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24 Heures au Bénin

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Updated: 4 hours 10 min ago

Malick Gomina Seibou nommé Ambassadeur du Bénin près la Fédération de Russie

Wed, 04/11/2026 - 16:48

L'ex député à l'Assemblée nationale, Malick Abdoul Gomina Seibou Idrissou est le nouvel ambassadeur du Bénin près la Fédération de Russie, avec juridiction sur 09 autres pays. Sa nomination a été prononcée ce mercredi 4 novembre 2026 en Conseil des ministres.

Malick Gomina, ex journaliste, maire et député à l'Assemblée nationale est nommé ambassadeur du Bénin près la Fédération de Russie, avec juridiction sur 09 autres pays. Sa nomination a été prononcée ce mercredi 4 novembre 2026, en Conseil des ministres.

La juridiction de l'ambassade du Bénin en Russie (située à Moscou) s'étend, en plus de la Fédération de Russie, sur l'espace de l'Europe orientale, du Caucase et de l'Asie centrale.
Cette juridiction regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Kirghizistan, l'Azerbaïdjan, la Moldavie, le Tadjikistan et le Turkménistan.

Le nouvel ambassadeur Malick Séïbou Gomina, a entre autres pour mission de consolider les axes de coopération du Bénin (notamment dans l'énergie, l'agriculture et le commerce) dans l'ensemble des pays de cette juridiction.

Malick Gomina est Titulaire d'un Doctorat en Gestion de l'Environnement (Université d'Abomey-Calavi, Bénin) et diplômé d'un Global Executive Master en Gestion d'Unité Stratégique de HEC Paris, France. C'est un homme politique, membre du parti Bloc républicain (BR).

Élu maire de Djougou le 8 juin 2020, il a dirigé cette commune du nord du Bénin pendant la 4e mandature de la décentralisation.

Administrateur du groupe Fraternité (Canal 3 Télévision, Journal Fraternité, Radio Fraternité Parakou), Malick Gomina a occupé par le passé, le poste de président du Conseil national du patronat de la presse et de l'audiovisuel du Bénin (CNPA-Bénin). Il fut également vice-président de la Fédération béninoise de football (FBF).

F. A. A.

Categories: Afrique

Les « Ghetto Kids » ougandais transforment la place Rouge de Moscou en piste de danse

Wed, 04/11/2026 - 15:07

De la scène de la Coupe du monde à la place Rouge de Moscou, les « Ghetto Kids » ougandais ont apporté leur danse entraînante sur l'un des sites les plus emblématiques de Russie, le transformant en véritable piste de danse. L'événement s'est produit lors du troisième sommet Russie-Afrique, tenu les 28 et 29 octobre 2026.

Les images montrent ces jeunes artistes exécutant une chorégraphie pleine d'énergie au cœur de la capitale russe.

La troupe, originaire de Kampala, « Ghetto Kids », s'est rendue à Moscou dans le cadre d'événements culturels liés au troisième sommet Russie-Afrique, qui s'est tenu les 28 et 29 octobre 2026.

Créé pour soutenir les enfants issus des quartiers défavorisés de Kampala, le groupe « Ghetto Kids » s'est fait connaître grâce à des vidéos de danse devenues virales, avant de se produire sur des scènes internationales, notamment dans l'émission « Britain's Got Talent ».

Le groupe est également apparu dans le clip officiel de « Dai Dai », l'hymne de la Coupe du monde de la FIFA 2026, interprété par Shakira et Burna Boy, avant de rejoindre les deux artistes sur scène lors du spectacle de la mi-temps de la finale de la Coupe du monde, en juillet.

Categories: Afrique

DOUBLE CHANCE : avez-vous les bons numéros ?

Wed, 04/11/2026 - 14:39

LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !

LOTO FORTUNE Tirage N°132/26

Mercredi 04 Novembre 2026 (14H)

– Zone A (5 premiers numéros) :

49 • 12 • 76 • 80 • 13

– Zone B (5 derniers numéros) :

22 • 43 • 52 • 19 • 31

Félicitations aux heureux gagnants.

Pas encore cette fois ❓ Gardez le sourire ❗
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

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Categories: Afrique

Le Bénin va se doter d'une nouvelle Politique nationale de l'emploi

Wed, 04/11/2026 - 14:39

Le ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi a engagé le processus d'élaboration d'une nouvelle Politique nationale de l'emploi. Cette initiative intervient à la suite de l'arrivée à échéance du précédent document stratégique, qui définissait les orientations du secteur pour la période 2020-2025.

Le Bénin se dote bientôt d'une nouvelle Politique nationale de l'emploi. La réalisation du document est inscrite dans le plan de travail annuel 2026 du ministère des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, avec une prévision budgétaire de 20,03 millions de FCFA.
Selon La Marina, les travaux d'élaboration de la nouvelle Politique nationale de l'emploi sont confiés au cabinet COSINUS CONSEILS SAS qui devra, dans le cadre de ses missions, formuler une stratégie visant à encadrer la mise en œuvre du document.

La nouvelle Politique nationale de l'emploi doit s'articuler avec les autres instruments de planification déjà adoptés par le Bénin. Parmi ceux-ci figurent la Stratégie nationale pour l'emploi des jeunes 2023-2027 et la Politique nationale de promotion et de développement des PME 2025-2034, approuvée en Conseil des ministres le 28 mai 2025.

Cette articulation permettra d'assurer la complémentarité des interventions publiques, notamment en matière de promotion de l'emploi des jeunes, de développement de l'entrepreneuriat et de soutien aux petites et moyennes entreprises.

Pour COSINUS CONSEILS SAS, l'enjeu consiste à proposer un cadre stratégique cohérent avec les orientations nationales existantes, tout en définissant les dispositifs institutionnels, les programmes d'intervention et les mécanismes de suivi nécessaires à sa mise en œuvre.

Un nouveau cadre pour répondre aux défis persistants de l'emploi
Adoptée en Conseil des ministres le 11 mars 2020, la précédente Politique nationale de l'emploi définissait les principales orientations du Bénin à l'horizon 2025. Elle reposait notamment sur l'amélioration de l'employabilité des diplômés, la réduction du chômage de longue durée et du sous-emploi, ainsi que le renforcement de la gouvernance du marché du travail.

Ce document affichait notamment l'ambition de réduire de moitié le sous-emploi et le chômage au terme de sa période d'application. Toutefois, les données disponibles continuent de mettre en évidence l'ampleur des difficultés rencontrées par les actifs.
Le diagnostic réalisé à l'époque, à partir des enquêtes EMICoV de 2015, estimait à 72 % la proportion des actifs occupés en situation de sous-emploi.

F. A. A.

Categories: Afrique

L'ABMed ordonne le retrait d'un lot d'ASMOXIME-200

Wed, 04/11/2026 - 14:01

L'Agence béninoise du médicament et des autres produits de santé (ABMed) a lancé une alerte sanitaire concernant un lot de l'antibiotique ASMOXIME-200.

Un lot d'antibiotique commercialisé sous le nom d'ASMOXIME-200 fait l'objet d'un rappel au Bénin. Dans une alerte datée du 3 novembre 2026, l'Agence béninoise du médicament et des autres produits de santé (ABMed) a ordonné le retrait immédiat des boîtes concernées des stocks des établissements pharmaceutiques et des formations sanitaires.

La mesure vise précisément le lot MOTJV2405 de la spécialité ASMOXIME-200, un médicament contenant du céfixime dosé à 200 mg, présenté en comprimés pelliculés dans une boîte de 10. Le produit est fabriqué par ASMOH Laboratories Ltd.

À l'origine de cette décision, une non-conformité constatée lors des contrôles de qualité. Selon l'ABMed, « les résultats obtenus lors des essais de dosage de la substance active présente dans ladite spécialité sont revenus non conformes aux spécifications techniques de référence ».

Face à cette situation, le directeur général de l'agence, Yossounon Chabi, invite l'ensemble des établissements pharmaceutiques et des formations sanitaires à retirer les boîtes du lot incriminé de leurs stocks et à les retourner sans délai aux sociétés de grossistes-répartiteurs, pour les dispositions nécessaires.

Les patients et les professionnels de santé sont ainsi appelés à faire preuve de vigilance et à vérifier le numéro de lot des boîtes d'ASMOXIME-200 en leur possession.

M. M.

Categories: Afrique

Terres rares… l'Europe riposte pour réduire sa dépendance à la Chine

Wed, 04/11/2026 - 13:31

Des batteries électriques en passant par les véhicules électriques, ou encore les technologies de défense, derrière ces industries stratégiques se cache une même vulnérabilité, celle de l'approvisionnement en matières premières critiques. Face à la domination chinoise sur plusieurs maillons de ces chaînes de valeur ,l'Union européenne change de méthode. Avec une nouvelle sélection de 46 projets industriels, Bruxelles entend développer ses capacités d'extraction, de transformation et de recyclage. Une stratégie qui repose autant sur l'investissement que sur la sécurisation des approvisionnements. Décryptage des chiffres et des mécanismes de cette reconquête industrielle.

Une dépendance industrielle devenue un risque géopolitique

La transition énergétique européenne repose sur des ressources que le continent ne maîtrise pas suffisamment. Lithium, cobalt, nickel, graphite et terres rares sont indispensables à la fabrication des batteries, des aimants permanents utilisés dans les éoliennes ou encore de nombreux équipements électroniques. Le problème ne réside pas uniquement dans la disponibilité des ressources naturelles. Il concerne surtout leur transformation industrielle. La Chine occupe une position dominante dans plusieurs étapes de la chaîne de production, notamment le raffinage des terres rares et la fabrication de matériaux intermédiaires.Cette concentration expose les industriels européens à des risques qui dépassent largement les fluctuations des marchés. Une restriction des exportations, une tension diplomatique ou une rupture logistique peuvent rapidement fragiliser des secteurs entiers.Les mesures de contrôle des exportations chinoises sur certaines matières premières ont notamment mis en évidence cette vulnérabilité. En juillet 2025, la Commission européenne reconnaissait déjà que les difficultés d'approvisionnement en terres rares et en aimants permanents faisaient peser un risque d'interruption de production sur certaines industries européennes.Pour Bruxelles, l'enjeu est donc devenu stratégique. Ne plus laisser la compétitivité industrielle européenne dépendre de décisions prises à l'autre bout du monde.

Les métaux sont partout, mais leur transformation est concentrée en Chine

La Chine ne possède pas tous les gisements mondiaux. C'est ici que se situe le véritable enjeu géopolitique.Pourtant, elle a développé des capacités industrielles considérables pour transformer les minerais extraits ailleurs.Le cas du cobalt est particulièrement révélateur, la République démocratique du Congo est le principal pays extracteur, néanmoins la Chine domine largement sa transformation industrielle. Même situation pour le lithium, l'Australie, le Chili et l'Argentine disposent de ressources importantes,mais la Chine concentre une grande partie des capacités de raffinage. La dépendance européenne est donc avant tout une dépendance industrielle, et pas seulement géologique.C'est précisément cette asymétrie que l'Union européenne cherche à corriger avec ses projets stratégiques.Son ambition n'est pas nécessairement de devenir autosuffisante, mais de reprendre la maîtrise d'une partie des étapes industrielles dont dépend sa transition énergétique.

La France entend prendre sa place dans cette reconquête industrielle

La nouvelle stratégie européenne représente également une opportunité pour les territoires français. L'un des projets emblématiques est celui de Lithium de France, porté par Arverne, qui ambitionne de produire du lithium à partir de saumures géothermales en Alsace.Cette approche consiste à exploiter les eaux géothermales profondes pour en extraire le lithium,tout en valorisant la chaleur produite. Elle illustre la recherche de procédés alternatifs aux méthodes minières conventionnelles. Au-delà du lithium, les filières françaises peuvent aussi se positionner sur la transformation des métaux,le recyclage des aimants permanents et la récupération des matières premières contenues dans les équipements industriels. L'intérêt est double, renforcer la sécurité d'approvisionnement européenne et recréer des capacités de production sur le territoire national. Pour les industriels français, ces projets peuvent également représenter des opportunités en matière d'emplois, d'innovation et de développement de nouvelles compétences.

Categories: Afrique

Les numéros qui ont fait des heureux à 11 H

Wed, 04/11/2026 - 11:59

LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !

TIRAGE N°132/26
Mercredi 04 Novembre 2026 (11H)

90 • 38 • 09 • 12 • 87

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LA CROIX DU JOUR

Categories: Afrique

La BAD évalue les avancées contre les inondations à Cotonou

Wed, 04/11/2026 - 11:54

Dans la capitale économique du Bénin, la Banque africaine de développement renforce la résilience des populations face au changement climatique et contribue à la lutte contre les inondations. Les avancées du Projet d'appui au Programme d'assainissement pluvial de Cotonou (PA-PAPC) ont fait l'objet d'une mission de supervision menée par la Banque du 12 au 15 octobre derniers.

Mis en œuvre avec l'appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont la Banque africaine de développement, le Programme d'assainissement pluvial de Cotonou (PAPC) entend réduire durablement les risques d'inondation, améliorer le cadre de vie des populations grâce à des infrastructures socio-économiques de base, et soutenir le développement économique et social du Bénin. Le « PA-PAPC » bénéficie à près de 100 000 habitants des zones les plus exposées aux inondations et aux déficits d'infrastructures de base.

Des infrastructures qui changent la donne

Les réalisations observées sur le terrain illustrent l'ampleur des transformations en cours : reconstruction et équipement de l'école des sourds-muets de Vèdoko et de l'école primaire publique Vèdoko 2 ; construction d'un laboratoire intégré à un centre de santé communal et de trois latrines publiques ; réaménagement de voies urbaines et réalisation d'ouvrages de protection contre les inondations. Autant de réalisations qui transforment progressivement le paysage urbain et facilitent l'accès des populations aux services sociaux de base.

À l'EPP de Vèdoko, les changements sont concrets. Pour les cantinières, le nouveau réfectoire marque la fin de plusieurs années de travail dans des conditions difficiles, sous le soleil, sous la pluie ou encore dans les inondations. « Aujourd'hui, nous travaillons dans un cadre propre et sécurisé, témoigne l'une d'elle, qui travaille dans l'établissement depuis huit ans. Les enfants peuvent manger confortablement et boire de l'eau propre. Pour nous, les vendeuses, c'est aussi une grande fierté. Nous nous sentons considérées et nous pouvons faire notre travail avec plus de dignité. »

Ces infrastructures renforcent l'accès à l'éducation, aux soins de santé, à la mobilité urbaine et à un environnement plus sain pour les populations. Grâce aux investissements réalisés dans le cadre du « PA-PAPC », plusieurs quartiers de Cotonou connaissent une transformation profonde. Jadis confrontées à l'insuffisance des équipements collectifs, aux difficultés de circulation et aux risques récurrents d'inondation, ces zones bénéficient désormais d'un cadre de vie modernisé, plus sûr et plus attractif.

Le projet illustre la contribution d'investissements structurants à l'amélioration de conditions de vie des populations, au renforcement de la résilience urbaine et à l'adaptation aux effets du changement climatique. Les réalisations déjà livrées témoignent du potentiel de telles infrastructures pour accompagner le développement durable de Cotonou.

Des résultats encourageants pour la municipalité

Rencontré à l'hôtel de ville, le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, a exprimé sa grande satisfaction quant à la qualité et à l'impact des infrastructures réalisées. Il a d'abord félicité la Banque pour son accompagnement constant aux côtés du gouvernement béninois et de la ville de Cotonou, avant de saluer les changements observés dans les quartiers bénéficiaires. Selon lui, les nouvelles infrastructures offrent désormais un meilleur accès aux services sociaux de base, facilitent la mobilité urbaine et contribuent à un cadre de vie plus sain et plus sûr. « Les transformations observées aujourd'hui démontrent l'impact réel du PAPC sur le développement urbain de Cotonou, souligne-t-il. De nombreux autres quartiers aspirent à bénéficier de ces infrastructures modernes qui améliorent le quotidien des populations. Nous sommes prêts à accueillir une nouvelle phase du projet afin de poursuivre cette dynamique de modernisation de la ville. »

À l'issue de la visite de terrain, la mission a salué les progrès réalisés sur les différents chantiers tout en invitant les entreprises et les missions de contrôle à maintenir leurs efforts afin de garantir la qualité des ouvrages et le respect du calendrier d'exécution. Elle a également souligné l'importance de ces investissements, qui contribuent à réduire les risques d'inondation tout en améliorant l'accès aux services sociaux de base et le cadre de vie des populations de Cotonou.

Par ces réalisations, le « PA-PAPC » poursuit son ambition de doter la ville d'infrastructures durables, capables de renforcer sa résilience face aux aléas climatiques et d'apporter des bénéfices tangibles aux populations concernées.

Categories: Afrique

"Zabra", le voleur aux quatre chemises, enfin arrêté !

Wed, 04/11/2026 - 10:53

Recherché depuis mars 2026, un présumé spécialiste du vol à l'arraché a été arrêté le 3 novembre 2026 par la police à Togba, commune d'Abomey-Calavi.

La police a mis fin à la cavale d'un présumé voleur à l'arraché connu sous le surnom de '' Zabra ''. Ce repris de justice, spécialiste des vols à l'arraché dans la commune d'Abomey-Calavi, a été interpellé mardi dernier par les éléments du commissariat de Togba.

Son arrestation fait suite à un vol commis le 18 octobre dernier à Koinvié. Ce jour-là, une commerçante a été dépouillée de son téléphone portable et de 150 000 FCFA. '' Zabra'' a réussi à prendre la fuite à moto avec un complice qui se faisait passer pour un conducteur de taxi-moto.

Pour brouiller les pistes, le suspect aurait développé une technique particulière : porter quatre chemises superposées afin de modifier rapidement son apparence après chaque opération.

Déjà recherché depuis le 20 mars 2026, après avoir échappé à une précédente intervention policière, il a finalement été identifié par la victime.

Après son arrestation, le voleur aux quatre chemises a été placé en garde à vue.

M. M.

Categories: Afrique

Le président Wadagni reçoit l'homme d'affaires camerounais Simo Kam

Wed, 04/11/2026 - 10:42

Présent dans plusieurs secteurs stratégiques, le conglomérat camerounais Simo Kam envisage d'étendre ses activités au Bénin. Son président du Conseil de surveillance, Rodolphe Simo Kam, a été reçu le 3 novembre au Palais de la Marina par le chef de l'État, Romuald Wadagni.

Le Bénin va accueillir des investissements en provenance d'Afrique centrale. Le groupe camerounais Simo Kam manifeste son intérêt pour le marché béninois et ses perspectives de développement. Son dirigeant, Rodolphe Simo Kam, a échangé mardi 3 novembre 2026 avec le président de la République, Romuald Wadagni, au Palais de la Marina à Cotonou.

Accompagné de son épouse, Sorelle Simo Kam, et de sa fille, Laetitia Yvana Simo, l'homme d'affaires a présenté les différents domaines d'intervention de son groupe. Celui-ci développe ses activités dans le tourisme, l'immobilier, l'hôtellerie de luxe, la santé et l'agriculture. Un portefeuille diversifié qui traduit les ambitions multisectorielles de cette entreprise camerounaise.

Parmi les structures du groupe, figurent notamment Sofitoul, spécialisée dans le tourisme en Afrique centrale, SCI Lord Land, active dans la promotion immobilière, ainsi qu'All Luxury Suites Group, engagé dans le développement de projets hôteliers haut de gamme. Ce dernier porte notamment le projet Kempinski Shekinah Palace à Douala, au Cameroun.

Au cours de l'audience, Rodolphe Simo Kam a fait part de son intérêt pour les possibilités d'investissement qu'offre le Bénin. Une démarche qui témoigne de la volonté du groupe d'explorer de nouveaux marchés sur le continent et d'élargir son champ d'intervention au-delà de ses bases camerounaises.

L'initiative a reçu un accueil favorable du chef de l'État. Romuald Wadagni a salué les ambitions de l'entrepreneur et l'a encouragé à donner une suite concrète à ses intentions. Il a également exprimé son souhait de voir le groupe installer ses activités au Bénin.

Aucun projet précis, montant d'investissement ou calendrier d'implantation n'a été annoncé à l'issue de cette audience.

M. M.

Categories: Afrique

Le Bénin suspend les départs de travailleurs vers trois pays du Golfe

Wed, 04/11/2026 - 10:36

Les nouveaux placements de travailleurs béninois au Koweït, aux Émirats arabes unis et à Bahreïn sont provisoirement interrompus. Cette décision, annoncée par l'ambassade du Bénin au Koweït, s'inscrit dans une démarche de réorganisation du recrutement de la main-d'œuvre à destination de l'étranger.

Le gouvernement béninois a suspendu temporairement l'envoi de nouveaux travailleurs vers le Koweït, les Émirats arabes unis et Bahreïn.

Koweït city

La mesure, communiquée par l'ambassade du Bénin au Koweït dans un avis daté du 19 octobre 2026, concerne les opérations de placement de main-d'œuvre vers ces trois destinations.

Derrière cette décision se dessine la volonté des autorités de reprendre le contrôle d'un secteur qui nécessite davantage de règles et de mécanismes de surveillance. Le gouvernement entend notamment renforcer l'encadrement des procédures de recrutement et assurer un meilleur suivi des compatriotes envoyés travailler hors du territoire national.

La suspension ne se limite pas aux seuls départs. Elle englobe également les démarches administratives susceptibles de contribuer à la réalisation de ces placements. A ce titre, l'ambassade mentionne notamment la certification des extraits de casier judiciaire destinés à la constitution des dossiers de recrutement.

L'ambassadeur du Bénin au Koweït, Badirou Aguemon, appelle les ressortissants concernés à se conformer strictement à cette mesure. L'objectif est d'éviter que des opérations de recrutement se poursuivent en marge des dispositions prises par les autorités béninoises.

Cette décision intervient dans un contexte où les départs de travailleurs béninois vers les pays du Golfe constituent une voie de recherche d'opportunités professionnelles pour de nombreux compatriotes. Le Koweït, en particulier, figure parmi les destinations qui attirent cette main-d'œuvre.

M. M.

Categories: Afrique

33,2 milliards FCFA de BOAD et BOA-Bénin pour la SCB à Sèmè-Podji

Wed, 04/11/2026 - 10:33

La Société des Ciments du Bénin (SCB) s'apprête à renforcer son outil de production avec la construction d'une nouvelle unité de broyage à Sèmè-Podji. Le projet bénéficie d'un financement de 33,2 milliards de FCFA auquel contribuent la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et BOA-Bénin. Plusieurs centaines d'emplois sont annoncées à la clé.

Le secteur cimentier béninois s'apprête à accueillir un nouvel investissement industriel de taille. À Sèmè-Podji, la Société des Ciments du Bénin (SCB) prévoit la construction d'une unité supplémentaire de broyage de ciment, soutenue par une enveloppe financière de 33,2 milliards de FCFA.

Cette opération associe la BOAD et BOA-Bénin, dans le cadre d'un dispositif destiné à faciliter le financement de l'infrastructure. L'engagement des deux institutions financières a été formalisé à travers la signature d'un acte de garantie, intervenue début octobre 2026 à Cotonou.

La BOAD intervient notamment pour sécuriser le financement porté avec BOA-Bénin et favoriser la réalisation de cet investissement industriel, depuis sa construction jusqu'à sa mise en service. Pour la banque régionale de développement, cette opération vient concrétiser un partenariat engagé depuis plusieurs mois avec les différents acteurs du projet. « Cette cérémonie marque une étape symbolique pour nous, couronnant plusieurs mois de collaboration avec BOA-BENIN et SCB Bénin », a souligné Sandra Amichia, cheffe de mission résidente de la BOAD au Bénin.

Le projet présente des enjeux économiques et sociaux. La SCB table sur la création de plusieurs centaines d'emplois directs et indirects grâce à la nouvelle installation. Les retombées pourraient également concerner les activités connexes à l'industrie cimentière, notamment les services et les opérations liées à la chaîne de production.

M. M.

Categories: Afrique

Amnesty International et l'UPMB renforcent leur engagement commun

Wed, 04/11/2026 - 08:30

Une délégation d'Amnesty International Bénin, conduite par son Directeur exécutif, Dieudonné DAGBETO, a été reçue à l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB), ce mardi 3 novembre 2026. La liberté de la presse et le Code du numérique étaient les principaux sujets de discussions.

Pour réaliser ses ambitions, la 8e mandature de l'UPMB peut compter sur le soutien d'Amnesty International Bénin. Le Directeur exécutif a échangé avec le président, Hervé Prudence HESSOU ce mardi 3 novembre 2026. Plusieurs sujets dont notamment, la liberté de la presse et le Code du numérique en étaient au menu des discussions.

Selon un communiqué de l'UPMB, l'appui d'organisations de défense des droits humains comme Amnesty International est indispensable pour transformer les ambitions du mandat, en réalités concrètes. Les initiatives visant à assouplir les dispositions du Code numérique, avec les articles 550 et suivants ont été également abordées.

Au terme des échanges, les deux parties ont réaffirmé la nécessité de mener un « plaidoyer vigoureux » pour la relecture de ces textes.
Pour Amnesty International Bénin, la protection des journalistes ne relève pas seulement du corporatisme, mais un pilier fondamental de la démocratie et de l'État de droit.

Les échanges entre Hervé Prudence HESSOU et Dieudonné DAGBETO laissent entrevoir des perspectives de collaboration entre Amnesty International Bénin et l'UPMB. Cette collaboration pourrait se traduire par des ateliers de formation pour les journalistes, des campagnes de sensibilisation communes et des actions de lobbying direct auprès des législateurs et des autorités compétentes.

F. A. A.

Categories: Afrique

DIGITAL 00H : les numéros gagnants

Wed, 04/11/2026 - 01:30

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°327 a livré son verdict !
Mercredi 04 Novembre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 41 • 19 • 75 • 79• 28

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 08H pour une nouvelle chance.

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Categories: Afrique

A 850 FCFA le litre, les mini-stations peinent à concurrencer les stations-services

Tue, 03/11/2026 - 22:05

Alors que le litre d'essence est vendu à 750 FCFA dans les stations-services, il coûte 850 FCFA dans les mini-stations issues de la réforme de formalisation du secteur de contrebande communément appelé « kpayo ». Une différence de 100 FCFA qui échappe encore à de nombreux consommateurs et qui pourrait fragiliser davantage cette activité.

Le marché de la vente de carburant connaît un bouleversement inattendu au Bénin. Longtemps considérée comme la principale alternative aux stations-services, la vente de l'essence de contrebande perd progressivement de son attractivité. Et pour cause, la flambée de ses prix, qui dépassent désormais ceux pratiqués dans le circuit officiel. Une situation qui profite aux stations-services, mais qui réserve également une surprise aux consommateurs des mini-stations où le litre d'essence y est vendu encore plus cher.

Conformément à la note N°121/MIC/DCI/SPD/SA du 8 octobre 2026 du ministère du Commerce, le prix du litre d'essence est fixé à 750 FCFA dans les stations-services. Sur le marché parallèle, en revanche, il faut débourser au moins 800 FCFA pour obtenir un litre de « kpayo », avec des prix qui peuvent grimper davantage selon les localités. Cette différence de prix couplée à la meilleure qualité du carburant vendu dans les stations officielles, pousse de nombreux automobilistes et motocyclistes à changer leurs habitudes en se rendant massivement dans les stations-services.

Mais si les consommateurs pensent faire une bonne affaire en se tournant vers les mini-stations, ils risquent de déchanter. Dans ces points de vente issus de la réforme de formalisation du secteur informel, le litre d'essence est affiché à 850 FCFA, soit 100 FCFA de plus que dans les stations-services.

Une différence de prix qui échappe à de nombreux consommateurs
Le montant de 850 FCFA auquel le litre d'essence est vendu dans les mini-stations est encore méconnu de nombreux usagers. Angelo, jeune ouvrier, en a fait l'expérience. Pensant gagner du temps en évitant les longues files d'attente des stations-services, il s'est dirigé vers une mini-station pour se ravitailler. Mais il ignorait que le carburant y était vendu plus cher. Pour lui, les mini-stations ayant presque le même fonctionnement que les stations-services, devraient appliquer les mêmes tarifs. « Je ne savais pas, sinon, je me serais rendu à la station », regrette-t-il après avoir découvert la différence de prix.

Comme Angelo, Stéphane et Alphonse avaient l'habitude de s'approvisionner dans les mini-stations sans véritablement connaître le prix du litre. Informés du tarif de 850 FCFA, les deux consommateurs décident finalement de renoncer à cette option.
Même désillusion pour Arsène, jeune entrepreneur. Après avoir acheté 2 000 FCFA de carburant, il découvre qu'il paie plus cher que dans une station-services. Une expérience qui le convainc de ne plus retourner dans ces points de vente.

Se ravitailler à partir de 300 FCFA, un avantage qui fait la différence
Malgré ce prix relativement élevé, les mini-stations conservent certains atouts. Leur principal argument commercial reste la flexibilité des montants d'achat. Contrairement aux stations-services, où les petits achats sont limités, elles permettent aux consommateurs de se ravitailler méme à partir de 300 FCFA.

Une souplesse particulièrement appréciée par Anicet, jeune coiffeur, qui assume son choix de continuer à fréquenter ces points de vente. « J'aime me ravitailler auprès des mini-stations parce qu'avec au moins 300 FCFA, tu peux te faire servir. Quel que soit le montant, on te sert », explique-t-il. «

Dans les autres stations, si tu n'as pas au moins 1 000 FCFA, tu ne peux pas acheter. Mais ici, même avec 300 FCFA, tu peux acheter et faire une petite course. Il y a des jours où c'est compliqué, où on n'a pas d'argent. C'est alors difficile de faire même une petite course », a-t-il ajouté. Pour lui, cette facilité constitue également un avantage par rapport aux vendeurs traditionnels de « kpayo », chez qui il faudrait disposer d'au moins 400 FCFA pour espérer obtenir un demi-litre d'essence.

Des pompistes qui tentent de dissimuler le prix affiché
Si les mini-stations parviennent encore à attirer une partie de la clientèle, certains de leurs agents semblent avoir trouvé des moyens peu orthodoxes pour contourner la réticence des consommateurs face au tarif de 850 FCFA.
Steeve, pompiste dans une mini-station, confirme que les clients peuvent se faire servir à partir de 300 FCFA. « Quel que soit le montant sollicité, nous, on sert le client. Déjà, à partir de 300 francs CFA », affirme-t-il.

Concernant le prix du litre, il précise que celui-ci ne relève pas de la décision des pompistes. « Le prix du litre tel que c'est affiché ne dépend pas de nous. C'est depuis le haut (Gouvernement, NDLR) que c'est fixé », explique-t-il. Mais face à la réaction de certains clients qui rebroussent chemin dès qu'ils découvrent les 850 FCFA affichés, Steeve reconnaît avoir adopté une stratégie particulière : masquer avec un petit carton la partie de l'écran indiquant le prix du carburant. Ainsi, les clients qui cherchent à connaître le tarif avant de se faire servir passent leur chemin si cela leur paraît cher. Mais ceux qui demandent directement du carburant, sans vérifier le prix affiché, font leur achat.

Une pratique similaire est observée chez Jean, un autre pompiste. Ce dernier a choisi de camoufler l'affichage du prix en faisant apparaître systématiquement la mention « Error » sur la partie de l'écran réservée à cette information.
Ces pratiques soulèvent des interrogations sur la transparence des prix et l'information des consommateurs dans ces points de vente.

La conjoncture internationale bouleverse le marché du carburant
Cette évolution des prix intervient dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques, les conflits et les perturbations du marché pétrolier.
Au Bénin, le gouvernement affirme avoir consenti des efforts pour limiter les répercussions de cette conjoncture sur les consommateurs.
Invité sur Bénin Télévision, le ministre porte-parole du gouvernement a expliqué que les prix auraient pu connaître une augmentation beaucoup plus importante. Selon lui, un arbitrage du chef de l'État, en concertation avec le ministre du Commerce, a permis de contenir la hausse, et de maintenir le prix à son niveau actuel. Il a également évoqué la stratégie gouvernementale visant à avoir des réserves pendant un trimestre, voire un semestre dans certaines circonstances. Cette politique, a-t-il expliqué, consiste notamment à ne pas répercuter immédiatement le « juste prix » du marché international sur les consommateurs. Un choix qui permet de maintenir des tarifs relativement accessibles, contrairement à ceux pratiqués dans plusieurs pays de la sous-région et ailleurs dans le monde.

Selon Wilfried Léandre Houngbédji, environ 70 % des consommateurs d'essence et de gasoil s'approvisionnaient traditionnellement sur le marché alternatif, notamment auprès des vendeurs de « kpayo ». Mais la conjoncture actuelle inverse progressivement cette tendance. Le carburant de contrebande étant devenu plus cher que celui vendu dans les stations-services, de nombreux consommateurs se détournent désormais du circuit informel pour rejoindre les points de vente agréés. Un phénomène qui explique, selon lui, l'affluence observée ces derniers temps dans les stations-services.

Le « kpayo » face à une menace existentielle ?
Au Bénin, les mini-stations sont nées d'une réforme visant à organiser et à formaliser progressivement la vente de carburant issue du circuit informel. L'objectif affiché était notamment de mieux encadrer cette activité, de sécuriser le stockage et la distribution de ce liquide hautement inflammable et de réduire les risques d'incendies qui, pendant des années, ont occasionné d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels.

Toutefois, cette transformation du secteur s'accompagne de nouvelles contraintes pour les acteurs. Entre les taxes, les charges liées à la formalisation et les effets de la conjoncture internationale sur les prix d'approvisionnement, le carburant vendu dans les mini-stations est devenu moins compétitif. Le paradoxe est désormais manifeste : les stations-services proposent du carburant moins cher que les mini-stations, pourtant issues de la volonté de structurer un secteur longtemps dominé par la contrebande.

Si la possibilité d'acheter de petites quantités constitue encore un argument commercial pour les mini-stations, cet avantage suffira-t-il à fidéliser les consommateurs face à une différence de prix de 100 FCFA par litre ?

Longtemps incontournable dans les habitudes de consommation des Béninois, le « kpayo » se retrouve aujourd'hui confronté à une concurrence inédite : celle du circuit officiel, désormais plus avantageux sur le plan tarifaire. Dès lors, une question se pose : la formalisation du secteur, conjuguée à la flambée des prix et au retour des consommateurs vers les stations-services, sonnera-t-elle progressivement le glas de l'essence « kpayo » au Bénin ?

F. A. A.

Categories: Afrique

Cotonou prévoit 72,4 milliards FCFA pour 2027

Tue, 03/11/2026 - 22:04

Adopté à l'unanimité par le Conseil communal, le budget 2027 de la mairie de Cotonou s'établit à 72,4 milliards de FCFA. Plus de 74 % des ressources sont consacrées à l'investissement, avec des priorités annoncées dans l'éclairage public, la voirie, l'assainissement et les infrastructures scolaires.

Pour son premier exercice budgétaire de la mandature 2026-2033, l'équipe conduite par Luc Gnacadja affiche une ambition : faire des investissements de proximité le principal levier de transformation de la capitale économique béninoise.

Le budget primitif 2027, adopté lundi 2 novembre 2026, à l'unanimité par les conseillers communaux, s'élève à 72,4 milliards de FCFA.

Cette enveloppe intervient au terme d'une tournée de consultations menée du 5 au 9 octobre dans les treize arrondissements de la ville. A cette occasion, le maire dit avoir recueilli les préoccupations des populations, ensuite regroupées autour de 38 priorités, soit trois par arrondissement. L'éclairage public, l'état des voies, la gestion des eaux pluviales, l'éducation et l'accès aux soins figurent parmi les attentes les plus récurrentes.

La question des infrastructures scolaires occupe également une place importante dans les doléances. La construction et la réhabilitation des établissements, leurs clôtures ainsi que l'aménagement de toilettes adaptées sont notamment réclamés dans les treize arrondissements.

Des investissements annoncés dans les quartiers

Pour répondre à ces attentes, la municipalité prévoit de consacrer un milliard de FCFA à l'éclairage solaire et plus de 1,2 milliard à la voirie en 2027.

Dans le secteur éducatif, les interventions annoncées portent sur la construction de nouvelles salles de classe, l'achèvement de chantiers interrompus et l'amélioration des équipements scolaires.

« Au moins une action visible dans chaque arrondissement dès 2027 »

La mairie entend également préparer les opérations structurantes des prochaines années. Des études sont ainsi annoncées en vue de travaux prévus en 2028 et 2029, notamment pour les collecteurs d'assainissement, le pavage de voies, les passerelles de Hindé, le marché Saint-Michel, l'école d'Agbodjèdo et certains centres de santé.

La municipalité revendique également un changement dans la gestion des finances locales. Plus de 74 % du budget seront consacrés aux investissements, dont les crédits progressent de 47,54 %. À l'inverse, les dépenses de fonctionnement enregistrent une baisse de 6,44 %. « Nous empruntons pour bâtir, jamais pour payer notre fonctionnement », affirme Luc Gnacadja, qui présente cette orientation comme l'un des marqueurs de sa nouvelle mandature.

La mairie entend ainsi privilégier les dépenses susceptibles de produire des améliorations durables dans les quartiers.

La mobilisation des ressources propres constitue un autre axe de cette stratégie. À la demande du maire, l'Inspection générale des finances a réalisé un audit des recettes non fiscales de la municipalité. Ses 48 recommandations doivent être mises en œuvre afin d'améliorer le recouvrement et de mieux sécuriser les ressources de la ville. « Chaque franc collecté doit revenir à la ville. (...) Tout ne se fera pas en un an. Je ne vous annoncerai aucun chantier qui ne soit chiffré et dont le terrain ne soit sécurisé », assure-t-il. », a assuré Luc Gnacadja.

Le maire reconnaît par ailleurs que certaines préoccupations exprimées par les habitants dépassent les compétences directes de la municipalité. C'est notamment le cas de la construction de commissariats ou de certains centres de santé, qui relèvent de l'Etat. Il promet de défendre ces dossiers auprès du gouvernement.

M. M.

Categories: Afrique

Les cinq numéros tirés au DIGITAL 20H

Tue, 03/11/2026 - 21:00

DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°326 a livré son verdict !
Mardi 03 Novembre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 26 • 82 • 16 • 36 • 21

Félicitations aux heureux gagnants ❗

Pas encore gagné ? Gardez le sourire ❗
Rendez-vous au prochain tirage de 00H pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

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Categories: Afrique

La succession GANMONDEI Adoto revendique 25ha dans le quartier Gbanan

Tue, 03/11/2026 - 20:38

Une bataille foncière se profile dans le quartier Gbènan Sud, à Ouidah. La succession GANMONDEI Adoto Odjo Oyiguidi revendique la propriété d'un domaine de 25 hectares et 50 ares. La Cour spéciale des affaires foncières appelée à examiner le dossier le 25 novembre prochain.

Plusieurs familles établies depuis des générations dans le quartier Gbènan Sud, à Ouidah, sont confrontées à une procédure judiciaire susceptible de remettre en cause leur occupation de leurs terres. En cause, une action en confirmation de droit de propriété engagée par M.Alfred GANMONDEI au nom de la succession GANMONDEI Adoto Odjo Oyiguidi. Il revendique un domaine de 25 ha 50 a 05 ca dans cette localité.

La succession soutient avoir hérité, par dévolution successorale, le domaine revendiqué. Sur le terrain, plusieurs familles y sont installées sur les lieux depuis 1930. Certaines disposent de titres fonciers (TF), tandis que d'autres se prévalent de conventions remontant à 1945 sans aucun de vente avec la famille GANMONDEI.

La déclaration d'une dévolution successorale a t-elle valeur de droit plus que le Titre Foncier et l'occupation permanente d'un domaine sur près de 75 ans sans aucune contestation ? Pourquoi avoir attendu plus de 60 ans pour reclamer un droit de propriété ?
Les débats s'annoncent houleux et l'audience du 25 novembre 2026 à la Cour spéciale des affaires foncières (CSAF).

A suivre

M. M.

Categories: Afrique

Plus de 1 500 propositions pour réinventer les services publics

Tue, 03/11/2026 - 20:27

Cinq jours après le lancement du Prix national de la simplification administrative, la plateforme de candidatures affiche déjà plus de 1 400 contributions.

Depuis l'ouverture, le 29 octobre 2026, de la plateforme dédiée au Prix national de la simplification administrative, les propositions affluent. Au lundi 2 novembre, à 20 heures, plus de 1 400 contributions avaient déjà été enregistrées, tandis que 484 autres projets étaient encore en cours de rédaction.

Ces premiers chiffres témoignent d'une participation soutenue à cette initiative destinée à faire émerger des idées susceptibles de rendre l'administration publique plus accessible et plus efficace.

2 667 comptes ont été créés sur la plateforme en seulement cinq jours. Le dispositif a par ailleurs enregistré plus de 8 800 visites depuis son lancement, avec un pic de 2 425 visiteurs uniques dès la première journée.

L'intérêt dépasse les frontières nationales. Si 85 % des connexions proviennent du Bénin, la plateforme reçoit également des visites depuis la France, le Canada, la Côte d'Ivoire et une trentaine d'autres pays. Un rayonnement qui laisse entrevoir une participation de la diaspora à cette démarche de réflexion sur le fonctionnement des services publics.

Le Prix national de la simplification administrative s'inscrit dans cette logique de participation citoyenne à la modernisation de l'Etat. Il entend faire des usagers, des acteurs économiques et des autres composantes de la société des contributeurs à l'amélioration du service public. Les propositions recueillies devront donc permettre de faire émerger des solutions pratiques, au-delà des simples constats sur les lourdeurs administratives.

La campagne de réception des candidatures se poursuit jusqu'au 12 novembre 2026. Les citoyens désireux de soumettre une idée peuvent encore accéder à la plateforme prix-simplification.gouv.bj. Des équipes d'assistance sont également annoncées pour accompagner les personnes confrontées à des difficultés techniques lors de leur inscription ou du dépôt de leur contribution.

Le Prix national de la simplification administrative prévoit une récompense financière pour les propositions les plus méritantes. Une enveloppe globale de 40 millions de FCFA est annoncée. Elle comprend un Grand Prix national de 20 millions de FCFA et quatre autres distinctions de 5 millions de FCFA chacune. Cette dotation vise à distinguer les initiatives jugées les plus pertinentes, innovantes et réalisables pour améliorer le fonctionnement de l'administration et faciliter les démarches des usagers.

M. M.

Categories: Afrique

Loto Fortune 18 H : le verdict !

Tue, 03/11/2026 - 20:24

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°176/26 Mardi 03 Novembre 2026 (18H)

31 • 67 • 33 • 23 • 65

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 20H pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Categories: Afrique

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