Des localités rurales de la daïra de Mohammadia viennent de bénéficier de nombreux équipements. Dans la commune de Mocta-Douz, les autorités de wilaya ont inauguré une salle de soins avec logements de fonction au douar Djenina qui compte quelque 9.500 habitants. Cette structure sanitaire a coûté près de 13 millions de DA. Le douar Ataoua relevant du district d’El Ghomri a bénéficié de deux opérations qui consistent en la réalisation d’un réseau d’alimentation en eau potable pour 2 millions de DA au profit de 55 foyers avec un projet de récupération des eaux usées et un réseau d’assainissement. Seulement, les citoyens n’ont pas manqué de faire état de failles criardes. En effet, des fuites sont enregistrées dans le nouveau château d’eau. Le wali a donné des directives pour des réparations immédiates. Le douar Mekid dépendant de Sidi Abdelmoumen a eu aussi son réseau d’assainissement pour 2.500 âmes. Et au chef-lieu de la commune, il a été réalisé pour 9 millions DA un terrain combiné qui servira aux trois équipes locales.
Au niveau des ateliers de la SNTF, il a été question de l’étude d’un système d’assainissement avec la récupération des eaux usées ayant servi à la maintenance de la mécanique ferroviaire. Ce mode de traitement en circuit fermé a inspiré les responsables du secteur de l’environnement pour doter les 21 stations d’épuration de la wilaya.
Un point noir toutefois, au niveau du site de la station d’épuration du périmètre irrigué de Habra-Hacine, où des retards sont accusés. La seconde déception a été le report d’une inauguration à la dernière minute par le wali. En effet, au moment de couper le ruban à l’entrée du nouveau centre d’hémodialyse, le wali a appris que l’électricité y était coupée et aucun patient n’était présent à cet instant. Le wali n’a pas caché sa colère.
Le plateau de Lalla Setti, qui domine sur les hauteurs la capitale des Zianides à plus de 900 mètres d’altitude, est devenu en ce mois de Ramadhan l’un des lieux les plus appréciés à Tlemcen, surtout pendant les soirées et les nuits chaudes. La route de la colline d’Attar, menant à cet endroit de détente, est prise d’assaut après l’iftar par des dizaines de familles venant de toutes parts, en bus, par taxis ou avec leurs véhicules particuliers, en quête d’une bouffée d’air frais, ou pour admirer la nature.
Offrant une vue panoramique sublime sur toute la ville de Tlemcen et une sécurité sans faille, ce site naturel parfaitement aménagé attire de nombreuses personnes qui y viennent en famille ou entre amis pour une balade conviviale au calme et dans l’air pur. Si certaines familles préfèrent la grande esplanade piétonnière et terrasses dominant le Grand Tlemcen (Mansourah, Chetouane et Tlemcen) pour se promener allègrement et se dégourdir les jambes, d’autres aiment se rencontrer et converser autour d’une tasse de café, de thé ou d’un verre de jus d’orange tout près des lieux naturels superbement préservés et odorants de la forêt du Petit perdreau lors de ces soirées ramadanesques.
Tandis que les bambins se régalent dans la bonne humeur avec les installations de jeux (pédalos, toboggans, balançoires, cabanes, dînettes et autres) sous l’œil vigilant de leurs parents à proximité d’un magnifique lac artificiel composé de deux bassins alimentés naturellement.
Il est parfois difficile pour les familles de trouver une table au niveau des crèmeries et les terrasses des cafés sont investies par la foule, profitant de la fraîcheur qu’offre ce lieu attractif, très prisé par les enfants qui préfèrent jouer tard dans la nuit.
Par ailleurs, certaines familles tlemcéniennes préfèrent suivre le riche programme d’animation spécial Ramadhan concocté par la direction de la culture, à la maison de la culture Abdelkader-Alloula et au palais de la culture Abdelkrim-Dali où un menu culturel varié comportant plusieurs volets dont notamment des soirées musicales andalouses, des représentations théâtrales, des projections de films et des veillées mystiques est proposé durant les soirées de ce mois sacré.
Le Qatar fait le dos rond dans la crise du Golfe, affirmant que, contrairement à ses adversaires, il ne forcera pas les citoyens des pays ayant rompu avec lui à partir, et que ses exportations de gaz se poursuivent normalement.
De son côté, l’Iran a annoncé dimanche avoir envoyé des tonnes de fruits et légumes vers le Qatar, soumis à un embargo de la part de plusieurs de ses voisins dont l’Arabie saoudite.
Lorsque la crise a éclaté le 5 juin, sur fond d’accusations de « terrorisme » contre Doha, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn avaient donné 14 jours aux Qataris pour quitter leurs territoires.
Mais, refusant de répliquer à l’identique, le Qatar vient de déclarer que les détenteurs de passeports de ces pays –ils seraient 11.000 selon des chiffres officiels de Doha– peuvent rester dans l’émirat.
Doha « ne prendra pas de mesures contre des résidents du Qatar qui possèdent la nationalité des pays ayant rompu les relations ou réduit leurs relations diplomatiques avec l’État du Qatar, sur fond de campagnes hostiles et tendancieuses ».
De leur côté, les autorités d’Arabie, des Émirats et de Bahreïn ont légèrement assoupli leur position dimanche. Elles ont donné des directives pour que soient pris en compte des « cas humanitaires de familles mixtes », susceptibles d’être séparées en raison de la crise.
En dépit de la pression extrême qui pèse sur lui, le Qatar veut donner l’impression qu’il peut tenir longtemps.
« Business as usual »
Le géant énergétique Qatar Petroleum (QP) a indiqué avoir « mobilisé toutes les ressources disponibles » pour assurer les livraisons à ses clients en dépit de la crise. « Business as usual », a affirmé QP.
Premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), le Qatar avait annoncé en avril qu’il augmentait la production du plus grand champ gazier du monde, au nord de l’émirat, qu’il partage avec l’Iran.
C’est le gaz qui a permis à l’émirat de s’enrichir et d’affirmer des ambitions régionales et internationales depuis une vingtaine d’années.
Les adversaires de Doha dans le Golfe, mais aussi l’Égypte, ont non seulement rompu leurs relations, mais ils ont aussi fermé leurs frontières aériennes, maritimes et terrestres, et pris des mesures contre des médias du Qatar, dont la chaîne de télévision Al-Jazeera.
Ils reprochent au Qatar de soutenir des « organisations extrémistes » et de se rapprocher de l’Iran, grand rival chiite du royaume saoudien sunnite.
Avions iraniens
Face au blocus imposé au Qatar, qui importe une grande partie de ses produits de consommation, l’Iran a envoyé cinq avions chargés de 90 tonnes de fruits et légumes, a déclaré dimanche à l’AFP Shahrokh Noushabadi, porte-parole de la compagnie Iran Air.
« Un sixième doit partir aujourd’hui », a dit M. Noushabadi sans préciser s’il agissait d’une aide ou d’une transaction commerciale.
Par ailleurs, 350 tonnes de fruits et légumes ont également été chargées sur trois petits bateaux » pour être envoyés au Qatar, selon Mohammad Mehdi Bonchari, le directeur du port de Dayyer (sud de l’Iran), cité par l’agence de presse iranienne Tasnim.
Samedi, la Russie s’est mise en avant pour appeler au dialogue et éviter l’escalade. « Nous ne pouvons pas nous satisfaire d’une situation où les relations entre nos partenaires se détériorent », a déclaré le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov en recevant son homologue qatari.
M. Lavrov et le secrétaire d’État américain Rex Tillerson ont aussi eu un entretien téléphonique à l’initiative de Washington.
M. Tillerson avait appelé vendredi Ryad et ses alliés à alléger le blocus qui a « des conséquences humanitaires ».
Plus tard, le président Donald Trump avait cependant adopté un ton plus ferme, exhortant Doha à arrêter « immédiatement » de financer « le terrorisme ».
Le Qatar, qui héberge une immense base militaire américaine cruciale dans la lutte contre le groupe État islamique, a rejeté toutes les accusations lancées contre lui.
Recevant samedi le chef de la diplomatie de Bahreïn, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé le Qatar et ses voisins à mettre fin à la crise « avant la fin du mois du ramadan » autour du 25 juin.
Sans critiquer Ryad, la Turquie s’est affichée comme le principal soutien de Doha. Le Parlement turc a ainsi approuvé mercredi le déploiement de troupes turques sur une base au Qatar en vertu d’un accord de 2014.
Doha et Ankara soutiennent la confrérie des Frères musulmans que les adversaires du Qatar visent actuellement.
De son côté, le président de la Fifa, Gianni Infantino, s’est dit dimanche « confiant dans le fait que la région va revenir à une situation normalisée », affirmant que la Coupe du monde de football 2022 prévue au Qatar n’était pas en danger.
Les services des Douanes de l’aéroport international de Constantine Mohamed Boudiaf ont mis en échec, jeudi 8 juin une tentative de transfert illégal d’une importante somme en devise forte, indique un communiqué des Douanes.
Il s’agit d’une somme de 98 500 euros devant être transférée illégalement vers Istanbul (Turquie), précise le communiqué.
Les services de police ont saisi récemment plus de 3.000 comprimés psychotropes et arrêté les individus qui se livraient à ce trafic à travers les wilayas de Batna, de Souk Ahras et d’Alger, a précisé dimanche un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).
Des opérations menées par les forces de police dans les wilayas d’Alger, de Souk Ahras et de Batna ont permis de saisir 3.138 comprimés psychotropes et 1,5 kg de kif traité et d’arrêter trois (3) individus, des repris de justice, qui se livraient au trafic de ces substances illicites, a précisé le communiqué.
La première opération a été rendue possible grâce à l’exploitation d’informations par les éléments de la Sûreté de wilaya de Souk Ahras signalant un individu qui se livrait au trafic de substances psychotropes dans plusieurs quartiers de la ville.
Après avoir déterminé le lieu où se trouvait le suspect, les services de police y ont effectué une descente qui s’est soldée par l’arrestation du suspect et la saisie de 2.910 comprimés psychotropes et six (6) cartouches de munitions.
La deuxième opération a été effectuée, selon le même communiqué, par les éléments du service de wilaya de police judiciaire (PJ) relevant de la sûreté de la wilaya d’Alger, sur la base d’informations confirmées, faisant état d’un trafic de drogue auquel se livrait un dealer qui a été arrêté en possession de 1,6 kg de kif traité.
Pour leur part, les forces de police de la wilaya de Batna ont procédé à la saisie de 228 comprimés psychotropes et à l’arrestation du suspect, a ajouté la même source.
Les services de sûreté au niveau de l’aéroport international de Constantine ont arrêté une personne qui s’apprêtait à quitter le territoire national en possession de 33 pièces de monnaie archéologique. Le communiqué affirme que la Police de l’air et des frontières (PAF) de l’aéroport international de Constantine, ont récupéré 33 pièces de monnaie archéologique remontant probablement à la période romaine, dissimulées dans les bagages d’un individu qui était sur le point de quitter le territoire national. Des procédures judiciaires ont été engagées à l’encontre du mis en cause.
Le Directeur général des Douanes algériennes, Kaddour Bentahar, a affirmé, jeudi à Bordj Badji Mokhtar (800 km Sud d’Adrar), que l’administration douanière œuvrait à améliorer ses prestations en matière de protection de l’économie nationale, notamment aux frontières.
Inspectant les activités des services douaniers au niveau de cette wilaya déléguée, aux frontières Sud du pays, M. Bentahar a affirmé que l’administration douanière s’attelait à améliorer les prestations de ses agents, à travers une importante modernisation du secteur, pour être au diapason des avancées technologiques exploitées dans le contrôle de la circulation des biens, de sorte à protéger l’économie nationale et la santé du consommateur de façon générale.
Le DG des Douanes s’est enquis des activités des différents services relevant de l’inspection divisionnaire des douanes de Bordj Badji Mokhtrar, notamment dans le cadre du contrôle du commerce de troc ainsi que de la lutte contre la contrebande et le trafic de drogue.
Il a, à cette occasion, salué les efforts déployés par les agents douaniers et leur aptitude professionnelle, en dépit des conditions géographiques et climatiques contraignantes, caractérisant cette importante bande frontalière Sud partagée avec plusieurs pays du Sahel africain.
Cette visite de travail, qui entre dans le cadre de la mise en £uvre de la stratégie de la DG des Douanes, vise à insuffler une dynamique nouvelle aux activités du secteur en se rapprochant au plus près de ses éléments et brigades, en s’enquérant de leurs conditions de travail et en les incitant à faire preuve d’esprit responsable et de vigilance. Ceci, en plus de renforcer la coordination avec les différents corps sécuritaires dans le but de faire face à la criminalité transfrontalière, dans le contexte géopolitique actuel, a-t-on souligné.
Au terme de sa visite d’inspection des services douaniers de Bordj Badji Mokhtar, M.Bentahar devra partager un repas d’Iftar collectif avec les agents douaniers, en présence des autorités locales.
ÉTAPE 1 Coupez les abricots en deux et dénoyautez-les. Placez les fruits et le sucre dans une grande terrine et laissez macérer 12 heures environ.
ÉTAPE 2 Versez les fruits et leur jus dans une bassine à confiture. Portez à ébullition et maintenez le bouillon pendant 15 min. Vérifiez la cuisson.
ÉTAPE 3 Mettez en pots.
Comme de coutume, en pareille circonstance du mois sacré de Ramadhan, les opérations de circoncision s’annoncent ça et là, à travers le territoire de la wilaya à l’instar du pays.
La première du genre en ce mois, a été effectuée jeudi dernier au niveau de l’établissement hospitalier public le Dr Benzerdjeb, où l’association Kafil el Yatim s’est chargée de cette opération de circoncision au profit d’une quinzaine d’enfants âgés de 4 à 7 ans, issus de familles démunies dans une ambiance chaleureuse et conviviale.
Une équipe médicale constituée de médecins chirurgiens et infirmiers de l’hôpital en question, s’est acquittée de cette tâche traditionnelle au profit des bambins qui pour la circonstance, ont été dans leurs plus beaux habits de circonstance à savoir : des gandouras, chéchias et costumes de la circoncision.
De nombreux cadeaux et tenues vestimentaires ont été distribués à ces enfants lors de cette opération qui, il faut le noter sera suivie par une autre lors de la nuit du 27e jour de ce mois sacré.
Rien ne va plus entre le directeur de l’éducation de la wilaya de Bouira et le Cnapeste. En effet, dans une correspondance adressée au wali de Bouira et dont nous détenons une copie, le Cnapeste «déplore la fuite en avant du directeur de l’éducation» qui n’aurait pas pris en considération les recours introduits par ce syndicat de l’éducation concernant l’opération de renouvellement des membres des commissions paritaires du primaire et du moyen.
Juste après le déroulement des élections de renouvellement des membres des commissions paritaires représentant le corps enseignant, et qui avait eu lieu le 18 mai dernier, des anomalies ont été constatées dans certains établissements. Des directeurs du moyen auraient falsifié les
P-V, d’autres ont gonflé les chiffres en octroyant à ceux qu’ils veulent favoriser des résultats qui ne reflétaient guère la réalité des élections, et dans d’autres établissements et afin de ne pas avoir des élections transparentes et voir les véritables représentants des enseignants élus, l’affichage de la date des élections a été sciemment omis.
Aussi, le Cnapeste et avec des arguments solides appuyés par des signatures des enseignants au niveau de certaines circonscriptions dans lesquelles ces anomalies ont été relevées notamment dans la région de Aïn Bessem, Bir Ghbalou et même à Lakhdaria, avait introduit des recours quelques jours plus tard, le 23 mai dernier, adressés au directeur de l’éducation, et le lendemain, un autre recours a été envoyé au wali de Bouira.
Cependant, malgré les arguments détaillés dans ces recours, ni le directeur de l’éducation, ni le wali n’avaient bougé le petit doigt.
Aussi, et selon certains de ses représentants que nous avons rencontrés ce jeudi, le Cnapeste qui ne voulait en aucun cas perturber les examens de fin d’année espère la réaction du wali pour arrêter cette mascarade en convoquant de nouvelles élections afin que les enseignants soient démocratiquement représentés au niveau des commissions paritaires. Il y va de la stabilité du secteur de l’éducation au niveau de notre wilaya qui se reflétera d’une manière positive sur les résultats de nos enfants.
Pour l’heure, les hautes autorités n’ont toujours pas annoncé de successeur à l’ex wali Abdelghani Zaâlane désigné ministre des Travaux publics et du Transport. Seules des noms sont donnés ici et là sur les réseaux sociaux, des spéculations infondées pour certains, des certitudes pour d’autres. Le nouveau wali d’Oran aura du pain sur la planche avec d’épineux dossiers à gérer à l’instar de ceux du logement, du transport et de la propreté. Mais aussi, la gestion de l’évènement des Jeux méditerranéens de 2021.
Amel Bentolba – Oran
(Le Soir) – Plus de 3 000 familles sont dans l’attente de cette désignation qui tarde à venir, surtout pour celles qui vivent dans des habitations précaires. Ayant bénéficié de pré-affectations depuis le début de l’année, l’ex wali avait, à plusieurs reprises, insisté sur l’impératif de les reloger durant cet été.
Un relogement qui devra être suivi de l’éradication des habitations précaires avec en contre-partie des projets de réalisation de près de
6 000 unités. Sachant que la wilaya d’Oran compte près de 30 000 bidonvilles, devenus un véritable bisness à Oran pour tous ceux qui souhaitent être relogés ou au pire, obtenir un second logement. D’où la nécessité d’une véritable politique de gestion de ce dossier pour démasquer les vrais des faux nécessiteux en matière de logement. Mais, ça reste une question complexe. Tous les walis qui se sont succédé ont eu du mal à mettre un terme à l’apparition de ces bidonvilles, partout dans la wilaya.
Le transport, un autre dossier auquel devra faire face le nouveau wali et c’est loin d’être un dossier facile à gérer. Oran n’a à ce jour, pas pu appliquer son plan directeur de transport, et ce, malgré l’approbation d’une étude réalisée à cet effet. L’extension de la wilaya semble être l’un des motifs à ce retard. Mais, ce n’est pas une raison diront les experts qui estiment qu’il n’y a pas de véritable volonté pour l’appliquer. Ajoutant à cela le retard dans l’extension du tracé du tramway vers Belgaïd et l’annulation du projet du métro.
Les travaux publics constituent un volet important que le prochain wali devra accélérer notamment, le retard qu’enregistre le projet de la route de la corniche supérieure numéro 3, sachant que la saison estivale connaît chaque année des embouteillages monstres.
Oran semble également avoir un problème avec la gestion de ses déchets et la collecte des ordures. Il suffit de faire un tour à travers ses communes pour constater l’anarchie qui règne dans ce secteur. Un autre dossier, et pas des moindres que devra vite prendre en charge le nouveau wali.
Autant de dossiers urgents que la wilaya ne peut se permettre de mettre en stand-by, en attendant une désignation qui tarde à venir, même si nous dit-on «elle est imminente».
Guelma qui subit des températures extrêmes en ce quatorzième jour du mois de Ramadhan, vit une autre vague de chaleur.
Une canicule sévit depuis ce vendredi 9 juin, avec une température maximale relevée à midi se situant entre 35 et 36 degrés à l’ombre, selon les services de la météo, et promet d’augmenter encore dans les quatre jours qui viennent. Premier point chaud, donc, de la vague caniculaire annoncée et qui frappe cette semaine Guelma, qui n’est plus qu’une cite «morte», où les riverains ont déserté ce vendredi matin, rues, commerces et même les marchés des fruits et légumes.
Le quotidien des Guelmis en cette journée du mois sacré est donc bouleversé. La cité est quasi déserte mais la circulation automobile est très fluide, signe que les Guelmis se sont réfugiés chez eux ou bien dans les coins ombragés guettant les moindres bouffées d’air. La veille, les ventes d’eau minérale se sont multipliées, selon certains commerçants de la ville. Même constat pour les artisans d’entretien des appareils d’air conditionné qui ont connu un regain d’activité.
Cette vague de chaleur est malvenue, notamment pour les jeûneurs vulnérables mais aussi pour les candidats au baccalauréat qui entament les épreuves aujourd’hui.
Les spécialistes des services de prévention générale ont recommandé d’éviter les déplacements inutiles notamment pour les personnes âgées et les malades chroniques. Ces derniers ayant donné l’alerte dès l’annonce de cette canicule précisent qu’«il y a un risque de décès liés à l’hyperthermie», mais «si on applique les règles de prévention, on peut éviter ces complications dramatiques». En revanche, aucun problème majeur de santé n’a été signalé. Mais «les différents services des urgences des structures de santé de la wilaya ont enregistré une augmentation du nombre de patients présentant des symptômes ayant un rapport direct avec les fortes chaleurs et le jeûne, et certains se sont déplacés pour avoir des conseils», a expliqué un infirmier urgentiste dans une structure hospitalière de la wilaya.
«Les éléments de la Protection civile des différentes unités de la wilaya sont intervenus à plusieurs reprises pour des départs de feu, ainsi que pour des malaises et des déshydratations, survenus chez des personnes âgées», a indiqué une source proche de la Protection civile de la wilaya.
Des centaines d’étudiants de l’université d’El Affroun, dans la wilaya de Blida, s’affairent, chaque jour, à la recherche de restos du cœur pour manger à l’heure du ftour. Cette préférence pour les restos du cœur par rapport à la cuisine de leur campus est justifiée par la qualité et le goût des repas qui y sont servis.
De ce fait, ils bousculent, à leur corps défendant, les nécessiteux pour partager avec eux les repas du ftour, car, disent-ils, les plats servis dans les réfectoires de leur université sont loin d’égaler ceux des restos du cœur.
Pis, affirment-ils, ils ne sentent même pas l’odeur de la chorba ou autres plats réservés pour le mois de ramadhan, alors que, ajoutent-ils, de gros moyens sont déployés par l’Etat pour leur garantir des menus dignes du mois sacré. Ces étudiants, obligés de rester éloignés de leurs parents en raison de leur préparation aux examens de rattrapage ou au mémoire de fin d’année, ressentent cette nostalgie de l’ambiance familiale d’où leur proportion à la recherche de saveur qui leur rappelle les plats préparés par leurs mamans.
Sur un autre plan, ces étudiants auraient souhaité que le directeur des œuvres universitaires partage avec eux, ne serait-ce qu’une fois, les plats offerts au dîner du f’tour, pour qu’il prenne conscience du calvaire vécu par ces derniers, surtout qu’ils prennent un grand risque en quittant l’université pour se diriger à la ville d’El Affroun dans le but de trouver mieux.
Pour faire éclater leur colère quant à cet état de fait, certains étudiants utilisent les réseaux sociaux où ils dénoncent cette situation. Quelques-uns sont allés jusqu’à demander au ministère de l’Enseignement supérieur l’envoi d’une commission d’enquête pour évaluer la souffrance des étudiants durant ce mois de Ramadhan.
Sept (07) narcotrafiquants ont été arrêtés et une quantité de kif traité s’élevant à 127 kilogrammes a été saisie samedi par les éléments de la Gendarmerie nationale, a indiqué dimanche un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).
« Dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la criminalité organisée, des éléments de la Gendarmerie nationale ont arrêté, le 10 juin 2017 à Oran, Nâama et Tlemcen/2 RM, sept (07) narcotrafiquants et saisi une quantité de kif traité s’élevant à 127 kilogrammes, tandis que des Gardes-frontières ont saisi 9500 unités de cigarettes de différentes marques à Tlemcen », a précisé la même source.
A Bordj Badji Mokhtar/6 RM, un détachement de l’Armée nationale populaire a intercepté 5 contrebandiers et saisi un camion, un véhicule tout-terrain, 18 kilogrammes de kif traité et 3.000 litres de carburants.
Par ailleurs à Annaba/5 RM, des éléments des Garde-côtes ont déjoué une tentative d’émigration clandestine de 13 personnes à bord d’une embarcation de construction artisanale, tandis que 24 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été appréhendés à Tamanrasset, Ghardaïa et Tlemcen, a relevé la même source.
L’Etablissement public de transport urbain et suburbain d’Alger (ETUSA) renforcera à partir du dimanche 11 juin en cours ses navettes bus en direction des Sablettes afin de répondre à la demande en matière de déplacement dans la capitale durant le Ramadhan, a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Ainsi, les navettes bus seront renforcées avec comme points de départs les stations de la Place du 1er mai, Bachdjerah, la Place des Martyrs, Grande-Poste, Ben Aknoun et d’El Harrach vers ce lieu de loisirs.
Le premier départ après la rupture du jeûne (f’tour) est prévu à 21h, ajoute le transporteur public urbain d’Alger.
Pour rappel, en réponse à la forte demande en matière de transport durant le mois de Ramadhan, L’Etusa a établi un aménagement horaire qui permet à ses usagers de se déplacer sur l’ensemble du réseau de la capitale habituellement desservie avec un service de nuit spécial.
Les banlieues Est, Ouest et Sud de la capitale, à savoir les secteurs de Dergana, de Zeralda et de Hamadi, sont également concernées par ce programme.
Pendant les jours ouvrables (du dimanche à jeudi), le réseau bus de l’Etusa couvre un total de 90 lignes régulières dont 25 du réseau affrètement.
Ainsi, le service Jour est programmé sur une plage horaire avec un premier départ à 5h30 et le dernier départ à 19h05.
Quant au service de Nuit, le premier départ après la rupture du jeûne est programmé à 21h tandis que le dernier départ est prévu à 2h00 du matin.
Durant le week-end (vendredi et samedi), le réseau est renforcé par trois (3) autres lignes qui sont réajustées en fonction des besoins du trafic réel.
Les épreuves du baccalauréat ont coïncidé cette année avec le mois sacré du Ramadhan. Toutefois, les conditions climatiques ne semblent pas affecter le moral des candidats aux épreuves de fin d’année scolaire 2016-2017, notamment les candidats au bac. En effet, contrairement aux années précédentes, parents d’élèves et candidats reconnaissent unanimement que le climat est clément en ce début de mois. Selon un communiqué de la sûreté de wilaya de Laghouat, en sus des rondes programmées et inopinées, des éléments de la police ont été déployés devant l’ensemble des centres d’examen et des numéros verts vulgarisés à grande échelle. De même pour les éléments de la Protection civile qui se sont déployés sur le terrain pour faire face aux risques de malaises pouvant affecter les candidats. Une tournée au niveau de quelques centres d’examen nous a permis de constater que les salles sont climatisées. Ils sont 7 955 élèves, toutes filières confondues, concernés par ces épreuves pour tenter de décrocher le sésame permettant l’entrée à l’université. Ils se sont rendus dans 58 centres d’examen retenus à travers le territoire de la wilaya, dont 7 nouveaux centres au nord de Laghouat pour les candidats libres. Parmi ces candidats, 8 601, soit 51,95 %, passeront l’examen en qualité de candidats libres. Le nombre de filles candidates libres s’élève à 3 341 filles soit un taux de 38,84%. Pour la majorité des candidats aux épreuves du bac, s’agissant d’un examen national, il est normal qu’il n’y aura pas de mesures exceptionnelles pour les régions du Sud du fait que le même programme soit étudié durant l’année dans l’ensemble des établissements scolaires de la République. D’où les mêmes sujets d’examen sont décidés pour tous les candidats. Par ailleurs, inquiets pour l’avenir de leur progéniture, pour cause des retards cumulés dans les programmes scolaires en raison des grèves enregistrées durant l’année scolaire, les parents d’élèves craignent les résultats catastrophiques enregistrés par la wilaya de Laghouat dans un passé récent. Plusieurs parents d’élèves approchés par Liberté n’ont pas caché leur déception quant aux contre-performances que continue à enregistrer leur wilaya en matière d’enseignement. Pour beaucoup d’entre eux, le mal de l’éducation dans cette wilaya du sud du pays est à chercher, d’une part, au sein même des services de la direction de l’éducation qui nécessitent une refonte en profondeur et, d’autre part, à la nécessité de hisser le niveau de l’encadrement administratif des lycées. Car, il faut dire qu’à Laghouat, il y a des signes avant-coureurs qui renseignent sur un secteur stratégique qu’on sait du reste déjà malade. La réalité est que la majorité de ses établissements scolaires présente des déficits énormes en encadrement de qualité, ce qui se répercute inévitablement sur la qualité de l’enseignement. Lesquels déficits sont la cause principale des contre-performances enregistrées lors des examens de fin d’année.
Zakat El-Fitr pour le mois de Ramadhan a été fixée cette année à 100 DA, a annoncé dimanche le ministère des Affaires religieuses et des wakfs.
Le ministère a appelé dans un communiqué à s`acquitter de Zakat El-Fitr, précisant que sa valeur avait été fixée cette année à 100 DA, soit un « Sa`a » (une mesure) de nourriture équivalant à 2 kg.
Le ministère a, par ailleurs, indiqué avoir chargé les imams des mosquées de procéder, en collaboration avec les comités religieux des mosquées à travers l`ensemble du territoire national, à la collecte de Zakat El-Fitr à compter du 15ème jour du mois de Ramadhan en vue de la distribuer aux nécessiteux, un ou deux jours avant Aïd El-Fitr ».
L’Algérie lance la 2éme campagne de collecte de sang, coïncidant avec le mois du ramadhan, indique dimanche dans un communiqué, l’Agence nationale du sang (ANS) qui mène diverses manifestations de sensibilisation à travers le territoire national sur l’importance de ce geste « vital ».
L’Algérie, qui célèbre le 14 juin de chaque année la Journée mondiale du don de sang, lance la 2éme campagne de collecte de sang en partenariat avec la Direction générale de Sûreté nationale (DGSN) et impliquant de nombreux partenaires de « façon étroite » tels que le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, diverses administrations, entreprises publiques et privées, les opérateurs de téléphone mobile, la Télévision algérienne, les Radios, la presse écrite et le milieu associatif, précise la même source.
Qualifiant ces partenaires d’incontournables » de cette noble cause, l’Agence nationale du sang convie l’ensemble des médias à couvrir cette Journée afin de « contribuer à l’instauration d’une culture du don de sang dans notre société ».
Cette seconde campagne vise à « sensibiliser nos concitoyennes et nos concitoyens à l’importance du don de sang d’une part et d’autre part de rendre un vibrant hommage à tous les donneurs bénévoles », précise l’ANS, rappelant que le thème retenu par l’Organisation mondiale de santé (OMS) pour cette année est : « Le don de sang dans les situations d’urgence » et le slogan « Donneur du sang. Donner maintenant. Donner souvent », Dans ce cadre, et en coordination avec les directions de la Santé et de la Population à travers les structures de transfusion sanguine et en partenariat avec la Fédération algérienne de donneurs de sang, le mouvement associatif ainsi que les différents partenaires, l’ANS organise diverses manifestations à travers le territoire national.
Il s’agit notamment, des portes ouvertes de sensibilisation, collectes de sang, cérémonies honorifiques au profit des donneurs de sang, conférence de presse, précise l’organisateur, notant que la célébration de cette journée coïncide avec le mois sacré de Ramadhan.
En outre, et pour la première fois, au niveau de la wilaya d’Alger (tous les vendredis au bastion 23), une collecte est organisée sous le thème « Vendredi du partage ».
La première campagne effectuée du 28 au 30 mars 2017 au sein des structures de la Sûreté nationale a permis de collecter près de 6000 poches de sang au profit des patients, est-il rappelé.
Durant le mois de Ramadhan 2016, 43 770 poches de sang ont été collectées travers les 217 structures de transfusion sanguine réparties à l’échelle nationale. 649 080 candidats se sont présentés et un total de 557 007 poches de sang ont été collectées, soit une augmentation de 3.2% par rapport à l’année 2015.
« Malgré ce chiffre appréciable, ce dernier reste insuffisant vu qu’un tiers (1/3) des dons provient encore de donneurs de compensation ou familiaux aussi les deux-tiers (2/3) des dons collectés sont réalisés en site fixe et un tiers (1/3) en collecte mobile », déplore l’agence.
Tout en relevant que le nombre de dons pour 1000 habitants est un « indicateur de la disponibilité » en sang, elle fait savoir qu’en Algérie, le taux est de 13,92 dépassant le taux moyen de 11,7 des pays à revenu intermédiaire. Les hommes étant plus nombreux que les femmes à recourir à ce geste, soit 78% des donneur alors que la pyramide des âges de donneurs révèle un niveau élevé chez les personnes âgées entre 27-36 (32%), 18-27 ans (27%), 36-45 ans (25%), et un niveau bas chez les personnes âgées entre 46-54 ans (11%) et 55-66 ans (5%).
En 2016, la mobilisation durant la Journée mondiale du don de sang a permis de collecter 8 212 dons de sang et 10 039 poches de sang lors de la Journée maghrébine du don de sang, célébrée le 30 mars 2017 .
800 g de pommes de terre, 1 œuf + 1 jaune d’œuf, 4 c. à s. de farine, 50 g de beurre, 5 cl d’huile, 2 pincées de noix de muscade, sel, poivre. Pour la farce : 500 g de viande hachée, 1 oignon, 1 gousse d’ail, 6 brins de persil, 1 clou de girofle, 1 feuille de laurier, 1 pincée de thym, poivre, sel
Lavez les pommes de terre et faites-les cuire avec leur peau dans de l’eau bouillante salée. Mettez dans une sauteuse la viande, l’oignon, l’ail haché, les brins de persil noués, la feuille de laurier, le clou de girofle et le thym. Salez et poivrez. Couvrez d’eau et laissez cuire sur feu doux jusqu’à évaporation du liquide. Pelez les pommes de terre, écrasez-les à l’aide d’une fourchette et ajoutez-y le beurre, 2 c. à s. de farine, l’œuf entier et le jaune, salez, poivrez et ajoutez une pincée de noix de muscade. Mélangez le tout à l’aide d’une fourchette, jusqu’à obtention d’une pâte homogène que vous étendrez sur de la farine à l’aide d’un rouleau à pâtisserie jusqu’à ce qu’elle ait une épaisseur de 1 cm. Mettez la farce sur cette pâte après avoir retiré les brins de persil, le laurier et le clou de girofle. Roulez la pâte sur elle-même, de façon à obtenir une forme cylindrique que vous découperez en tranches de 2 cm d’épaisseur. Passez-les dans la farine. Mettez l’huile dans une poêle. Une fois l’huile bien chaude, disposez les tranches que vous laisserez dorer sur les deux faces. Egouttez. Remarque : Servez chaud, accompagné d’une salade.
1 gros oignon, 1 grosse tomate, 1 courgette, 30 g de beurre, 2 tranches de pain de mie, 2 c. à s. de crème fraîche épaisse, 75 g de gruyère, 200 g de fromage blanc, 2 œufs, 1 c. à s. de persil haché, 2 pincées de noix de muscade râpée, sel et poivre. Pour la pâte : 300 g de farine, 150 g de beurre, 1 œuf, 1/2 c. à s. de sel
Préparez la pâte : Tamisez la farine et le sel dans une terrine, incorporez le beurre et juste assez d’eau glacée pour former une pâte souple mais non collante. Laissez reposer. Pelez l’oignon et hachez-le.
Pelez la tomate, pressez-la pour en extraire l’eau et les pépins, puis coupez-la en dés. Pelez la courgette et râpez-la grossièrement. Faites fondre le beurre dans une poêle. Ajoutez-y l’oignon haché et la courgette, laissez-les fondre 5 min, puis ajoutez la tomate et laissez cuire encore 3 min à feu doux. Versez dans une jatte et laissez refroidir. Travaillez la mie de pain avec la crème. Coupez le gruyère en petits dés. Ajoutez au contenu de la jatte le fromage blanc, les œufs, la mie de pain et la crème, le gruyère et les herbes.
Assaisonnez de sel, de poivre et de noix de muscade, puis mélangez bien. Faites chauffer le four à 220 °C, th. 8. Battez l’œuf à la fourchette. Divisez la pâte en 4 portions égales et aplatissez-les au rouleau en cercles d’environ 20 cm de diamètre. Badigeonnez légèrement le bord d’œuf battu, déposez au centre de chacune le quart de la farce, puis repliez les bords pour enfermer la farce, pincez pour souder et coupez la pâte en trop.
Disposez les corniottes, fermeture vers le bas, sur la tôle du four beurrée et badigeonnez-les d’œuf battu. Roulez les chutes de pâte en boule, aplatissez-les et découpez 8 longues bandes.
Entourez chaque corniotte de 2 bandelettes de pâte en croix, comme pour ficeler un paquet. Badigeonnez une fois encore d’œuf battu et faites cuire de 30 à 35 min à mi-hauteur du four, la pâte doit être bien dorée et croustillante. Servez.