, bah là, vous voyez, votre joint est complètement HS et le siphon est bien encrassé. Je vais le nettoyer, changer le joint et ça ira. » Allongé dans la cuisine d’un appartement du XVe arrondissement de Paris, Jérôme, plombier partenaire de MesDépanneurs.fr, a tout de suite repéré l’origine de la fuite pour laquelle Solange l’a appelé dans la matinée. Montant de l’intervention : 80 euros. Une solution rapide, mais qui illustre une réalité bien plus vaste et préoccupante révélée par le premier baromètre des dépannages d’urgence publié par MesDépanneurs.fr que nous dévoilons.
Spécialisée dans le dépannage d’urgence à domicile, la plate-forme a compilé les données de plus de 100 000 interventions menées en dix ans dans des immeubles en Île-de-France. Les chiffres sont éloquents : plus d’une urgence sur deux (plus de 50 %) concerne la plomberie, que ce soit dans le parc privé ou social. « Ce n’est pas une surprise. Les chiffres sont stables, à part dans le haussmannien où le bâti se dégrade », confirme Alexander Gushchin, fondateur historique de la plate-forme.
La grille de protection de la fenêtre de la galerie d’Apollon, retirée en 2003 sera reposée. L’enquête administrative sur la sécurité du musée du Louvre, a pointé du doigt l’absence de grille sur la fenêtre extérieure donnant directement sur la rue. Cette situation a facilité l’accès à l’intérieur du musée des voleurs qui ont dérobé les bijoux de la couronne le 19 octobre dernier, selon l’enquête.
« Je vous annonce que la fameuse grille sera reposée dans quelques jours, ce sera fait avant Noël », a assuré ce mercredi, la présidente-directrice du musée qui était auditionnée une deuxième fois au Sénat. Laurence des Cars a également dit qu’après consultation de « tous les dossiers qui concernent les chantiers qui ont eu lieu depuis une vingtaine d’années », il avait été constaté que la grille de protection avait été retirée en 2003-2004. Durant cette période, la galerie d’Apollon a connu d’importants travaux de restauration.
« Le dossier était clos »Lorsqu’elle prend la tête du musée parisien en 2021, les vitrines de protection des bijoux de la couronne, avaient été changées deux ans auparavant. « Je pense que le dossier était clos, c’est-à-dire, qu’il y avait un certain nombre de travaux, changement de vitrines, etc., qui avait été faits. », a-t-elle affirmé devant les sénateurs. Elle a expliqué que le directeur de département des objets d’arts, qui avait participé à cette rénovation, lui avait dit à l’automne 2021, que « la galerie d’Apollon était sécurisée avec les nouvelles vitrines ».
En 2018, un audit conduit par le joaillier Van Cleef & Arpels avait alerté sur la possibilité d’un vol dans la galerie d’Apollon à l’aide d’un monte-charge. Laurence de Cars a indiqué devant les sénateurs qu’elle n’en n’avait pas connaissance au moment de sa prise de fonction. La présidente-directrice n’a eu accès au rapport qu’après le casse du Louvre et sa première audition au Sénat le 23 octobre. Lorsque « je le lis, je suis comme vous extrêmement troublée » a-t-elle rapporté au palais du Luxembourg ce mercredi.
Laurence des Cars a par ailleurs reconnu « une désorganisation » au sein du musée, et pointé du doigt l’absence de « procédure normalisée de passation de pouvoir » avec son prédécesseur.
Les militants écologistes parisiens ont voté mercredi pour une liste commune à gauche dès le premier tour des municipales, sans LFI, qui sera conduite par le socialiste Emmanuel Grégoire, a annoncé leur chef de file, David Belliard.
Si socialistes et écologistes gouvernent ensemble la capitale depuis 2001, ils n’avaient encore jamais mené campagne commune dès le premier tour.
View this post on InstagramLe projet d’union a été approuvé par 73,7 % des suffrages exprimés, ont précisé les Écologistes parisiens dans un communiqué. David Belliard a salué sur Instagram « un vote de responsabilité, historique, pour faire gagner l’écologie sociale et populaire ».
« Les Écologistes créent les conditions pour que l’union de la gauche et des écologistes gagne les élections municipales à Paris en 2026, au premier et au second tour, face à une droite trumpiste, anti-pauvres, affairiste et climatosceptique » incarnée selon eux par Rachida Dati.
« La candidature la mieux placée dans les sondages »Le projet d’union était également soumis aux instances des fédérations socialistes et communistes, qui devraient l’approuver d’ici jeudi matin.
David Belliard avait appelé ses adhérents à « entrer dans une coalition derrière la candidature la mieux placée » dans les sondages, en l’occurrence celle du député PS Emmanuel Grégoire, l’ex-premier adjoint de la maire sortante, Anne Hidalgo.
L’accord a été arraché au terme de plus de trois mois de difficiles négociations. Les discussions achoppaient notamment sur la place des écologistes en lice pour le Conseil de Paris. Selon l’accord, 36 écologistes seraient éligibles contre 28 élus actuellement.
Source de profondes crispations chez les militants socialistes, les écologistes ont également obtenu que David Belliard soit tête de liste dans le XIe arrondissement, où fut élu Léon Blum et où l’est l’actuelle maire socialiste, Anne Hidalgo. Une troisième mairie verte en plus de celles du XIIe et du XIVe qu’ils administrent déjà.
Un record… comme prévu. La séance matinale d’« Avatar : De feu et de cendres » de James Cameron à l’UGC Ciné Cité des Halles (Paris Ier), ce mercredi à 8 heures, a enregistré 173 entrées. Soit le plus gros score de l’année pour une première séance dans ce multiplexe, le plus fréquenté au monde avec près de trois millions de spectateurs par an. « C’est un jour de fête, savoure Patrice Lemarchand, le directeur de la salle. On atteint à peu près le même score que pour la première séance d’Avatar : la Voie de l’eau il y a trois ans. »
« Dans les salles UGC, on a 12 % de réservations de plus pour la semaine à venir que lors de la sortie du deuxième opus d’Avatar, souligne Samuel Loiseau, le directeur général d’UGC, présent aux Halles ce mercredi. Et ce matin, 100 000 billets avaient déjà été réservés pour Avatar : De feu et de cendres dans l’ensemble des salles en France. » Dans le hall de l’UGC des Halles, quelques professionnels de l’industrie du cinéma réunis dès 8 heures attendent impatiemment les avis des premiers spectateurs… qui sortent enfin de la salle à 11h30.
Les débats s’annonçaient houleux et devaient avoir lieu le lendemain, mais c’est finalement ce mercredi soir, et sans grande contestation, que le Conseil de Paris a adopté le vœu de l’exécutif visant à permettre à la Ville de se positionner pour racheter les murs du BHV Marais, au cas où le bâtiment devait être remis en vente.
Alors que la promesse de vente entre la Société des grands Magasins (SGM), exploitante du magasin, et les Galeries Lafayette, propriétaires du foncier, arrive à son terme ce vendredi 19 décembre, les élus parisiens ont donc validé la stratégie présentée la veille par la maire (PS), Anne Hidalgo. La droite et le centre n’ont, sans surprise, pas voté en faveur de ce vœu.
La première édile avait en effet surpris l’auditoire en indiquant sa volonté de développer un projet « répondant aux besoins de commerce, d’activité économique, de logements abordables, de logements en accession à la propriété et de logements sociaux » au sein du grand magasin géré par Frédéric Merlin.
« Alors que la situation du BHV suscite aujourd’hui de très fortes inquiétudes pour l’emploi et pour l’avenir du centre de Paris, j’ai souhaité (…) que la ville se donne les moyens d’agir préventivement », avait justifié Anne Hidalgo.
« Une annonce spectaculaire, sans cap assumé » pour la droiteCe mercredi, l’adjoint (PCF) en charge du commerce, Nicolas Bonnet Oulaldj, a justifié la stratégie de l’exécutif en rappelant l’imminence de « la fin de l’exclusivité de la vente accordée à la SGM pour le rachat des murs ».
« Dans ce contexte, si la SGM n’a pas la possibilité d’acheter, la Ville se propose de regarder attentivement la possibilité de racheter les murs, dans cette volonté d’anticiper le risque de la catastrophe quant à l’avenir du grand magasin. Notre volonté, c’est de préserver une activité commerciale au BHV, l’emploi des salariés », a détaillé l’élu communiste.
En réaction, l’élu (LR) de Paris Centre, Aurélien Véron, a fustigé « une annonce spectaculaire, improvisée, sans étude préalable, sans financement identifié, sans cap assumé ». « La Ville reconnaît elle même qu’elle n’a pas les moyens d’acheter le BHV, ajoute Aurélien Véron. Voilà un projet à plusieurs centaines de millions d’euros, réduit à un brainstorming de dernière minute sur un coin de table. On ne sauve pas un grand magasin avec des éléments de langage déconnectés de la réalité. »
« Un côté annonce de pompier pyromane », tacle Maud GatelUn constat partagé par la cheffe de file du groupe MoDem et indépendants, Maud Gatel, également opposée au rachat des murs par la Ville. « Il y a un petit côté annonce de pompier pyromane, grince-t-elle. Vous voir aujourd’hui affirmer que vous seriez prêts à regarder le rachat des murs, ça n’est pas crédible au regard des 300 millions d’euros qui seraient nécessaires, et je ne suis pas sûre que ça soit souhaitable pour les salariés du BHV et pour le commerce parisien ».
Après l’adoption du vœu en question, les élus attendent désormais de connaître sous 48 heures le résultat de la promesse de vente entre la SGM et les Galeries Lafayette pour passer à l’action.
Dans l’hémicycle, ce mercredi, le ton est monté une nouvelle fois au Conseil de Paris. « En 2025, des professionnels censés protéger un enfant ont rasé les cheveux d’un enfant accueilli au foyer Jenner », a d’abord rappelé Anne Hidalgo face aux élus. Une introduction pour rappeler son indignation avant des débats houleux, après que cette affaire ait été dévoilée et secoue l’Aide sociale à l’enfance (ASE, anciennement DDass) parisienne.
Le débat sur le vœu adopté par les élus – portant notamment sur le renforcement des formations et la transmission à la justice des conclusions de l’inspection – a cristallisé les tensions. Si le texte a été voté, il a suscité une avalanche de critiques de la part de l’opposition, qui a fustigé la gestion de l’ASE par la Ville, dont c’est la compétence.
Anne Hidalgo reconnaît des faillesEn préambule donc, la maire de Paris n’a pas éludé les responsabilités mises en cause. « Il y a eu des dysfonctionnements au sein de l’administration », a-t-elle admis, regrettant que « des informations aussi graves » n’aient pas été remontées aux élus.
« Moi-même, ainsi que les élus concernés, avons découvert ces faits par voie de presse », a-t-elle insisté, avant de rappeler que la Ville avait saisi le parquet dès le 9 décembre et lancé une inspection conjointe avec la Protection judiciaire de la jeunesse.
L’opposition hausse le tonPas de quoi rassurer l’opposition de droite, remontée. C’est Nelly Garnier (LR), proche de Rachida Dati (LR), qui a été la plus incisive.
« Vous ne pouvez pas dire que vous ignorez l’existence de la maltraitance, de la prostitution, des viols ou de la toxicomanie dans les foyers que vous financez », a-t-elle asséné. L’élue a révélé avoir échangé avec un avocat défendant des familles, qui lui aurait confié avoir « 50 dossiers ouverts actuellement pour de la prostitution de mineurs au sein des foyers de l’ASE parisienne ».
Avant cela, Delphine Bürkli (Horizons), maire du IXe arrondissement, ne s’est pas non plus satisfaite de cette prise de parole d’Anne Hidalgo.
« Vous expliquez ce qu’il faudrait faire après sans jamais clarifier ce qui s’est passé avant, a-t-elle reproché. D’autres faits ont-ils été dissimulés, minimisés, ou simplement non portés à la connaissance de notre assemblée ? »
L’opposition a également reproché à la majorité actuelle une « délégation massive » des compétences sociales. Sur les 102 établissements de l’ASE, seuls 13 sont gérés directement par la Ville, les 88 autres étant confiés à des associations.
« La Ville a perdu sa capacité à contrôler les établissements relevant pourtant de sa compétence », a critiqué Véronique Bucaille du groupe Les Républicains, Les Centristes. La droite du Conseil de Paris a même réclamé la démission de Dominique Versini, nommée défenseure des enfants il y a deux semaines à peine, jugée insuffisamment indépendante puisqu’elle était l’adjointe d’Anne Hidalgo en charge de la protection de l’enfance.
« Ignoble instrumentalisation »Face aux attaques, Patrick Bloche, premier adjoint de la maire, en charge de ce dossier après le départ de Dominique Versini, n’a que peu gouté à ces attaques.
« Il est ignoble d’instrumentaliser ainsi la situation et ce qu’a subi ce jeune enfant », a-t-il répondu. « Le problème de l’aide sociale à l’enfance est avant tout un problème national », a-t-il ajouté, reprochant à l’État de « fuir ses responsabilités sur le dos des collectivités territoriales ». L’élu a également assuré à l’opposition que : « nous n’avons rien à cacher, vous aurez ce rapport », en référence au travail de l’inspection générale qui avait enquêté sur l’ASE avant que cette affaire ne soit dévoilée.
Pour rappel, en février dernier, un enfant de 8 ans placé au foyer Jenner, dans le XIIIe arrondissement, a été rasé par des éducateurs qui ont filmé et diffusé la scène sur WhatsApp, prétextant la présence de poux.
Révélée par Franceinfo début décembre, l’affaire a conduit à l’ouverture d’une enquête pour « violences volontaires sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité ». La Défenseure des droits, Claire Hédon, s’est également autosaisie du dossier.
Après un premier coup de jeune appelé « Horizon 2024 », achevé juste avant les Jeux olympiques de Paris en 2024, la plus grande gare d’Europe entame la seconde phase de sa modernisation. Initialement prévu pour 2027, le projet « Future Gare du Nord » s’achèvera finalement en 2029 et doit permettre de faire face à un afflux de voyageurs vertigineux : 257 millions d’usagers y ont transité l’an passé, selon la SNCF.
Les contours de ce chantier en quatre étapes, visant à « accompagner la croissance des flux et à améliorer l’expérience voyageurs, tout en préservant le patrimoine de la gare historique », ont été présentés aux usagers et aux riverains du Xe arrondissement par SNCF Gares & Connexions le 8 décembre lors d’une réunion publique. Loin du projet pharaonique et contesté d’agrandissement de la gare, StatioNord, finalement abandonné en 2021, cette nouvelle mouture se veut ambitieuse mais mieux calibrée et adaptée aux objectifs environnementaux du Plan local d’urbanisme bioclimatique de la Ville de Paris (PLUb).
Les cambrioleurs de l’ancien président de la République François Hollande restent en prison. C’est la décision rendue mardi par la chambre de l’instruction de Paris. Ces deux Algériens sans papiers, âgés de 30 et 31 ans, ont été écroués après leur mise en examen le 28 novembre 2025 pour « vol en bande organisée ».
Dans le box de la cour d’appel, l’un d’eux, un homme brun, barbu et portant un pull beige, semble dépassé par l’ampleur de ce qu’il pensait être un simple chapardage. « Je suis désolé, je regrette ce que j’ai fait. Je n’ai jamais été un voleur et là je me retrouve en prison où j’éprouve un grand sentiment de solitude », souffle Salah. Ce trentenaire est arrivé en France il y a un an. Il vit clandestinement dans un appartement de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et travaille au noir sur les marchés ou effectue des livraisons pour gagner sa vie.
C’est en apprenant l’existence d’un second signalement qu’Alba s’est décidée à briser le silence. « La première chose que j’ai ressentie, c’est de la colère, parce que malgré le fait que mon fils ait dénoncé ce qu’il se passait, les mesures appropriées n’ont pas été prises pour protéger le reste des enfants. » Cinq mois après la confidence de son fils, c’est un mélange de rage, de chagrin et de tristesse qui habite aujourd’hui cette mère de famille parisienne.
Le 16 juillet dernier, son monde a basculé. Ce jour-là, son fils alors âgé de 3 ans et demi lui raconte l’insoutenable. « Il était au centre de loisirs Boissière (XVIe) depuis moins d’une semaine quand il m’a expliqué qu’un homme avait touché ses parties intimes, sous ses vêtements, pendant la sieste. Il m’a expliqué qu’il s’était réveillé pendant que ça se passait, et que l’homme lui avait mis une main sur la bouche pour l’empêcher de dire quoi que ce soit. »
L’affaire a suscité une vague d’indignation. La mère de l’enfant tondu par des éducateurs d’un foyer parisien a porté plainte ce vendredi 12 décembre au commissariat du XIIIe arrondissement, a annoncé au Parisien son avocat Me Axel Delaunay-Belleville, confirmant une information de France Info.
Cette mère de famille s’est rendue au commissariat du XIII arrondissement aux alentours de 14 heures, après avoir été invitée à le faire par les policiers, explique Me Axel Delaunay-Belleville. À l’issue d’un entretien de plus de deux heures avec les forces de l’ordre, elle a déposé plainte contre le foyer du XIII arrondissement pour violences volontaires sur son enfant de 8 ans, pour les faits qui auraient été commis en février dernier.
« La maman ressort de ce dépôt de plainte un peu éprouvée. À l’aune des derniers jours et des différentes communications de la mairie de Paris, de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), elle se retrouve avec une pluie d’interrogations sur ce qu’il s’est véritablement passé », affirme son avocat, qui souligne qu’elle est tout de même « satisfaite d’avoir été entendue ».
L’avocat confie également que la maman du jeune garçon a reçu mardi soir un appel de l’établissement de l’ASE « lui demandant pourquoi elle avait fait ça et lui reprochant la présence de nombreux journalistes devant le foyer, ce qui perturberait les enfants ». « Elle l’a vécu comme une façon de retourné la responsabilité de ce qu’il se passait contre elle », ajoute-t-il.
Une enquête ouverte par le parquet de ParisEn début de semaine, France Info a révélé que des éducateurs se sont filmés en train de raser la tête de l’enfant en guise de punition. Sur ces images, l’enfant apparaît torse nu sur une chaise. « On va t’appeler double face », lançait notamment l’un des éducateurs.
La vidéo avait ensuite été partagée sur une boucle WhatsApp d’éducateurs et avait suscité de nombreuses moqueries.
La mairie de Paris, en charge de l’aide sociale à l’enfance, avait dénoncé mardi des « manquements inacceptables » et annoncé saisir la justice. Des enquêtes administratives ont également été lancées.
Dans la foulée, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête « du chef de violences volontaires sur mineur de 15 ans par une personne ayant autorité, susceptible d’avoir été commis en février 2025 dans un établissement d’accueil du XIIIe arrondissement » de Paris. L’enquête a été confiée au commissariat du XIIIe arrondissement.
L’incident a perturbé le trafic une partie de l’après-midi. Un accident est survenu ce vendredi 12 décembre entre le tramway T3a et un cycliste Porte de Charenton, dans le XIIe arrondissement de Paris, a indiqué la RATP au Parisien.
Les faits ont eu lieu aux alentours de 14 heures, précise la société de transports. Un cycliste qui « traversait les voies après avoir franchi deux feux au rouge a été heurté par un tramway qui sortait de la station Porte de Charenton à faible allure ».
Auprès du Parisien, les pompiers confirment être intervenus pour prendre en charge la victime, « légèrement blessée », avec notamment quelques brûlures. « La victime, consciente, a immédiatement été prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital », ajoute la RATP.
Une enquête interne ouverteLe conducteur a quant à lui été pris en charge par son encadrement, après avoir réalisé des tests d’alcoolémie et de stupéfiants dont les résultats ont été négatifs.
La régie de transports annonce également qu’une enquête interne a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de l’accident. Les forces de l’ordre sont par ailleurs mobilisées et une cellule d’aide aux victimes a été mise en place.
À la suite de cet accident, le trafic a été interrompu entre Porte d’Ivry et Porte de Vincennes de 14 heures à 15h20.
Cet été, trois entraîneurs venus de Ligue 2 ont découvert la Ligue 1 : Luis Castro (Nantes, ex-Dunkerque), Stéphane Le Mignan (Metz) et Stéphane Gilli (Paris FC). Pour Castro, c’est fini depuis mercredi. Le Mignan a, lui, été très proche de la sortie et reste fragilisé avant d’accueillir le PSG, ce samedi, à la tête de la lanterne rouge. Stéphane Gilli, lui, évolue dans des eaux moins troubles.
Comme souvent depuis le rachat par la famille Arnault, il existe un décalage entre la perception extérieure de la situation et la réalité en interne. Si, dès la montée, certains observateurs ont estimé que le costume - compte tenu de la grandeur du projet - risquait d’être trop grand à porter pour Gilli, ce dernier bénéficie de la confiance totale de ses actionnaires.
La nature a repris possession des 32 km de rails qui encerclent Paris depuis le XIXe siècle. La petite ceinture, abandonnée par la ligne ferroviaire SNCF au début des années 2000 pour les marchandises et dès 1934 pour les voyageurs, s’invite aujourd’hui dans l’agenda des élections municipales. Qui sait, la boucle de 50 ha pourrait devenir, un jour, le plus grand parc de la ville.
Une table ronde était ainsi organisée mercredi soir par l’Association des promeneurs de la petite ceinture et Enlarge your Paris au TLM, l’un des tiers lieux ouvert en 2022 qui émaille les 10 km déjà aménagés en promenade. Et c’est bien ça le cœur du débat qui s’est tenu entre les représentants des candidats parisiens devant plus de 200 personnes : comment préserver la biodiversité de cette trame verte et continuer à l’offrir en balade aux habitants ?
Sa défense s’insurge contre des « méthodes de barbouzes ». Les avocats de Boualem Bensaïd, condamné notamment pour l’attentat à la bombe station Saint-Michel en 1995 à Paris et mis en examen jeudi pour l’assassinat la même année d’un imam algérien, ont dénoncé vendredi « une procédure visant à le maintenir en détention jusqu’à ce que mort s’ensuive ».
« On le met en examen pour des faits qui avaient été enterrés par l’antiterrorisme pendant au moins 20 ans », s’est indigné lors d’une conférence de presse Me Romain Ruiz, qui le défend avec Me Raphaël Kempf.
Boualem Bensaïd, un Algérien de 58 ans, a été mis en examen jeudi pour vol avec arme en relation avec une entreprise terroriste et assassinat en relation avec une entreprise terroriste, selon une source judiciaire.
ADN identifié en 2013Le 11 juillet 1995 Abdelbaki Sahraoui, imam de la mosquée de la rue Myrha à Paris et porte-parole dans la capitale parisienne du Front islamique du salut (FIS), avait été tué par balles, ainsi que son secrétaire, alors que la France était frappée par une vague d’attentats revendiqués par le Groupe islamique armé (GIA).
Les auteurs n’avaient jamais été identifiés mais, en 2003, une expertise avait permis de démontrer qu’un pistolet trouvé dans un appartement, notamment occupé en 1995 par Boualem Bensaïd, était bien l’arme qui avait tué le secrétaire de l’imam Sahraoui.
Selon Romain Ruiz, le dernier élément de procédure remonte à 2013, quand l’ADN de son client a été identifié. « Si la justice antiterroriste avait considéré avoir assez d’éléments pour le poursuivre, elle l’aurait fait en 2013 ! ». « Il n’y a aucun élément nouveau. Cette mise en examen 30 ans après les faits ne sert qu’une chose : le maintenir en détention », a dénoncé Me Ruiz.
Libérable depuis aoûtBoualem Bensaïd a notamment été reconnu coupable d’avoir posé la bombe qui a explosé dans le RER B, station Saint-Michel, le 25 juillet 1995, faisant huit morts et 150 blessés. Condamné en appel en 2003 à la perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans, il est libérable depuis le 1er août, à condition d’être expulsé vers l’Algérie.
Mais « il y a des personnes qui ne veulent pas le voir sortir », selon Me Ruiz, qui a dénoncé des « méthodes de barbouzes » pour s’assurer que son client reste en prison. Boualem Bensaïd aurait dû être le « premier homme condamné pour un attentat en France à obtenir sa libération après une condamnation à perpétuité », a-t-il affirmé.
Les avocats de Boualem Bensaïd entendent saisir la cour d’appel de Paris d’une requête en annulation de cette mise en examen.
Avis à tous les amateurs de glisse et de féerie hivernale ! Le Grand Palais se transforme à nouveau en la plus grande patinoire indoor au monde pour sa 8e édition du « Grand Palais des Glaces ».
Depuis novembre les illuminations, marchés, vitrines de Noël vous tendent les bras mais aussi les patinoires éphémères qui sont très appréciées des parisiens et touristes du monde entier.
Le Grand Palais des Glaces vous permet de glisser du samedi 13 décembre 2025 au mercredi 7 janvier 2026 en plein centre de Paris, mais attention il faudra prévoir ses gants et de réserver le plus tôt possible votre venue !
Patinoire du Grand Palais : 3 ambiances pour tous les goûtsLe Grand Palais des Glaces propose trois créneaux horaires, chacun avec son ambiance unique - vous devez obligatoirement l’un de ces 3 créneaux lors de votre réservation.
Un espace de 200 m² entièrement sécurisé et encadré est dédié aux enfants, leur permettant de faire leurs premiers pas sur la glace en toute sérénité et sous le regard bienveillant de leurs aînés.
Pour les petites faims, un service de restauration est disponible tout au long de la journée, proposant des tartiflettes, gaufres, crêpes et fontaines de chocolat chaud.
Patinoire du Grand Palais à Paris : horaires et tarifsVoici les horaires et tarifs pour les 3 créneaux possibles de réservation
La patinoire fermera exceptionnellement à 19 heures les 24 et 31 décembre, et sera fermée les 17 et 18 décembre.
Infos pratiques : Le tarif inclut la location de patins (tailles du 25 au 50). Il est également possible d’apporter ses propres patins. Le port des gants est obligatoire sur la patinoire. Toute boisson et nourriture provenant de l’extérieur ne sont pas autorisées sur les lieux.
Adresse/accès : de la Patinoire du Grand Palais : 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris (Métro : Ligne 1 : station « Champs-Élysées-Clemenceau » ou Ligne 9 : station « Franklin-Roosevelt »)
Attention : chaque année beaucoup de monde se presse aux portes du Grand Palais : la réservation en ligne est obligatoire et il faudra être patient à l’entrée !