La Fédération burkinabè de Football (FBF) a décidé de mettre un terme au contrat de Brama Traoré, responsable de l'encadrement technique des Étalons, à l'issue de la CAN 2025 au Maroc. La Fédération estime que les résultats obtenus sont largement en deçà des ambitions fixées pour cette compétition continentale majeure.
Dans un communiqué officiel publié ce 14 janvier 2026, la FBF annonce ainsi la fin de sa collaboration avec le sélectionneur national, ainsi qu'avec l'ensemble de son staff technique composé d'Issa Balboné, Pierre Bazié, Mohamed Kaboré et Wilfried Da.
Cette décision intervient, selon le communiqué, après une analyse approfondie de la participation du Burkina Faso à la CAN 2025.
Pour rappel, la sélection burkinabè avait terminé deuxième de son groupe lors de la phase de poules, avant de voir son parcours s'arrêter prématurément en huitièmes de finale, à la suite d'une défaite (3-0).
Ci-dessous le communiqué.
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Sœurce : Fédération burkinabè de football
Nommé à la faveur du remaniement ministériel du lundi 12 janvier 2026, Moumouni Zoungrana, nouveau ministre de l'enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, a été installé dans ses fonctions en cet après-midi du mercredi 14 janvier 2026 par le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres Ousmane Ouattara. Il remplace Boubacar Savadogo qui aura passé 17 mois à ce poste.
C'est en présence de son prédécesseur et de plusieurs ministres et personnalités que le nouveau ministre de l'enseignement secondaire Moumouni Zoungrana a été installé. En procédant au cérémonial d'installation, le secrétaire général du gouvernement, Ousmane Ouattara, lui a adressé les vives félicitations du chef de l'État et du Premier ministre, tout en lui rappelant la confiance placée en sa personne.
Moumouni Zoungrana, ministre entrant, compte poursuivre les chantiers entamés par son prédécesseurAvant sa nomination, Moumouni Zoungrana occupait le poste de directeur de l'Assurance qualité de l'enseignement supérieur. Prenant la parole, il a traduit toute sa reconnaissance au chef de l'État et au chef du gouvernement pour le choix porté sur sa personne pour diriger le ministère de l'Enseignement secondaire. Le nouveau ministre a aussi félicité son prédécesseur pour le travail abattu et les nombreux résultats engrangés. Il est celui qui a balisé le terrain, car le ministère n'existait pas, dit-il. Il s'est engagé à poursuivre les chantiers entamés.
Moumouni Zoungrana dit compter sur l'accompagnement de ses collaborateurs, afin de mener à bien la mission à lui confiée. « Je suis en mission dans ce ministère et lorsque vous êtes en mission, vous partez en rangs serrés. Une seule personne, quelle que soit sa compétence, ne peut pas relever ce défi. La différence entre nous et les autres est que nous travaillons avec et sur les hommes, nous sommes des constructeurs d'hommes. Par conséquent nous n'avons pas droit à l'erreur. Je sollicite vraiment votre accompagnement pour que nous puissions relever ce défi au profit du Burkina Faso », a-t-il lancé à l'endroit de ses collaborateurs.
Boubacar Savadogo (à droite), ministre sortant, s'est réjoui des résultats enregistrés sous son magistèreLe secrétaire général du gouvernement a traduit au ministre sortant Boubacar Savadogo les félicitations du chef de l'État pour les bons résultats obtenus durant son magistère. Celui-ci s'est dit honoré de l'honneur qui lui a été fait de diriger ce ministère stratégique alors qu'il venait d'être nouvellement créé. « Nous avons travaillé à maintenir la continuité du service public de l'éducation, à préserver l'accès des jeunes à l'enseignement secondaire et à reconditionner la formation professionnelle et technique comme un outil central de la refondation de notre État. Les actions engagées ont visé à consolider les acquis, à adapter l'offre de formation aux besoins réels de l'économie nationale et à renforcer le lien entre formation, production et employabilité, conformément à la vision des plus hautes autorités », a-t-il laissé entendre.
Photo de familleÀ son successeur, Boubacar Savadogo a lancé une invitation à saisir les opportunités, malgré les défis qui se présentent dans ce secteur clé. « J'ai hérité de ce département comme un champ vierge. Avec mes collaborateurs, nous avons défriché, labouré et semé et nous vous laissons le champ pour l'entretenir, le remodeler, le nourrir et y cueillir des fruits », a-t-il lancé.
Armelle Ouédraogo
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La CAN 2025 tient sa finale, et elle promet un choc de haut niveau entre deux géants du football africain. Le Sénégal et le Maroc se sont qualifiés au terme de demi-finales âprement disputées, confirmant leur statut de prétendants sérieux au sacre continental.
À Tanger, le Sénégal a frappé au moment décisif. Opposés à une Égypte solide et expérimentée, les Lions de la Teranga ont longtemps buté sur le bloc des Pharaons avant de faire la différence grâce à une inspiration géniale de Sadio Mané, auteur de l'unique but de la rencontre. Une victoire précieuse qui propulse le tenant du titre en finale, avec l'ambition claire de décrocher un deuxième sacre continental.
De son côté, le Maroc a dû puiser dans ses ressources mentales. Après un match tendu face au Nigeria, les Lions de l'Atlas ont arraché leur qualification à l'issue de la séance des tirs aux buts, éliminant des Super Eagles combatifs et déterminés.
Dimanche 18 janvier 2026, à 20 heures, Sénégal et Maroc se disputeront le trophée continental, au terme d'un parcours marqué par la rigueur tactique, la maîtrise collective et des individualités décisives. À noter que l'Égypte, victime du Sénégal en demi-finale, avait auparavant éliminé la Côte d'Ivoire en quarts de finale, confirmant la densité du tableau final.
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Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingue Ouattara, nommée au cours du remaniement ministériel du lundi 12 janvier 2026, a été installée dans ses nouvelles fonctions de ministre des sports, de la jeunesse et de l'emploi. L'installation a été faite ce mercredi 14 janvier 2026 au siège dudit ministère à Ouagadougou, par le secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres. Elle a connu la présence de quelques membres du gouvernement.
Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingue Ouattara, nommée à la tête du ministère des Sports, de la jeunesse et de l'emploi lors du remaniement du 12 janvier, a officiellement été installée dans ses fonctions par le ministre secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres. Elle remplace à ce poste Roland Somda, en poste depuis août 2024.
Au cours de la cérémonie de passation de charges, les collaborateurs de Roland Somda lui ont offert un présentDans son allocution, la nouvelle ministre s'engage à faire du sport et de la jeunesse des piliers du développement national tout en cultivant la pratique du sport chez les jeunes et en développant une industrie sportive au Burkina Faso dans un esprit de totale inclusion. « C'est avec une profonde humilité et un sens élevé du devoir que je prends la parole aujourd'hui à l'occasion de ma prise de fonction à la suite de ma nomination en qualité de ministre des sports, de la jeunesse et de l'emploi », a déclaré Mme Annick Lydie Djouma Pikbougoum/Zingue Ouattara.
Elle a confié qu'elle mesure la confiance que le président du Faso et le chef du gouvernement ont placée en sa personne. « Je voudrais également, en cet instant solennel, rendre un hommage à mon prédécesseur et frère, M. Roland Somda, dont l'engagement et les réalisations constituent un socle sur lequel nous allons continuer le travail de construction de notre maison et le ministère des Sports, de la jeunesse et de l'emploi, et partant de l'innovation », a-t-elle laissé entendre.
La nouvelle ministre s'engage à faire du sport et de la jeunesse des piliers du développement nationalParlant de la jeunesse, la nouvelle ministre a fait savoir qu'il faudra lui offrir des perspectives d'avenir et aussi promouvoir l'emploi car selon elle, les défis sont immenses mais porteurs d'opportunités.
Tout en adressant ses remerciements aux autorités, le ministre sortant a appelé à la consolidation des fondations afin d'assurer la pérennité de l'action publique.
« Je quitte le département en étant rassuré que la dynamique engagée pourra se poursuivre et encore de la plus belle manière parce que celle qui arrive a l'avantage d'être un produit de la maison », s'est rassuré le ministre sortant, Roland Somda.
L'installation a connu la présence de quelques membres du gouvernementAu cours de la cérémonie de passation de charges, les collaborateurs du ministre des sports, de la jeunesse et de l'emploi sortant lui ont offert un présent.
Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
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Après un accord de jumelage scellé le 11 novembre 2025, la commune de Ouagadougou a reçu, le 13 janvier 2026, une délégation russe conduite par Natalia Krasovskaïa, directrice exécutive du Centre de la diplomatie publique de la Fédération de Russie. Cette rencontre marque une étape décisive dans la mise en œuvre concrète du partenariat entre les deux villes, notamment dans les domaines culturels, éducatif et scientifique.
La coopération décentralisée entre le Burkina Faso et la Fédération de Russie poursuit sa dynamique. Officialisé en novembre 2025, le jumelage entre Ouagadougou et la ville russe de Novossibirsk entre désormais dans une phase opérationnelle, avec des projets déjà visibles et des perspectives de collaboration élargies. La rencontre tenue à la mairie centrale de Ouagadougou a permis de faire le point des acquis et de tracer les prochaines orientations de ce partenariat.
Selon Natalia Krasovskaïa, les premiers résultats du jumelage sont encourageants. « Nous avons commencé notre partenariat avec des projets culturels et des formations », a-t-elle indiqué. À ce titre, elle a mis en avant l'exposition de bronzes du Burkina Faso récemment ouverte à Novossibirsk, en Sibérie occidentale. L'événement connaît un succès notable, avec plus de 10 000 visiteurs enregistrés, témoignant de l'intérêt du public russe pour le patrimoine culturel burkinabè. Pour la responsable du Centre de la diplomatie publique, cette exposition constitue une véritable passerelle culturelle entre les deux peuples.
Natalia Krasovskaïa, directrice exécutive du Centre de la diplomatie publique de la Fédération de RussieAu-delà de la culture, la coopération éducative s'affirme comme l'un des piliers du jumelage. Quatorze étudiants burkinabè poursuivent actuellement leurs études à Novossibirsk, une ville présentée comme un important centre de formation et de recherche scientifique en Russie. Pour Natalia Krasovskaïa, ces échanges académiques jettent les bases d'une coopération scientifique durable. Elle s'est dit convaincue que ces étudiants retourneront au Burkina Faso à l'issue de leur formation pour contribuer activement au développement du pays.
Le président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, Maurice Konaté, a salué une coopération fondée sur des réalités partagées. « Les différentes villes du monde ont les mêmes préoccupations et c'est ensemble que nous pouvons partager nos expériences pour relever les défis », a-t-il déclaré. Selon lui, Ouagadougou et Novossibirsk présentent de nombreux points de convergence, susceptibles d'améliorer le bien-être des populations à travers des échanges d'expertises et de bonnes pratiques.
La délégation russe a été chaleureusement reçue à l'hôtel de ville de OuagadougouLe président de la délégation spéciale a également souligné les opportunités offertes par ce jumelage dans des secteurs stratégiques tels que la mobilité urbaine, l'assainissement, les infrastructures et l'habitat. Il a insisté sur l'importance de la formation, évoquant notamment les filières pointues dans lesquelles évoluent certains étudiants burkinabè en Russie, comme l'aéronautique. « À la fin de leurs études, ce sont des compétences qui serviront directement le pays », a-t-il affirmé, illustrant ainsi l'impact concret attendu de cette coopération.
Maurice Konaté n'a pas manqué d'exprimer sa reconnaissance aux autorités diplomatiques et politiques ayant œuvré à la concrétisation de ce jumelage. Il a salué l'engagement de l'ambassade du Burkina Faso en Russie, tout en rendant hommage aux plus hautes autorités des deux pays pour leur volonté de renforcer les liens entre les collectivités locales burkinabè et russes. Il a par ailleurs formulé le souhait de voir d'autres communes burkinabè emboîter le pas à Ouagadougou, afin de tisser un réseau de coopérations décentralisées avec des villes russes, au service d'un développement endogène.
« Dans un proche avenir, nous aurons plus d'une dizaine de villes du Burkina qui seront jumelées à celles de la Russie », Ludovic Tapsoba, ambassadeur du Burkina en RussiePrésent à la rencontre, l'ambassadeur du Burkina Faso en Russie, Ludovic Tapsoba, a mis en lumière le rôle central de la diplomatie dans l'aboutissement de ce partenariat. Il a rappelé que ce jumelage s'inscrit dans une vision plus large de rapprochement entre les deux pays, et a indiqué que d'autres initiatives similaires pourraient voir le jour à l'avenir.
Capitale administrative de l'oblast de Novossibirsk, la ville de Novossibirsk, littéralement « Nouvelle-Sibérie », est la troisième plus grande ville de Russie. Elle se positionne comme un pôle majeur de culture, de science et de formation. À travers ce jumelage, Ouagadougou et Novossibirsk entendent ainsi poser les bases d'une coopération culturelle, scientifique, économique et sociale mutuellement bénéfique, fondée sur des actions concrètes et des échanges durables.
Farida Thiombiano
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Ouverte le 13 janvier 2026, la réunion du Comité spécialisé permanent des affaires politiques et des relations extérieures de l'Union parlementaire des États membres de l'OCI (UPCI) a refermé ses portes ce 14 janvier 2026 à Ouagadougou.
Cette deuxième réunion du comité s'est inscrite dans le cadre des statuts et règlements de l'UPCI, ainsi que dans la dynamique de consolidation de ses actions et de revitalisation de son rôle face aux défis contemporains qui touchent le monde islamique.
Placée sous le thème « Migration et réfugiés », la rencontre a permis aux parlementaires des États membres de l'UPCI d'examiner une problématique devenue de plus en plus complexe, notamment en raison des conflits armés, du terrorisme, du changement climatique, du chômage massif des jeunes et des violations persistantes des droits humains.
À l'issue des travaux, les participants ont adopté le Projet de déclaration de Ouagadougou, qui réaffirme la nécessité pour l'UPCI d'accorder une attention prioritaire aux migrants, aux réfugiés et aux personnes déplacées internes, compte tenu de l'impact de ces phénomènes sur les populations des États membres.
Les participants ont remercié l'Assemblée législative de transition du Burkina Faso pour avoir abrité cette réunionDans cette déclaration, le Comité appelle notamment au respect du cadre juridique international, en particulier le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, dit Pacte de Marrakech.
Les participants ont également insisté sur la coordination des efforts humanitaires et caritatifs dans l'espace islamique et ont exhorté les États et les donateurs à faire des migrants et des déplacés internes une priorité, tout en soutenant les pays d'origine afin de faciliter la réintégration des migrants dans des conditions de vie dignes.
« Nous, les participants à la réunion du Comité des affaires politiques et des relations extérieures de l'Union parlementaire des États membres de l'OCI, réunis à Ouagadougou, au Burkina Faso, les 13 et 14 janvier 2026, condamnons fermement toute forme d'expulsion des migrants, qu'il s'agisse de personnes résidant dans les pays d'accueil sans base légale valable, ou de refoulements opérés aux frontières en violation des procédures légales et des garanties prévues par le droit international et régional des droits humains. Nous appelons à garantir la liberté de circulation des réfugiés et leur garantir le droit à l'emploi », a aussi déclaré le député Sankaré.
Cette deuxième réunion du comité s'est inscrite dans le cadre des statuts et règlements de l'UPCIUne attention particulière a été accordée à la situation du Sahel, où, selon l'OCHA, 29 millions de personnes avaient besoin d'aide humanitaire et de protection en juin 2025.
Les membres du Comité ont insisté sur le fait que l'intégration économique entre les pays islamiques constitue un levier essentiel pour relever les défis liés à la migration et aux réfugiés, notamment à travers le renforcement des échanges commerciaux et de la coopération technologique.
Le Comité a aussi exprimé sa solidarité avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, tant dans leur lutte contre le terrorisme que dans l'accueil des réfugiés.
« Après deux jours d'échanges, nous avons adopté une résolution et la déclaration de Burkina Faso. De retour dans nos pays respectifs, nous allons distribuer ces recommandations à travers nos différents parlements. Nous allons travailler avec chaque gouvernement de chaque pays pour essayer de trouver une solution pour notre jeunesse qui meurt chaque semaine, chaque jour, chaque fin du mois. Il y a beaucoup de jeunes qui perdent la vie et si cela continue, peut-être nous allons perdre beaucoup de nos enfants. Il faut travailler rapidement avec le gouvernement et les bailleurs de fonds qui veulent soutenir le monde islamique et l'Afrique pour éviter cette catastrophe qui arrive chaque jour. J'espère qu'en retour, chaque parlementaire va travailler avec son gouvernement pour étudier ce document, l'adopter et travailler ensuite pour trouver des solutions pour notre jeunesse. Nous savons tous que, dans le monde islamique, le chômage est à 70 % parmi les jeunes avec un total de 2,5 milliards de musulmans dans le monde. C'est pour cela que nous tenons beaucoup dans cette réunion et ces résolutions-là pour trouver des solutions au futur pour notre jeunesse », a expliqué le secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi Niass.
« Beaucoup de jeunes perdent la vie donc il faut travailler rapidement avec le gouvernement et les bailleurs de fonds qui veulent soutenir le monde islamique et l'Afrique pour éviter cette catastrophe qui arrive chaque jour », a souligné le secrétaire général de l'UPCI, Mouhamed Khouraichi NiassPour finir, les participants ont remercié l'Assemblée législative de transition du Burkina Faso pour avoir abrité cette réunion.
Hanifa Koussoubé
Crédit photo : Auguste Paré
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La Loterie nationale burkinabè (LONAB) a procédé, le mercredi 14 janvier 2026 à Ouagadougou, à la remise d'un lot de plus de 72 millions FCFA à un gagnant du pari 4+1 du mardi 30 décembre 2025.
La cérémonie s'est déroulée en présence des responsables de la LONAB, de partenaires et de nombreux invités. À cette occasion, Brahima Traoré, cadre de banque à la retraite, a été officiellement reconnu comme l'unique gagnant dans l'ordre du pari 4+1 du mardi 30 décembre 2025, après une mise de 6 300 FCFA, lui permettant d'empocher un gain total de 72 596 500 FCFA.
La cheffe d'agence Ouaga 1 Wemtenga, Nicole Remene/Yilboudo, a exprimé sa satisfaction d'accueillir un nouveau grand gagnant au sein du réseau de la LONAB.
Nicole Remene/Yilboudo a remercié les équipes et la clientèle pour leur fidélité et leur confiance« C'est avec un réel plaisir que je prends la parole pour vous souhaiter la bienvenue au club 13181 où Brahima Traoré a joué le 30 décembre 2025. Il a tenté sa chance et il est aujourd'hui un heureux gagnant de plus de 72 millions de francs CFA », a-t-elle déclaré, avant de féliciter le lauréat.
Elle a également saisi l'occasion pour remercier les équipes de vente et l'ensemble de la clientèle pour leur engagement et leur fidélité.
« Merci à la force de vente pour leur dévouement, merci à la clientèle pour leur confiance sans cesse renouvelée », a-t-elle souligné, tout en formulant des vœux pour la nouvelle année.
« La LONAB est transparente et équitable. Les gains sont bien réels », Yamba Jean Zida« Que 2026 soit une année de santé, de paix, de joie et de succès, surtout une année de paix pour le Burkina Faso, et une année de chance pour toute la clientèle », a-t-elle conclu.
Représentant le directeur général de la LONAB, Yamba Jean Zida, directeur régional du Centre, a tout d'abord félicité le gagnant pour sa confiance accordée aux jeux de la LONAB, tout en adressant un message d'encouragement aux parieurs.
« À la LONAB, on ne perd jamais. Tous les jeux que vous prenez, que ce soit le PMU'B, les ECD, les tickets à gratter ou le Loto 590, constituent aussi une contribution directe aux caisses de l'État », a-t-il affirmé.
Brahima Traoré invite tous les Burkinabè à croire en leur chanceIl a par ailleurs réaffirmé l'engagement de la LONAB en matière de transparence et d'équité.
« La LONAB est transparente dans tout ce qu'elle fait. La chance peut sourire à tout le monde, sans limites ni frontières. Tous ceux qui jouent peuvent gagner », a-t-il insisté, avant de rappeler que ce gain est la preuve tangible que « les gains de la LONAB sont bien réels ».
Selon lui, le parcours de Brahima Traoré illustre parfaitement l'esprit de persévérance qui caractérise de nombreux parieurs.
« Derrière ce ticket gagnant, il y a sans doute des tentatives échouées, des déceptions et aujourd'hui une réussite éclatante. Ces 72 millions 596 mille 500 FCFA représentent des opportunités, des projets ou des investissements », a-t-il indiqué, encourageant le gagnant à en faire un usage utile.
Photo de famille avec l'heureux gagnantTrès ému, Brahima Traoré, cadre de banque à la retraite et fidèle parieur depuis 2016, a livré son témoignage, revenant sur les circonstances de ce gain exceptionnel.
« Je suis un fidèle parieur de la LONAB depuis 2016. Ce jour-là, après avoir hésité, j'ai décidé de rejouer. Quand j'ai vu les résultats et constaté qu'il n'y avait qu'un seul gagnant, j'ai compris que la chance m'avait souri », a-t-il raconté.
Concernant l'utilisation de ce gain, le nouveau millionnaire se veut prudent, mais optimiste.
« Ce sont de nouvelles opportunités qui s'ouvrent à moi. Même à la retraite, je reste très actif. Ce gain va me permettre de réorganiser ma vie et de prendre un nouveau départ pour le bien-être de mes proches et de moi-même », a-t-il confié.
Profitant de la tribune, il a invité les Burkinabè à croire en leur chance et à persévérer.
« La persévérance finit toujours par payer. J'encourage tous les Burkinabè à croire à la LONAB. Il y a des moments de doute, mais aujourd'hui, nous sommes dans le concret », a-t-il conclu.
À travers cette cérémonie, la LONAB réaffirme son engagement en faveur de l'intégrité, de la transparence et de la responsabilité, tout en rappelant que chaque pari participe également au développement du Burkina Faso.
Anita Mireille Zongo
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La magie de Noël a brillé d'un éclat particulier à travers l'organisation d'un arbre de Noël dédié aux enfants déplacés internes, ceux des forces combattantes tombées sur le champ d'honneur ainsi que les enfants qui vivent dans des situations défavorisées. La cérémonie s'est déroulée dans l'après-midi de ce mercredi 14 janvier 2026 au sein de la mairie de l'arrondissement 9 de Ouagadougou.
Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et humanitaires, cette initiative a permis de redonner le sourire à 300 enfants, qui, malgré les épreuves, gardent en eux l'innocence et l'espoir. En effet, accueillis dans un espace festif, les enfants ont été plongés dans une ambiance chaleureuse rythmée par des danses.
Marietou Kaboré, représentante des bénéficiaires, a remercié le mouvement Shalom Burkina pour ce moment de bonheur et de partage. Elle a profité de l'occasion pour rappeler les difficultés d'être un enfant déplacé interne.
« Je voudrais vous dire que c'est difficile d'être un enfant déplacé. Nous avons perdu nos maisons, nos familles et nos amis. Mais aujourd'hui, nous sommes heureux parce que nous sommes entourés de personnes qui nous aiment et qui nous soutiennent », s'est-elle exprimée.
Par ailleurs, elle a formulé le souhait de voir leurs conditions de vie et scolaires s'améliorer. Ainsi, elle demande un soutien concret au mouvement Shalom Burkina pour la construction d'infrastructures scolaires, toute chose concourant à la construction de leur avenir et permettant d'alléger les charges de leurs mères.
Aperçu de la forte mobilisation des tout-petits à l'arbre de Noël« Beaucoup de nos mamans sont réduites à la mendicité. Nous vous demandons de les aider et de nous offrir les repas journaliers. Pour préparer notre avenir, nous voudrions vous demander des salles de classes dans nos écoles car nous sommes coincés dans nos classes », a-t-elle poursuivi.
Un acte fort, rempli d'humanisme et d'esprit de solidarité
Au-delà de la célébration, ce geste de la part du mouvement Shalom se veut un acte d'humanité et de solidarité envers ces enfants vivant dans une situation de grande précarité et souvent confrontés aux multiples maux qui minent nos sociétés. En leur accordant cette attention symbolique, le mouvement Shalom leur témoigne son plus grand soutien.
Ainsi, Mgr. Don Andrea Pio Cristiani, fondateur du mouvement Shalom Burkina, confie qu'au sein du mouvement Shalom, les enfants sont prioritaires et qu'organiser une fête en leur honneur est donc un moyen pour l'organisation de communier avec ces enfants qui constituent l'avenir.
Mgr Don Andrea Pio Cristiani, fondateur du mouvement Shalom Burkina, remet un cadeau à un enfant déplacé interne« Nous avons organisé cet arbre de Noël pour les enfants car Noël est une rencontre avec le Christ, qui nous a appris la paix et la fraternité, mais aussi parce que nous pouvons comprendre les souffrances que peuvent endurer des enfants qui, dans l'obligation, doivent fuir leurs villages, leurs familles ainsi que leurs amis », a-t-il laissé entendre.
La fête de Noël a été organisée avec l'appui de la mairie de l'arrondissement 9 de Ouagadougou. Cet accompagnement démontre qu'au-delà des crises qui sévissent au Burkina Faso, l'élan de solidarité demeure un pan important.
Selon la présidente de la délégation spéciale, Jocelyne Sanon/Traoré, cette activité entre en droite ligne avec les orientations du président du Faso, qui consistent à renforcer la solidarité. Cet arbre de Noël a été pour elle le lieu de traduire sa reconnaissance au mouvement Shalom Burkina pour cette activité qui vise à renforcer la cohésion sociale, mais aussi de rappeler aux enfants qu'ils ne sont pas seuls et qu'ils ont des familles et des parents au Burkina Faso.
La présidente de la délégation spéciale de la mairie de l'arrondissement 9, Jocelyne Sanon/Traoré, rappelle aux enfants qu'ils ne sont pas des orphelins« J'exprime toute ma reconnaissance au mouvement Shalom Burkina car ce soir, nous avons vu la joie sur le visage de 300 enfants issus des couches vulnérables, des enfants déplacés internes qui n'ont pas choisi leur situation ainsi que les enfants des FDS et VDP tombés. À ces enfants, nous leur disons qu'ils ne sont pas des orphelins car ils ont des pères et des mères un peu partout au Burkina Faso et ailleurs, qui se soucient de leur bien-être et souhaitent les voir dans la joie », a-t-elle fait comprendre.
Au cœur de l'évènement, la remise de cadeaux a été un temps fort. Des jouets, notamment des poupées, des voitures miniatures, des guitares, etc., ont été distribués aux enfants, suscitant chez eux des regards émerveillés.
Muriel Dominique Ouédraogo
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L'architecte burkinabè de renommée internationale, Diébédo Francis Kéré a reversé l'intégralité de ses honoraires issus de la construction du Mausolée Thomas Sankara et de ses 12 compagnons au Fonds de soutien patriotique (FSP), ce mercredi 14 janvier 2026.
Le chèque d'un montant de 18 398 170 francs CFA a été officiellement remis au ministre de l'Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo, lors d'une audience tenue dans l'après-midi. Ce montant correspond aux honoraires de suivi-contrôle de l'ouvrage mémoriel, symbole de l'héritage révolutionnaire du Burkina Faso.
Par ce geste volontaire, le lauréat du Prix Pritzker 2022 concrétise son engagement à contribuer directement à l'effort national de paix. Pour Diébédo Francis Kéré, cette démarche s'inscrit dans la dynamique impulsée par le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, visant à bâtir une nation prospère, souveraine et résiliente.
Saluant un acte hautement symbolique, le ministre de l'Économie et des Finances a souligné la portée citoyenne et morale de cette contribution, qui incarne les valeurs de solidarité, d'entraide et de responsabilité collective dans un contexte de mobilisation nationale.
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Source : Ministère de l'Économie et des finances
Le repos dans le couple, telle est la volonté parfaite de Dieu, l'initiateur du mariage entre I ‘homme et la femme. Cependant, dans le quotidien des couples, de nombreux écueils et embûches tendent à annihiler ce dessein divin. Il importe donc de comprendre le plan de Dieu concernant le repos du couple, ses fondements et ses constituants, d'une part, et la conflictualité inhérente à la vie de couple ainsi que les origines des conflits, d'autre part, afin de maintenir l'équilibre et la quiétude de votre vie commune.
L'ouvrage « Comment vivre le repos dans votre couple » explique chacun de ces aspects à la lumière de la Parole de Dieu et à travers des exemples et des témoignages concrets. Il engage également les conjoints à œuvrer, individuellement et ensemble, à la sérénité de leur couple.
Vous réaliserez, à travers la lecture de cet ouvrage, qu'il est tout à fait possible de vivre le repos dans son couple en dépit des idées reçues, de l'expérience des autres, voire de votre situation de l'heure.
Editions Parakletos, 233 pages