Un camion chargé de bidons de Sodabi s'est renversé, mercredi 12 août 2026, au carrefour Sodohomè, à Bohicon, causant d'importants dégâts matériels.
Des bidons de la boisson locale alcoolisée communément appelée "Sodabi" se sont retrouvés sur la chaussée, mercredi 12 août 2026, à Bohicon, à la suite d'un accident survenu au carrefour Sodohomè.
Un camion chargé des bidons de Sodabi a perdu le contrôle avant de se renverser au niveau de ce carrefour très fréquenté.
L'accident n'a fait aucune perte en vie humaine, selon les informations recueillies sur place.
M. M.
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Sékou Koita : l’ambassadeur de Kita se prépare à enflammer la Turquie
Sékou Koita, la pépite malienne de Gençlerbirliği, s'entraîne dur pour la saison 2026-2027. Découvrez comment l'ambassadeur de Kita prépare son explosion en Turquie.
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Champion du Congo de cyclisme 2024 et 2025, Joël Kiaviro poursuit sa préparation à Kinshasa en vue de sa participation à la 2e édition du Championnat d’Afrique de Gravel, prévue le 22 août 2026 en Namibie. Pour cette compétition continentale, Joël sera le seul Léopard à compétir.
Le cycliste congolais se dit confiant à quelques jours de cette échéance continentale.
Deux sujets dominent la Une des quotidiens et des médias en ligne de la capitale congolaise ce jeudi 13 août 2026 : la controverse politico-juridique autour de la réforme constitutionnelle et le renforcement de la riposte face à l’épidémie d’Ebola dans l’Est de la RDC.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’inquiète de l’accélération de l’épidémie d’Ebola qui touche l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Avec près de 4 500 cas confirmés et plus de 2 000 décès, la maladie se propage plus rapidement que lors des précédentes flambées enregistrées dans le pays.
Quatre personnes ont perdu la vie dans un violent accident survenu lundi 10 aout soir sur la Route nationale n° 1, au niveau de la ville de Kenge.
Le drame implique un tricycle et une moto à deux roues entrés en collision dans un virage fortement rétréci par la présence prolongée d'un poids lourd en panne sur la chaussée.
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Rodri : le bras de fer entre Manchester City et le Barça atteint des sommets
Manchester City rejette la 2e offre du Barça pour Rodri. Décryptage du bras de fer à 80 millions qui pourrait bouleverser le mercato.
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Mali vs Kenya : choc électrique et enjeux cruciaux pour les deux sélections
Le Mali et le Kenya se sont livrés un duel intense avec des enjeux cruciaux pour l'avenir des deux sélections. Décryptage de ce match électrique.
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CAN féminine 2026 : Malawi vs Cameroun, un choc historique aux enjeux décisifs
La CAN féminine 2026 vit un moment historique avec la première finale du Malawi face au Cameroun, dans un duel aux enjeux sportifs et symboliques majeurs.
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La coopération numérique entre le Burkina Faso et le Nigéria entre dans une phase plus concrète. En visite officielle à Ouagadougou, le ministre nigérian des communications, de l'innovation et de l'économie numérique, Dr Bosun Tijani, a pris part à une séance de travail avec son homologue burkinabè. À l'ouverture des travaux, la ministre de la transition digitale, des postes et des communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, a plaidé pour une collaboration renforcée entre les deux pays, fondée sur des projets structurants capables d'accélérer la transformation digitale et de produire rapidement des résultats visibles. L'évènement s'est tenu ce mercredi 12 août 2026.
Une poignée de main, des retrouvailles entre deux délégations et, surtout, la volonté affichée de donner une traduction concrète à des engagements déjà pris. À Ouagadougou, la visite officielle du ministre nigérian des communications, de l'innovation et de l'économie numérique, Dr Bosun Tijani, ouvre une nouvelle séquence dans les relations de coopération entre le Burkina Faso et le Nigéria dans le domaine du numérique.
En souhaitant la bienvenue à son hôte, Dr Aminata Zerbo/Sabané a d'abord tenu à saluer une visite qu'elle considère comme un prolongement naturel des échanges engagés quelques semaines plus tôt à Abuja. La ministre burkinabè est en effet revenue sur la septième session des plénipotentiaires de l'Union africaine des télécommunications (UAT), organisée dans la capitale nigériane. Une rencontre au cours de laquelle les deux responsables avaient eu un entretien bilatéral et posé les bases d'un rapprochement plus soutenu entre leurs pays.
« Nous nous sommes engagés à renforcer notre collaboration, à rapprocher les deux pays dans le domaine du numérique en allant ensemble sur des projets concrets », a rappelé Dr Aminata Zerbo/SabanéLe ministre nigérian des communications, de l'innovation et de l'économie numérique, Dr Bosun Tijani, a souligné que la visite de la délégation de son pays au Burkina Faso s'inscrit dans une volonté de donner une nouvelle dimension à la coopération numérique entre les deux États. Elle est inspirée, selon lui, par la récente visite de la ministre burkinabè Dr Aminata Zerbo/Sabané à Abuja, à l'occasion de la conférence des plénipotentiaires de l'Union africaine des télécommunications. Cette démarche, dit-il, vise surtout à identifier des opportunités concrètes de collaboration.
Dr Bosun Tijani affirme avoir été marqué par la vision portée par son homologue burkinabè, une vision qu'il estime susceptible de bénéficier non seulement au Burkina Faso, mais également à l'ensemble de la sous-région ouest-africaine et au continent. Dans un contexte où l'Afrique, continent le plus jeune au monde, s'apprête à fournir une part croissante de la future main-d'œuvre mondiale, il invite les dirigeants africains à mieux préparer cette jeunesse aux opportunités à venir. Fort de ses nombreuses ressources humaines, naturelles, culturelles et entrepreneuriales, le continent doit, selon lui, s'appuyer davantage sur les technologies, notamment le numérique, pour valoriser ses atouts et accélérer son développement.
Selon le ministre nigérian des communications, de l'innovation et de l'économie numérique, Dr Bosun Tijani, l'heure est désormais à des partenariats pragmatiques et à des initiatives capables de produire des résultats concretsLe numérique, une opportunité à saisir
La ministre burkinabè estime que le potentiel du numérique, et plus particulièrement celui de l'intelligence artificielle, ne fait plus débat. Les technologies numériques représentent, selon elle, une opportunité majeure pour les pays africains d'accélérer leur développement socio-économique, d'améliorer les conditions de vie des populations et d'ouvrir de nouvelles perspectives à une jeunesse de plus en plus connectée et créative.
Mais encore faut-il créer les conditions nécessaires pour transformer cette promesse en réalité. Afin de réussir la transformation digitale, Dr Aminata Zerbo/Sabané juge que les infrastructures, la connectivité, les capacités d'hébergement, la formation et le développement des compétences locales, sont indispensables. Sans oublier la cybersécurité, la dématérialisation des services publics, la structuration et la valorisation des données.
Le défi est immense. Et à ses yeux, il serait difficile pour chaque pays de le relever seul. « Les défis qui sont les nôtres pour faire de la transformation digitale une réalité dans nos pays peuvent être difficilement relevés par chaque pays isolément », a-t-elle insisté. C'est donc autour d'une conviction commune que le Burkina Faso et le Nigéria entendent bâtir leur partenariat : mutualiser les efforts, les ressources et les intelligences afin de faire du numérique un véritable levier de développement dans l'ensemble des secteurs de l'économie et de la société.
La coordinatrice du projet Project Bridge, Jumoke Akande a présenté les expériences du Nigéria en matière de connectivité, d'intelligence artificielle et de transformation digitaleDe la volonté politique aux réalisations concrètes
Au-delà des déclarations d'intention, la visite du ministre nigérian à Ouagadougou se veut une étape vers l'action. Pour Dr Aminata Zerbo/Sabané, le temps est venu de transformer les échanges entre responsables en une feuille de route commune, assortie de projets capables de produire des résultats tangibles. « Je suis donc ravie qu'au-delà des discours, nous prenions des actions », a-t-elle souligné.
La séance de travail doit ainsi permettre aux deux parties d'examiner plusieurs initiatives jugées structurantes et à fort impact. Parmi elles figurent les douze chantiers majeurs engagés par le Burkina Faso dans le cadre de sa transformation digitale, mais également le vaste projet de connectivité envisagé par le Nigéria, avec l'ambition de renforcer l'interconnexion avec les pays voisins.
Autre sujet appelé à occuper une place importante dans les discussions : l'intelligence artificielle et les langues africaines. Un enjeu stratégique dans un continent où l'essentiel des innovations technologiques demeure encore largement conçu dans des langues et selon des réalités parfois éloignées des contextes locaux.
Les avancées de la digitalisation au Nigéria ont été également partagées par le Dr Olubunmi Ajala, directeur national du Centre national pour l'intelligence artificielle et la robotiquePour la ministre burkinabè, ces différents projets peuvent constituer des tremplins pour bâtir une coopération plus structurée entre Ouagadougou et Abuja. L'objectif est clair : définir des actions communes et faire en sorte que les retombées du rapprochement entre les deux pays soient perceptibles dans les meilleurs délais.
Une coopération appelée à dépasser les frontières des deux pays
Mais l'ambition ne s'arrête pas à une relation bilatérale. Dr Aminata Zerbo/Sabané souhaite que l'initiative engagée entre le Burkina Faso et le Nigéria puisse, à terme, inspirer et entraîner d'autres pays de la sous-région. Dans un environnement où les défis technologiques ignorent les frontières nationales, la construction d'infrastructures communes, le partage des compétences et la mise en réseau des écosystèmes numériques apparaissent comme des pistes susceptibles de renforcer la souveraineté technologique du continent.
Le ministère a présenté à travers Dr Tégawendé François d'Assise Bissyandé, les 12 chantiers majeurs de la transformation digitale à l'horizon 2030 et des principales priorités du Burkina FasoLa visite officielle de Dr Bosun Tijani prend ainsi une dimension qui dépasse la seule coopération entre deux administrations. Elle porte l'idée d'une Afrique qui cherche à mieux coordonner ses initiatives, à éviter la dispersion des efforts et à faire émerger des projets capables de répondre aux réalités propres au continent.
Créer l'environnement pour libérer le talent des jeunes
Au cœur de cette ambition, il y a aussi la jeunesse. Dr Aminata Zerbo/Sabané a rappelé que les deux pays disposent de jeunes talents dont le potentiel ne demande qu'à s'exprimer. Le rôle des pouvoirs publics et des acteurs du numérique, estime-t-elle, consiste désormais à mettre en place l'environnement favorable à l'émergence de ces champions.
Des jeunes capables de concevoir des produits compétitifs, de s'imposer au-delà des frontières de la sous-région, mais surtout de développer des solutions adaptées aux problèmes concrets des populations. « Nous avons des jeunes qui sont pétris de talent et qui attendent que nous puissions mettre en place l'environnement qu'il faut pour exprimer ce talent », a affirmé la ministre.
La Feuille de route nationale de l'intelligence artificielle et de ses principaux axes a été présentée par le Dr Rodrigue Kafando, expert en IA du Secrétariat permanent de l'innovation et de la veille sur les technologies émergentes du numérique (SPIVTEN)L'enjeu, selon elle, est de permettre à cette créativité de donner naissance à des innovations dont les Africains pourront être fiers, tout en apportant des réponses aux défis réels auxquels leurs pays sont confrontés. La séance de travail qui s'ouvre à Ouagadougou est donc attendue comme un moment de convergence entre visions politiques, ambitions technologiques et projets opérationnels. À travers cette visite officielle, le Burkina Faso et le Nigéria affichent leur volonté de faire de la coopération un accélérateur de leur transformation digitale.
Reste désormais à traduire cette volonté en projets, en investissements, en infrastructures et en solutions concrètes. C'est à cette condition que le rapprochement voulu entre les deux pays pourra rapidement produire les résultats espérés et, peut-être, tracer la voie d'une coopération numérique sous-régionale plus intégrée.
Hamed Nanéma
Lefaso.net
À 65 jours de l'ouverture de Le Faso Digital 2026, nous poursuivons notre série consacrée aux femmes et aux hommes qui façonnent le Burkina numérique. Aujourd'hui, arrêt sur Maxence Zoundi, expert en transformation numérique, directeur de projets stratégiques et entrepreneur, dont le parcours international témoigne de la place croissante des compétences burkinabè dans la conduite des grandes transformations technologiques à l'échelle mondiale.
La transformation numérique des organisations ne se résume plus à l'installation d'un logiciel ou à l'informatisation d'un processus. Elle implique de repenser les modèles d'affaires, d'intégrer des systèmes complexes, d'accompagner les changements organisationnels et, désormais, de tirer parti des nouvelles possibilités offertes par l'intelligence artificielle.
Depuis près de vingt ans, Maxence Zoundi accompagne ces mutations au sein de grandes entreprises nord-américaines avant de mettre cette expertise au service des entreprises africaines. Son parcours illustre l'émergence d'une nouvelle génération de professionnels capables de faire le lien entre les standards internationaux de la transformation numérique et les réalités économiques du continent.
Une expertise construite au cœur des grandes transformations
Titulaire d'un MBA en fabrication et logistique de l'Université Laval, après un baccalauréat en gestion des opérations à l'Université de Moncton, Maxence Zoundi se spécialise très tôt dans la gestion des projets technologiques complexes.
Au fil des années, il développe une solide expertise dans les systèmes ERP, les chaînes d'approvisionnement, la gouvernance des projets, les architectures d'intégration et les migrations de systèmes d'information à grande échelle. Cette expertise est renforcée par plusieurs certifications internationales, notamment PMP, SAP Activate, Google AI Professional et Odoo ERP.
Piloter les projets les plus critiques
La carrière de Maxence Zoundi s'est construite au sein de quelques-unes des plus importantes organisations nord-américaines. Hydro-Québec, Desjardins, Domtar, BRP, Cascades, Barrette Outdoor Living, Banque Nationale, L'Oréal ou encore Produits forestiers Résolu figurent parmi les entreprises qui lui ont confié la direction ou la coordination de projets stratégiques de modernisation de leurs systèmes d'information.
Qu'il s'agisse de migrations vers SAP S/4HANA, de fusion de systèmes après des acquisitions, d'intégration de plateformes Cloud ou de modernisation de chaînes logistiques, il intervient sur des projets mobilisant des équipes multidisciplinaires, des intégrateurs internationaux et des budgets pouvant atteindre plusieurs centaines de millions de dollars.
Cette expérience lui permet de maîtriser l'ensemble du cycle de vie des grands programmes de transformation numérique : gouvernance, planification, gestion des risques, conduite du changement, qualité, tests, déploiement et accompagnement des utilisateurs.
Ramener l'expertise internationale vers le Burkina Faso
En 2022, Maxence Zoundi fonde ZEDM Solutions, un cabinet de conseil spécialisé dans la transformation numérique des organisations. À travers cette entreprise, qui ouvre une filiale au Burkina Faso en 2025, il construit un véritable pont technologique entre l'Amérique du Nord et l'Afrique. Son ambition est d'offrir aux entreprises africaines des solutions jusque-là réservées aux grandes organisations internationales, tout en les adaptant aux réalités locales.
Partenaire officiel d'Odoo au Burkina Faso, ZEDM Solutions accompagne les PME dans la mise en œuvre de solutions ERP couvrant la gestion commerciale, la production, les ressources humaines, la comptabilité ou encore le commerce électronique.
Quand l'intelligence artificielle devient un levier de performance
Très tôt, Maxence Zoundi intègre les nouveaux outils d'intelligence artificielle dans son approche de la transformation numérique. Il développe des architectures fondées sur les modèles de langage, les agents intelligents, l'automatisation des processus et les plateformes de nouvelle génération afin d'améliorer la performance des organisations tout en réduisant leur dette technique.
Cette approche ne consiste pas à remplacer les systèmes existants, mais à les rendre plus intelligents, plus interconnectés et plus performants grâce aux possibilités offertes par l'intelligence artificielle générative et les technologies d'automatisation.
L'entrepreneuriat comme moteur d'innovation
Au-delà du conseil, Maxence Zoundi développe également plusieurs initiatives entrepreneuriales. En 2026, il lance YugYug, une plateforme numérique inspirée du concept burkinabè du « yougou-yougou », qui transpose dans l'univers digital les principes d'échange et de réutilisation des biens. Cette initiative illustre sa volonté de créer des solutions technologiques qui s'inspirent des pratiques locales tout en répondant aux nouveaux usages numériques.
Son parcours témoigne ainsi d'une conviction forte : l'innovation ne consiste pas uniquement à importer des technologies, mais aussi à les adapter aux contextes économiques et culturels dans lesquels elles seront utilisées.
Une vision internationale au service de la transformation des entreprises
Pour Maxence Zoundi, la réussite d'une transformation numérique repose sur l'alignement entre les objectifs stratégiques de l'organisation, les technologies déployées et les compétences des équipes.
Cette vision, forgée au contact de grands programmes internationaux, nourrit aujourd'hui son engagement auprès des entreprises burkinabè et africaines qui souhaitent accélérer leur digitalisation tout en maîtrisant leurs investissements technologiques.
Elle rejoint pleinement les ambitions de Le Faso Digital 2026, qui promeut un numérique créateur de valeur, d'innovation et de compétitivité pour les entreprises.
Pourquoi fait-il partie des 100 Visages du Burkina Digital ?
Parce qu'il fait partie des experts burkinabè qui pilotent les transformations numériques les plus complexes dans de grandes organisations internationales.
Parce qu'il met aujourd'hui cette expertise au service des entreprises africaines à travers ZEDM Solutions et le développement de solutions ERP adaptées au contexte local.
Parce qu'il contribue à démocratiser l'utilisation de l'intelligence artificielle, de l'automatisation et des plateformes de gestion intégrée auprès des entreprises.
Parce qu'il incarne une génération de professionnels capables de faire dialoguer les meilleures pratiques mondiales avec les besoins du tissu économique burkinabè.
Et parce que son parcours rappelle que la transformation numérique des entreprises est avant tout une affaire de vision, de méthode et de capacité à conduire durablement le changement, bien au-delà des seules technologies.