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Agrégateur de flux

North Korea’s Response to the Israel-US Attacks on Iran

TheDiplomat - lun, 02/03/2026 - 18:58
Just a week after North Korea signaled openness to dialogue, the U.S. launched a military operation against Iran with a stated goal of regime change.

Uzbekistan’s Afghanistan Push Accelerates

TheDiplomat - lun, 02/03/2026 - 18:56
With growing trade volumes, infrastructure initiatives, and initial geological explorations in Afghanistan, Uzbekistan is testing whether economic interdependence and proximity can function as a substitute for political recognition. 

Activités paralysées à Salamabila après combats entre deux factions de Maï‑Maï

Radio Okapi / RD Congo - lun, 02/03/2026 - 18:50

 


Une paralysie totale des activités a été observée lundi 2 mars dans la commune rurale de Salamabila, territoire de Kabambare (Maniema). Boutiques, marchés, écoles et services publics sont fermés, conséquence d’une psychose née des affrontements survenus dimanche après‑midi entre des miliciens du groupe Malaika.


« Dimanche après‑midi, des éléments Maï‑Maï Malaika se sont affrontés entre eux dans leur camp de Mingazi, à 2 kilomètres de Salamabila. Ces violences ont causé des morts et semé une panique généralisée. Ce lundi matin, la commune est paralysée : marchés et écoles sont fermés, aucune activité ne se déroule », a témoigné le président de la société civile locale, Baruani Saidi Vumba.

Catégories: Afrique, European Union

Poland to arm with ‘friends’, PM Tusk says after Macron nuclear plan

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 18:44
“We are arming up together with our friends so that our enemies will never dare to attack us"
Catégories: European Union

Communiqué de presse - Journée internationale des droits des femmes: droits des femmes et démocratie à l’ère numérique

Parlement européen (Nouvelles) - lun, 02/03/2026 - 18:43
Des parlementaires nationaux et européens se réuniront jeudi pour débattre des stéréotypes, de la désinformation et de la violence fondée sur le genre en ligne.
Commission des droits des femmes et de l'égalité des genres

Source : © Union européenne, 2026 - PE

Press release - International Women’s Day: women’s rights and democracy in the digital age

Europäisches Parlament (Nachrichten) - lun, 02/03/2026 - 18:43
To mark International Women’s Day, national and European parliamentarians will meet on Thursday to discuss stereotypes, disinformation and online gender-based violence.
Committee on Women’s Rights and Gender Equality

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - International Women’s Day: women’s rights and democracy in the digital age

Európa Parlament hírei - lun, 02/03/2026 - 18:43
To mark International Women’s Day, national and European parliamentarians will meet on Thursday to discuss stereotypes, disinformation and online gender-based violence.
Committee on Women’s Rights and Gender Equality

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - International Women’s Day: women’s rights and democracy in the digital age

European Parliament (News) - lun, 02/03/2026 - 18:43
To mark International Women’s Day, national and European parliamentarians will meet on Thursday to discuss stereotypes, disinformation and online gender-based violence.
Committee on Women’s Rights and Gender Equality

Source : © European Union, 2026 - EP

Press release - International Women’s Day: women’s rights and democracy in the digital age

European Parliament - lun, 02/03/2026 - 18:43
To mark International Women’s Day, national and European parliamentarians will meet on Thursday to discuss stereotypes, disinformation and online gender-based violence.
Committee on Women’s Rights and Gender Equality

Source : © European Union, 2026 - EP

Stranded in the Gulf: how European countries are scrambling to bring citizens home

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 18:35
European embassies are grappling with an increasingly volatile situation
Catégories: European Union

« L’échec de l’ONU devra donner naissance à autre chose » : depuis l’Ukraine, Gabriel Attal esquisse un aggiornamento diplomatique

Le Figaro / Politique - lun, 02/03/2026 - 18:34
Probable candidat à l’élection présidentielle, l’ancien premier ministre présente au Figaro les premières orientations de politique internationale qu’il entend défendre.

INTERVIEW: The ayatollahs’ survival strategy

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 18:33
Persian playbook: project continuity and avoid any perception of a power vacuum
Catégories: European Union

Lubao : première électrification de la cité grâce à une centrale solaire

Radio Okapi / RD Congo - lun, 02/03/2026 - 18:30


La cité de Lubao, chef‑lieu du territoire portant le même nom dans la province de Lomami, a franchi une étape historique, samedi 28 février, avec le lancement officiel de la distribution de l’énergie électrique. Cette réalisation s’inscrit dans le cadre du projet d’électrification porté par l’Agence nationale d’électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain (ANSER).

Catégories: Afrique, European Union

UK military bases could play larger role in conflict with Iran

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 18:24
The United Kingdom is the European power with the most military bases in the region
Catégories: European Union

France, Germany say establishing ‘nuclear steering group’

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 18:04
Paris and Berlin are having a troubled time when it comes to defence cooperation
Catégories: European Union

Eben noch war Guy Parmelin der grosse Held der SVP – jetzt hat er die neuen EU-Verträge unterzeichnet

NZZ.ch - lun, 02/03/2026 - 18:01
Vor fünf Jahren war der Bundespräsident für Christoph Blocher ein «Lichtblick», nun drohen ihm unangenehme Monate. Für die langwierige Schweizer Parlamentsarbeit zeigt die EU Verständnis – aber ihre Geduld hat ein Ablaufdatum.
Catégories: Afrique, Swiss News

La France va étoffer son arsenal nucléaire dans le cadre d’une «dissuasion avancée» en Europe

Zone militaire - lun, 02/03/2026 - 18:00

Lors d’un discours prononcé à l’École militaire le 7 février 2020, le président Macron avait rappelé que les intérêts vitaux de la France avaient une «dimension européenne». Partant, il avait proposé d’établir un dialogue avec les pays européens sur le rôle de la dissuasion nucléaire française «dans notre sécurité collective». En outre, avait-il ajouté, les...

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Le conflit en Iran fait ressurgir la peur des conséquences d’un blocage du détroit d’Ormuz sur l’économie mondiale

IRIS - lun, 02/03/2026 - 17:58

Quelle est la place de l’Iran sur les marchés pétroliers et gaziers mondiaux ?

En 2025, l’Iran a produit environ 3,3 millions de barils par jour (mb/j) de pétrole brut et autour de 1,3 mb/j de distillats. Le pays représente ainsi environ 4,5 % de l’offre pétrolière mondiale et est, en janvier 2026, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), le quatrième producteur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), derrière l’Arabie saoudite (10,28 mb/j), l’Irak (4,34 mb/j) et les Émirats arabes unis (3,6 mb/j). Malgré son poids dans l’Organisation, l’Iran n’exporte qu’environ 1,5 mb/j de pétrole brut et de distillats. Certes les exportations iraniennes ont largement augmenté depuis 2020, période durant laquelle elles étaient tombées à leur plus bas niveaux des dernières années (0,4 mb/j), toutefois la structure des exportations s’est progressivement resserrée autour de la seule Chine. Pékin est en effet aujourd’hui la destination de plus de 90 % des exportations iraniennes contre moins de 25 % en 2017 ! Sur les marchés gaziers mondiaux, le constat est similaire. L’Iran est certes un acteur important avec les deuxièmes réserves mondiales (17,5 %) derrière la Russie (19,9 %) et environ 6,5 % de la production mondiale. Toutefois ses exportations ne représentent que 6,5 % des quantités produites et plus de 93 % du gaz iranien est consommé sur place. Les bombardements observés depuis samedi n’ont pour l’instant pas touchés d’infrastructures pétrolières et gazières (excepté des navires) qui se trouvent dans leur grande majorité dans le sud et le sud-ouest du pays. Pour le pétrole, l’île de Kharg représente à elle seule 90 % des exportations de pétrole brut. Dès lors les risques de déstabilisation des marchés énergétiques mondiaux par la seule coupure des exportations iraniennes restent faibles. Les marchés pétroliers sont sous-pressions non pas en raison des seuls bombardements sur l’Iran mais face au risque global de déstabilisation de la région et de leurs flux pétroliers dans le détroit d’Ormuz.

Le détroit d’Ormuz reste toujours ainsi stratégique dans la géopolitique mondiale de l’énergie ?

Oui le détroit d’Ormuz est encore aujourd’hui l’un des points névralgiques les plus importants de la géopolitique énergétique mondiale. Et le conflit en Iran fait ressurgir la peur des conséquences d’un blocage du détroit d’Ormuz sur l’économie mondiale. Le détroit d’Ormuz, qui relie le golfe Persique et le golfe d’Oman, est situé entre l’Iran et le sultanat d’Oman. Il mesure environ 63 km de long pour environ 40 km de large à l’endroit le plus resserré et ses couloirs de navigation ne dépassent pas 3,7 km. Ormuz a une triple importance stratégique. En 2025, sur les 102 millions de barils de pétrole (mb/j) consommés par jour au niveau mondial, près de 76 mb/j ont été transportés par voie maritime. La majeure partie d’entre eux a emprunté le détroit de Malacca (23,7 mb/j) et le détroit d’Ormuz (20,1 mb/j). Ainsi le seul détroit d’Ormuz voit passer près de 20 % du pétrole consommé au niveau mondial. Une grande partie des exportations des principaux pays producteurs de la région (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Iran, Irak, Koweït et Qatar) passe par ce dernier, dont plus de 75 % ont pour destination l’Asie. C’est donc ce goulot d’étranglement spécifique qui inquiète les marchés. Il faut également rajouter que les approvisionnements en gaz naturel liquéfié (GNL), notamment en provenance du Qatar utilisent le même trajet et 20 % des flux mondiaux de GNL y transitent. Il est également le point de passage final de l’ensemble des échanges commerciaux dans le golfe Persique, lieu d’affrontement durant la guerre entre l’Iran et l’Irak (1980-1988, et avec les États-Unis en 1987 et 1988 durant la guerre des tankers. Enfin, le détroit d’Ormuz est le principal objet de chantage et un véritable outil de pression de l’Iran envers ses voisins et les États-Unis. Mais, même au plus fort du conflit Iran-Irak durant les années 1980 ou durant les guerres du Golfe, il n’avait jamais été fermé, remettant en question la volonté et la capacité de l’Iran à le bloquer. Cependant la volonté des gardiens de la révolution de fermer le détroit et d’entrer dans une logique du pire est aujourd’hui affirmée et, avec les bombardements iraniens observés dans les pays du golfe Persique ce week-end, la situation se complique sensiblement.

Les bombardements en Iran interviennent dans une conjoncture particulière sur les marchés pétroliers qui pourraient limiter une hausse durable des prix ?

Les principales incertitudes aujourd’hui tournent autour de deux questions : la durée du conflit et son impact sur les flux pétroliers dans le golfe Persique et le détroit d’Ormuz. Ce dimanche, deux navires ont ainsi été touchés, ce qui pourrait augurer le pire en matière de conséquences économiques et environnementales. De manière générale ce sont les évènements géopolitiques observés depuis janvier 2026 notamment au Venezuela et dans une moindre mesure les diminutions de la production au Kazakhstan et en Russie qui ont permis aux cours du pétrole de se maintenir autour de 60 dollars le baril. En février 2026, les cours du pétrole brut Brent se sont hissés à environ 70 dollars en raison des tensions observées entre les États-Unis et l’Iran et l’absence d’avancée concrète dans les négociations. Qui peut dire à combien peut monter le pétrole dans un contexte de blocage total du détroit ? En juin 2025, lors de bombardements américains sur les installations nucléaires iraniennes (guerre des 12 jours), les prix avaient augmenté de près de 15 % pour atteindre plus de 80 dollars, avant de retourner vers leur niveau d’équilibre à moins de 70 dollars. Lundi 2 mars à l’ouverture des marchés ils ont atteint environ 80 dollars mais les incertitudes demeurent. Les prix risquent d’évoluer au gré des développements observés dans la zone et la crainte reste une hausse continue à plus de 100 dollars, impactant une croissance mondiale déjà affaiblie par les questions douanières et les aléas géopolitiques depuis début 2026. Certains acteurs semblent avoir pris leurs précautions puisque les exportations de pétrole brut avaient accéléré depuis près d’une semaine dans le Golfe. En outre, les principaux pays de l’OCDE disposent de stocks stratégiques (environ 90 jours d’importations nettes pour les pays membres de l’AIE) qui peuvent limiter la hausse des prix en rassurant les marchés. Et certains pays du golfe Persique peuvent également détourner une partie des flux vers la mer Rouge à travers leur réseau d’oléoduc. L’Arabie saoudite a ainsi une possibilité de détourner 60 % de ses exportations de pétrole brut (8,2 mb/j en 2024), tout comme les Émirats arabes unis ou le Qatar pour le gaz via le port de Fujairah dans le golfe d’Oman[1]. L’OPEP qui s’est réunie le 1er mars, a décidé de son côté d’augmenter ses quotas de production de 206 000 barils par jour, ce qui reste faible au regard des évènements survenus ce week-end. Les alternatives restent ainsi limitées puisque le contournement maximum de cargaisons du détroit laisserait tout de même une perte estimée entre 8 et 10 millions de barils pour les marchés. Plus globalement dans un contexte de crise, c’est la peur qui imprègne les marchés. Elle fait ressurgir le spectre d’une crise comparable aux chocs pétroliers de 1973-1974 et de 1979 qui avaient précipité l’économie mondiale dans la récession. Elle révèle notamment l’importance toujours prégnante du pétrole pour les économies et la nécessité d’accélérer les politiques de décarbonation du secteur du transport. La décarbonation est le meilleur levier pour limiter les conséquences des risques géopolitiques sur les marchés pétroliers.

Les bombardements interviennent pourtant dans une période plutôt particulière sur les marchés pétroliers. Ces derniers étaient, début 2026, en fort déséquilibre en raison d’une demande plus faible qu’attendue et que l’AIE a encore révisé à la baisse dans son dernier Oil Market Report de février 2026 (de + 0,93 mb/j à 0,85 mb/j) et d’une croissance importante de l’offre pétrolière. L’AIE estimait ainsi une situation d’excédent d’offre pétrolière à environ 3,7 mb/j en 2026 quand le département américain à l’énergie l’estimait de son côté à 3,1 mb/j contre 2,7 mb/j en 2025. Les fondamentaux de marchés avant le conflit invitaient plutôt à considérer des prix bas (autour de 60 dollars) pour 2026 et 2027. Les marchés pétroliers étaient ainsi en importante transformation. D’une part en raison des politiques de décarbonation, la croissance de la demande pétrolière ralentit et se trouve tirée exclusivement par les pays non-OCDE. D’autre part si la Chine a tiré la croissance mondiale de pétrole sur la dernière décennie, la croissance de sa demande a fortement ralenti et l’Inde pourrait devenir rapidement le principal moteur. Enfin du côté de l’offre, les politiques de l’OPEP et des autres producteurs restent fondamentales. En 2026, l’ensemble des Amériques (Argentine, Brésil, Canada, États-Unis et Guyana) pourrait à eux seuls ajouter 1,3 mb/j à l’offre mondiale Un choc pétrolier n’est donc pas inenvisageable à court terme au vu des développements observés dans le golfe Persique, mais 2026 ne sera pas 1974 en raison d’une intensité pétrolière moindre pour l’économie mondiale et avec des fondamentaux de marchés qui invitent plutôt à envisager des prix bas pour les années à venir.

[1] Passages stratégiques maritimes et sécurité énergétique européenne : bouleversements géopolitiques et stratégies de mitigation, rapport de l’Observatoire de la sécurité des flux et des matières énergétiques, n°22, juillet 2025.

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Les Européens face au risque de la guerre

RFI (Europe) - lun, 02/03/2026 - 17:54
Face à l’embrasement régional qui fait suite aux attaques israélo-américaines sur l’Iran, face à une Amérique versatile, et une Russie inflexible, l’Europe s’intéresse plus que jamais au renforcement de sa sécurité. Le discours d’Emmanuel Macron sur la dissuasion nucléaire en fait partie. Elle se couple à un renforcement considérable des budgets militaires.
Catégories: France, Union européenne

The Brief – As Europe deliberates, Putin doubles down on Iran

Euractiv.com - lun, 02/03/2026 - 17:50
A regime short on legitimacy finds its most reliable backer in Moscow – deepening an axis Europe can no longer afford to ignore
Catégories: European Union

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