Az összetett problémára a francia kormánynak több síkon kell válaszolnia: közbiztonság és létminőség terén. Miközben a jövő évi költségvetés vajúdása zajlik. Lyonban sarló-kalapácsos firka került XIV. Lajos szobrának talapzatára, a város viszont akkora, hogy vannak negyedek, ahova nem ért el a „népharag”. A Tetőteraszon előbb Soós Eszter Petronella Franciaország-szakértő, majd Tasnády Erika, Lyonban élő erdélyi […]
Articolul Forrongó Frankhon apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
A határon túli magyar közösségek támogatása nem járhat politikai elvárásokkal – hangsúlyozta Tarr Zoltán, a magyar társadalmi kapcsolatokért és kultúráért felelős miniszter egy kolozsvári pódiumbeszélgetésen. A Tisza Párt álláspontja szerint az átvilágítások célja nem az intézmények ellehetetlenítése vagy a határon túli magyar közösségek kollektív megbélyegzése, hanem a visszaélések feltárása és az igazságos elszámoltatás. A külhoni […]
Articolul Tarr: a határon túli magyar közösségek támogatása nem járhat politikai elvárásokkal apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+ DU LUNDI 19 OCTOBRE 2026
Arrivée de la course : 04-02-06-01-13
Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 37.400 FCFA (18)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 47.800 FCFA (07)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 211.050 FCFA (02)
Bonus : 8.550 FCFA (19)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
04 Gagnant : 9.000 FCFA (02)
04 Placé : 1.000 FCFA (04)
02 Placé : 1.500 FCFA (03)
06 Placé : NEANT (00)
04-02 Gagnant : 15.250 FCFA (04)
04-02 Placé : 3.250 FCFA (20)
04-06 Placé : 17.000 FCFA (04)
02-06 Placé : 13.750 FCFA (05)
MASSE PARTAGÉE : 1.881.600 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 23 OCTOBRE 2026 : 6.506.880 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 27 OCTOBRE 2026 : 577.640 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 24 OCTOBRE 2026 : 2.529.037 FCFA
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Le Bénin va accueillir en 2027, la première édition africaine du Black Travel Summit, une plateforme internationale dédiée aux échanges, aux rencontres et aux opportunités au sein de la communauté afrodescendante du tourisme.
Le Bénin est le premier pays africain qui accueille le Black Travel Summit. L'annonce a été faite à travers un communiqué rendu public lors du gala des Black Travel Awards, organisé à Milwaukee, dans le Wisconsin. Cette édition « historique » selon le communiqué, réunira pour la première fois sur le continent africain, la communauté internationale des professionnels du tourisme afrodescendants.
A travers cette première édition à Cotonou, le Black Travel Awards entend ouvrir un nouveau chapitre dans sa mission de fédérer la communauté internationale du tourisme afrodescendant.
Organisée en partenariat avec Bénin Tourisme, l'édition 2027 réunira des entrepreneurs du voyage, des dirigeants du secteur touristique, des professionnels de l'hôtellerie, des conseillers en voyages, des créateurs de contenu et d'autres acteurs de l'industrie venus d'Afrique, des Amériques, des Caraïbes, d'Europe et d'ailleurs.
Elle offrira également un cadre privilégié aux échanges entre professionnels de différents continents, au développement de collaborations commerciales et à la création de relations durables, contribuant ainsi à renforcer l'écosystème international du tourisme noir et afrodescendant.
F. A. A.
Le phénomène de dispartion d'être humains devient monnaie courante au Bénin. Chaque mois, au moins un avis de recherche d'enfant et même d'adulte est diffusé à travers les médias ou les réseaux sociaux. Face à cette situation, les citoyens sont appelés à la vigilance.
Chaque disparition est une tragédie dans les familles. Une chaise vide à table, un téléphone qui sonne dans le vide, des yeux qui scrutent l'horizon à longueur de la journée et de la nuit. Pour les familles affectées, l'attente est une douleur à part entière. Pourtant, au-delà de l'émotion légitime suscitée par les avis de recherche qui envahissent les réseaux sociaux, une question de fond demeure : quelle est l'ampleur réelle du phénomène et comment y faire face.
Entre janvier et mai 2026, plusieurs cas de disparitions ou de personnes portées disparues ont été rapportés par les médias et les réseaux sociaux au Bénin. Aucune statistique officiel n'est publié sur le phénomène mais son ampleur constitue un défi majeur pour les autorités et les organisations de protection de l'enfance et des droits humains.
Au moins six cas de disparitions ont été signalées en l'espace d'un mois en avril 2026, à travers le Bénin.
Le 4 avril 2026, Serge AKPADE, élève en classe de cinquième au collège privé « La Résultante » à Akassato, quitte le domicile paternel et ne rentre plus. Le lendemain, 5 avril, c'est Yves HOUNDOTODE qui disparaît du village de Houin-Sègbèya, dans l'arrondissement d'Assanté, commune de Glazoué, département des Collines.
Le 14 avril, une fillette répondant au nom d'AZANMAN Estelle est signalée disparue depuis la matinée. Le 25 avril, SEKO SOUNON Amdawill, 13 ans, quitte sa maison du quartier Yokossi 2 à Parakou vers 16 heures et ne revient plus. Le 26 avril, ANIOU Oswaldo Jean de Dieu, 18 ans, quitte le domicile familial à Agassa-Godomey, commune d'Abomey-Calavi, et disparaît dans la nature. Deux jours plus tard, le 28 avril, un homme du nom d'Éric SINGBO quitte son lieu de service à Wologuède vers 14 heures, laissant sa moto sur place. Il ne rentrera pas.
Acte volontaire, accident, trouble psychologique, enlèvement ...
Six personnes portées disparues. Six familles dans l'angoisse. Six avis de recherche qui circulent sur des téléphones, des groupes WhatsApp, sur Facebook et autres réseaux sociaux, dans l'espoir que quelqu'un, quelque part, reconnaisse un visage ou donne des informations permettant de les retrouver.
Quelques semaines plus tôt, dans la commune de Lokossa, un autre drame avait secoué l'opinion publique : la découverte du corps sans vie d'un enfant d'environ sept ans. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame.
Face à ces cas qui s'accumulent, la tentation est grande de conclure à une vague d'enlèvements criminels. Les spécialistes appellent pourtant à la prudence face aux conclusions hâtives. Une disparition ne signifie pas systématiquement un acte criminel. Les causes peuvent être multiples et très différentes les unes des autres : fugues d'adolescents en rupture familiale, conflits domestiques, accidents, troubles psychologiques, déplacements non signalés aux proches, ou encore, dans certains cas seulement, infractions pénales.
L'une des réalités les plus encourageantes de ces derniers mois est que la solidarité communautaire peut sauver des vies. WhatsApp, Facebook et d'autres plateformes numériques sont devenus des relais essentiels pour diffuser rapidement les avis de recherche. Et les résultats sont là.
Winsou Ayaba Rosaline, dont la disparition avait été signalée début mars 2026, a été retrouvée saine et sauve à Cotonou grâce aux partages massifs d'avis de recherche sur les réseaux. Le message de remerciements de sa famille, diffusé le 31 mars 2026, en témoigne avec émotion : « Nous avons le plaisir de vous annoncer qu'elle a été retrouvée à Cotonou, saine et sauve. C'est l'occasion pour nous de remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont partagé les messages d'avis de recherche. »
De même, Tito Exaucé Aurèb, 11 ans, originaire de Porto-Novo, a été retrouvé à Glo-Djigbé et signalé via ces mêmes réseaux le 8 mai 2026. Une fillette, DÈDÈWANOU Esther, perdue une nuit dans le quartier Tokpota Vêdo, a été également retrouvée rapidement grâce à la mobilisation citoyenne.
Ces histoires à issue heureuse rappellent une vérité simple : plus un avis de recherche est diffusé tôt et largement, plus les chances de retrouver la personne disparue est grande.
Cependant, ces canaux d'informations peuvent avoir l'effet inverse. La diffusion d'informations non vérifiées, de rumeurs mal sourcées ou de montages alarmistes peut alimenter un climat d'inquiétude excessif et nuire aux enquêtes. Les spécialistes recommandent de vérifier les informations auprès des familles concernées ou des autorités compétentes avant tout partage sur les réseaux sociaux.
Ces cas individuels ne surgissent pas par hasard. Ils s'inscrivent dans un contexte documenté de longue date. Au Bénin, la pauvreté des ménages, la pratique dévoyée du vidomègon (enfant confié à une famille tierce), et la faiblesse des mécanismes de protection sociale constituent autant de terrains fertiles pour les situations de vulnérabilité.
Face à ces cas de disparition, les forces de sécurité insistent sur un point capital, trop souvent méconnu : il n'est pas nécessaire d'attendre plusieurs jours avant de déclarer une disparition inquiétante.
Les premières heures qui suivent une disparition sont décisives. Elles permettent de recueillir des témoignages à chaud, d'exploiter d'éventuelles images de vidéosurveillance et de retracer les derniers déplacements connus de la personne. Passé ce délai critique, les pistes s'effacent et les chances de résolution diminuent.
En pratique, toute personne constatant une absence inquiétante peut et doit alerter immédiatement le commissariat de police la plus proche, ou composer le 166, numéro d'urgence de la Police républicaine au Bénin.
Comment prévenir les disparitions :
La prévention est l'arme la plus accessible et la plus efficace. Elle commence dans chaque foyer, chaque quartier, chaque communauté.
Pour protéger les enfants :
Apprendre à l'enfant à mémoriser les coordonnées téléphoniques de ses parents. Le sensibiliser, dès le plus jeune âge, aux risques liés aux inconnus et aux promesses d'étrangers. Éviter les déplacements seuls dans les zones isolées ou peu fréquentées. Maintenir un suivi régulier et bienveillant de ses activités quotidiennes, sans créer une surveillance anxiogène.
Pour les adultes :
Informer systématiquement les proches lors de tout déplacement, même bref. Maintenir un contact régulier avec la famille en cas d'absence prolongée. Partager son itinéraire lors de voyages dans des zones éloignées ou peu connues. Signaler sans délai toute situation inhabituelle ou toute personne semblant en détresse.
Abdoul.W. OSSAN