Le coût de l’électricité continue de susciter le mécontentement de nombreux abonnés de la Société nationale d’électricité (SNEL) dans la ville de Bandundu (Kwilu). Selon l’Union des consommateurs du Grand Bandundu, plusieurs consommateurs estiment que les montants facturés sont disproportionnés par rapport à leurs revenus, dans une ville où la majorité de la population active est constituée de fonctionnaires.
Le bureau syndical national de la Société Minière de Bakwanga (MIBA) alerte sur une présumée spoliation de plusieurs terrains appartenant à l’entreprise publique à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental. Dans un communiqué rendu public la semaine dernière, les huit syndicats de la société appellent les autorités compétentes à intervenir rapidement pour préserver le patrimoine foncier de la MIBA.
Des restrictions de circulation sont annoncées sur plusieurs axes de Cotonou dans le cadre des festivités du 66e anniversaire de l'indépendance du Bénin.
La circulation sera totalement interdite au public le 1er août 2026, de 00 h à 17 h, sur le tronçon reliant le carrefour Fidjrossè-Plage, le carrefour Erevan, le carrefour Port et le carrefour de l'église Notre-Dame.
Avant cette fermeture, des restrictions seront appliquées de 6 h à 15 h, du 27 au 31 juillet 2026, afin de permettre les derniers préparatifs de la célébration.
Les déviations
Selon un communiqué signé par le directeur général de la Police républicaine, l'inspecteur général de police de 2e classe Brice Allowanou, un plan de déviation a été mis en place.
Les usagers en provenance du carrefour Fin Pavé Fidjrossè pourront rejoindre l'avenue Jean-Paul II en passant par le giratoire du carrefour Erevan.
Une seconde déviation est prévue par la ruelle longeant la clôture est du supermarché Erevan, derrière le Sofitel et le Palais des Congrès, avant de retrouver le boulevard de la Marina par la bretelle bordant la place de l'Amazone.
Les conducteurs quittant le Port autonome de Cotonou en direction de la place de l'Amazone devront, quant à eux, emprunter la bretelle longeant cette place et le Palais des Congrès, poursuivre derrière le Sofitel puis rejoindre le boulevard de la Marina par la ruelle située à l'est du supermarché Erevan.
La Direction générale de la Police républicaine invite l'ensemble des usagers de la route à « respecter la signalisation temporaire ainsi que les consignes des fonctionnaires de police déployés sur les lieux ».
M. M.
Le Directeur général de la Police républicaine, l'Inspecteur général de police de deuxième classe Brice K. Allowanou, a annoncé un renforcement de la lutte contre le rançonnement et la corruption au sein de la Police.
Dans une déclaration rendue publique, lundi 27 juillet 2026, le Directeur général de la Police républicaine a mis en garde contre une « tendance persistante à la corruption au sein de la Police républicaine et du rançonnement sur la voie publique ».
Brice Kokou Allowanou a reconnu que, malgré les réformes engagées ces dernières années pour améliorer la sécurité routière et réduire les tracasseries sur les axes de circulation, des comportements contraires à l'éthique persistent. Selon lui, ces actes « portent gravement atteinte à l'image de la Police républicaine » dont la mission est avant tout de « protéger, sécuriser et servir ».
Le DGPR avertit que les policiers impliqués dans de telles pratiques s'exposent désormais à des sanctions disciplinaires sévères, pouvant aller jusqu'à la radiation, sans exclure des poursuites pénales.
La hiérarchie policière entend appliquer une politique de tolérance zéro.
Brice Kokou Allowanou a également invité les citoyens à contribuer à cette lutte en signalant les faits de corruption grâce aux numéros verts mis à leur disposition.
- Police républicaine : 117
– Ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique : 166
– Présidence de la République : 155 – 01 52 33 33 33 – 01 69 19 00 00
Le Directeur général de la Police républicaine exhorte les usagers de la route à ne plus céder aux sollicitations illégales. « Exigez le PV ! Exigez le reçu ! Refusez de négocier ! », a-t-il lancé.
Brice Kokou Allowanou souligne que plusieurs dossiers liés à des faits de rançonnement sont déjà en cours de traitement. « Les sanctions ne tarderont pas à tomber », a-t-il averti, tout en appelant les policiers à respecter leur serment de servir « avec honneur, dignité et probité ».
M. M.
Déclaration du DGPR
Mesdames et Messieurs les représentants des médias,
Chers compatriotes,
J'ai souhaité vous rencontrer aujourd'hui pour aborder un sujet préoccupant qui ternit l'image de la Police républicaine et qui fait souffrir directement les populations. Il s'agit d'une tendance persistante à la corruption au sein de la Police républicaine et du rançonnement sur la voie publique.
I. Le constat
Qu'il vous souvienne que dans le but de garantir la libre circulation des personnes et des biens, le Gouvernement a, dès 2016, dégagé tous les barrages routiers qui entravaient la libre circulation et soumettaient les usagers de la route à toutes sortes de tracasserie. En lieu et place de ces mauvaises pratiques, le Gouvernement a mis en place les patrouilles corridor pour sécuriser les transports routiers avec des dispositifs de contrôle.
Toujours dans le but de renforcer la Police de la route et de protéger les usagers contre les accidents, le Gouvernement a rendu obligatoire le port de casque par les motocyclistes et, de façon générale, a incité au respect des dispositions du code de la route. Le projet SECUROUTE est donc né pour assurer une bonne circulation routière par le respect strict du code de la route.
Ainsi, les fonctionnaires de police portent désormais des caméras-piétons quand ils sont astreints à des missions de régulation et de contrôle routier. Des cinémomètres appelés communément radars sont déployés sur les corridors de l'ensemble du territoire nationales.
Malgré toutes ces mesures assorties de contrôles à la fois internes et externes, il est parfois observé que des fonctionnaires de police foulent au pied les bonnes pratiques en s'adonnant à des actes de rançonnement, portant ainsi gravement atteinte à l'image de la Police républicaine.
La Police républicaine ne saurait tolérer ses dérives. Sa mission unique est de protéger, de sécuriser et de servir. En tant que garante de la paix et de la justice, cette institution noble exige de chacun de ses membres qu'il soit le reflet irréprochable de l'autorité de l'État. En face du citoyen, chaque fonctionnaire de police représente l'autorité publique ; ce statut exige une intégrité absolue, une discipline exemplaire.
II. Les mesures fermes engagées
À compter d'aujourd'hui, les mesures suivantes seront encouragées et renforcées :
1. Tolérance zéro de la corruption et du rançonnement sous toutes ses formes : Tout agent pris en flagrant délit de rançonnement est sanctionné, fait objet de procédure disciplinaire pouvant conduire à la radiation sans préjudice de la procédure pénale qui peut être engagée contre lui.
2. Dénonciation par les numéros verts : il existe des numéros verts 24h/24 pour recevoir les dénonciations des populations.
Chaque citoyen peut dénoncer, avec tous moyens de preuve (photos, vidéos, témoignages), des actes contraires à l'éthique posés par des fonctionnaires de police.
Les numéros verts disponibles sont :
– Police républicaine : 117
– Ministère de l'Intérieur et de la Sécurité publique : 166
– Présidence de la République : 155 – 01 52 33 33 33 – 01 69 19 00 00.
La confidentialité du dénonciateur est garantie.
3. Des contrôles internes et externes sont déployés.
4. Sanction des chefs d'unités : Tout commissaire ou commandant dont l'unité sera épinglée de manière récurrente répondra de la défaillance de son commandement, et le ou les agents fautifs subiront les sanctions telles que prévues par les textes en vigueur.
III. Notre engagement
Le rançonnement et la corruption sont deux fléaux qui tuent la confiance entre la Police républicaine et les populations. Or la Police républicaine se veut un modèle de police communautaire pour qui la confiance entre police te population est nécessaire pour construire une sécurité durable.
Je demande aux usagers de la route de ne plus céder. Exigez le PV !!! Exigez le reçu !!! Refusez de négocier !!!
Je demande aux fonctionnaires de police de se rappeler ce serment : celui de servir avec honneur, dignité et probité, de protéger sans faillir, et de rejeter toute forme de déviance.
Beaucoup de cas de rançonnement sont détectés et sont actuellement de traitement et les sanctions ne tarderons pas à tomber.
Pour conclure, j'exhorte les fonctionnaires de police qui exercent leur mission à continuer de le faire en toute loyauté ; les fonctionnaires de police indélicats à cesser les mauvaises pratiques pour se mettre dans les rangs.
Je vous remercie.
Fait à Cotonou, le 27 Juillet 2026
Au Bénin, le gouvernement organise une campagne nationale de sensibilisation et d'information à l'intention des nouveaux bacheliers en vue de leur classement et de leur sélection pour l'année académique 2026-2027. L'annonce a été faite ce lundi 27 juillet 2026, par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, chargé de la formation technique.
Pour le choix de leurs filières de formation dans les universités, les nouveaux bacheliers seront mieux outillés. Le gouvernement organise en leur intention, une campagne nationale de sensibilisation et d'information. Ladite campagne selon un communiqué du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, démarre le jeudi 30 juillet 2026 à 09 heures, à l'Amphithéâtre 100 du Campus de Sogbo-Aliho de l'Université Nationale des Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques d'Abomey (UNSTIM).
L'objectif visé est de mettre à leur disposition, toutes les informations utiles relatives aux offres de formation des universités, aux conditions d'admission, aux débouchés des différentes filières, ainsi qu'à la procédure de choix des filières sur la plateforme apresmonbac.bj.
Après le lancement officiel, les séances de sensibilisation se dérouleront ensuite, du 03 au 05 août 2026, sur les campus universitaires et dans plusieurs communes du Bénin.
Communiqué du ministre de l'enseignement supérieur
Le gouvernement béninois amorce une nouvelle étape dans la modernisation de l'administration publique avec la mise en œuvre d'une politique de dématérialisation progressive des documents administratifs. Cette réforme, encadrée par une circulaire signée le 24 juillet 2026, vise à réduire les dépenses de fonctionnement de l'État tout en accélérant la transition numérique des services publics.
Le Bénin poursuit sa politique de dématérialisation de l'administration. Par la circulaire N°0142/MBFP/MTDI/SP-C, du 24 juillet 2026, signée du ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue S. Chaou, et son collègue en charge de la Transformation digitale, le gouvernement définit les modalités de gestion numérique du patrimoine documentaire de l'administration, jusqu'ici essentiellement conservé sous format papier.
Une réforme à la croisée des enjeux budgétaires et numériques
La dématérialisation des documents administratifs s'inscrit dans une stratégie qui associe maîtrise des dépenses publiques et modernisation de l'administration. La circulaire présente cette initiative comme une avancée dans l'amélioration de la gouvernance budgétaire et de l'efficacité des services de l'État.
Dans ce cadre, les administrations sont invitées à privilégier l'archivage électronique et à réduire progressivement le recours aux procédures fondées sur les supports papier. Cette orientation s'inscrit dans la politique de transformation numérique engagée par les autorités béninoises afin de moderniser le fonctionnement de l'appareil administratif.
Réduction des coûts et impact environnemental
Le gouvernement met en avant deux principaux objectifs. Le premier est d'ordre économique : la diminution de la consommation de papier, des besoins en impression et des coûts liés au stockage physique des archives devrait contribuer à réduire les dépenses de fonctionnement de l'administration. La numérisation des procédures est également présentée comme un levier pour améliorer la rapidité du traitement des dossiers.
Le second objectif est environnemental. En limitant l'utilisation du papier et les opérations qui y sont associées, les autorités entendent réduire l'empreinte environnementale des services publics et promouvoir des pratiques administratives plus durables.
Une dynamique déjà engagée en Afrique
Avec cette réforme, le Bénin s'inscrit dans une tendance observée dans plusieurs pays africains, où la dématérialisation des services administratifs constitue un levier de modernisation de l'action publique.
Le pays figurait déjà, en 2022, parmi les États les mieux classés d'Afrique de l'Ouest dans l'indice de développement de l'administration électronique des Nations unies, un indicateur qui évalue notamment le niveau de développement des services publics numériques et leur accessibilité.
F. A. A.
Revue de presse de ce mardi 28 juillet
La presse nationale s'intéresse largement à la situation sécuritaire dans l'Est du pays.
PAHO Director calls for expanded access to innovations such as oral and injectable PrEP, rapid testing, and HIV self-testing, while strengthening early diagnosis and timely treatment initiation to advance HIV elimination. Credit: PAHO
By Pan American Health Organization
RIO de JANEIRO, Brazil, Jul 28 2026 (IPS)
The Region of the Americas has more tools than ever before to prevent, diagnose, and treat HIV, yet many of them are still not reaching everyone who needs them, Pan American Health Organization (PAHO) Director Jarbas Barbosa said during the opening session of the International AIDS Conference (AIDS 2026).
Dr. Barbosa emphasized that expanding access to innovations such as oral pre-exposure prophylaxis (PrEP), long-acting injectable PrEP, rapid testing, and HIV self-testing, together with strengthening early diagnosis and ensuring timely treatment initiation, will be essential to accelerate the elimination of HIV as a public health problem in the Region.
In his remarks, Dr. Barbosa highlighted that the Americas have repeatedly demonstrated that ambitious public health goals can be achieved through cooperation, scientific evidence, and strong health systems. He noted that the Region has eliminated polio and rubella and that several countries have eliminated mother-to-child transmission of HIV, achievements that provide a strong foundation for accelerating progress toward HIV elimination.
Credit: PAHO
He further stressed that achieving this goal will require combining innovations in prevention, diagnosis, and treatment with political leadership, equity, and close collaboration with communities.
Dr. Barbosa also noted that countries in Latin America and the Caribbean now finance 92% of HIV investments through domestic resources, representing one of the highest levels of domestic funding for HIV programs globally and demonstrating the Region’s sustained commitment to HIV response.
“The question before us is no longer whether we have the tools to end HIV as a public health threat. We do. The question is whether we can ensure that those tools reach everyone who needs them, regardless of where they live, who they are, or the circumstances they face,” said Barbosa. “Innovation only changes lives when people can access it.”
According to the latest available data, AIDS-related deaths in Latin America and the Caribbean declined by 46% between 2010 and 2025. In 2024 alone, access to antiretroviral treatment prevented an estimated 117,000 AIDS-related deaths. Access to PrEP also increased substantially, from 35,000 people in 2020 to more than 326,000 in 2025.
Despite this progress, significant gaps in access and coverage remain. Approximately one in three new HIV diagnoses is still made at a late stage of infection, and nearly 900,000 people living with HIV in Latin America and the Caribbean are not receiving treatment.
Reducing HIV-related mortality and addressing advanced HIV disease will be among PAHO’s key priorities at AIDS 2026. Although tools to prevent and treat HIV have improved substantially, late diagnosis, delays in treatment initiation, and challenges in retaining people in care continue to contribute to preventable deaths and to the burden of co-infections such as tuberculosis, which remains the leading cause of death among people with advanced HIV disease.
Against this backdrop, PAHO unveiled new initiatives aimed at accelerating HIV elimination across the Region.
As part of its agenda at AIDS 2026, PAHO launched the Alliance for HIV Elimination in the Americas, a new regional platform designed to advance progress toward HIV elimination by 2030 through stronger collaboration among governments, communities, international organizations, academia, development partners, and the private sector.
The Alliance is part of PAHO’s Disease Elimination Initiative and seeks to strengthen political leadership, expand equitable access to innovation, and promote sustainable investments to accelerate HIV elimination across the Americas.
PAHO is also advancing the Path to HIV Elimination in the Americas, an evidence-based framework that will help countries measure progress, identify remaining gaps, and demonstrate achievements on the path toward HIV elimination.
“If we maintain political commitment, protect the investments already made, and place equity at the center of every decision, ending HIV as a public health threat will be within our reach,” Barbosa said. “No country will achieve this goal alone.”
The PAHO Director warned that financial pressures, shifting political priorities, and persistent inequalities could jeopardize hard-won gains.
He reiterated that achieving HIV elimination will require strengthening people-centered health systems, expanding access to PrEP and other innovations, integrating HIV services with tuberculosis, viral hepatitis, and sexually transmitted infection services, working alongside communities to reduce stigma and discrimination, and sustaining the domestic investments that have enabled steady progress across the Region.
Throughout AIDS 2026, PAHO will advance these priorities through a series of high-level events focused on HIV elimination, advanced HIV disease, and equitable access to innovations for prevention, diagnosis, and treatment.
IPS UN Bureau
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Dans le cadre de l’accord bilatéral signé le 6 septembre 2024 avec la République populaire de Chine, la RDC franchit une étape décisive dans la diversification de son économie. Le ministère du Commerce extérieur a annoncé, ce lundi 27 juillet, la conclusion d’un contrat portant sur la fourniture annuelle de 180 000 tonnes de piment sec.