Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille du 16 au 17 novembre 2026, au Sofitel Cotonou Marina Hotel & Spa, la 6e édition du Cyber Africa Forum (CAF). Placée sous le thème « Construire la confiance numérique de demain », cette édition va réunir plus de 1 500 décideurs publics et privés autour de cinq grandes problématiques majeures.
Kaydan Groupe avec le soutien des ministères béninois en charge de la Transformation digitale et de l'Innovation, et de l'Économie et des Finances, organise la 6e édition du Cyber Africa Forum. L'annonce a été faite à travers un communiqué de presse en date du 19 octobre 2026. La thématique retenue pour cette édition selon les organisateurs, s'explique par la montée des cybermenaces. Ce qui justifie le choix porté sur les thématiques telles l'intelligence artificielle et souveraineté, confiance numérique et cyberdiplomatie, investissement et économie numérique, identité numérique, talents et industries créatives.
Cinq grandes thématiques au cœur des transformations numériques africaines
● Intelligence artificielle : qui fixe les règles ? Plusieurs États africains, dont le Bénin, se sont dotés d'une stratégie nationale d'intelligence artificielle, mais les cadres de gouvernance restent à construire. Le panel d'ouverture portera sur le cadre à adopter pour un usage responsable et souverain de l'IA. Un second panel posera la question : « IA, cinq ans plus tard : l'innovation est-elle au rendez-vous ? »
● Crises de confiance et cyberdiplomatie. Fuites de données, attaques contre des administrations, campagnes de désinformation : comment une crise de confiance numérique se déclenche-t-elle, et comment l'endiguer ? Un panel examinera ce que les règles internationales encadrent réellement dans le cyberespace, et ce qui leur échappe.
● Financer le numérique africain. Un premier panel posera la question suivante : Où vont les capitaux, à quelles conditions et avec quels risques ? Une session sera consacrée à la sécurité des paiements digitaux, dont dépend l'adoption du mobile money et des paiements en ligne.
● Identité numérique. Cartes biométriques, état civil numérisé, identifiants uniques : les États accélèrent, mais la centralisation des données crée de nouvelles vulnérabilités, un panel examinera les risques et les garanties nécessaires.
● Talents, femmes et industries créatives. Session Cyber Africa Women, Open Conversation “She Leads”, session Recherche et Développement et session Tech 4 Creative Industries, consacrée à l'usage de l'IA dans la mode, la musique, le sport et les arts, en présence des ministres de la Culture du Bénin et du Rwanda.
Ces verticales selon le communiqué de presse, se déclinent sur trois scènes. Il s'agit de Digital Africa Stage pour les plénières et tables rondes, Innovation Talk pour les prises de parole inspirantes, et Agora de la Tech pour les solutions et l'entrepreneuriat numérique africain. Elles sont complétées par des keynotes officielles et partenaires, des sessions Net Discover, le CAF CIO/CISO Club réservé aux DSI et RSSI, et des rendez-vous d'affaires BtoB et BtoG programmés via l'application du Forum.
En parallèle, du 15 au 17 novembre, les 80 finalistes du HackerLab 2026, organisé par l'ASIN en partenariat avec le Cyber Africa Forum, s'affronteront pendant 48 heures au Golden Tulip. Au-delà des conférences et tables rondes, le CAF 2026 mettra en lumière plusieurs initiatives destinées à stimuler l'innovation et les collaborations. Le HackerLab, organisé en partenariat avec l'ASIN, réunira 80 finalistes autour d'une compétition de cybersécurité. Le programme Tech 4 Creative Industries explorera les applications de l'intelligence artificielle dans les industries créatives, tandis que le Collège d'experts contribuera aux réflexions sur les grands défis numériques du continent.
Cette édition du Cyber Africa Forum, selon Ange KOUA, Responsable éditoriale du Cyber Africa Forum, est conçue pour que chaque participant, qu'il soit décideur public, expert en cybersécurité, investisseur, entrepreneur ou étudiant, reparte de Cotonou avec des perspectives concrètes et de nouvelles opportunités de collaboration. « Notre ambition est de faire du Cyber Africa Forum un espace où les échanges débouchent sur des recommandations, des partenariats et des initiatives capables d'accompagner durablement la transformation numérique du continent », a-t-il indiqué.
À propos du Cyber Africa Forum
Fondé en 2020 par Franck Kié, Président de Ciberobs - Make Africa Safe - et Managing Partner Bénin de Ciberobs Consulting, le Cyber Africa Forum (CAF) est un forum annuel consacré aux enjeux du numérique, de la cybersécurité et de l'IA en Afrique. Il réunit des responsables publics, des dirigeants d'entreprise, des investisseurs, des entrepreneurs, des chercheurs et des experts internationaux afin de renforcer les partenariats public-privé, favoriser l'innovation et stimuler des opportunités d'affaires. En cinq éditions, le CAF a rassemblé plus de 6 000 participants, plus de 100 partenaires et sponsors, ainsi que des représentants de plus de 50 pays d'Afrique, d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Plus de 500 rendez-vous d'affaires y ont également été organisés.
F. A. A.
En prélude au 3e Sommet Russie-Afrique, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle de la Fédération de Russie, Maxime Orechkine, a rencontré le 26 octobre 2026, des journalistes africains à Moscou lors d'un forum organisé dans la salle des congrès du Centre national « Russie ».
"La Russie veut faire de l'Afrique, un partenaire fort et indépendant", a déclaré ce lundi, au cours d'un media forum, à Moscou, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle de la Fédération de Russie, Maxime Orechkine.
Cette rencontre avec les journalistes est organisée en prélude au 3e Sommet Russie-Afrique prévu à Moscou les 28 et 29 octobre 2026.
Les échanges avec les journalistes ont porté sur le développement de la coopération, la mise en place de nouvelles plateformes d'interaction à l'ère moderne, ainsi que la transition vers un monde multipolaire.
Concernant le partenariat économique avec l'Afrique, M. Orechkine a affirmé que l'Afrique possède le plus fort potentiel de croissance au monde et pourrait mener le développement futur. Face aux réserves de certains participants, il a assuré que Moscou ne cherche pas à faire de profits indus ou à recréer une forme de dépendance, mais vise un véritable partenariat économique.
En répondant aux questions sur la résilience de l'économie russe, le Conseiller du président Poutine a assuré que les sanctions européennes n'ont pas affaibli la Russie, mais l'ont au contraire poussée à trouver de nouvelles solutions technologiques et à diversifier ses partenaires, rendant ses entreprises plus compétitives face à une Europe en déclin de compétitivité.
En matière d'échanges commerciaux et technologiques, le directeur adjoint de l'Administration présidentielle a cité plusieurs secteurs clés pour la coopération bilatérale, notamment l'importation de produits agricoles et maritimes africains (fruits, légumes, épices, poissons) par la Russie, ainsi que des projets conjoints dans l'hydroélectricité, le cyberespace, l'intelligence artificielle et les énergies renouvelables.
Par rapport à la révolution du numérique, M. Orechkine a mis en avant le développement des plateformes numériques russes, insistant sur le fait que son pays a atteint un haut niveau de souveraineté numérique en relocalisant ses données.
Ce mardi, Maria Zakharova, la directrice de l'information et de la presse et Porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères aura aussi une rencontre avec les journalistes.
Depuis ce lundi, des chefs d'État et de délégations sont accueillis à Moscou dans le cadre du Troisième Sommet Russie-Afrique qui se déroule du 28 au 29 octobre.
La mairie de Cotonou organise, du mercredi 28 au vendredi 30 octobre 2026, la première édition de ses Journées Portes Ouvertes (JPO), autour du thème « Cotonou 2033 : la ville que nous voulons construire, ensemble ».
Des journées portes ouvertes débutent dans les treize arrondissements de Cotonou ainsi qu'à la mairie centrale ce mercredi 28 octobre. Selon le communiqué signé du Secrétaire Exécutif, cette initiative entend rapprocher davantage l'administration municipale des citoyens et à favoriser leur participation à la définition d'une vision partagée pour l'avenir de la ville.
À travers ces Journées Portes Ouvertes, il s'agit de mieux faire connaître les services et prestations de la municipalité aux usagers et faciliter la compréhension des procédures administratives.
Les populations de Cotonou, les acteurs de la société civile, les organisations socioprofessionnelles et les partenaires de la ville sont invités à prendre une part active à cette initiative, présentée comme un cadre d'information, d'échanges et de participation à la construction de l'avenir de la capitale économique béninoise.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°171/26
Lundi 26 Octobre 2026 (14H)
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La Directrice Exécutive de l'ONG béninoise Modern Esther, Ginelle BOKPE, participera aux travaux de la 11e Conférence internationale d'AfriquEurope qui se tiendra les 5 et 6 novembre 2026 sur le campus de l'Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan.
« Jeunesse, genre et transformation sociale en Afrique : Nouvelles perspectives pour les relations UE–Afrique » (Youth, Gender and Social Transformation in Africa : New Perspectives for EU–Africa Relations) », c'est le thème de la 11e Conférence internationale d'AfriquEurope. Elle est organisée conjointement avec l'Université Félix Houphouët-Boigny, en coordination avec la Délégation de l'Union européenne en Côte d'Ivoire et la Délégation de l'UE auprès de l'Union africaine à Addis-Abeba.
La conférence s'inscrit dans la célébration des 25 ans des relations Union européenne - Union africaine. Chercheurs, professionnels et acteurs du développement y débattent des grandes orientations de la coopération entre les deux continents.
La Directrice Exécutive de l'ONG béninoise Modern Esther, Ginelle BOKPE y présentera un travail intitulé : « Au-delà de la sensibilisation, pourquoi les programmes Afrique-Europe sur le genre peinent à transformer durablement les systèmes, le cas du Bénin ». Selon sa thèse, des millions sont investis dans des campagnes et des ateliers, mais l'écart reste immense entre ces investissements et les transformations réelles dans la vie des femmes.
Modern Esther, fondée en 2021 au Bénin, en fait déjà la démonstration sur le terrain. Son message pour cette fin d'année : chaque histoire est unique, chaque parcours compte. Trois chantiers concrets illustrent son approche.
Octobre Rose 2026 : au-delà du dépistage, un plaidoyer pour la prise en charge des femmes détectées, parce que dépister sans pouvoir soigner laisse le travail à moitié.
La protection des artisanes : des séances gratuites contre le harcèlement et les violences pour les femmes qui exercent des métiers longtemps restés masculins.
WEMA : l'autonomisation économique des femmes rurales par l'accès au smartphone, la formation et le microcrédit solidaire, avec un mentorat de douze mois.
« Sensibiliser est essentiel. Mais la véritable transformation commence lorsque la sensibilisation se traduit en accès, en ressources, en politiques et en changements durables dans la vie des femmes » résume la Directrice Exécutive, qui porte à Abidjan une perspective béninoise rare dans ces enjeux UE-Afrique.
Trois mois après l'installation officielle de ses membres, la chambre haute du Parlement béninois s'apprête à ouvrir sa première session ordinaire. La cérémonie est prévue mercredi 28 octobre 2026 à Cotonou, sous la présidence de Patrice Talon.
Les 25 sénateurs sont attendus au Dôme du Sofitel de Cotonou pour l'ouverture solennelle de leur première session ordinaire, après la mise en place de cette institution le 30 juillet dernier.
Cette rentrée parlementaire intervient une semaine après celle de l'Assemblée nationale. Elle répond aux dispositions du règlement intérieur du Sénat, qui organisent le calendrier des sessions des deux chambres du Parlement.
À la tête de la chambre haute, Patrice Talon prononcera le discours d'ouverture. Son intervention devrait permettre de présenter les grandes orientations des travaux et les dossiers soumis à l'examen des sénateurs.
Des députés ainsi que des présidents d'institutions de la République sont également annoncés à cette cérémonie.
21 jours pour examiner les dossiers
Cette première session ordinaire est prévue pour durer 21 jours. Les travaux porteront notamment sur les dossiers transmis au Sénat et qui n'ont pas encore fait l'objet d'une décision, à condition qu'ils soient toujours d'actualité. L'ordre du jour pourra être complété au cours de la session, conformément aux règles de fonctionnement de l'institution.
Élu président du Sénat le 6 août 2026, Patrice Talon conduira ainsi cette première session ordinaire de la chambre haute. Il sera assisté de Louis Vlavonou, vice-président, et d'Alassane Seidou, rapporteur.
M. M.
Le détenu Codjo Cossi Alofa condamné dans l'affaire Pierre Urbain Dangnivo, est décédé ce lundi 26 octobre 2026.
Il n'est plus. Condamné en juillet 2026 à 30 ans de réclusion criminelle, le prévenu Codjo Cossi Alofa est décédé ce lundi 26 octobre 2026. Transféré de la maison d'arrêt de Cotonou au CNHU après une crise d'AVC, il a succombé vers 7 heures du matin.
Le défunt a passé 16 ans en prison avant d'être condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour l'assassinat de Pierre Urbain Dangnivo disparu le 17 août 2010. Cette affaire a marqué l'actualité judiciaire béninoise. Le coaccusé Donatien Amoussou a été acquitté à l'issue du procès de juillet 2026.
A.A.A
Les procédures consécutives au décès d'Alofa Kossi Codjo, condamné à 30 ans de réclusion criminelle dans l'affaire dite Dangnivo, sont en cours. L'information a été rendue publique ce lundi 26 octobre 2026 par le procureur de la République près le tribunal de première instance de première classe de Cotonou.
Selon le communiqué du parquet, le décès est survenu à Cotonou, à la suite de l'évacuation de l'intéressé au Centre national hospitalier universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM). Les premiers éléments recueillis font état d'un accident vasculaire cérébral (AVC), constaté par les services médicaux.
Un corps en décomposition a été découvert dimanche 25 octobre sous le pont de Hêvié, à Abomey-Calavi.
Le corps sans vie d'un homme d'une quarantaine d'années a été découvert, dans la matinée du dimanche 25 octobre 2026, sous le pont de Hêvié, sur l'axe reliant Cococodji à Dodji, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Le corps flottait à la surface de l'eau et présentait un état de décomposition avancé.
L'identité de l'homme et les circonstances de sa mort restent à élucider.
Le corps a été retiré des eaux du pont par l'Agence béninoise de la protection civile (ABPC).
M. M.
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Le tirage DIGITAL 08H N°300 a livré son verdict !
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LA CROIX DE CE LUNDI 26 OCTOBRE 2026
Lors du webinaire médias VCON Malaysia 2026, QNET a présenté ses mesures de conformité et d'application des règles, réaffirmant sa tolérance zéro à l'égard de l'utilisation abusive de son nom dans le cadre d'escroqueries, de fausses offres d'emploi, de contraintes ou de déplacements transfrontaliers illégaux. L'entreprise a fait cette annonce lors d'un webinaire médias QNET VCON Malaysia 2026 destiné aux journalistes togolais et béninois, qui s'est tenu le mercredi 21 octobre 2026. Le webinaire était animé par Shalom Ametokpo, directeur de publication du journal Le Tonnerre et vice-président du CONAPP.
L'entreprise a indiqué que son modèle économique repose sur des distributeurs indépendants qui font la promotion des produits et les vendent. Les commissions sont générées par les ventes de produits, et non par le recrutement. Afin de souligner cette distinction et de définir clairement les règles de conduite des distributeurs, QNET met à disposition sur son site web un portail public consacré à la conformité. Celui-ci présente son code de conduite et recense les infractions interdites, dites « lignes rouges ».Prenant la parole lors de ce webinaire couronné de succès, le directeur général régional de QNET pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale, Cherif Sarr, a déclaré que la confiance pouvait se gagner grâce à « une sensibilisation continue du public, à l'application des règles et au respect des obligations de conformité ». L'entreprise a également mis en place un processus d'accréditation Business 2U.
Les distributeurs indépendants doivent ainsi se soumettre à une vérification, satisfaire aux exigences réglementaires et obtenir une autorisation avant d'exploiter des bureaux indépendants.Cherif Sarr a déclaré : « Entre 2025 et la date de cette intervention, QNET a résilié 141 comptes de distributeurs pour non-conformité. Parmi eux, 26 étaient liés à la facilitation de déplacements transfrontaliers frauduleux. L'entreprise a également indiqué avoir signalé 158 cas aux autorités et apporté une aide active à plus de 3 000 victimes afin qu'elles puissent rentrer dans leur pays ou retrouver leur famille.
QNET a invité le public à signaler les bureaux suspects qui prétendent représenter l'entreprise. Elle a également mis en avant sa campagne « QNET Against Scams », lancée en août 2024, qui propose des actions de sensibilisation et des canaux de signalement des escroqueries présumées. La campagne a été déployée au Ghana, en Sierra Leone et au Sénégal. QNET prévoit d'en renforcer la portée et de l'étendre à d'autres pays, notamment le Togo et le Bénin.
Les journalistes Godfrey Kokou et Ayosso Akpédjé qui se sont rendus en septembre dernier au siège de l'entreprise en Malaisie afin de faire la lumière sur QNET, ont déclaré : « Notre voyage en Malaisie nous a permis de découvrir QNET au-delà de ce que nous avions entendu ou lu. » Ils ont ajouté qu'ils étaient sceptiques avant leur visite, mais que la découverte des bureaux, de la galerie de produits et des activités de l'entreprise leur avait permis de mieux comprendre comment le travail de QNET pouvait être déformé par d'autres.
Ils ont expliqué avoir visité le siège de QNET, assisté à sa conférence mondiale (VCON), visité l'Université QIU et participé à une conférence de presse avec les principaux dirigeants de QNET, notamment le PDG. Ils ont également indiqué que l'équipe de QNET avait répondu à toutes leurs questions, y compris les plus difficiles.QNET a déclaré vouloir poursuivre sa collaboration avec les médias et les autorités afin de favoriser une couverture médiatique exacte et de protéger le public contre les escroqueries qui utilisent son nom.
Depuis 2022, QNET invite des journalistes et des influenceurs des réseaux sociaux de toute l'Afrique à visiter son siège en Malaisie et à participer à VCON, sa conférence mondiale phare. Ces visites permettent aux participants d'en apprendre davantage sur QNET et de partager leurs observations avec leurs collègues et le public. Elles s'inscrivent dans le cadre des efforts de l'entreprise pour mieux faire connaître son modèle économique, ses réalisations et les défis auxquels elle est confrontée.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°302 a livré son verdict !
Lundi 26 Octobre 2026
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Le Bénin et l'Union européenne (UE) veulent consolider leur partenariat et accélérer la mise en œuvre de leurs engagements communs. Les deux parties ont tenu, mercredi 21 octobre 2026 à Cotonou, la deuxième édition de leur dialogue de partenariat. Les échanges ont porté sur le bilan de la coopération et les perspectives de collaboration dans plusieurs secteurs prioritaires.
La deuxième édition du dialogue de partenariat entre le Bénin et l'Union européenne a eu lieu ce mercredi 21 octobre 2026. Plusieurs membres du gouvernement ont pris part à cette importance rencontre. Il s'agit notamment de la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, de Janvier Yahouédéou, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ; Édouard Dahomé, ministre de l'Énergie, de l'Eau et des Mines ; Yassine Latoundji, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine ; Djibril Mama Cissé Moussa, ministre délégué chargé de l'Intérieur et de la Sécurité publique ; Gildas Agonkan, ministre délégué chargé de la Défense nationale ; ainsi que Hugues Oscar de Lokossou, ministre délégué chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette.
Les discussions, selon un communiqué du gouvernement, ont porté sur les pôles de développement territorial, l'extension du réseau électrique, l'intégration régionale, la modernisation du Port autonome de Cotonou, l'accès des PME au financement, l'eau et l'assainissement, la formation professionnelle, la prévention de l'extrémisme violent, la transformation numérique, le tourisme et la formalisation du secteur privé.
À l'ouverture des travaux, la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, a souligné l'importance du dialogue pour approfondir les relations entre le Bénin et l'Union européenne. Elle a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que les retombées de cette coopération profitent effectivement aux populations.
Pour Hugues Oscar de Lokossou, ministre délégué chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, cette rencontre constitue un cadre de concertation sur des enjeux stratégiques, politiques et géopolitiques. L'objectif est de favoriser des résultats concrets au service du développement du Bénin.
Pour sa part, le chef de la délégation de l'Union européenne au Bénin, Stéphane Mund, a mis l'accent sur l'intérêt de ces échanges pour évaluer les acquis du partenariat, examiner les difficultés rencontrées et identifier de nouvelles perspectives de coopération.
À travers cette deuxième édition du dialogue de partenariat, le Bénin et l'Union européenne réaffirment leur volonté de renforcer la coopération et de traduire leurs engagements en actions concrètes. Ce cadre de concertation vise à soutenir la transformation économique et sociale du pays, tout en favorisant la création d'opportunités et l'amélioration des conditions de vie des populations. L'ambition affichée étant de faire de ce partenariat, un levier de développement durable, en cohérence avec les objectifs nationaux de lutte contre la pauvreté et d'amélioration du bien-être des populations.
F. A. A.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°288 a livré son verdict !
Jeudi 22 Octobre 2026
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Le Bénin renforce son dispositif de surveillance sanitaire après la confirmation, le 20 octobre 2026 à Abuja, au Nigeria, d'un cas importé de maladie à virus Ebola, de souche Bundibugyo, chez une voyageuse en provenance d'Ouganda. Aucun cas n'est encore signalé sur le territoire béninois, mais les autorités sanitaires ont placé le pays en phase de préalerte, à travers un communiqué de presse publié mardi 20 octobre 2026.
Déjà un cas de maladie à virus Ebola au Nigéria, pays frontalier avec lequel le Bénin a de nombreux échanges. Face à cette situation, le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, s'est rendu, mercredi 21 octobre 2026, à l'aéroport de Cotonou pour évaluer le dispositif de détection précoce des voyageurs susceptibles de présenter des symptômes de la maladie.
Le système de surveillance comprend notamment des caméras thermiques installées à des endroits stratégiques du hall des arrivées ainsi que des salles d'isolement destinées à accueillir d'éventuels cas suspects. Les autorités sanitaires et les responsables de l'aéroport ont également défini des aménagements pour renforcer ce dispositif dans le nouveau hall en construction.
La riposte anticipée
En parallèle, le ministère de la Santé a activé les commissions techniques de la plateforme multisectorielle « One Health ». Des concertations sont en cours avec les ministères concernés et les partenaires techniques et financiers afin de coordonner les mesures de surveillance, de prise en charge et de préparation à une éventuelle propagation de la maladie.
Cette vigilance accrue s'explique notamment par la proximité géographique du Nigeria et l'intensité des échanges entre les deux pays. Les autorités béninoises entendent ainsi renforcer les mesures de prévention et la capacité de réaction du système sanitaire.
Les populations appelées à la vigilance
Malgré ces dispositions, le gouvernement invite les populations à garder leur calme et à respecter les mesures de prévention.
Le virus Ebola ne se transmet pas par l'air. La contamination survient principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne infectée ou décédée, ainsi qu'avec des objets contaminés.
Les autorités sanitaires recommandent le lavage régulier des mains à l'eau et au savon, l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques d'une personne malade et la non-manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances inexpliquées. Elles déconseillent également de toucher ou de consommer des animaux sauvages retrouvés malades ou morts, ainsi que le recours à l'automédication.
En cas de fièvre brutale accompagnée d'une fatigue intense, de douleurs, de vomissements, de diarrhée ou de saignements, notamment après un séjour dans un pays touché ou un contact avec une personne malade au cours des 21 derniers jours, il est recommandé de consulter sans délai le centre de santé le plus proche ou d'alerter un relais communautaire.
Le gouvernement appelle enfin les citoyens à privilégier les informations diffusées par les sources officielles et à éviter la propagation de rumeurs. Le ministère de la Santé assure suivre l'évolution de la situation et s'engage à tenir régulièrement les populations informées.
Le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a procédé, mercredi 21 octobre 2026, à l'ouverture officielle du 8e Congrès des experts-comptables de l'UEMOA. L'évènement réunit jusqu'au jeudi 22 octobre au Palais des Congrès de Cotonou, des acteurs de la profession comptable et financière de la sous-région ouest-africaine.
La profession comptable entend renforcer sa contribution à la gouvernance économique et à la mobilisation des ressources financières en Afrique de l'Ouest. C'est l'un des principaux enjeux du 8e Congrès des experts-comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ouvert ce mercredi à Cotonou, autour du thème : « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ». Plus de 350 participants, venus de près de 18 pays sont conviés à cette rencontre.
Selon le président du Conseil de l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin), Serge Mensah, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la vitalité de la profession et de la force des liens qui unissent les ordres de l'UEMOA. Dans son discours, il a relevé la responsabilité des experts-comptables et insisté sur les mutations qui imposent à la profession de renforcer ses exigences de transparence.
« Les machines produiront des chiffres plus vite que nous les hommes, mais une machine ne donne pas sa parole, n'engage pas sa signature et ne répond pas de ses actes. L'expert-comptable n'est pas seulement un professionnel des chiffres, il est un professionnel de la confiance. Son premier capital demeure donc l'éthique et sa plus grande valeur ajoutée, le jugement professionnel », a-t-il déclaré.
Pour le président de l'OECCA-Bénin, l'expert-comptable doit dépasser son rôle traditionnel de certification pour devenir une force de proposition, d'anticipation et de transformation au service des entreprises, institutions et États. Il a également lié la transparence à la souveraineté financière des États. « Des comptes fiables attirent l'investissement, facilitent la mobilisation de l'épargne, améliorent les conditions de financement et renforcent notre capacité à décider par nous-mêmes », a-t-il expliqué.
Cette rencontre revêt un caractère particulier pour l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin, qui célèbre ses 20 ans d'existence.
La profession comptable face aux mutations économiquesAu nom de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), son président, Walid Ben Salah, a mis en avant plusieurs défis. Il s'agit entre autres de l'adaptation des experts-comptables face à l'essor des technologies, notamment l'intelligence artificielle, l'automatisation et les outils avancés de traitement des données. « La question n'est plus de savoir si les experts-comptables utiliseront les technologies émergentes et génératives, mais comment ils les utiliseront de manière responsable et éthique », a-t-il souligné.
Pour l'Afrique, poursuit-il, le défi ne consiste pas simplement à suivre les évolutions observées à l'échelle internationale. « Nous devons développer les compétences et mettre en place les institutions nécessaires pour mettre en œuvre les normes internationales de manière efficace, proportionnée et adaptée à notre contexte africain », a-t-il soutenu.
À l'ouverture officielle des travaux, le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a salué la contribution des experts-comptables à la gouvernance et à la transformation économique du Bénin. Pour lui, la qualité de la gouvernance constitue une ressource déterminante pour le développement d'un pays. « La première ressource dont un pays a besoin pour se transformer, ce ne sont ni les richesses naturelles, ni même ses hommes ou ses talents, mais c'est la qualité de sa gouvernance », a-t-il déclaré.
Le ministre a exposé les progrès réalisés dans la gestion financière des entreprises et offices publics, auxquels les experts-comptables apportent leur concours à travers les missions d'audit, de conseil, de formation et de certification des comptes. Selon les données présentées par Aristide Médenou, les sociétés et offices publics béninois ont enregistré, à fin décembre 2025, un excédent global d'un peu moins de 300 milliards de FCFA.
Il a estimé que l'amélioration de la situation financière permet de dégager davantage de ressources au profit des secteurs sociaux, notamment l'éducation, la santé et l'accès à l'électricité. Le ministre de l'Economie et des Finances a invité les professionnels à poursuivre leurs efforts. Dans un contexte international qui impose aux États de compter davantage sur leurs ressources propres, la mobilisation des recettes intérieures, l'élargissement de l'assiette fiscale et l'attraction des investisseurs nécessitent, selon lui, une information financière fiable.
Des recommandations attendues des travauxPour le président du comité d'organisation, Frédéric Codjia, ce congrès doit aller au-delà des échanges traditionnels et déboucher sur des propositions concrètes. Il a indiqué que le comité a privilégié une démarche associant praticiens, régulateurs, décideurs publics, universitaires et acteurs économiques.
Les discussions sont organisées autour de trois panels stratégiques : la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic dans l'espace UEMOA ; IA, automatisation, blockchain et cybersécurité, garantir l'intégrité et la valeur des données financières ainsi que l'éthique et la lutte contre la criminalité financière et performance durable.
Un panel spécial est consacré aux 20 ans de l'Ordre béninois, au leadership professionnel et aux perspectives d'intégration régionale.
« Nous avons l'ambition que de ces débats émergent, non de simples constats, mais des orientations et recommandations opérationnelles au service de notre espace communautaire », a précisé Frédéric Codjia.
Les travaux devraient ainsi permettre de dégager des pistes pour renforcer les compétences, améliorer les pratiques professionnelles et consolider la coopération entre les organisations comptables de la sous-région.
A Cotonou dans le cadre du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES), les industriels, les financiers et les investisseurs sont appelés à renforcer les capacités de production en Afrique. Le forum se tient du 21 au 22 octobre 2026 sous le thème « Investir dans l'industrialisation et la création de valeur », à l'initiative de Afreximbank en partenariat avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et Panafritex.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) entend accélérer l'industrialisation du Bénin, en misant sur la transformation locale et l'intégration des différentes étapes de production. Le modèle a été défendu, mercredi 21 octobre 2026 à l'ouverture du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES).
Pendant des décennies, de nombreux pays africains ont exporté leurs matières premières agricoles et minières sans transformation significative. Une situation qui limite les possibilités de création d'emplois, de développement des compétences et de diversification des économies.
Le Bénin, dont l'économie reste liée à des filières agricoles comme le coton, le cajou et le karité, cherche à modifier cette trajectoire grâce à la GDIZ, un partenariat public-privé entre l'Etat béninois et ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP).
Pour le directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI Bénin), Letondji Beheton, le défi dépasse la seule construction d'usines. Il s'agit de permettre aux économies africaines de conserver une part plus importante de la richesse tirée de leurs ressources. « Notre ambition ne peut plus se limiter à produire et à exporter des matières premières, nous devons aller plus loin : transformer davantage sur notre continent », a-t-il déclaré.
Procédant à l'ouverture officielle du Forum au nom du patronat béninois, Eustache Kotingan a lancé un appel aux investisseurs. « Le patronat du Bénin incite tous les investisseurs à venir dans notre zone (GDIZ). Cette zone et ses industries nous accompagnent pour valoriser nos ressources naturelles. Si des difficultés surviennent, sachez que nous sommes là pour offrir des garanties et faire grandir vos affaires ».
Du coton au vêtement fini
La filière textile illustre cette volonté de changement. Selon Letondji Beheton, la zone transforme actuellement 40 000 tonnes de fibre de coton, soit environ 12,7 % de la production annuelle nationale. Plusieurs unités industrielles permettent de relier les différentes étapes de la chaîne, de la fibre à la confection de vêtements. La capacité totale installée pour les vêtements dépasse, selon lui, 50 millions de pièces.
Cette évolution est également mise en avant par Jean Arsène Yerima, directeur des opérations pour l'Afrique de l'Ouest francophone d'Afreximbank. Il a rappelé le contraste entre la tradition textile du Bénin et la faible transformation locale de son coton avant la mise en place de la GDIZ.
« Le vêtement ou le tissu a toujours été bien plus qu'un simple matériau : il a été une mémoire, une identité et une valeur », a-t-il souligné, en évoquant notamment l'histoire du tissage dans les palais royaux d'Abomey. Il a indiqué que le coton transformé au Bénin était désormais commercialisé auprès de marques internationales, citant notamment US Polo, Kiabi et H&M.
La transformation ne concerne pas uniquement le textile. D'après les chiffres présentés par Letondji Beheton, plus de 125 000 tonnes de noix de cajou sont transformées chaque année dans la zone. La capacité installée pour le soja atteint 260 000 tonnes, avec une perspective de dépassement de 500 000 tonnes avant fin 2027.
La GDIZ dispose également de capacités industrielles de plus de 100 000 tonnes pour l'extraction d'huile à base de graines de coton et de 50 000 tonnes pour le karité.
Plus de 25 000 emplois ont déjà été créés dans la zone, principalement dans le textile et l'habillement. La projection avancée par la SIPI Bénin atteint 300 000 emplois directs à l'horizon 2037.
Le directeur général de la SIPI a également attribué à la dynamique industrielle une contribution à la hausse d'environ 34 % des exportations béninoises et à la croissance économique, dont il a situé le taux à 7,5 %.
Le financement et les débouchés, autres défis
Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, mise sur le financement pour garantir la pérennité des activités au sein des ZES. Jean Arsène Yerima a indiqué que l'institution avait déployé, avec ARISE IIP, plus de deux milliards de dollars pour soutenir des zones industrielles africaines. Au Bénin, la banque a participé au financement du développement de la GDIZ.
Letondji Beheton a évoqué une contribution d'Afreximbank à la mobilisation de plus de 69,3 millions d'euros dans le cadre de l'aménagement de la zone.
Les deux responsables ont également annoncé une volonté de rapprocher les services de la banque des entreprises installées sur le site, à travers l'ouverture prochaine d'un bureau d'Afreximbank au sein de la GDIZ, sous réserve des procédures officielles nécessaires.
Jean Arsène Yerima a rappelé que le programme Africa Buyer avait permis de conclure environ six millions de dollars d'accords commerciaux via la GDIZ l'année précédente. La banque espère que les rencontres organisées dans le cadre du Forum et la visite des unités industrielles prévue jeudi permettront de générer de nouvelles commandes. « Notre démarche est foncièrement pratique : transformer les investissements en projets et les discussions commerciales en contrats », a indiqué le réprésentant d'Afreximbank.
Des panels pour structurer l'avenir industriel
Le Forum prévoit plusieurs panels et tables rondes consacrés aux enjeux de l'industrialisation africaine. Les discussions porteront également sur le financement de l'industrie textile, avec la participation de banques partenaires telles que la BIIC, la BSIC, Ecobank et NSIA Bank.
Un autre panel sera consacré à la logistique, à la distribution et aux chaînes d'approvisionnement, avec AGL et le Port de Cotonou.
L'African Buyers Programme (ABP), une initiative d'Afreximbank, constituera un levier pour faciliter l'accès des fabricants africains aux marchés et favoriser la conclusion d'accords commerciaux durables.
Il est prévu également des sessions de B2B et B2G ciblées ainsi que par une visite immersive des unités de production de la GDIZ.
Marc MENSAH
Quelques images de la rencontre
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Le tirage DIGITAL 20H N°287 a livré son verdict !
Mercredi 21 Octobre 2026
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Deux personnes ont été interpellées, vendredi 16 octobre 2026, par la police à Ouèdo, dans la commune d'Abomey-Calavi. L'opération fait suite au cambriolage du domicile d'un agent de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Trois autres suspects sont en fuite.
Le vendredi 16 octobre 2026, les agents du commissariat d'arrondissement ont interpellé deux personnes soupçonnées d'être impliquées dans des vols de biens domestiques.
L'affaire a été déclenchée à la suite du cambriolage du domicile d'un agent de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Des biens de la victime ont été emportés.
L'enquête a permis d'identifier cinq suspects. A l'arrivée des policiers, les cinq individus ont tenté de s'enfuir. Deux d'entre eux ont été arrêtés, tandis que les trois autres ont réussi à prendre la fuite.
Les investigations ont permis de découvrir plusieurs biens volés Des appareils électroménagers et des ustensiles de cuisine y ont été retrouvés.
Ces effets sont conservés au commissariat de Ouèdo, où les personnes ayant subi des vols sont invitées à venir les identifier afin de faciliter leur restitution.
M. M.
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TIRAGE N°126/26
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78 • 09 • 02 • 30 • 01
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