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Algerie360 - Actualité et Information sur l'Algérie
Updated: 1 day 12 hours ago

Crise du golfe: Les islamistes algériens au secours de Doha

Sun, 11/06/2017 - 15:56

La crise entre l’Arabie Saoudite et le Qatar semble avoir modifié la perception de la mouvance islamiste algérienne à l’égard du régime wahhabite. Avec des mots durs, ses alliés d’hier émettent des critiques sans limites et avouent avoir des craintes pour l’avenir de certaines questions centrales du monde musulman.

Abla Chérif – Alger (Le Soir) – Et c’est comme si ce monde musulman avait basculé cette dernière semaine lorsque, contre toute attente, l’Arabie Saoudite annonçait la rupture de ses relations avec le Qatar. Elément indissociable des monarchies du Golfe qui font locomotive avec le reste des Etats arabo-musulmans, le petit voisin est soudain mis au banc des accusés, cloîtré dans une muraille bien fragile où la présence des deux plus grandes bases américaines de la région ne semble plus signifier grand-chose en ces temps.

Les émirs régnant sur ce minuscule territoire sont accusés de financer les groupes terroristes qui menacent dangereusement tout l’équilibre géopolitique de la sphère. Les pistes émises par les plus grands analystes de la planète pour tenter de comprendre les enjeux en cours sont pourtant balayées d’un revers de la main par ce qu’il est convenu d’appeler les gardiens de la pensée islamiste en Algérie.

Allié il y a encore quelques jours, le régime wahhabite est soudain vu sous un autre jour. Celui du grand frère qui a failli à ses obligations, trahi la «famille» en se pliant aux volontés de satan. Pris dans ses obligations, Abderrezak Mokri n’hésite pas à prendre le temps d’expliquer son point de vue. Le patron du Mouvement de la société pour la paix (MSP) assène ses vérités : «C’est une position désolante, irresponsable, une soumission inconcevable.
Cette crise va se dissiper sans nul doute, mais elle laissera incontestablement des séquelles dans le monde musulman qui a besoin d’union. Cette position risque de jeter davantage le trouble et accentuer les dissensions dans le monde arabo-musulman. Comment prendre une telle décision sans tenir compte de ses conséquences sur le peuple qatari lui-même, sans tenir compte de tous les citoyens de ce pays bloqués un peu partout, et il y en a beaucoup ?» L’origine de la crise est une question qui ne se pose pas, soutient Mokri. «En tant que politiciens, nous nous en tenons aux faits et aux déclarations publiques. Les premiers responsables de cette situation ont exigé du Qatar qu’il cesse de soutenir le Hamas palestinien. Tout a été dit…»

Doubi Mohamed Salah, secrétaire général du Mouvement Ennahda, développe : «La nouvelle en question nous a réellement inquiétés. Nous sommes face à un travail diplomatique étrange. Tous ces Etats qui ont rompu leurs relations avec le Qatar coopèrent avec l’Arabie Saoudite. Les raisons de cette démarche ont un lien indéniable avec les groupes qui agissent pour modifier l’équilibre régional au profit d’Israël. Le but est de stopper l’aide fournie par le Qatar au mouvement palestinien. C’est le résultat de la visite de Trump, il l’a dit lui-même. L’administration américaine l’a contredit en appelant au dialogue, mais le mal est fait. Pour toutes ces raisons, nous soutenons totalement la position officielle de l’Algérie qui a su, une nouvelle fois, garder sa neutralité et faire preuve de sagesse en appelant au dialogue.»

Benkhelfellah du FJD (Front pour la justice et le développement) saisit l’opportunité de la question qui lui a été posée pour placer un commentaire taquin. «Vous savez, on nous a fait la même chose ici. On a coupé toutes relations avec nous en nous empêchant d’entrer à l’APN en dépit de tous les dossiers réglementaires et le travail sans faille que nous avons fournis.

Mais notre position à l’égard de la crise qui sévit dans le Golfe est la même que celle des officiels algériens. Nous sommes pour le dialogue, nous ne voulons pas d’affrontements, les peuples en pâtissent trop. Les responsables de cette situation ont démontré qu’ils obéissent à Trump et aux Etats-Unis. Réalisez-vous que cette décision a été prise en plein mois de Ramadhan, sans se soucier des répercussions qu’elle pourrait avoir sur le système alimentaire du Qatar. La logique n’aurait-elle pas été de régler cette crise entre pays musulmans ?»

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Galettes de légumes

Sun, 11/06/2017 - 15:54

Pomme de terre, carottes courgettes, œufs, 80 g de fromage râpé, 1 bouquet de persil, huile, sel, poivre
1/ Epluchez les carottes et les pommes de terre. Lavez les courgettes. Coupez tous les légumes en dés et faites-les cuire 15 minutes dans l’eau bouillante salée.
2/ Egouttez-les et mettez-les dans un saladier. Ecrasez-les grossièrement à la fourchette.
Lavez, séchez, effeuillez et ciselez le persil. Ajoutez-le dans le saladier.
3/ Battez les œufs en omelette et versez-les sur les légumes. Ajoutez le fromage, poivrez, mélangez bien.
Façonnez des petites galettes de légumes.
4/ Préchauffez le four en position grill. Faites chauffer quatre cuillères à soupe d’huile dans une sauteuse. Faites-y dorer les galettes des deux côtés.
Posez-les ensuite sur une feuille de papier sulfurisé et enfournez. Faites cuire 15 minutes.

Categories: Afrique

ENTMV: «Tout est rentré dans l’ordre»

Sun, 11/06/2017 - 15:49

La traversée maritime de voyageurs Marseille-Skikda, qui n’a pu être effectuée lundi soir en raison d’une avarie survenue sur le car-ferry Tariq Ibn Ziad, a été assurée mardi 6 juin à 21h, par le car-ferry Tassili II, a indiqué l’Entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (Entmv) dans un communiqué.
«En raison d’une avarie occasionnée sur le système de propulsion du car-ferry Tarik Ibn Ziad, il a été décidé de surseoir au départ de ce navire sur Skikda en date du 5 juin à 21h, et ce, pour des raisons liées à la sécurité des passagers, de l’équipage et du navire», lit-on dans le communiqué. Cette même traversée a été assurée mardi, à 21h, par le car-ferry Tassili II qui a été dépêché à vide de Barcelone (Espagne) sur Marseille (France), ajoute la même source.
Quant aux 202 passagers (avec 110 véhicules), qui étaient prévus de voyager mardi 6 juin, à 20h, sur le car-ferry Tassili II sur la liaison Barcelone-Mostaganem, ils ont été transférés par l’Entmv, avec une prise en charge totale des frais, sur Valence, en vue de les embarquer sur un autre navire assurant la ligne Valence-Mostaganem. «Ces passagers, ayant été indemnisés, ont accepté la proposition de l’Entmv, tandis que la situation aux ports de Marseille et de Barcelone est rentrée dans l’ordre», affirme l’Entmv.
A rappeler que cette entreprise publique exploite trois navires seulement, dont un est en arrêt technique.

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Cherbet, citronnade algérienne

Sun, 04/06/2017 - 23:27

Le cherbet est une citronnade ou limonade d’Algérie. On trouve les meilleurs cherbet à Boufarik située à une trentaine de kilomètre d’Alger. Cette boisson à base de citron très rafraichissante est sur toutes les tables de ftour pendant le Ramdan. Pour ceux rentrés au bled, il sera facile d’en trouver à tous les coins de rues. Fraiche, sucrée et à la fois acide, cette citronnade algéroise a aussi un symbole particulier pour le Ramadan puisqu’on la fait boire généralement aux enfants qui jeûne pour la première fois.

Ingrédients:
  • 5 citrons –
  • 2 litres d’eau – d’ont 1 bol à faire bouillir
  • 100g de sucre ou plus selon le goût –
  • 4 cuillères à soupe de lait –
  • 4 cuillères à soupe de fleur d’oranger –
Instructions:
  1. Coupez 1 citron en rondelles
  2. Faites bouillir l’équivalent d’un bol d’eau et plongez les tranches de citron dedans. Laissez infuser jusqu’à ce que l’eau refroidisse.
  3. Pressez les 4 citrons et réservez le jus dans un pichet.
  4. Ajoutez le sucre, la fleur d’oranger, l’eau et le lait puis mélangez bien le tout.
  5. Lorsque l’eau avec le citron infusé est bien froide, ajoutez dans le pichet.
  6. Placez au réfrigérateur pour que le cherbet soit bien froid.

Une fois l’heure du ftour, vous pouvez goûter votre cherbet et y rajouter du sucre si nécessaire. Vous pouvez aussi remplacer le sucre par du miel, cela donne un petit arrière goût tout aussi agréable.

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Quesadillas au poulet et fromage

Sun, 04/06/2017 - 23:21
Les quesadillas sont des crêpes mexicaines fourrées. C’est très facile à faire et se mange sans faim ! Des miettes de poulet et du bon fromage fondant assure la réussite de cette recette dont tout le monde raffole. À déguster avec une bonne salade de crudité par exemple, c’est un vrai régale ! Ingrédients:
  • 6 grandes tortillas –
  • 2 escaloppes de poulet ou reste de poulet en miette –
  • Fromage râpé ou Mozzarella râpée –
  • 1 oignon –
  • 2 gousses d’ails –
  • 3-4 champignon de Paris –
  • Sel et poivre –
  • Huile d’olive –
Instructions:
  • Coupez vos escalopes de poulets en petits morceaux et faites les cuir dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. N’hésitez-pas à en faire des miettes (pas trop petites quand même).
  • Pendant ce temps, coupez vos champignons et émincez l’ail et l’oignon que vous ajouterez ensuite à la poêle avec le poulet. Faites bien revenir le tout jusqu’à ce que ça dore, salez et poivrez puis retirez du feu.
  • Dans une autre poêle, déposez votre première tortilla. Faites la chauffer sur feu doux puis retournez la et ajoutez y sur une moitié le mélange de poulet et sur l’autre garnissez généreusement de fromage râpé de votre choix.
  • Laissez chauffer et fondre le fromage. Dès que le fromage vous semble un peu fondu, rabattez la moitié sur le poulet.
  • Laissez cuire la tortilla jusqu’à ce qu’elle soit un peu croquante.
  • Faites de même avec le reste des tortillas puis servez chaud avec une sauce blanche, du houmous ou sauce épicée.
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Rym Hakiki en marge de son spectacle à Oran: « Je suis fan de Matoub Lounès »

Sun, 04/06/2017 - 23:17

«Je suis fan de plusieurs chanteurs comme Idir, le défunt Matoub Lounès, Ait Menguellet», a-t-elle indiqué.

«J’aimerais bien chanter en kabyle…mais», a affirmé la chanteuse du hawzi, Rym Hakiki, en marge du spectacle qu’elle a donné jeudi soir dans la salle de cinéma Le Maghreb, ex-Régent, dans le chef-lieu de la wilaya d’Oran.
Rym Hakiki a, à travers un tel aveu démontré le niveau du respect et d’admiration qu’elle voue au chant kabyle tout en soutenant que le chant et les chanteurs d’expression amazighe lui inspirent beaucoup de belles choses, notamment en ce qui concerne la richesse de la culture-artistique algérienne. Rym Hakiki est, en fait, une star qui rend hommage à ses homologues, des stars de la chanson d’expression amazighe. S’exprimant en exclusivité à L’Expression elle n’a pas dissimulé le lyrisme et le respect sans borne qu’elle porte à la quasi-totalité des chanteurs kabyles. «Je suis fan de plusieurs chanteurs comme Idir, le défunt Matoub Lounès, Ait Menguellet, Mohamed Allaoua, Rabah Asma, Hassiba Amrouche», a-t-elle indiqué. Pour la chanteuse, la musique est un art à perfectionner en le composant.
Idem pour le chant en le fredonnant. Là aussi, Rym Hakiki, au contact de la musique dès son jeune âge, n’en revient pas dans ses dires en soutenant que le chant et la musique sont cette habileté et ce talent à parfaire en l’accomplissant, d’autant que l’artiste est en contact permanent avec les populations, aussi bien sur scène que dans sa vie quotidienne. C’est d’ailleurs un tel critère qui attire la chanteuse tlémcénienne vers le chant et les chanteurs d’expression amazighe de la Kabylie. Elle dira que «tout ce qui compose la chanson kabyle m’attire». Car, a-t-elle expliqué «il faut un peu de tout pour faire une belle musique dont les arrangements, les textes, la voix, le savoir chanter». «Mais ce que j’aime le plus dans la chanson kabyle c’est le rythme», a-t-elle affirmé, avant d’évoquer la chanson engagée pour laquelle elle dira avoir pris ses distances, elle qui a affirmé auparavant être fan du célèbre chantre Matoub Lounès. Aimant écouter les chansons de Matoub, Rym Hakiki ne se voit aucunement dans le cas du Rebelle et son chant dominé par le verbe à la fois engagé et furibond. La chanteuse ne croit pas à ce qu’elle a qualifié de «la chanson politique». «Je ne fais pas de politique dans mon chant», a-t-elle affirmé expliquant que «je chante l’amour, j’aime les chansons d’amour». Rym Hakiki ne voit rien de mal de se voir critiquée, y compris pour la campagne de dénigrement dont elle a fait l’objet en 2014 lorsqu’elle a pris part dans la chorale artistique ayant fait campagne appelant les populations à voter dans la présidentielle d’alors. «Chacun est libre de s’exprimer et d’exprimer ce qu’il pense», a-t-elle souligné. L’artiste se prépare activement à enrichir son CV en commercialisant dans un mois un coffret de cinq albums comprenant trois chansons du type madih et deux autres de hawzi. Le spectacle de jeudi soir malgré le peu d’engouement de spectateurs, Rym Hakiki, n’a pas lâché son beau sourire tout en chatouillant le luth qu’elle caressait avec le médiator (richa).
Elle a scindé son show en deux parties, toutes les deux constituées de madih. Dans la première phase, elle a fredonné le célèbre «Ya Ouassaâ El Makhazen», «Koul menour nour El Hachemi kmal». Idem pour la deuxième phase en la consacrant aux éloges au prophète (Qsssl). Rym Hakiki, n’est pas méconnue, aussi bien en Algerie qu’à l’étranger. Elle est star de la jeunesse algérienne, nouvelle princesse de la musique arabo-andalouse et du hawzi. Son long parcours d’artiste et son abnégation lui ont valu un tel titre. A huit ans, elle rejoint l’école musicale Nassim El Andalous d’Oran. Chanson populaire, musique andalouse et hawzi, c’est avec un répertoire étendu qu’elle sort dès l’âge de 16 ans son premier album de «Ya Ould Nass» ainsi que «Mal hbibi malou» et «Khayef chemissa». Ces succès qui ont fait renaître la musique algérienne et ont démontré les talents d’un artiste prodigieux. Désormais, connue et reconnue par son charisme et son talent de vocaliste, elle enchaîne l’enregistrement de 10 albums.
Le plus célèbre est sans doute l’album de la consécration, «Sabra» vendu à plus d’un million d’exemplaires. Aujourd’hui, surnommée la nouvelle merveille de la chanson andalouse, Rym Hakiki est la pionnière d’un nouvel air musical et d’un valeureux héritage traditionnel, avec sa voix dégageant chaleur et douceur à la fois, elle incarne la culture algérienne à travers le monde, et de son souffle contemporain, attise passionnément les braises de la tradition.
A la faveur de cette nouvelle génération de jeunes chanteurs faisant des percées fulgurantes dans le chant andalou, le champ artistique risque-t-il de se rétrécir autour de Rym Hakiki en perdant du terrain notamment en ce qui concerne l’audimat? Rien ne s’est encore dessiné malgré l’émergence rapide de Meriem Benallal et Leila Borsali. Auparavant, ce fut Amar Belkhodja qui n’a pas laissé les présents sur leur soif.
Authentique produit de l’école, spécialisé dans l’apprentissage du chant El Gharnati dans la wilaya de Tlemcen, Amar Belkhodja n’a pas «dégammé», ni «détonné» ni encore moins faussé la route à son orchestre l’accompagnant en envoûtant les spectateurs par sa belle voix, tout en leur proposant du hawzi, du riche patrimoine chant judéo-arabe de Luc Charki avant de boucler son spectacle en se livrant lyriquement dans le chant liturgique andalou.

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Tébessa: Saisie de 4 000 paquets de cigarettes et tabac pour narguilé

Sun, 04/06/2017 - 23:05

Les services de police de la sûreté de daïra de Morsott, au nord de la wilaya de Tébessa, viennent de traiter deux affaires liées à la contrebande. L’une concernant un trafic de tabac, après l’interception d’un camion sur la RN 16 entre Tébessa et Souk Ahras. Les policiers ont alors saisi 4 000 paquets de cigarettes et tabac pour narguilé.

Les deux convoyeurs de la marchandise ont été arrêtés. Toujours dans la localité de Morsott et suite à des informations faisant état d’un trafic d’armes à feu, les policiers ont interpellé un individu chez qui ils ont récupéré un fusil de chasse.

La fouille de son domicile a permis également la saisie de tout un matériel d’un atelier de fabrication de munitions, étuis, poudre noire, entre entres, selon une source sécuritaire.

Categories: Afrique

Annaba: Tentative de suicide d’un jeune

Sun, 04/06/2017 - 22:52

Branle-bas de combat en plein centre-ville de Annaba, où, vers 14h15 de vendredi dernier, un jeune âgé de 23 ans, après s’être débarrassé de ses vêtements pour rester avec son maillot, a escaladé le mur du marché français, menaçant de mettre fin à ses jours.

Le spectacle pour le moins affligeant a attiré la grande foule, à cette heure de grande animation et fébrilité ramadanesque d’une scène qui a eu pour théâtre le cœur de la ville de Annaba. Le jeune en question, qui était dans tous ses états, commença par crier de toutes ses forces, évoquant sa précarité et sa condition sociale, tout en dénonçant la «hogra» dont il a été victime quand les services en charge de la lutte contre le commerce informel lui ont confisqué sa corbeille de pain. Puis, ce fut au tour de gestes désespérés de ce jeune, quand, avec une lame de rasoir, il commença à se larder le corps.

D’abord le visage, puis le torse et enfin les pieds sous les yeux ébahis de cette foule compacte qui avait insisté auprès de ce jeune d’arrêter de se faire du mal. Les secours s’étaient vite déployés avec l’arrivée des pompiers et des policiers présents sans oublier les connaissances de ce jeune qui l’ont supplié de se calmer et de descendre de cette bordure, haute de cinq mètres.

Ce qui a été fait vers 15h10, quand ce jeune, rassuré que rien ne lui arrivera et tout ensanglanté, daigna descendre par l’échelle déployée par les éléments de la Protection civile qui l’ont évacué dans l’ambulance vers les urgences du CHU Ibn Rochd.

Categories: Afrique

Maktaâ Kheïra: L’empire de la viande rouge et blanche

Sun, 04/06/2017 - 22:42

Maktaâ Kheïra vit au rythme de l’illégalité en matière de commercialisation et de vente des viandes rouges et blanches, elle nous donne une image d’un endroit livré à toute sorte de comportement hideux, répugnant et insolent.

Les Algérois et les gens des villes limitrophes d’Alger, à l’image de Tipaza et de Blida ne cessent de sillonner la route de «Maktaâ Kheïra», l’endroit où l’empire de la viande rouge et blanche impose sa présence avec tout ce que cela entraîne comme ambiance et «rituel». A l’approche du mois sacré, ce lieu devient précieux et très fréquenté, tel un pèlerinage rien que pour se doter de «la chair» à des prix très abordables et au choix. Maktaâ Kheïra se veut comme une opportunité pour ceux qui ne peuvent pas se permettre d’acheter de la viande en général au prix élevé comme à l’accoutumée, donc ce lieu se propose comme une alternative sûre pour de larges couches de consommateurs à la recherche des viandes rouges et blanches à leur portée et de qualité à la fois.
A partir d’un endroit nommé «Dkakna» non loin de Maktaâ Kheïra, on commence à sentir l’odeur de la volaille, du bovin et de l’ovin. Les gens fixés sur leur «proie» privilégiée attendant que «le sacrifice» soit fait, c’est-à-dire une fois le veau égorgé devant les présents et sa peau complètement extirpée, vient le moment des «enchères» à qui veut entendre pour que les parts de ce veau soient vendues. On est dans une bourse de «la chair», les premiers clients présents pourraient avoir un privilège, voire une chance de par l’avantage d’être venus les premiers, sauf que parfois la qualité de la viande proposée n’est pas à leur goût, ce qui engendre une déception qui sera consommée en catimini, en faisant semblant de continuer à jouer le jeu des gens qui viennent de réussir une prouesse. Quand on est entré dans l’ambiance de ce «commerce», on a constaté beaucoup d’errements et d’exactions, voire des infractions en totale rupture avec les normes censées protéger l’activité et la commercialisation des viandes rouges et blanches.
L’étonnement se fait sentir une fois qu’on est dans l’ambiance de ces pseudos marchés de viandes en général. C’est quand on est de plain-pied dedans que les choses s’esquissent et se clarifient le mieux. Le lieu de la vente des viandes est le même que celui où on pratique l’abattage, c’est une situation désolante et insoutenable à la vie. D’ailleurs, un visiteur venu voir ce qu’il pourrait acheter durant ce mois de Ramadhan, était sidéré et stupéfait de voir d’où on ramène «la dinde» pour qu’après elle soit étalée sur un semblant de comptoir pour la présenter à la clientèle. Ce visiteur n’a pas omis de dire «j’espère que ce n’est pas la même dinde que l’on trouve dans nos marchés et chez les commerçants ordinaires des viandes», s’est-il exclamé avec une stupeur visible sur son visage.

La spirale de l’insalubrité
Certes, l’abondance en matière de viandes rouges ou blanches est perceptible là-bas, mais les conditions de l’abattage et de la vente sont chaotiques. C’est une véritable «écurie d’Augias» livrée à l’insalubrité des plus nauséabondes, répugnantes et écoeurantes. On ne s’attendait pas à une telle situation.
Dès qu’on est entré à l’endroit connu pour être celui de la viande blanche et plus particulièrement de la dinde, on a vite constaté que les regards de certains «vendeurs» de dinde avaient pris un autre sens, la prudence se lisait aisément dans leurs yeux, il y avait une espèce de colère qui se dessinait sur leurs visages. On leur a demandé si on pouvait prendre des photos de cet endroit dédié médiocrement à l’abattage de la dinde, la réaction fut épidermique et menaçante même «pas question de prendre des images, c’est interdit, et s’il vous plaît sortez d’ici, c’est un lieu de travail réservé uniquement à nous, les vendeurs de dinde», a tonné l’un des présents dans ce semblant d’abattoir réservé à l’abattage de la volaille en général et de la dinde en particulier. Le constat est amer, l’abattage se fait dans la nature, juste derrière des étals piteux recouverts d’une feuille de plastique et entourés de bois qui ont été glanés dans les environs. Le plus sidérant dans ce cas, c’est que la dinde une fois passée à l’abattage et déplumée après avoir été mise dans de l’eau chaude, est laissée, voire exposée pendant des heures en plein air côtoyant ainsi les couches impressionnantes de plumes maculées de sang condensé qui renseigne sur l’état de l’abattage et par ricochet de l’insalubrité qui caractérise ces «abattoirs» qui n’ont que le nom de l’acte d’abattre la volaille.
Le paradoxe dans toute cette situation, c’est que de l’autre côté et non loin de ce lieu où s’exerce un crime caractérisé contre la santé des citoyens à travers leur sécurité alimentaire, il y a un «Souk de la dinde» qui a été aménagé par les pouvoirs publics, réservé uniquement à l’abattage et la vente de cette viande blanche. Dans ce «Souk» conçu selon des normes et couvert, qui ressemble beaucoup à celui qui existait dans les années 1980 que l’on surnommait «Souk el Fellah», on constate que les prix sont nettement différents par rapport à ceux qui sont proposés dans la rue tout en soulignant l’abattage sauvage dans des conditions d’insalubrité et de saleté répugnantes et dangereuses. Le plus dramatique dans cette «ambiance» à laquelle on éprouve de l’écoeurement, c’est que même les viandes rouges connaissent le même sort que celui des viandes blanches, l’abattage sauvage est la caractéristique typique, cela se fait en plein jour et au vu et au su de tout le monde y compris les visiteurs de cet endroit en quête d’une «chair» à la portée de leur pouvoir d’achat qui s’érode de plus en plus.

Des prix bas, mais…
Le bovin et l’ovin sont égorgés dans des endroits le moins que l’on puisse dire, infestés par des saletés qui côtoient des eaux usées qui coulent à flots, au passage des visiteurs, voire à même le sol où se déroule l’opération de désossement et la découpe des moutons et des veaux et même du caprin.
L’absence de la chaîne de froid fait que tout doit être vendu aussitôt, sinon cette viande s’exposera rapidement aux microbes qui infestent l’environnement dans lequel s’opère l’opération d’abattage sauvage. Les gens qui exercent ce genre de commerce sont rustres et n’acceptent pas le dialogue ni l’échange quand il s’agit de les questionner sur l’absence des normes d’une commercialisation de cette viande de façon saine et propre et certifiée par les services des vétérinaires. La réaction ressemble beaucoup plus à une question d’existence, c’est-à-dire que cela fait partie de leur vie essentiellement et ils n’ont pas à la revoir, d’autant plus que les coûts sont dérisoires, voire inexistants en termes de frais et de charges fiscales et autres mesures administratives. Le talent d’Achille de ces «abatteurs/vendeurs» sauvages c’est le client, surtout celui qui leur exige d’arborer et de fixer le certificat émanant des services des vétérinaires attestant que la viande a subi un contrôle vétérinaire et qu’elle est éligible à la consommation.
Des clients de cette trempe viennent souvent jouer les trouble-fêtes chez ces abatteurs/vendeurs de viandes rouges et blanches jusqu’à parfois provoquer des altercations menant à des issues qui sont dans certains cas graves.
Maktaâ Kheïra vit au rythme de l’illégalité en matière de commercialisation et de vente des viandes rouges et blanches. Il nous donne l’image d’un endroit livré à toute sorte de comportement hideux, répugnant et insolent. Ce qui est déplorable dans cette région qui était jadis considérée comme le flanc qui enjambe l’Algérois à travers le long massif partagé entre l’Atlas blidéen et le Sahel qui caractérise les pourtours de l’Algérois, est le fait que cet endroit est infesté par des pratiques qui portent atteinte à l’environnement et à la santé des habitants.
Les pouvoirs publics à travers les forces de sécurité, ont laissé le champ libre aux gens qui ne connaissent dans le métier de commercialiser les viandes rouges et blanches que la finalité, à savoir l’enrichissement le plus rapide possible sans se soucier de l’état de santé des gens et sans tenir compte des conditions d’abattage ou de vente d’un produit si sensible et si dangereux pour la santé publique. Maktaâ Kheïra mérite mieux que ce tableau horrifiant, effrayant et désolant à la fois.

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Mascara: Près de 260 personnes interpellées

Sun, 04/06/2017 - 22:36

Les services de police de Mascara ont traité durant le mois de mai dernier 222 affaires liées aux différents aspects de la criminalité, impliquant 258 individus dont 16 femmes et 05 mineurs, contre 255 affaires traitées en avril dernier impliquant 293 personnes. Parmi ces personnes, 69 ont été placées en détention. La sûreté a traité durant ce même mois de mai 146 affaires relatives à des atteintes aux personnes, impliquant 165 individus, dont 19 ont été placés en détention.

Concernant la nature des actes de criminalité portant atteinte aux personnes, ils sont en majorité relatifs aux coups et blessures volontaires. On comptabilise à ce sujet 76 affaires dont un homicide, 08 pour violences sur ascendants. S’en suivent les affaires d’atteinte à la dignité des personnes qui sont au nombre de 37 relatives en majorité à des insultes et injures et 34 affaires liées à des menaces. Enfin, le service a traité 07 affaires relatives à des atteintes à la famille et aux bonnes mœurs. Pour ce qui est des atteintes aux biens, la police a traité 38 affaires, impliquant 44 personnes dont 08 ont été placées en détention alors que les autres ont bénéficié de citations directes. Le bilan fait état également de 22 affaires de vols.

En matière de lutte contre les stupéfiants, la brigade antistupéfiants a mis hors d’état de nuire 43 personnes impliquées dans 34 affaires de trafic et consommation de drogues, au terme desquelles ont été saisis plus d’un kg de kif traité et 648 comprimés psychotropes. À l’issue de leurs présentations devant les autorités judiciaires, 39 suspects ont été placés en détention provisoire et les autres ont bénéficié de citations directes.

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Relizane: Huit personnes intoxiquées au monoxyde de carbone

Sun, 04/06/2017 - 22:28

Les services des UMC de l’établissement hospitalier Mohamed Boudiaf ont reçu huit personnes dont l’âge varie entre 4 et 28 ans, victimes d’accidents domestiques dus à l’inhalation du monoxyde de carbone.

En effet, cinq individus d’une même famille habitant dans la nouvelle ville Benadda Benaouda appelée communément «Bormadia» ont été secourus par les éléments de la protection civile et évacués à l’EPH avant que trois autres victimes, des enfants, ayant été victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone, ne soient à leur tour transportés vers le même établissement sanitaire.

Les huit personnes ont été mises sous surveillance médicale et une enquête a été ouverte pour déterminer les causes réelles de ces incidents domestiques.

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Chlef: La mercuriale garde le cap

Sun, 04/06/2017 - 22:23

A la différence des années précédentes, et particulièrement au cours du mois sacré du jeûne où les prix des produits de consommation connaissent des flambées inexplicables, cette année, et une semaine après le début du ramadhan, les prix notamment connaissent une stabilité, voire une légère baisse.

D’aucuns expliquent cette situation par une large disponibilité de ces produits de grande consommation. En sillonnant les marchés des villes et villages de la wilaya de Chlef, l’on remarque des étals garnis en fruits et légumes en quantités importantes et variées. Au marché Hay Bensouna de la ville de Chlef, et dès les premières lueurs de la journée, les commerçants s’affairent à garnir leurs étals avant que les citoyens envahissent les lieux pour y faire des emplettes. Les quartiers périphériques sont aussi inondés.

Quant aux prix affichés, on peut dire qu’ils sont abordables par rapport aux années précédentes. A titre d’exemple la pomme de terre de bonne qualité est cédée à 50 dinars le kilogramme, les piments et le poivron oscillent entre 40 et 50 dinars le kilo, les carottes et les navets s’écoulent à 50 dinars le kilo, les oignons, c’est à la botte, ne dépassant pas les 100 dinars, les courgettes et les aubergines tournent entre 40 et 50 dinars le kilo, la laitue à 30 dinars et la tomate à 15 dinars.

Quant aux fruits, là également les prix sont abordables : la pastèque à 50 dinars le kilo, les abricots, les pêches à 70 dinars. Toutefois seuls le melon et le cantaloup restent légèrement chers avec les 100 dinars le kilo, les cerises sont cédées à 450 dinars le kilo, les bananes à 300 dinars.

Par ailleurs, en ce qui concerne les viandes blanches, les prix n’ont pas augmenté comme par le passé à pareille occasion. Le poulet est toujours cédé à 250 dinars le kilo, la dinde, elle, est vendue au même prix, les viandes rouges demeurent plus chères avec 1 300 dinars pour l’ovine et 1 000 dinars pour la bovine.

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Le premier Prime du concours « Taj al Quran » présenté vendredi au Palais des expositions

Sun, 04/06/2017 - 22:18

La 7ème édition du concours « Taj al Qur’an » a débuté dans la soirée de vendredi au Palais des expositions (Pins maritimes) à Alger dans une ambiance empreinte de piété, d’humilité et de dévotion.

Lors du premier Prime du concours retransmis en direct sur la chaine du Coran, les candidats de la wilaya de Bordj Bouarrerridj, Azzedine Zerfoun, et la candidate de la wilaya de Médéa, Amel Mejawri, ont décroché la première place en prévision de la finale.

Six autres candidats, filles et garçons, ont été éliminés du concours sur décision du jury composé d’enseignants universitaires et de spécialistes en sciences de la lecture et la récitation du Coran.

D’autre part, la caravane « Taj al Quran » avait sillonnée l’ensemble du territoire national à la recherche des meilleures voix en matière de récitation du Coran.

Les lauréats de cette compétition qui durera quatre semaines seront connus à la fin du mois de Ramadhan.

La soirée du premier Prime s’est déroulée en présence du président du Conseil supérieur islamique, Bouabdallah Ghlammallah qui a tenu à saluer les efforts des récitants, rappelant qu’ils étaient le produit des Medersate (écoles coraniques) du pays.

La soirée a été également marquée par la présentation de Madaeh et Anachide interprétés par la troupe « Tidinent » du sud.

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Ouargla: Les épreuves du BEM ont débuté dans de bonnes conditions dans le Sud

Sun, 04/06/2017 - 22:09

Les épreuves de l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM) de l’année scolaire en cours (2016- 2017) ont débuté dimanche dans de bonnes conditions à travers les wilayas du Sud du pays, ont constaté des journalistes de l’APS.

Plus de 43.150 candidats issus des wilayas d’Ouargla, Ghardaïa, Laghouat, Tamanrasset et Adrar, devaient se rendre ce matin à travers plus de 180 centres d’examen pour subir les épreuves du BEM sous la supervision de quelque 7.000 encadreurs, selon les données des directions locales du secteur de l’éducation.

Dans la wilaya d’Ouargla, quelques 12.500 candidats, dont 84 candidats libres, se sont rendus dans les 54 centres d’examen pour passer cet examen encadré par 1.946 enseignants et agents.

Pas moins de 8.379 candidats inscrits, dont 3.604 filles et 4 candidats à mobilité réduite, passent les épreuves de l’examen de fin de cycle moyen pour l’obtention du BEM dans la wilaya de Ghardaïa, dans 29 centres d’examen, sous la supervision de 1.850 encadreurs.

En parallèle, prés de 240 policiers, 80 sapeurs pompiers et 80 infirmiers ont été mobilisés pour permettre aux élèves de subir l’examen dans de bonnes conditions dans la wilaya de Ghardaïa.

Répartis sur 38 centres d’examen et sous l’£il vigilant de 1.573 encadreurs, un total de 9.721 candidats, dont 24 libres, sont concernés par les épreuves du BEM dans la wilaya de Laghouat.

Dans l’extrême Sud, à Tamanrasset, ils étaient 3.625 candidats, dont 12 libres, attendus ce matin à travers 24 centres d’examen, encadrés par 1.235 contrôleurs, alors que la wilaya voisine  d’Adrar recense 8.924 candidats répartis sur 35 centres d’examen, toujours selon les directions de l’Education.

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Ramadan: Chaleur et ambiance algériennes lors d’un Iftar à Moscou

Sun, 04/06/2017 - 22:02

Le temps d’un Iftar de Ramadhan, des étudiants algériens de différentes facultés de Moscou se sont retrempés dans l’ambiance des soirées de ce mois sacré, à l’occasion d’un diner de rupture du jeûne organisé vendredi, dans l’enceinte de l’université de l’Amitié des peuples « Patrice-Lumumba ».

Marquant le 7è jour du Ramadhan, cette rencontre a été « chaleureuse et conviviale » de l’avis de l’ensemble des hôtes de la soirée qui ont savouré, dans une atmosphère détendue et familiale, le repas concocté à l’occasion. Munis de leurs Smartphones, certains se faisaient un plaisir de prendre des photos alors que d’autres postaient en Live des vidéos sur leur page Facebook.

Les étudiants ont grandement apprécié ce rendez-vous au cours duquel ils ont pu rencontrer et faire la connaissance de quelques uns de leurs compatriotes établis à Moscou. Ils ont également apprécié la présence à leurs côtés, de deux représentants de l’ambassade d’Algérie à Moscou qui ont tenu à partager le Ftour avec ces étudiants et être, le cas échéant, à l’écoute de leurs doléances.

L’organisateur de la soirée, Salem Ammour, est un Algérien établi à Moscou, qui assiste ses compatriotes venant étudier en Russie, en leur facilitant l’installation dans le pays de Pouchkine. « C’est devenu une tradition pour nous d’organiser ce genre de soirée pour réunir nos compatriotes« , a-t-il dit à l’APS, « Cela procure une joie indescriptible chez eux, car leur permettant de sortir de la routine et de mieux appréhender la période des examens actuelle ».

La soirée terminée, la joie se lisait sur tous les visages. Les convives quittent alors le restaurant, pour être « accueillis » à l’extérieur par un froid glacial (+4 degrés) en ce mois de juin. Toutefois, ils se disent « habitués maintenant » à la vie moscovite où la saison de l’hiver ne semble pas vouloir se terminer.

Une centaine d’Algériens étudient, dans différentes spécialités, dans les universités de Moscou, sans compter ceux qui sont dans les autres villes de Russie, à Saint Petersburg, Krasnodar, Kazan…etc.

L’Université de l’Amitié des peuples « Patrice Lumumba », où a eu lieu la soirée, réuni près de 8.000 étudiants de 152 nationalités. Elle dispose de dix facultés principales (droit, économie, sciences physiques et mathématiques, lettres, sciences humaines et sociales, génie, médecine, agriculture, écologie), outre trois facultés de formation continue spécialisée, trois unités communes de formation universitaire, 7 instituts, 33 centres d’études et de recherches et 150 laboratoires.

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Equipe nationale/Coupe d’Afrique 2019/préparations: zone mixte avec les joueurs de l’EN

Sun, 04/06/2017 - 21:57

La Fédération algérienne de football (FAF) a  organisé samedi une zone mixte entre certains joueurs de l’Equipe nationale  (EN) et les médias au niveau du centre technique national de Sidi Moussa  (Alger), siège des préparations des verts en prévision de la réception de la Guinée en amical et le Togo en ouverture des qualifications de la Coupe  d’Afrique des nations 2019 au Cameroun.

Quatre joueurs de l’Equipe nationale sont venus pour répondre aux  questions des journalistes à Sidi Moussa relatives aux deux matchs à jouer  prochainement. Il s’agit principalement de Idris Saâdi, attaquant du club belge KV  Courtrai, Sofiane Fighouli, milieux de terrain au club de West Ham FC,  Angleterre, Yacine Brahimi, FC porto Portugal et Sofiane Henni, club RSC  Anderlecht, Belgique.

Il est attendu l’arrivée des autres joueurs dimanche à l’instar de Carl  Medjani (Trabzonspor, Turquie), Abderraouf Benguit et Abderrahim Hamra (USM  Alger).

L’équipe nationale reprendra une deuxième séance d’entrainement au même  centre à partir de 22:00h avec le sélectionneur espagnol Lucas Alcaraz. Hier vendredi, le président de la FAF, Kheireddine Zetchi, était présent à  la première séance d’entrainement des verts.

Les verts disputeront un match amical mardi contre l’équipe de la Guinée  au stade Mustapha Tchaker (Blida) à 22:00h, ensuite dimanche contre le Togo  dans le même stade et le même horaire en prévision de la première tournée  des qualifications de la coupe d’Afrique des nations 2019 au Cameroun.

Sélection algérienne/CAN-2019 (préparations) : déclarations des joueurs

ALGER- Déclarations recueillis par l’APS des joueurs de  la sélection algérienne de football lors d’une zone mixte organisée par la  Fédération algérienne de football (FAF) samedi au centre technique national  de Sidi Moussa  (Alger).

Sofiane Feghouli (milieu du terrain) :   Tout d’abord je suis très heureux  de revenir à l’EN. Aujourd’hui c’est un nouveau cycle avec ce nouveau staff  technique, c’est une belle philosophie de jeu. Il n’y a pas trop de  changement chez le groupe sauf l’arrivée de quelques uns. On a passé une

période difficile. La  CAN-2017 est derrière nous, maintenant il faut  construire et voir en avant pour éviter les erreurs du passé et retrouver  un état d’esprit irréprochable pour pouvoir gagner les prochains matchs  .

Sofiane Henni (milieu du terrain) :   Comme toujours une bonne ambiance  dans l’équipe et ça c’est très important pour l’esprit du groupe. Le nouvel  entraineur nous a donné ses principes de jeu. Pour le nouveau joueur,  Idriss Saadi (Courtrai /Belgique), je le connais bien, c’est un attaquent  très puissant qui a réussi à marquer pas mal de buts lors de la saison  écoulée en Belgique, je suis très content qu’il soit avec nous dans ce  stage de préparation. Pour le moment on n’a pas encore basé sur le Togo,  mais on essaye de  travailler sur les choses qu’on a. On est déterminé afin  de montrer un beau visage par rapport à ce qu’on a fait précédemment.  Maintenant on doit gagner tous nos prochains matchs  .

Idris Saadi (attaquant) :   Très heureux d’avoir été appelé à l’équipe  algérienne, j’étais très bien accueilli et j’ai trouvé une bonne ambiance  dans le groupe. On sait qu’avec le changement du staff c’est une nouvelle  méthode du travail et on a vu hier cette philosophie qu’on doit y adhérer.

Tout le monde connaît bien l’enjeu, on  doit tous travailler pour faire  deux très bonnes rencontres. En ce qui me concerne, je suis là pour donner  le plus à cette équipe nationale. Forcément je quitterai la Belgique pour  revenir à mon club (Cardiff) .

Yacine Brahimi (milieu du terrain) :   On part avec des nouvelles bases,  avec un changement au staff technique et fédéral aussi, mais en tant que  joueurs le plus important c’est de se concentrer sur le terrain pour bien  commencer dès le match amical face à la Guinée et  gagner contre le Togo  pour  récupérer la confiance qu’on a un peu perdu. Le nouveau coach va nous  aider notamment au niveau tactique, c’est à nous à travailler.

On ne  revient pas en arrière, on doit apprendre de nos erreurs pour mieux faire  les choses. On va tout donner pour gagner les deux prochaines rencontres  .

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Attentat de Londres: aucun ressortissant algérien parmi les victimes (MAE)

Sun, 04/06/2017 - 21:54

Aucun ressortissant algérien ne figure parmi les  victimes de l’attentat terroriste ayant ciblé samedi soir le pont de London  Bridge à Londres, a indiqué dimanche le porte-parole du ministère des Affaires étrangères (MAE), Abdelaziz Benali Cherif dans une déclaration à l’APS.

« Selon les informations préliminaires recueillies par nos services  diplomatiques et consulaires à Londres, aucune victime algérienne n’est à  déplorer pour le moment dans l’attaque terroriste perpétrée hier soir à Londres« , a précisé M. Benali Cherif.

L’ambassade et le consulat d’Algérie à Londres « sont en contact permanent  avec les autorités britanniques  pour suivre l’évolution de la situation « , a-t-il assuré.

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Annaba : Ouverture du Festival national de la musique et de la chanson citadines

Sun, 04/06/2017 - 19:55

La 12e édition du festival national de la musique et de la chanson citadines de la ville d’Annaba a été ouverte samedi soir aux rythmes de l’Inchad et le chaâbi.

Le mounchid tunisien Hatem El Farchichi a transporté le public nombreux du théâtre régional Azzedine Medjoubi dans une atmosphère mystique gratifiant les présents avec un bouquet de chants religieux et de madihs en louange au mois sacré et au prophète Mohamed (QSSSL).

Accompagné par la troupe « Afaq » d’Annaba, le mounchid tunisien a été longuement applaudi par les familles annabies fidèles aux soirées artistiques du mois de ramadan et au festival de la musique citadine.

Le chanteur annabi Brahim Bey et l’artiste Hamidou se sont relayés sur la scène et ont majestueusement offert une panoplie de chansons chaâbie puisée du patrimoine authentique, faisant monter l’atmosphère d’un cran.

Auparavant les jeunes de l’atelier de danse de la maison de la culture « Mohamed Boudhiaf » d’Annaba avaient mis l’assistance en appétit dès le coup de starter de cette 12e édition, offrant des tableaux de danse et de chorégraphie saisissants.

De nombreux artistes locaux, dont Hamza Ben Sadouk, Hamza Boutigane et Warda Boutigane ont été honorés au cours de la cérémonie d’ouverture de cette nouvelle édition, tenue en présence des autorités locales.

Cette manifestation culturelle d’envergure propose de la musique malouf, du hawzi et du kabyle avec à l’affiche Salim Fergani, Naïma Dziria et Hasnaoui Amechtouh, aux côtés de plus de huit (8) associations culturelles et artistiques des wilayas d’Annaba, Béjaïa et Alger.

Organisée par la direction de la culture de la wilaya d’Annaba en collaboration avec le théâtre régional de la ville, le festival de la musique et de la chanson citadines se poursuivra jusqu’au jeudi prochain.

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Tipaza : recul de 53 % de la criminalité urbaine durant la première semaine de Ramadan

Sun, 04/06/2017 - 19:44

Un recul de l’ordre de 53 % a été constaté dans  le nombre des affaires criminelles traitées durant la première semaine de Ramadan comparativement à la même période de l’année dernière, a révélé  dimanche le chef de la police judiciaire de la wilaya.

Dans un point de presse consacré à la présentation du plan sécuritaire  spécial ramadan, examens de fin d’année et saison estivale 2017, le  commissaire divisionnaire Ahmed Ennech a expliqué cette baisse, constatée  dans la criminalité urbaine, par  l’ efficience de la politique préventive adoptée par la Direction générale  de la sûreté nationale, en occupant constamment le terrain et en exploitant  tous les moyens technologiques disponibles, a-t-il assuré.

Ajoutant que ce résultat positif, obtenu pour cette première semaine de  ramadan, est le fruit des efforts continus déployés, durant ces quatre (4)  derniers mois ayant vu l’enregistrement de plus de 1200 affaires, et  l’arrestation de 180 individus, dont 133 placés en détention.

D’où le calme constaté, selon lui, durant cette semaine écoulée, qui n’a  vu l’enregistrement d’aucun crime notable, à l’opposé des années passées, durant lesquelles cette période de l’année était le théâtre d’une moyenne  de deux (2) homicides, a-t-il fait savoir.

Selon le chef de la police judiciaire de la wilaya, la première semaine de  ramadhan a vu l’enregistrement de 66 affaires, dont une dizaine relatives à  des atteintes contre la chose publique, 31 à des atteintes contre des biens  et 17 aux atteintes contre des personnes, avec la récupération d’un  véhicule volé.

Plus de 3000 éléments pour sécuriser les examens de fin d’année

Dans un autre sillage, le chargé de la cellule d’information et de  communication auprès de la sûreté de wilaya a fait part de la mobilisation  de plus de 3000 éléments pour la sécurisation des examens du Brevet  d’enseignement moyen (BEM) qui se déroulent ce dimanche au niveau de 34  centres d’examen de la wilaya de Tipasa.

Soulignant le caractère exceptionnel de cette période de l’année, ayant  coïncidée avec de nombreux événements d’importance, le lieutenant Smail  Bouraâda a fait état de la mise au point, pour ce faire, d’un plan  sécuritaire spécial, réunissant les différents services de la police, avec  la mobilisation d’une grande partie des effectifs opérationnels sur le terrain, estimés à plus de 3000 éléments.

Le représentant du service d’ordre public a loué, à l’occasion, les  efforts déployés par la police en matière de sécurisation de toutes les  étapes de déroulement des examens, à commencer par le transport et la  distribution des feuilles d’examen jusqu’à la surveillance des centres de  déroulement des épreuves et de leur correction, assurant que ce même  dispositif d’exception sera adopté lors des examens du  baccalauréat.

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Téléphérique: Un programme d’exploitation spécial pour le Ramadhan (Etac)

Sun, 04/06/2017 - 19:42

L’entreprise de transport algérien par câble (Etac) a établi un programme d’exploitation spécial des téléphériques durant le Ramadhan afin de s’adapter aux besoins de ses usagers durant ce mois, a appris l’APS dimanche auprès de cette entreprise publique.

A Alger, le téléphérique d’El Madania assurera le service tous les jours à partir de 6h00 du matin jusqu’à 1h00 du matin du jour suivant avec une petite interruption à l’heure du ftour de 19h00 à 20h45, indique un communiqué de cette entreprise chargée de l’exploitation des téléphériques en Algérie.

La télécabine de Oued Koriche sera ouverte, elle aussi, 7j/7 de 7h00 du matin jusqu’à 01h00 du matin avec une interruption de 2 heures de 19h00 à 21h00.

Quant aux deux autres téléphériques d’Alger (Mémorial et Palais de la Culture), aucun changement d’horaire ne sera opéré, précise l’Etac. Pour le téléphérique de Blida, il sera ouvert de lundi à samedi (fermé le dimanche) de 8h00 à 18h00.

Un aménagement horaire est également envisagé pour la télécabine de Constantine assure le service tous les jours de 7h00 jusqu’à 00h00. Elle cessera à l’heure du ftour de 19h00 à 20h45.

Pour sa part, le téléphérique d’Annaba ouvrira ses portes 7j/7 de 7h00 à 18h00.

L’Etac a été créée en décembre 2014 en partenariat entre l`entreprise du métro d`Alger (Ema), l`entreprise de transport urbain et suburbain d`Alger (Etusa) et l`entreprise française du transport par câble (Poma).

Cette société a pour mission principale l`exploitation et la maintenance des installations de transport par câble ainsi que l`étude et la réalisation des systèmes de transport par câble.

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