La 5e Région militaire (5e RM) a organisé un arbre de Noël, première édition, au profit de 71 pupilles de la nation à Dédougou, ce dimanche 21 décembre 2025. Elle a mis en œuvre cette initiative de concert avec l'association African women leaders (AWL). Cette cérémonie vise avant tout à donner le sourire à ces enfants dont les parents ont consenti le sacrifice suprême pour que le pays ne sombre pas, selon le commandant de cette Région militaire, Idrissa Sosthène Coulibaly.
Placée sur le thème « Noël des espoirs des Héros : Espoir, courage et solidarité », cette première édition de l'arbre de Noël initiée par la 5e Région militaire (5e RM) qui couvre les régions administratives du Sourou et de Bankui aura réussi son pari. Celui de donner le sourire aux familles et surtout aux enfants des hommes tombés au cours de leur mission de défense de la patrie. Par ce geste la 5e Région militaire démontre qu'elle porte dans le cœur les familles de ses combattants arrachés à son affection.
Chants, danses et prestations d'artistes ont permis de faire sourire ces pupilles de la nationCette édition 2025 a été organisée en collaboration avec l'association African women leaders (AWL). La présidente nationale de cette association, Marie H. Coulibaly, a expliqué que sa structure, qui célèbre ses dix années d'existence cette année, œuvre depuis sa création en faveur de la protection des droits des personnes vulnérables. « Ces enfants-là entrent en droite ligne avec la cible de l'association », a-t-elle justifié.
La présidente d'AWL, Marie Coulibaly, a confié que l'activité vise à réconforter ces enfantsChacun des 71 gamins a eu droit à un présent au cours de la cérémonie tenue au sein de la garnison du 51e Régiment d'infanterie commando sous la présidence du gouverneur de Bankui et du Sourou, Babo Pierre Bassinga. La soirée s'est déroulée au rythme des chants, des danses et des prestations artistiques. Il n'en fallait pas plus pour offrir un air de détente à ces plus jeunes. La présidente d'AWL a précisé que cet arbre de Noël vise à créer un moment de réconfort pour ces enfants dont les parents sont tombés en servant le pays.
Puisse cette initiative s'éterniser
La reconnaissance des enfants à l'endroit de leurs bienfaiteurs de la soirée ne s'est pas fait attendre. Leur porte-parole, Carine Imelda Yonli, a remercié les membres de l'association et les frères d'armes de leurs pères qui ont pensé à eux.
Le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, en remettant le cadeau à ce gamin, a salué une initiative qui ravive la solidaritéLa thématique, selon Mme Coulibaly, exprime un double message. Celui d'espoir pour ces enfants et d'hommage aux sacrifices des soldats. « Cet événement honore la mémoire des hommes tombés et consolide la résilience des enfants qui portent en eux l'espoir d'un avenir meilleur », a-t-elle ajouté avant d'appeler à une solidarité à grande échelle pour venir au secours de ces enfants.
Le commandant de la 5e RM, Sosthène Coulibaly, a indiqué que c'est un devoir que de veiller sur ces famillesAvant tout propos, le commandant de la 5e RM, Idrissa Sosthène Coulibaly, s'est incliné sur la mémoire de ses frères d'armes morts au front. A l'en croire, cette cérémonie rappelle la nécessité de rester solidaire à l'endroit de ces enfants dont « les papas sont morts pour que le pays tienne debout ». C'est donc leur devoir d'accompagner ces petits et de veiller sur eux. Il a relevé que leur action entre dans le cadre du titre de pupilles de la nation accordé à ces jeunes adolescents. Au-delà des enfants, la 5e RM a pu, avec ses partenaires, mobiliser une tonne de riz et une autre de farine pour les veuves. M. Coulibaly d'indiquer qu'il s'agit d'un geste symbolique et d'amour pour les bénéficiaires.
Le gouverneur, Babo Pierre Bassinga, a salué la tenue de cette activité qui, pour lui, ravive la flamme de la solidarité envers les enfants des martyrs. Il a formulé le vœu que cette initiative puisse s'éterniser pour le bonheur des enfants vulnérables.
Alphonse DAKUYO
Lefaso.net
La Direction régionale de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat de l'Est (DRICA-EST), à travers une publication faite sur sa page Facebook, confie avoir mené du 19 au 21 décembre 2025, une vaste opération de contrôle des produits de grande consommation dans les communes de Diabo et de Tibga. Ce qui a permis de saisir plus de 5 tonnes de produits périmés, composés en grande majorité de boissons impropres à la consommation. Une action salutaire pour la protection des consommateurs et la préservation de la santé.
Au-delà de la répression, la DRICA-EST a mis à profit cette opération pour sensibiliser les commerçants et acteurs économiques au respect de la réglementation commerciale en vigueur.
22 décembre 2024- 22 décembre 2025 ! Partir n'est point partir quand l'amour et le souvenir restent présents dans le cœur des proches. Voilà un an déjà qu'il a plu à Dieu de Rappeler à lui son serviteur le Colonel Wendémanéguédé Nestor OUEDRAOGO précédemment Commandant du Groupement Central des armées ( GCA) .
Un an déjà que tu nous as quitté mais, ton souvenir reste vivant dans nos cœurs. A l'occasion de ce triste anniversaire, la grande famille OUEDRAOGO à Tèma, sa Majesté Naba Tègré Dimbila de Tèma, les frères et sœurs, les enfants ainsi que les proches amis, vous réitèrent leurs reconnaissances pour vos soutiens multiformes, vos marques d'amitié et de compassion lors des obsèques. Elle vous invite toutes et tous en union de prière. Que son âme repose en paix !
L'université Joseph Ki-Zerbo a vibré, du 16 au 20 décembre 2025, au rythme de la créativité et de l'innovation, à l'occasion de la 5ᵉ édition du Camp d'idéation porté par l'incubateur digital Incub@UO, en partenariat avec le Centre d'excellence interdisciplinaire en intelligence artificielle pour le développement (CITADEL). Au sortir de cette immersion entrepreneuriale, la cérémonie de clôture a consacré quatre projets lauréats parmi dix initiatives finalistes, portées par des étudiants venus de divers horizons académiques.
Durant cinq jours intensifs, cinquante campeurs, répartis en équipes pluridisciplinaires, ont travaillé à structurer des idées innovantes intégrant le numérique et l'intelligence artificielle pour répondre à des problématiques concrètes du Burkina Faso. Éducation, agriculture, culture, inclusion ou services numériques : les thématiques explorées témoignent de la diversité des défis abordés et de la capacité des jeunes à proposer des solutions ancrées dans les réalités locales.
« L'incubateur de l'université Joseph Ki-Zerbo est dédié à l'accompagnement des porteurs de projets d'entreprises, mais avec une particularité sur les projets numériques », explique Issa Tagnabié, manager de l'incubateur. Cette orientation se reflète dans l'organisation même du Camp d'idéation. Chaque édition accueille 50 campeurs et retient 10 projets, chacun porté par une équipe d'au moins cinq étudiants issus de filières et parfois d'universités différentes.
Issa Tagnabié manager de l'incubateur s'est dit satisfait du travail de réflexion menée par les jeunes pour proposer des projets innovantsPour cette cinquième édition, un engouement particulier a été remarqué par le comité d'organisation. « Nous avons reçu plus de 300 candidatures, toutes issues du monde estudiantin. Ce sont ensuite les étudiants eux-mêmes qui ont voté pour les projets les plus pertinents », précise Issa Tagnabié. Une démarche participative qui renforce l'appropriation du processus par les jeunes et valorise l'intelligence collective. Au-delà des chiffres, le manager de l'incubateur se dit surtout rassuré par la qualité des idées proposées. « Il y a une grande satisfaction de voir que les jeunes proposent vraiment des projets pertinents. Ils ont les idées, ils ont la vision ; ils ont surtout besoin d'accompagnement pour pouvoir les réaliser », souligne-t-il.
Dix projets face au jury
À l'issue des ateliers de formation, des sessions de coaching et des multiples rounds de pitch, dix projets finalistes ont été présentés devant un jury composé d'acteurs de l'écosystème entrepreneurial et numérique. Une étape décisive, au cours de laquelle chaque équipe a dû défendre la pertinence de sa solution, sa faisabilité technique et son potentiel économique. Le président du jury, Salifou Zongo est revenu sur les critères ayant guidé les délibérations. « Nous avons analysé l'adéquation entre l'équipe et le projet, le modèle économique, mais aussi les options possibles sur le produit et le besoin du marché », explique-t-il. À ces éléments se sont ajoutés la qualité de la présentation, la répartition des rôles au sein des équipes et la cohésion démontrée lors des pitchs.
“ S'il fallait financer tous les projets, nous pensons que l'on peut tous les financer. Mais il faut choisir “, a fait savoir le président du juryMalgré la compétition, le niveau général a impressionné le jury. « Dans la globalité, il faut noter qu'il y avait de très bons projets. On ressent une dynamique formidable, une cohésion, et surtout des projets innovants. S'il fallait financer tous les projets, nous dirions oui, parce que ce sont des projets bancables, capables d'apporter une réelle valeur ajoutée à notre nation et à la population », affirme Salifou Zongo.
Au terme des délibérations, le premier prix, doté de 1 000 000 de francs CFA, a été attribué au projet EduklinkBF. Portée par une équipe pluridisciplinaire, cette initiative vise à améliorer le suivi éducatif des apprenants, du primaire jusqu'à l'université. « EduklinkBF est une plateforme éducative qui permet le suivi des élèves, du primaire jusqu'à l'université, tout en donnant aux parents la possibilité de suivre l'évolution de leurs enfants en temps réel, sans trop dépenser », explique Eugile Ouédraogo, étudiant en pharmacie et membre de l'équipe lauréate. Composée de cinq membres dont trois informaticiens en master 2, une étudiante en communication et linguistique et lui-même, l'équipe incarne parfaitement l'esprit pluridisciplinaire prôné par le Camp d'idéation. Pour Eugile Ouédraogo, le prix reçu constitue avant tout un tremplin. « Ce prix est un départ. Il va nous permettre de lever plus de fonds, car pour réaliser réellement le projet, nous avons besoin d'au moins 18 250 000 francs CFA », confie-t-il.
Eugile Ouédraogo (au centre de l'image) est le porte-parole du projet Eduklinkbf ayant remporté le premier prixLe prix spécial du partenaire, assorti d'une enveloppe de 400 000 francs CFA, a été décerné au projet Yilga, une plateforme d'agriculture intelligente intégrant l'intelligence artificielle et une marketplace. « Yilga, c'est une plateforme d'agriculture intelligente avec deux volets : un volet client IA et un volet marketplace, pour assurer la mise en relation entre clients et acheteurs », explique Franck Méda, étudiant en deuxième année d'informatique au Burkina Institute of Technology (BIT). Satisfait de l'expérience vécue, il souligne les acquis du camp. « Grâce au coaching, nous avons acquis beaucoup de compétences et d'expériences », affirme-t-il, tout en reconnaissant les défis à venir. Si l'équipe espérait un classement encore plus élevé pour accélérer le déploiement de l'application, les besoins restent importants. « Pour un début de déploiement avec une IA, nous avons besoin d'environ 30 à 34 millions de francs CFA », précise-t-il.
Les autres distinctions ont récompensé KudmdéArt, deuxième prix avec 300 000 francs CFA, et Smart Eyes, troisième prix doté de 200 000 francs CFA. Mais au-delà des montants, le Camp d'idéation 2025 a surtout offert aux participants un cadre structurant pour apprendre, se confronter et se projeter.
À travers cette initiative, Incub@UO et CITADEL confirment leur ambition de faire de l'université un espace d'innovation vivante, où les idées prennent forme et où la jeunesse burkinabè se prépare à jouer un rôle actif dans la transformation numérique et sociale du pays.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
“Central Asia plus Japan Dialogue” (CA+JAD). Credit: Prime Minister’s Office of Japan
By Katsuhiro Asagiri
TOKYO, Japan, Dec 22 2025 (IPS)
Leaders of Japan and the five Central Asian states met in Tokyo on Dec. 20 and adopted the “Tokyo Declaration,” launching a new leaders-level format under the “Central Asia plus Japan Dialogue” (CA+JAD). The declaration places at the core of cooperation two priorities: strengthening supply-chain resilience for critical minerals, and supporting the Trans-Caspian Corridor (the Trans-Caspian International Transport Route), which links Central Asia with Europe without transiting Russia.
Chaired by Prime Minister Sanae Takaichi, the meeting reflected Central Asia’s strategic importance as a Eurasian crossroads and as a region with mineral resources essential to decarbonization and advanced industries. As major powers step up engagement across the region, Central Asia’s weight as a stage for diplomacy and trade has been growing.
“Central Asia plus Japan Dialogue” (CA+JAD). Credit: Prime Minister’s Office of Japan
The Japanese government emphasized a practical, implementation-oriented approach—translating cooperation into deliverable projects. For Central Asian countries, the Trans-Caspian Corridor is also a means to expand transport options and reduce dependence on any single transit route. It can help attract investment for modernizing ports, railways and customs systems, while increasing opportunities to capture transit and logistics revenues.
For Japan, corridor development and cooperation on minerals serve as a form of risk diversification in economic security. By diversifying both procurement sources and transport routes for critical minerals—such as rare earths and lithium—needed for batteries, renewable energy technologies and electronic devices, Japan aims to prepare for heightened geopolitical risk. There is also a clear intent to expand opportunities for Japanese companies to participate in infrastructure, logistics and digital sectors.
Japan–Kazakhstan Joint Statement as the Anchor
President Kassym-Jomart Tokayev(left) and Prime Minister Sane Takaichi (right) signing a joint statement. Credit: Prime Minister’s Office of Japan
Ahead of the leaders’ summit, Kazakhstan’s President Kassym-Jomart Tokayev paid an official visit to Japan, with a series of diplomatic engagements scheduled around the trip.On Dec. 18, Prime Minister Takaichi and President Tokayev held a summit meeting and issued a joint statement on a “future-oriented expanded strategic partnership.” The statement reaffirmed a rules-based international order grounded in the principles of the U.N. Charter, and the two leaders agreed to advance cooperation through concrete initiatives in areas including critical minerals, the energy transition, and transport and logistics connectivity.
On the Trans-Caspian Corridor, the joint statement specified practical measures aimed at easing customs and port bottlenecks—such as training for customs officials in cooperation with the World Customs Organization (WCO) and support for improving cargo inspection scanners (cargo inspection equipment) at Aktau Port in western Kazakhstan. The two leaders also welcomed plans to launch regular direct flights in 2026 and agreed to begin intergovernmental negotiations toward the conclusion of a bilateral air services agreement. In addition, the joint statement expressed an intent to exchange information and explore potential avenues of cooperation with the “UN Regional Centre for the SDGs for Central Asia and Afghanistan”, which was established in Almaty.
Middle Corridor. Photo credit: TITR
Tokayev Warns of Nuclear Risks in Tokyo
On the following day, Dec. 19, President Tokayev delivered a lecture at the United Nations University in Tokyo, warning that “nuclear risks are rising again.”
Kassym-Jomart Tokayev delivered a lecture at the United Nations University
He referred not only to the atomic bombings of Hiroshima and Nagasaki but also to Kazakhstan’s Semipalatinsk nuclear test site, where the former Soviet Union conducted more than 450 nuclear tests, arguing that both Japan and Kazakhstan are countries that know the devastating consequences wrought by nuclear weapons. He said practical steps must be steadily accumulated to advance nuclear disarmament and reduce nuclear risks.
Semipalatinsk Former Nuclear Weapon Test site/ Credit: Katsuhiro Asagiri
Tokayev also cited Kazakhstan’s decision to relinquish the nuclear weapons left on its territory after the Soviet collapse, suggesting that security should not depend solely on nuclear deterrence.
Kazakhstan has, around Aug. 29—the date the Semipalatinsk test site was closed and also the U.N.-designated International Day against Nuclear Tests—hosted meetings in Astana that foreground the inhumane impacts of nuclear weapons and call for strengthening norms underpinning the Central Asian Nuclear-Weapon-Free Zone. These gatherings have included participation by civil society groups such as the International Campaign to Abolish Nuclear Weapons (ICAN) and Soka Gakkai International (SGI).
A Group photo of participants of the regional conference on the humanitarian consequences of nuclear weapons and nuclear-free-zone in Central Asia held on August 29, 2023. Credit: Jibek Joly TV Channel
Three Priority Areas: Resilience, Connectivity, Human Development
At the Dec. 20 summit, President Tokayev attended alongside the presidents of Kyrgyzstan, Uzbekistan, Tajikistan and Turkmenistan. Prime Minister Takaichi noted that Central Asia’s growing population and rapid economic expansion have raised the region’s international profile, and stressed the importance of regional cooperation and engagement with external partners.
Japan announced the “CA+JAD Tokyo Initiative,” setting out three priority areas for cooperation: (1) green and resilience (including the energy transition, disaster risk reduction and supply-chain resilience for critical minerals); (2) connectivity (including the Trans-Caspian Corridor and A.I. cooperation); and (3) human development (including scholarship programs and cooperation in health and medical fields).
The Tokyo Declaration also explicitly set out the launch of the “Japan–Central Asia Partnership for AI Cooperation,” with a view to applying A.I. to resource development and related areas. More than 150 documents were signed and announced by public and private stakeholders on the margins of the meeting, and a goal was presented to develop business projects totaling 3 trillion yen over the next five years.
Multipolar Engagement and Kazakhstan’s “Multi-Vector” Diplomacy
The Tokyo gathering also underscored the reality of accelerating summit diplomacy around Central Asia. China convened a leaders’ meeting with the five Central Asian states in Kazakhstan earlier this year, and the United States invited the same five leaders to Washington in November.
Credit: Prime Minister’s Office of Japan
Kazakhstan, in particular, has long pursued a “multi-vector” foreign policy—cultivating relations in parallel with competing major powers to preserve sovereignty and strategic options. The Tokyo agreements—combining diversification of transport corridors, expanded cooperation on minerals and technology, and the use of development cooperation through international institutions—align with this balancing strategy.For Japan, the new leaders-level format provides a means to deepen engagement with Central Asia by connecting resources, logistics and technology. For President Tokayev, the visit also served as a platform to argue that, as nuclear risks re-emerge at the forefront, Eurasia’s economic future cannot be separated from the security challenges that shape it.
INPS Japan
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IPS UN Bureau
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