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Agrégateur de flux

Einbruch in Wettbüro, 7 Gramm Koks pro Tag – Beziehung mit 15-Jähriger: Der tiefe Fall von Konstantin Wecker

Blick.ch - jeu, 20/11/2025 - 00:00
Konstantin Wecker, einst grosser deutscher Liedermacher, ist tief gefallen. Nach Kokain-Exzessen, Alkoholabhängigkeit und mehreren Knastaufenthalten folgt der nächste Eklat: Er gesteht die Beziehung zu einer 15-Jährigen.
Catégories: Swiss News

Ungeschlagen an die Endrunde: Für diese Quali-Kampagne bekommen vier Nati-Stars die Bestnote

Blick.ch - jeu, 20/11/2025 - 00:00
Die Nati qualifiziert sich souverän in der schwierigen Gruppe B direkt für die WM. Dementsprechend gut fällt auch das Zeugnis aus. Vier Spieler holen sich die Bestnote ab, Ungenügende gibt es keine.
Catégories: Swiss News

«Packt ihn in Watte ein»: Das sind die grossen Nati-Gewinner der WM-Quali

Blick.ch - jeu, 20/11/2025 - 00:00
Im «FORZA!»-Podcast sprechen Fussball-Reporter Florian Raz und Blick-Fussball-Chef Tobias Wedermann über die Gewinner unter Nati-Trainer Murat Yakin in der WM-Qualifikation.
Catégories: Swiss News

Bub (10) schlägt 11-Jährigen im Bus ohnmächtig – jetzt handelt die Schule: So wird der Prügel-Schüler von Dottikon AG bestraft

Blick.ch - jeu, 20/11/2025 - 00:00
Nach der brutalen Prügel-Attacke von Dottikon AG folgen Konsequenzen: Der Schläger wurde versetzt. Die neue Schule informierte die Eltern – und betont, dass dem Jungen ein Neuanfang zusteht. Die Mutter des Opfers befürwortet den Wechsel.
Catégories: Swiss News

Protest events, social movements, and civil society in Central and Eastern Europe

Courrier des Balkans / Albanie - mer, 19/11/2025 - 23:59

WEBINAR : November 19 , 6:00-7:30 PM (Brussels time)
Protest events, social movements, and civil society in Central and Eastern Europe
Registration required : jean-michel.de.waele@ulb.be
Round table with :
Szabina Kerényi, Researcher at the Institute for Sociology at the HUN-REN Centre for Social Sciences, Budapest. Gilda Hoxha, Ph.D., Lecturer and Researcher based in Tirana. Claudiu Crăciun, Ph.D., Lecturer in European Politics at the Faculty of Political Science, National (…)

- Agenda / , ,
Catégories: Balkans Occidentaux

Protest events, social movements, and civil society in Central and Eastern Europe

Courrier des Balkans - mer, 19/11/2025 - 23:59

WEBINAR : November 19 , 6:00-7:30 PM (Brussels time)
Protest events, social movements, and civil society in Central and Eastern Europe
Registration required : jean-michel.de.waele@ulb.be
Round table with :
Szabina Kerényi, Researcher at the Institute for Sociology at the HUN-REN Centre for Social Sciences, Budapest. Gilda Hoxha, Ph.D., Lecturer and Researcher based in Tirana. Claudiu Crăciun, Ph.D., Lecturer in European Politics at the Faculty of Political Science, National (…)

- Agenda / , ,
Catégories: Balkans Occidentaux

KI-Blase platzt vorerst nicht: Chipgigant Nvidia überrascht mit Mega-Umsatz

Blick.ch - mer, 19/11/2025 - 23:50
Nvidia übertrifft Erwartungen: Der Chiphersteller steigert den Umsatz im dritten Quartal massiv auf 57 Milliarden Dollar. CEO Jensen Huang versucht die Sorgen vor einer KI-Blase zu zerstreuen.
Catégories: Swiss News

U.S., Russia Draft Secret New Peace Deal for Ukraine

Foreign Policy - mer, 19/11/2025 - 23:40
The proposal would cede some Ukrainian territory to Moscow in exchange for U.S. security guarantees.

Poland’s healthcare pay reform faces setback as unions walk out

Euractiv.com - mer, 19/11/2025 - 23:39
Trade unions walk out of critical healthcare wage negotiations following controversial pay proposals
Catégories: European Union

SITICO 2025 : La ministre Dr Aminata Zerbo/Sabané salue l'ingéniosité des exposants

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:36

La ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata Zerbo/Sabané, a effectué une visite des stands du Salon international des TIC et de la bureautique de Ouagadougou, ce mercredi 19 novembre 2025, dans le cadre de la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique. Une immersion qui lui a permis de découvrir une diversité de projets innovants portés par des entreprises, des start-up et des centres de formation engagés dans la transformation numérique du Burkina Faso.

Face aux exposants et accompagné d'un robot vêtu de Faso Dan Fani, la ministre a réaffirmé sa satisfaction de constater l'essor des initiatives locales dans le domaine du numérique, notamment l'intégration de l'intelligence artificielle dans plusieurs solutions présentées.

« J'ai tenu à venir encourager toutes les entreprises présentes. J'ai vu de nombreuses innovations, dont certaines intègrent déjà l'IA, et cela nous réconforte dans la dynamique impulsée par le président du Faso. Des entreprises burkinabè développent désormais des outils exploitables, et nous devons les accompagner », a déclaré Dr Zerbo/Sabané.

Dr Aminata Zerbo/Sabané visitant le stand de l'ANSSI

Elle a également salué la vitalité des jeunes start-up exposant au village des start-up, où elle dit avoir observé « beaucoup d'innovations prometteuses ».

Programming School, former les enfants au codage et révéler les talents

Parmi les stands visités, celui du Programming School a particulièrement retenu l'attention de la visiteuse du jour. La promotrice du stand, Fatimata Tiendrébéogo, ingénieure informaticienne, y présentait les activités d'un centre dédié à l'apprentissage du numérique pour les enfants et adolescents âgés de 5 à 19 ans.

Un enfant présentant un prototype de détecteur de soleil au ministre, au stand de Programming School

Toute l'année, le centre propose des formations extrascolaires en codage informatique, électronique, mécanique, robotique et intelligence artificielle. Pendant la Semaine du numérique, il a organisé la compétition nationale "Robot Kits Burkina", qui a réuni plusieurs équipes venues défendre leurs projets.

« Les enfants ont présenté des robots très prometteurs. Je remercie le ministère pour cette initiative qui pousse les jeunes passionnés à sortir de leur zone de confort et à se confronter à d'autres projets », souligne Mme Tiendrébéogo.

Lors de la visite, un élève a présenté à la ministre un prototype de détecteur de soleil, conçu à partir d'une plaque solaire et de capteurs permettant d'orienter le panneau et de maximiser la charge des batteries.

Fatimata Tiendrébéogo, ingénieure informaticienne et promotrice de Programming School

Pour la promotrice, la robotique a même un rôle à jouer dans la réponse aux défis sécuritaires : « Beaucoup de jeunes conçoivent déjà des prototypes de robots pour la surveillance ou la protection. Avec des financements, ces projets pourraient évoluer et contribuer efficacement à la sécurité nationale. »

Sahelys Burkina, des solutions numériques endogènes pour la souveraineté technologique

La ministre a également échangé avec Donald Kafando, ingénieur en réseaux émergents et représentant de l'entreprise Sahelys Burkina, spécialisée dans le développement d'applications et l'intégration de solutions IoT.
L'entreprise propose plusieurs innovations, parmi lesquelles un système de gestion souveraine des documents électroniques (courriers, appels d'offres, archives), une solution de géolocalisation permettant aux entreprises d'optimiser la gestion de leurs flottes et de réduire la consommation de carburant.

Sahelys développe également « Evolas Edge Controller », une solution pour une agriculture intelligente, incluant des capteurs pour analyser la qualité du sol et des systèmes d'arrosage automatisés destinés à améliorer les rendements, même pour des cultures de contre-saison. L'entreprise dispose également d'un centre de formation intitulé WISE, qui offre des bourses et forme les jeunes au développement web, mobile et à d'autres métiers du numérique.

Donald Kafando, ingénieur en réseaux émergents, IoT et IA embarquée à Sahelys Burkina

Dr Aminata Zerbo/Sabané rassure

Bien que certaines solutions soient encore en phase de test, Donald Kafando se dit encouragé par l'intérêt du public : « Les jeunes découvrent que nous pouvons, au Burkina Faso, développer des solutions innovantes pour nos propres besoins. C'est précieux pour éveiller les vocations. »

Il a toutefois formulé plusieurs doléances, notamment sur l'accès au matériel IoT et l'accompagnement des jeunes développeurs : « Si les autorités pouvaient faciliter l'accès au matériel et soutenir davantage les projets numériques, cela permettrait d'accélérer l'innovation. Et surtout, il faut former les jeunes dès le collège. C'est ainsi que naîtront les futures solutions africaines. »

Evolas Edge Controller, une solution Sahelys pour l'agriculture intelligente

À l'issue de sa visite, la ministre a réaffirmé l'engagement de son département à soutenir l'écosystème numérique : « Je tiens à les rassurer sur la disponibilité du ministère à les accompagner pour finaliser ces solutions-là et pouvoir les mettre sur le marché. »

En rappel, la 20ᵉ édition de la Semaine du numérique prend fin le vendredi 21 novembre 2025 avec la Nuit des lauréats. En attendant, visitez les stands du SITICO au parc des expositions du SIAO.

Fredo Bassolé
Lefaso.net

Catégories: Afrique

U.S. Air Force KC-135 Tanker Tested Advanced Connectivity Systems During REFORPAC 25

The Aviationist Blog - mer, 19/11/2025 - 23:35
The KC-135 was used to expand tactical communications across joint and combined forces for contested, multi-domain operations, and is now testing the High Value Airborne Asset Pod. The Air National Guard Air Force Reserve Command Test Center (AATC) has just disclosed that its KC-135 Test Detachment, working alongside the Utah Air National Guard’s 151st Wing, […]
Catégories: Defence`s Feeds

Burkina/Forum sur la gouvernance de l'Internet : Les acteurs pour un avenir numérique résilient et inclusif

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:32

La cérémonie d'ouverture du Forum national sur la gouvernance de l'Internet au Burkina Faso (FGI-BF) a eu lieu ce mercredi 19 novembre 2025 à Ouagadougou, autour du thème : « Contribution de l'écosystème numérique à la construction d'un avenir résilient, inclusif et sûr pour le Burkina Faso ». Autorités, experts et acteurs du numérique ont réaffirmé leur engagement à bâtir un cyberespace sécurisé, accessible à tous et moteur de développement.

Dans un contexte marqué par l'accélération de la transition digitale et l'émergence de nouvelles menaces, le Burkina Faso cherche à structurer une gouvernance de l'Internet capable d'accompagner sa vision de modernisation économique et sécuritaire. Le FGI-BF, devenu un rendez-vous majeur pour les acteurs du secteur, offre cette année encore une plateforme de dialogue stratégique où se croisent institutions, régulateurs, opérateurs, organisations de la société civile, chercheurs et jeunes innovateurs.

La tenue de cette 12ᵉ édition intervient à un moment où la souveraineté numérique prend une dimension cruciale. La multiplication des usagers, l'essor des services en ligne, l'importance croissante des données personnelles et les risques liés aux cyberattaques imposent une action concertée entre toutes les parties prenantes. Le forum constitue ainsi un espace essentiel pour harmoniser les visions et proposer des solutions adaptées aux réalités nationales.

« Former nos jeunes aujourd'hui, c'est garantir un Internet sûr demain », Hermann Ouédraogo, président du comité d'organisation et du FGI-BF

Le président du comité d'organisation et de l'initiative FGI-BF, Hermann Ouédraogo, a rappelé que l'avenir du numérique au Burkina Faso dépend de la capacité des acteurs à dialoguer, à anticiper les mutations et à construire une gouvernance inclusive et participative. « Le choix de la thématique centrale souligne notre engagement collectif à construire un avenir résilient, inclusif et sûr pour le Burkina Faso, où chaque voix compte. »

Il a annoncé le lancement de l'édition 2026 de l'École sur la gouvernance de l'Internet (EGI), qui a déjà accueilli plus d'une centaine de participants à Bobo Dioulasso, Manga et Ouagadougou. L'initiative vise à renforcer les compétences nationales dans des domaines tels que la cybersécurité, la protection des données et l'analyse des politiques numériques. Cette année, plus de 300 candidatures ont été reçues, signe de l'intérêt croissant des jeunes pour la gouvernance digitale.

« L'implication des jeunes et des chercheurs est essentielle pour des politiques numériques durables », Dr Alain Diédon Hien, président de la Commission du développement durable de l'ALT

Représentant le président de l'Assemblée législative de transition (ALT), patron de l'événement, Dr Alain Diédon Hien, président de la Commission du développement durable de l'ALT, a souligné que le développement du numérique doit s'appuyer sur un cadre légal solide et évolutif. « Nous devons ensemble construire notre résilience numérique de façon durable », préconise-t-il.

Il a insisté sur l'importance de lois capables de protéger les citoyens, d'encadrer les usagers, de prévenir les abus et de réguler les nouvelles plateformes numériques. Selon lui, la gouvernance de l'Internet ne se limite pas à un débat technique, mais touche la sécurité nationale, la justice sociale, l'éducation numérique et la protection des libertés individuelles.

« Chaque citoyen doit se sentir protégé et accompagné dans l'utilisation du numérique », Seydou Yaméogo, conseiller technique du ministère en charge de la Transition digitale

Le gouvernement confirme sa volonté d'un cyberespace souverain

Seydou Yaméogo, conseiller technique auprès du ministère en charge de la Transition digitale, représentant la ministre Aminata Zerbo/Sabané, a réaffirmé l'engagement du gouvernement à promouvoir un espace numérique souverain, performant et sécurisé. Il a rappelé que les autorités travaillent à la modernisation des cadres réglementaires, au renforcement des capacités nationales en cybersécurité, à la formation des citoyens et à l'inclusion des femmes dans le digital.

« La confiance dans notre environnement numérique n'est pas un luxe, c'est une nécessité. Chaque mesure que nous prenons, chaque politique que nous mettons en place vise à protéger les utilisateurs, à sécuriser les infrastructures et à faire de notre cyberespace un moteur de développement inclusif et durable. » Selon lui, la construction d'un environnement numérique de confiance est indispensable au développement économique et à la stabilité sociale. Cette confiance repose sur la sécurité des infrastructures, la qualité des services, la bonne utilisation des données et la lutte contre les contenus illicites ou dangereux.

« La protection des consommateurs et la gestion équitable des ressources numériques sont au cœur de nos missions », Wendlassida Patrice Compaoré, secrétaire exécutif de l'ARCEP

Le secrétaire exécutif de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Wendlassida Patrice Compaoré, a rappelé que l'essor du numérique doit s'accompagner d'une régulation proactive, efficace et alignée sur les valeurs nationales. « Les discussions et les recommandations qui sortiront des travaux seront des jalons essentiels pour définir un avenir numérique aligné sur nos valeurs », a-t-il indiqué, invitant les participants à s'investir pleinement dans les travaux.

Il a également souligné que la multiplication des outils et des plateformes impose une vigilance accrue, notamment en matière de sécurité des réseaux, de protection des consommateurs et de gestion équitable des ressources numériques.

Vue partielle des participants

Le FGI-BF 2025 se veut un cadre stratégique pour harmoniser les approches, renforcer les capacités, anticiper les menaces et promouvoir un Internet ouvert, accessible et respectueux des droits des citoyens. Les conclusions attendues devraient contribuer à façonner un modèle de gouvernance numérique adapté aux réalités nationales et aux aspirations d'une société burkinabè en pleine mutation technologique.

Anita Mireille Zongo (stagiaire)
Crédit photo : Bonaventure Paré
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Affaire séquestration de talibé : La chambre correctionnelle se déclare incompétente pour connaître de l'affaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:30

C'est par communiqué du procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga 1, Blaise Bazié, que la nouvelle s'est répandue. « Un enfant talibé de treize ans a été séquestré, ligoté et privé de nourriture par son maître coranique au quartier Sakoula de Ouagadougou. Les blessures infligées à l'enfant ont entraîné une putréfaction avancée des deux mains, nécessitant une intervention médicale d'urgence pour éviter une amputation », lisait-on du communiqué publié sur la page du ministère en charge de la justice.

Ce mercredi 19 novembre 2025, le prévenu a comparu à la barre de la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance Ouaga 1. Les infractions qui lui sont reprochées sont celles de séquestration, torture, coups et blessures volontaires. Le juge, en rendant sa décision, s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire, la séquestration tombant sous le coup de la matière criminelle, conformément à l'article 523-3, alinéa 1 du Code pénal.

En effet, les termes de la disposition visée par le ministère public pour cette affaire sont les suivants : « L'auteur est puni d'une peine d'emprisonnement de onze ans à trente ans et d'une amende d'un million (1 000 000) à cinq millions (5 000 000) de francs CFA, si la personne enlevée, arrêtée, détenue ou séquestrée a été soumise à des tortures ou sévices corporels ».

Deux options s'offrent au ministère public dans ce cas de figure : d'une part, saisir la chambre criminelle du Tribunal de grande instance Ouaga 1 pour qu'il juge l'affaire. D'autre part, procéder à la correctionnalisation de l'affaire, toute chose qui implique de faire fi de l'infraction de séquestration. « Le ministère public avisera sur ce qu'il convient de faire », a annoncé le substitut du procureur Pacôme Désiré Yélémou.

Rappelons que dans le communiqué du procureur, ce dernier mettait en garde tous ceux qui, sous couvert de la religion, incitaient les enfants à la mendicité. Il rappelait ainsi la disposition du Code pénal condamnant cet acte. Il s'agit de l'article 511-14 du Code pénal. « Est coupable d'exploitation de la mendicité d'autrui et puni d'une peine d'emprisonnement de un an à dix ans et d'une amende de cinq cent mille (500 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA quiconque commet l'un des actes suivants : organise la mendicité d'autrui en vue d'en tirer profit ; tire profit de la mendicité d'autrui, en partage les bénéfices ou reçoit des subsides d'une personne se livrant habituellement à la mendicité ; embauche, entraîne ou détourne une personne en vue de la livrer à la mendicité, ou d'exercer sur elle une pression pour qu'elle mendie ou continue de le faire ; embauche, entraîne ou détourne, à des fins d'enrichissement personnel, une personne en vue de la livrer à l'exercice d'un service moyennant un don sur la voie publique. Est assimilé à l'exploitation de la mendicité d'autrui le fait de ne pouvoir justifier de ressources correspondant à son train de vie tout en exerçant une influence de fait, permanente ou non, sur une ou plusieurs personnes se livrant à la mendicité ou en étant en relation habituelle avec cette ou ces personnes ».

« Mon parquet ne tolérera aucune violence faite aux enfants, quelles qu'en soient la forme ou le mobile. Il sévira sans faiblesse aucune : « Quiconque transforme un lieu d'apprentissage en enfer pour un enfant », ajoutait-il, avant d'appeler la population à une collaboration franche avec les autorités pour dénoncer ces différents cas.

Erwan Compaoré
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Manœuvres contre le Burkina Faso : L'isolement du pays n'a pas eu lieu, selon Jonas Hien

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:27

Dans la tribune ci-après, l'acteur de la société civile burkinabè, Jonas Hien, revient sur le parcours jalonné d'épreuves des autorités du pays des hommes intègres depuis leur prise de pouvoir en septembre 2022. Un parcours dont il retient cette volonté affichée de certains acteurs de porter un coup de frein à l'elan des jeunes militaires. Trois ans après, il fait remarquer que le pays n'a pas sombré et ne sombrera pas. Contrairement aux prophéties du malheur. Lisez !

Lorsqu'en septembre 2022, le Burkina Faso a connu son deuxième coup d'État militaire populaire, les impérialistes, leurs relais africains, sous la coordination de la France, ont réagi avec fermeté. Il faut tout de suite isoler le pays afin d'arrêter toute autre velléité de prise de pouvoir sans l'accord préalable de la France, après le cas du Mali qui échappait déjà à cette France. L'instrument le plus audible qui a été activé a été la CEDEAO. Dans une position honteuse face à des frères africains en difficultés, la CEDEAO a fini par convaincre qu'elle n'a pas de personnalité à agir selon ses convictions mais selon la volonté de ceux-là qui ont massacré nos ancêtres des siècles durant.

Tout a été mis en œuvre dans les coulisses pour tenter de stopper cette surprise pour la France. Rien n'a fait fléchir les nouveaux tenants du pouvoir d'Etat, fortement soutenus par une force populaire tout aussi intraitable. Des pressions pour avoir rapidement un calendrier d'élections en vue de retour à ‘'l'ordre constitutionnel normal'' et d'autres promesses n'ont rien changé non plus dans la position des jeunes officiers.

Face à l'entêtement de ces jeunes officiers armés d'un patriotisme excessif, déterminés à mettre fin à la domination impérialiste, tous les leviers ont encore été activés en vue d'isoler le Burkina Faso des autres pays du monde afin de donner une leçon mémorable à ces jeunes officiers révolutionnaires. Ainsi, la France rassemble tous ses peintres. Elle les dote de peintures et de pinceaux de couleur rouge. Et ils se mettent au travail. Tout le pays est peint en rouge, des pressions sont faites sur les investisseurs afin d'éviter le Burkina Faso. Les médias mensonges entrent dans la danse de façon maladroite. De nombreux esclaves de salon en quête de pitance sont recrutés. AIR France arrête ses vols vers le Burkina Faso. Une campagne internationale d'intoxication et de manipulation s'instaure pour dire que le Burkina Faso n'est pas fréquentable. Des attaques fictives et des morts inexistantes sont fabriquées. Bref, le quotidien est devenu le Burkina Faso, le Mali et par la suite le Niger.

En face, le Burkina Faso fait la différence. Le renseignement est plus que performant et déjoue toutes les manœuvres, donnant pleine confiance à la population. Des Bataillons d'intervention rapide de la communication (BIR-C) sont vite constitués à l'intérieur et à l'extérieur du pays avec une force de frappe foudroyante, détruisant minute par minute les gros mensonges de l'impérialisme répugnant et puant de la décomposition de ses complots mal ficelés. De l'autre côté, des populations conscientes et déterminées sont organisées en veille citoyenne avec une capacité de mobilisation rapide pour prendre en charge rapidement des aventuriers vivant avec une malédiction de la nature, engagés aux côtés du malfaiteur pour détruire leur propre pays, la terre de leurs ancêtres, juste pour faire plaisir à un Blanc méchant !

Que dire de nos forces armées, de nos forces de sécurité intérieure, des forces paramilitaires, d'un courage à revendre, galvanisé par un Capitaine national, Chef de guerre, qui ne connaît pas la peur et qui a la rage de libérer les terres de ses ancêtres. Elles sont soutenues par des supplétifs de l'Armée sous l'appellation VDP dont l'action sur le terrain traduit bien leur patriotisme pour un Burkina Faso qui ne connaîtra pas la honte face à la horde barbare qui nous laisse sous la main, de milliers d'orphelins et de veuves ! On peut comprendre pourquoi les détenteurs de nos traditions sont aussi entrés dans la danse et les malédictions s'abattront sur ceux qui, à la faveur de l'escroquerie de l'histoire, ont décimé nos ancêtres. La France payera obligatoirement la dette à la hauteur de la quantité de sang versée sur le sol africain pour se donner une fausse gloire de ‘'puissance internationale''.

Face aux médias mensonges, des médias patriotes descendent chaque jour la culotte de ces menteurs, pour les mettre à nu et remettre à la surface la vie réelle au Burkina Faso et dans l'espace AES. Partout, c'est le barrage à la manipulation et au mensonge sur le Burkina Faso.

Finalement, l'isolement du Burkina Faso promis depuis 2022 n'a pas eu lieu ! Le Burkina Faso est devenu au contraire la capitale du monde, défendu par des panafricanistes et des Hommes lucides, à travers le monde. Un Général perdu dans la savane en a eu pour son compte en croyant retourner le peuple contre les dirigeants du Burkina Faso lorsqu'il affirmait que l'or du pays ne profite pas aux Burkinabè. Le monde entier s'est mobilisé pour soutenir le Burkina Faso.

Le Burkina Faso est vénéré chaque jour dans les réseaux sociaux, dans bien de milieux insoupçonnés. Tout le monde veut venir au Burkina Faso. L'aéroport de Ouagadougou est saturé d'avions provenant des pays du monde entier. De grandes rencontres internationales sont organisées au Burkina Faso et se tiennent avec succès. Les investisseurs viennent toujours au Burkina Faso. Le signe IB est devenu un laisser-passer à travers le monde ! Sur le plan économique, le Burkina Faso ne s'est jamais porté aussi mieux ! Mieux encore, le pays a choisi de redéfinir ses alliances. Avec le Mali et le Niger, un espace communautaire est déjà né et impressionne : la Confédération Alliance des États du Sahel (AES). Sur le plan international, le pays a aussi diversifié ses partenariats extérieurs, notamment avec la Russie, la Turquie, la Chine, la Corée du Nord, l'Iran et bien d'autres encore.

Malgré la suspension ou l'arrêt de prétendues aides internationales, le Burkina Faso a su compter sur la vitalité de son secteur privé, sur la solidarité nationale et des pays amis et le pays est en chantier partout malgré le défi sécuritaire énorme qui mobilise beaucoup de ressources financières. Il a su réorienter ses échanges commerciaux vers de nouveaux partenaires. Le secteur minier est en pleine réforme et se porte nettement mieux qu'il n'a jamais existé. L'économie nationale s'adapte aux nouvelles orientations. Le pays n'a donc pas sombré et ne sombrera pas.

Les autorités au sommet de l'Etat font de la souveraineté nationale un pilier de la construction d'un Burkina Faso nouveau en route pour l'eldorado. Le départ des troupes françaises, malfaiteurs qu'ils sont, et la réorganisation de nos forces armées nationales symbolisent cette volonté de souveraineté, d'affirmation d'un peuple libre et le pays continuera d'affirmer son rejet de toute forme d'ingérence étrangère impérialiste, tout en promettant de restaurer la sécurité sur toute l'étendue du territoire national pour bientôt. Une fois de plus, l'assurance donnée à la France que ce régime n'aura pas une année de vie, dans l'objectif de renforcer la dotation française, n'a pas fonctionné.

Mais nous sommes conscients. Ils ont promis que même si c'est dans vingt ans, ils retrouveront leur paradis perdu. Nous aussi, on se prépare pour la guerre de haute intensité. On les attend !

Jonas Hien

Catégories: Afrique

Burkina Faso : Le ministère de la Sécurité teste un dispositif de drones pour accélérer les constats d'accidents

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:23

Le ministre en charge de la sécurité, Mahamoudou Sana a assisté, ce mercredi 19 novembre 2025, au lancement de la phase test d'un nouveau dispositif technologique destiné à révolutionner les constats d'accidents routiers.

Cette initiative répond à plusieurs objectifs dont la réduction du temps d'intervention des forces de sécurité sur les scènes d'accidents, l'accélération du processus du constat qui constituait souvent une source de blocage de la circulation, la limitation des risques encourus par les agents chargés des mesures manuelles sur les voies et l'évitement des contestations grâce à des images géoréférencées.

« Quand vous faites un accident à Ouagadougou ou dans toute autre ville, vous patientez souvent 2 voire 3 heures uniquement que pour les constats. Et quand on se réfère aux statistiques des accidents, nous avons environ 1 800 accidents par mois avec environ 70 à 80 décès par mois. Donc, il était de notre devoir de réfléchir pour trouver des solutions pour réduire la souffrance des populations en matière d'attente pour les constats. Nous avons lancé l'idée qui était de voir, est-ce que nous ne pouvons pas avoir une solution drone pour réduire le temps d'attente pour les constats d'accidents. Avec cette solution, entre 15-20 minutes, on a déjà fini le constat d'accident. Donc là, nous avons déjà résolu une partie, notamment le temps pour faire le constat d'accident car avec le drone, au lieu de mettre une heure à tracer de gauche à droite, nous passons à un temps de cinq minutes pour pouvoir faire le constat d'accident et imprimer les images. L'objectif pour nous, c'est d'abord de réduire le temps d'intervention pour les constats d'accident, c'est de réduire le temps mis pour effectuer le constat d'accident, c'est de réduire aussi les risques que les gens prennent sur les routes pour pouvoir faire les tracés. Mais également, c'est de réduire les contestations de reportage de coquilles au niveau des commissariats d'accident. Avec les images drone, je pense que les personnes impliquées ne vont plus contester les images présentées par les agents qui font les constats d'accident », a déclaré le ministre en charge de la sécurité, Mahamoudou Sana.

Le ministre en charge de la sécurité s'est dit très satisfait de cette phase test

Le ministre se dit très satisfait de la phase test. Il a laissé entendre qu'après cette étape, ils passeront à une phase pilote avec la conviction qu'elle sera elle aussi concluante. Après cette phase pilote, la solution de drone de constat d'accident sera étendue à toutes les brigades de gendarmerie et également au niveau des commissariats.

Sur le plan technique, comme l'a expliqué le commissaire principal Zakaria Hébié, les drones permettront de capturer automatiquement des images géolocalisées qui s'intègrent directement dans un logiciel de cartographie. Cela supprime les anciennes méthodes à la main levée, avec des mesures parfois approximatives et permet de constituer une base de données annuelle des accidents, utile pour identifier les zones les plus dangereuses.

Le système repose sur un drone capable de se rendre automatiquement sur les lieux d'un accident lorsqu'il se situe à moins d'un kilomètre d'un commissariat. Il capture les images aériennes, enregistre les mesures précises et transmet instantanément les données au commissariat pour un traitement immédiat. Mais pour les accidents situés au-delà d'un kilomètre, les équipes se déplaceront.

« Techniquement, si nous nous referons à l'ancienne manière de faire le constat d'accident, les équipes se déportent avec des outils de mesures. Arrivés sur les lieux, ils prennent des mesures qu'ils reportent après au service à main levée, puisqu'ils sont obligés de redessiner tout ce qu'ils ont pris comme mesures au niveau des sites d'accidents, sur papier. C'est vraiment à la main levée, avec crayons et bics. Avec ce dispositif, les mesures pourront se prendre de façon automatique, avec des images géoréférencées, en arrière-plan, qui sont intégrées à des cartes, ce qui permet d'avoir toutes les mesures. Cela va permettre d'automatiser le constat parce que quand l'être humain intervient, il peut avoir des biais de mesures car un décamètre, qui est mal déposé peut fausser les mesures. On peut dire que vous avez débordé de votre côté de deux centimètres, parce que l'élément a mal mesuré, alors que vous étiez sur votre axe. Donc en termes de précision des mesures, nous avons une qualité à ce niveau et cela permet d'éviter les biais de mesures et les contestations lors des confrontations avec les différents protagonistes lors du constat d'accident. Le deuxième point, c'est l'intégration de ces images pour un traitement cartographique, ce qui va nous permettre d'avoir non seulement toutes les mesures disponibles sur le constat et d'avoir dans un second temps également les coordonnées GPS de l'ensemble des accidents qui sont produits dans la ville. A terme, si nous arrivons à faire l'ensemble des constats d'accident via ces dispositifs, cela va nous permettre d'avoir dans l'année, sous forme cartographique, l'ensemble des accidents de la ville. Sur le long terme, cela permettre aux autorités de bien décider en matière de politique pour améliorer la sécurité routière et la sécurité des usagers », a expliqué le directeur général des transmissions et de l'informatique au ministère de la Sécurité, le commissaire principal de police Zakaria Hébié.

Le drone permettra la réduction du temps d'intervention des forces de sécurité sur les scènes d'accidents

Le ministre en charge de la sécurité a saisi l'opportunité pour revenir une fois de plus sur le port de casques ainsi que de la ceinture de sécurité. Il a également rappelé l'interdiction de manipuler le téléphone en pleine circulation. Il a pour finir invité la population à une circulation civique.

Hanifa Koussoubé
Crédit photo : Le Quotidien
Lefaso.net

Catégories: Afrique

Avec ses trimestriels, Nvidia surpasse les attentes et ravive l'appétit IA

La Tribune - mer, 19/11/2025 - 23:20
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Catégories: France

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Données et innovations : Le Burkina Faso réitère sa volonté de renforcer son système statistique pour une société plus prospère

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 19/11/2025 - 23:20

À l'occasion de la Journée Africaine de la Statistique 2025, célébrée chaque 18 novembre, le Burkina Faso, à travers le Ministre de l'Économie et des Finances, Président du Conseil National de la Statistique, met en lumière l'importance stratégique des données fiables, innovantes et accessibles pour orienter les politiques publiques. Dans un contexte marqué par le besoin croissant d'informations de qualité, le pays réaffirme sa volonté de moderniser son système statistique, d'adopter les nouvelles technologies et de promouvoir une gouvernance fondée sur des preuves, au service d'une société plus juste, pacifique et inclusive.

Contexte

À l'occasion de la Journée Africaine de la Statistique (JAS) 2025, le Burkina Faso se joint à l'ensemble des pays africains pour réaffirmer l'importance capitale des données et des statistiques dans la planification, la gouvernance et le développement durable. Cette journée, célébrée chaque 18 novembre, constitue un moment privilégié pour reconnaître le rôle stratégique des statistiques dans l'élaboration des politiques publiques fondées sur des preuves et pour la promotion d'une société juste, pacifique, inclusive et prospère. Le thème de cette année, « Tirer parti des innovations en matière de données et de statistiques pour promouvoir une société juste, pacifique, inclusive et prospère pour les Africains », traduit l'ambition des pays africains à moderniser et à adapter leurs systèmes statistiques aux défis du développement. Au Burkina Faso, ce thème nous interpelle sur la nécessité de garantir la production de données fiables, opportunes, pertinentes et accessibles à l'ensemble des acteurs du développement et répondant aux priorités nationales.

Ceux-ci doivent impérativement s'aligner sur les priorités nationales, afin d'éclairer les politiques publiques et favoriser la paix, la justice et la prospérité. Bien que des progrès soient notables dans la poursuite de l'objectif de développement durable (ODD) 16 « Promouvoir l'avènement des sociétés pacifiques et ouvertes à tous aux fins de développement durable, assurer l'accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux des institutions efficaces responsables et ouvertes à tous », notre pays doit consentir des efforts supplémentaires. En effet, l'évaluation réelle des progrès sur les indicateurs exige la disponibilité d'au moins deux points de données.

Investir dans l'innovation pour moderniser les statistiques nationales

L'innovation et la modernisation dans le cadre d'une architecture des opérations statistiques fondée sur des normes, y compris des cadres juridiques et des systèmes statistiques nationaux performants qui favorisent l'innovation au lieu de l'entraver, sont fondamentales, étant donné que les solutions techniques en elles-mêmes ne débouchent pas souvent sur un changement durable. Pour tirer le meilleur parti des investissements, il est important d'appuyer les efforts techniques qui sont alignés sur des objectifs plus larges, tels que l'amélioration de la stabilité, de l'inclusion ou du développement à long terme. Il s'agit notamment d'utiliser la technologie numérique ou d'autres innovations pour un produit ou un service particulier afin de prouver la valeur globale des statistiques officielles pour les utilisateurs. S'il est des domaines dans lesquels la recherche-développement doit être soutenue, ce sont les méthodologies et les systèmes permettant de stimuler l'innovation et de favoriser l'efficacité des statistiques officielles à l'aide des technologies géospatiales, des mégadonnées et des données générées par les citoyens.

Le Burkina Faso a engagé un processus ambitieux de modernisation de son système statistique, intégrant la diversification de la production, innovations technologiques et numériques. L'adoption de solutions telles que l'utilisation des applications numériques dans la collecte des données, l'utilisation des données géospatiales, des mégadonnées et de l'intelligence artificielle permet d'améliorer la qualité, la rapidité et la pertinence des informations collectées. Ces innovations facilitent la production de données fiables sur la gouvernance, la justice, l'inclusion et le développement socioéconomique et permettent un suivi efficace des politiques publiques à tous les niveaux.

Notre pays a réalisé des prouesses tangibles dans le domaine. La production statistique s'est considérablement diversifiée et couvrant désormais les domaines prioritaires variés tels que les statistiques démographiques et sociales, l'emploi, travail et la protection sociale ; l'éducation la santé, la justice, des droits humains, de la sécurité et de la défense ; les statistiques de l'action humanitaire, de l'habitat et de l'administration du territoire.

Des efforts ont été faits pour améliorer la diffusion des données statistiques à travers la mise en place de nouveaux sites et de nouvelles plateformes numériques.

L'archivage et la sécurisation des données se sont améliorés. Il s'agit entre autres de l'archivage des micro-données avec l'outil NADA et l'archivage numérique des enquêtes et recensements. Ces initiatives ont permis au Burkina Faso de se hisser à la première place du classement ODIN 2024 en Afrique de l'Ouest et à la deuxième position au niveau continental, une performance remarquable qui témoigne de l'excellence de notre système de diffusion statistiques.

Malgré les défis rencontrés, et grâce à un esprit de sacrifice et de résilience de ses acteurs, notre pays est parvenu à des résultats satisfaisants en matière de statistique.

Un appel à l'action pour un Burkina Faso juste, pacifique et prospère

Investir dans l'innovation statistique n'est plus une option mais une nécessité. Les données sont un bien public stratégique, indispensable pour mesurer les progrès en matière de développement, de gouvernance, de justice et d'inclusion. Elles constituent également un levier majeur pour promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité pour tous les Burkinabè.

En cette Journée Africaine de la Statistique 2025, le Burkina Faso réaffirme son engagement à :

1. Renforcer et moderniser les capacités du Système Statistique National afin de produire des données de haute qualité ;

2. Promouvoir l'innovation dans la collecte, l'analyse et la diffusion des données, en intégrant les nouvelles technologies et les solutions numériques ;

3. Assurer l'accessibilité et l'inclusion statistique pour tous les citoyens et institutions ;

4. Encourager la collaboration entre le SSN, les partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile afin de maximiser l'impact des statistiques sur le développement durable et la gouvernance.

Nous demeurons convaincus que la disponibilité de données fiables et pertinentes constitue la pierre angulaire d'une société juste, pacifique, inclusive et prospère. Les efforts conjoints du gouvernement, des autorités statistiques et de tous les acteurs du développement permettront de faire des statistiques un véritable moteur de transformation sociale et économique, au service de tous les Burkinabè et de l'Afrique.

Fait à Ouagadougou, le 18 novembre 2025.

Aboubakar NACANABO
Officier de l'Ordre de l'Etalon

Catégories: Afrique

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