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L'UIB exprime sa compassion au chef de l'Etat et aux personnes affectées

24 Heures au Bénin - lun, 08/12/2025 - 11:35

L'Union islamique du Bénin (UIB), à l'instar de plusieurs associations religieuses et partis politiques, a condamné la tentative de coup d'Etat survenue dans la journée de ce dimanche 07 décembre 2025 au Bénin. A travers un communiqué publié le même jour, la communauté musulmane exprime sa solidarité et sa profonde compassion au chef de l'Etat Patrice Talon, à son épouse, ses proches et aux personnes affectées par cette tentative de prise de pouvoir par les armes.

Le communiqué de l'UIB

Catégories: Afrique

Décès de KOALA Adama : Faire part et programme des obsèques

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 08/12/2025 - 11:30

Inna lillahi, wa inna ilayhi Rajihouwn

La grande famille KOALA à Thyou (Boulkiemdé), Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Canada, Etats Unis, Honduras,

Docteur KOALA Saïdou au Canada, ses frères, Madi, Harouna, Yacouba, Oumarou

Ses sœurs Awa, Mariam

Ses neveux et nièces

La grande famille KABORE à Thyou, Ouagadougou, Koudougou,

Sa majesté Naaba Tigré de Thyou,
Son Excellence Aline KOALA née KABORE et ses enfants, Nafissatou, Madina Shaida et Ramiza et les petits enfants Kylian et Enzo,

Les familles alliées SIMPORE, OUEDRAOGO, ALENGUELENGUE, KABORE

Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fils, beau fils, époux, père, frère, oncle, grand père, beau-père, KOALA Adama, Inspecteur (SVT) de l'Enseignement du second degré à la retraite, survenu le Samedi 29 Novembre 2025 au CHU de Bogodogo.

L'enterrement aura lieu le Vendredi 5 Décembre après la prière du Vendredi dans son village natal à Thyou.

Programme des obsèques
• Levée du corps le Vendredi 5 Décembre à 6h 00 au CHU de Bogodogo ;
• 7H30 : Recueillement au domicile du défunt sis à Ouaga 2000 non loin de Salitas ;
• 8H30 : Départ du cortège pour Thyou ;
• 13H15 : Prière à la grande mosquée suivie de l'inhumation au cimetière familial.

NB : Le Doua du 7ème jour aura lieu le Vendredi 12 Décembre à partir de 8H00 à son domicile sis à Ouaga 2000 Extension https://maps.app.goo.gl/dxzV8mHEknVxUQWTA?g_st=am

Catégories: Afrique

Au Soudan, l’attaque du 4 décembre contre une école et un hôpital a fait 114 morts, selon l’OMS

LeMonde / Afrique - lun, 08/12/2025 - 11:28
Depuis avril 2023, les combats au Soudan ont fait des dizaines de milliers de morts, forcé le déplacement de 12 millions de personnes et plongé le pays dans la pire crise humanitaire au monde, selon l’ONU.
Catégories: Afrique

FCBE condamne la tentative de prise de pouvoir par les armes

24 Heures au Bénin - lun, 08/12/2025 - 11:26

Le parti Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), a réagi après la tentative de coup d'Etat orchestrée par un groupuscule de militaires dans la journée du dimanche 07 décembre 2025 au Bénin. A travers un communiqué publié le même jour, la formation politique de l'opposition a condamné le coup de force qui relève d'un passé révolu en République du Bénin.

Communiqué du parti FCBE

Catégories: Afrique

Nicolas Sarkozy prêt pour un retour en politique ?

Le Point / France - lun, 08/12/2025 - 11:22
CHRONIQUE. En jetant en prison l'ex-president de la Republique, les juges l'auraient-ils transforme en heros tragique et magnifique ? Et peut-etre participe a son come-back pour 2027...
Catégories: France

L'épouse du Général Bertin Bada décédée

24 Heures au Bénin - lun, 08/12/2025 - 11:17

L'épouse du directeur de cabinet militaire du Chef de l'État, Berthe Bada est décédée ce dimanche 7 décembre 2025, après une attaque contre son domicile.

Triste nouvelle. L'épouse du directeur de cabinet militaire du Chef de l'État n'est plus. Berthe Bada a succombé à ses blessures à la suite de l'attaque perpétrée contre le domicile familial. En prélude à la tentative de coup d'Etat de ce dimanche, un groupe de militaires assaillants a pris d'assaut le domicile du Général Bada. Son épouse grièvement blessée pendant l'assaut n'a pas survécu à ses blessures.
Paix à son âme !

Akpédjé Ayosso

Catégories: Afrique

Pascal Tigri, auteur de la tentative de putsch est manipulé

24 Heures au Bénin - lun, 08/12/2025 - 11:08

Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, auteur de la tentative de coup d'Etat de dimanche 07 décembre 2025 au Bénin, est présenté comme un homme « calme, poli, presque réservé ». Sa présence à la tête des mutins, relèverait d'actes de manipulation.

Le lieutenant-colonel Pascal Tigri, auteur du coup d'Etat déjoué ce dimanche 07 décembre 2025 au Bénin, est « un soldat calme, poli, presque réservé », confie à Jeune Afrique, un haut gradé de l'armée sous les ordres duquel il a servi. « Si c'est vraiment lui qui est à la manœuvre, il est en train de se faire manipuler », confie la source.
Soldat formé à l'artillerie, le lieutenant-colonel Pascal Tigri a un temps été le commandant du 3e Bataillon interarmes (3e BIA), avant d'être nommé à la tête du Groupement des forces spéciales. Une unité placée sous la direction de la Garde nationale, dirigée par Faizou Gomina, et dont les hommes sont fréquemment déployés dans le Nord pour affronter les djihadistes qui y mènent des incursions meurtrières depuis le Burkina Faso et le Niger, indique JA à travers une publication.
Le lieutenant-colonel est activement recherche après la tentative de coup d'Etat.

Le chef d'Etat-major de l'armée de terre, Abou Issa et le chef d'Etat-major de la Garde nationale, Faïzou Gomina gardés par les mutins depuis ce dimanche, sont désormais libérés.

F. A. A.

Catégories: Afrique

Keine zweite Zeitenwende mit US-Strategiepapier

SWP - lun, 08/12/2025 - 11:00
Ein US-Strategiepapier ruft äußerst besorgte Reaktionen bei europäischen Politikern hervor. Der Bündnisexperte erklärt, worauf das Papier hinauswolle - aber dass dies nichts Neues sei.

Trump’s Pivot to Pakistan

Foreign Policy - lun, 08/12/2025 - 11:00
The South Asian nation has deployed a combination of flattery and strategy to get Washington on its side.

A Weak COPirinha: reflections on COP30 in Belém and the Role of the EU

The outcome of the Belém climate conference can be compared to a watered-down cocktail, a weak COPirinha, if you will: plenty of crushed ice, little substance to give it strength, and missing sugar in the form of climate finance to sweeten the deal. Hence, while the tumbler of climate diplomacy was well filled, its content hardly lifted spirits of anyone hoping for decisive climate action.

A Weak COPirinha: reflections on COP30 in Belém and the Role of the EU

The outcome of the Belém climate conference can be compared to a watered-down cocktail, a weak COPirinha, if you will: plenty of crushed ice, little substance to give it strength, and missing sugar in the form of climate finance to sweeten the deal. Hence, while the tumbler of climate diplomacy was well filled, its content hardly lifted spirits of anyone hoping for decisive climate action.

A Weak COPirinha: reflections on COP30 in Belém and the Role of the EU

The outcome of the Belém climate conference can be compared to a watered-down cocktail, a weak COPirinha, if you will: plenty of crushed ice, little substance to give it strength, and missing sugar in the form of climate finance to sweeten the deal. Hence, while the tumbler of climate diplomacy was well filled, its content hardly lifted spirits of anyone hoping for decisive climate action.

Wir müssen Superreiche endlich stärker besteuern

Das reichste Prozent der Welt vermehrt sein Vermögen massiv, während Millionen weiter abrutschen. Das ist ein Risiko für die Demokratie – auch in Deutschland. , Ein neuer Oxfam-Bericht versetzt einer ohnehin düsteren Entwicklung den nächsten Schlag: Ein kleiner Kreis Superreicher verzeichnet binnen zwölf Monaten enorme Zugewinne – während Millionen weiter abrutschen. Inzwischen kontrolliert das reichste Prozent weltweit mehr Vermögen als die gesamte ärmere ...

Burkina / Musique : Dick Marcus présente « La Patrie ou la Mort »

Lefaso.net (Burkina Faso) - lun, 08/12/2025 - 10:25

Il est l'une des figures emblématiques du reggae burkinabè.
Dick Marcus, puisque c'est de lui qu'il s'agit, a dédicacé son dernier single le mercredi 15 octobre 2025. Le reggaeman a été reçu au studio de Lefaso TV pour parler de cette œuvre musicale intitulée « La Patrie ou la Mort ».

« La Patrie ou la Mort » est disponible sur la chaîne YouTube de Dick Marcus (https://youtu.be/ilbEbXkGv3c?si=HX4l8p5IgpZvkxHl).

Lefaso.net

Catégories: Afrique

Konflikt zwischen Thailand und Kambodscha: „Eine weitere Eskalation ist durchaus plausibel“

SWP - lun, 08/12/2025 - 10:07
Auf Druck von Donald Trump hatten Thailand und Kambodscha erst im Oktober ein Friedensabkommen geschlossen. Jetzt gibt es wieder Tote und Verletzte – eine Entspannung ist nicht in Sicht.

Heute tanzen in Damaskus die Menschen auf den Straßen

SWP - lun, 08/12/2025 - 10:01
Ein Jahr ist der Sturz des Assad-Regimes her. Syrien feiert – verarbeitet aber noch immer die Terrorherrschaft. Und: Neue Kämpfe zwischen Thailand und Kambodscha.

Eine durchwachsene Bilanz ein Jahr nach al-Assad

Bonn, 08. Dezember 2025. Vor genau einem Jahr floh der langjährige syrische Gewaltherrscher Baschar al-Assad außer Landes. Die Macht übernahm der umstrittene HTS-Milizenführer Ahmad al-Sharaa. Syriens politische Führung und sein internationales Image haben sich stark gewandelt, doch die Wirtschaft bleibt marode und die humanitäre Lage der Bevölkerung katastrophal. Deutschland und die EU sollten sich trotz aller Unwägbarkeiten stärker für einen gerechten Wiederaufbau und wirtschaftliche Teilhabe aller engagieren.

Mit großen – vielleicht zu großen? – Hoffnungen und Erwartungen hatten Syrer*innen weltweit den Machtwechsel am 8. Dezember 2024 verfolgt und die Freilassung zehntausender politischer Gefangener bejubelt. Ein Jahr später ist die Bilanz der neuen syrischen Regierung allerdings durchwachsen: Zwar wurden wichtige politische Prozesse angepackt – Übergangsverfassung, Übergangsregierung, indirekte Parlamentswahlen – diese jedoch als intransparent und undemokratisch harsch kritisiert. Die syrische Armee wurde kernsaniert und ehemals regimetreue Milizen entwaffnet, doch die Sicherheitslage bleibt angespannt und die Rolle islamistischer Strömungen in der Armee unklar: Übergriffe auf Minderheiten, etwa in der Küstenregion und in Suwayda, gingen durch die Medien; es kommt vermehrt zu Entführungen, die Zahl der zivilen Todesopfer steigt im Vorjahresvergleich sogar an, die Täter blieben meist straffrei.

Gleichzeitig ist die außenpolitische Strahlkraft von Präsident al-Sharaa immens: So wurde er in den Golfstaaten, der Türkei, Frankreich, Russland sowie den USA empfangen und er sprach in der UN-Vollversammlung – als erster syrischer Staatschef seit fast 60 Jahren. Doch regionalpolitisch ist Syrien schwach und im Norden und Süden durch die Türkei bzw. Israel in seiner Souveränität eingeschränkt.

Besonders schwer wiegt die katastrophale Wirtschaftslage, und hier treten die Versäumnisse und falschen Weichenstellungen der al-Sharaa Regierung deutlich zutage: Der einzige Erfolg war die sukzessive Aufhebung der meisten Sanktionen – was sich aber wegen Over-Compliance der Banken und Unsicherheit über gültige Vorschriften noch wenig auswirkt. Es gibt keine umfassenden Wiederaufbaupläne oder wirtschaftspolitische Roadmaps. Entscheidungen werden hinter geschlossenen Türen getroffen, oft vom Übergangspräsidenten selbst oder einem Vertrauten. Kostenreduzierung durch Privatisierung und die Akquise von Großinvestitionen stehen im Vordergrund, doch Herkunft und Modalitäten der bislang meist nur angekündigten Investitionen werfen oft Fragen auf. Darüber hinaus handelt es sich zumeist um Prestigeprojekte in der Hauptstadt – etwa einen neuen Flughafen oder eine Metrolinie – die für weniger wohlhabende Syrer*innen und auf dem flachen Land kaum von Bedeutung sind. Ein wirtschaftlich solider, auf lokalen Wertschöpfungsketten beruhender Wiederaufbau lässt sich so nicht erreichen.

Die notleidende Bevölkerung wartet bislang vergeblich auf eine ‚Friedensdividende‘, also darauf, dass sich der Machtwechsel positiv auf ihre unmittelbaren Lebensverhältnisse auswirkt. Noch immer leben zwei Drittel in Armut, ein Großteil ist auf Hilfen angewiesen. Schlimmer noch, angesichts des angespannten Staatshaushalts sind viele Reformauswirkungen auf die Bevölkerung negativ: Kündigungen und Jobunsicherheit im öffentlichen Dienst, Streichung von Subventionen und deutlich höhere Strompreise trotz hoher Lebenshaltungskosten betreffen große Teile der Bevölkerung. Zudem gibt es Hinweise auf Bodenspekulation und erneute Enteignungen. Proteste mehren sich. Bislang ist es Syrien nicht gelungen, ein menschenwürdiges neues System zu schaffen, das alle Bürger*innen in den gemeinsamen Wiederaufbau einbezieht. 

Syrer*innen benötigen eine echte Perspektive, wann wichtige Basisdienstleistungen wiederhergestellt sind, und syrische Unternehmen brauchen Planungssicherheit. Deutschland und die EU sollten sich für eine bessere Geberkoordination und einen differenzierten Wiederaufbauplan mit verbindlichen Zielmarken einsetzen. Eine transparente Wiederaufbau-Koordinationsplattform zu öffentlichen Investitionen könnte, nach dem Vorbild der ukrainischen DREAM-Plattform, Vertrauen von Investoren und lokale Teilhabe stärken. Zudem würde ein deutsch- oder europäisch-syrischer Wiederaufbaurat, inklusive Vertreter*innen aus Zivilgesellschaft und Kommunen, wichtige Impulse setzen.

Gerade Deutschland sollte angesichts seiner großen syrischen Diaspora eine größere Rolle im Wiederaufbau spielen, und sich nicht in verunsichernden und kurzsichtigen Rückkehr-Debatten verlieren. Es leistet Hilfe in humanitär wichtigen Bereichen wie Gesundheit und Bildung, doch es setzt seinen einmaligen Zugang und strategischen Vorteil bisher nicht in Wert. Mangels gezielter Förderprogramme und Investitionsgarantien überlassen deutsche Unternehmen das Feld risikobereiteren Wettbewerbern. Doch diese Pioniere, meist aus der Türkei und den Golfstaaten, gestalten Syriens neue Wirtschaftsordnung zugunsten eigener Interessen. Es bedarf einer vorausschauenden Syrien-Politik, die auf langfristige Austauschbeziehungen und das Anwerben und Halten von Fachkräften ausgelegt ist – nicht nur für einen inklusiven Wiederaufbau in Syrien, sondern auch für einen besseren sozialen Zusammenhalt zwischen Deutschen und Deutschsyrer*innen hierzulande.

Eine durchwachsene Bilanz ein Jahr nach al-Assad

Bonn, 08. Dezember 2025. Vor genau einem Jahr floh der langjährige syrische Gewaltherrscher Baschar al-Assad außer Landes. Die Macht übernahm der umstrittene HTS-Milizenführer Ahmad al-Sharaa. Syriens politische Führung und sein internationales Image haben sich stark gewandelt, doch die Wirtschaft bleibt marode und die humanitäre Lage der Bevölkerung katastrophal. Deutschland und die EU sollten sich trotz aller Unwägbarkeiten stärker für einen gerechten Wiederaufbau und wirtschaftliche Teilhabe aller engagieren.

Mit großen – vielleicht zu großen? – Hoffnungen und Erwartungen hatten Syrer*innen weltweit den Machtwechsel am 8. Dezember 2024 verfolgt und die Freilassung zehntausender politischer Gefangener bejubelt. Ein Jahr später ist die Bilanz der neuen syrischen Regierung allerdings durchwachsen: Zwar wurden wichtige politische Prozesse angepackt – Übergangsverfassung, Übergangsregierung, indirekte Parlamentswahlen – diese jedoch als intransparent und undemokratisch harsch kritisiert. Die syrische Armee wurde kernsaniert und ehemals regimetreue Milizen entwaffnet, doch die Sicherheitslage bleibt angespannt und die Rolle islamistischer Strömungen in der Armee unklar: Übergriffe auf Minderheiten, etwa in der Küstenregion und in Suwayda, gingen durch die Medien; es kommt vermehrt zu Entführungen, die Zahl der zivilen Todesopfer steigt im Vorjahresvergleich sogar an, die Täter blieben meist straffrei.

Gleichzeitig ist die außenpolitische Strahlkraft von Präsident al-Sharaa immens: So wurde er in den Golfstaaten, der Türkei, Frankreich, Russland sowie den USA empfangen und er sprach in der UN-Vollversammlung – als erster syrischer Staatschef seit fast 60 Jahren. Doch regionalpolitisch ist Syrien schwach und im Norden und Süden durch die Türkei bzw. Israel in seiner Souveränität eingeschränkt.

Besonders schwer wiegt die katastrophale Wirtschaftslage, und hier treten die Versäumnisse und falschen Weichenstellungen der al-Sharaa Regierung deutlich zutage: Der einzige Erfolg war die sukzessive Aufhebung der meisten Sanktionen – was sich aber wegen Over-Compliance der Banken und Unsicherheit über gültige Vorschriften noch wenig auswirkt. Es gibt keine umfassenden Wiederaufbaupläne oder wirtschaftspolitische Roadmaps. Entscheidungen werden hinter geschlossenen Türen getroffen, oft vom Übergangspräsidenten selbst oder einem Vertrauten. Kostenreduzierung durch Privatisierung und die Akquise von Großinvestitionen stehen im Vordergrund, doch Herkunft und Modalitäten der bislang meist nur angekündigten Investitionen werfen oft Fragen auf. Darüber hinaus handelt es sich zumeist um Prestigeprojekte in der Hauptstadt – etwa einen neuen Flughafen oder eine Metrolinie – die für weniger wohlhabende Syrer*innen und auf dem flachen Land kaum von Bedeutung sind. Ein wirtschaftlich solider, auf lokalen Wertschöpfungsketten beruhender Wiederaufbau lässt sich so nicht erreichen.

Die notleidende Bevölkerung wartet bislang vergeblich auf eine ‚Friedensdividende‘, also darauf, dass sich der Machtwechsel positiv auf ihre unmittelbaren Lebensverhältnisse auswirkt. Noch immer leben zwei Drittel in Armut, ein Großteil ist auf Hilfen angewiesen. Schlimmer noch, angesichts des angespannten Staatshaushalts sind viele Reformauswirkungen auf die Bevölkerung negativ: Kündigungen und Jobunsicherheit im öffentlichen Dienst, Streichung von Subventionen und deutlich höhere Strompreise trotz hoher Lebenshaltungskosten betreffen große Teile der Bevölkerung. Zudem gibt es Hinweise auf Bodenspekulation und erneute Enteignungen. Proteste mehren sich. Bislang ist es Syrien nicht gelungen, ein menschenwürdiges neues System zu schaffen, das alle Bürger*innen in den gemeinsamen Wiederaufbau einbezieht. 

Syrer*innen benötigen eine echte Perspektive, wann wichtige Basisdienstleistungen wiederhergestellt sind, und syrische Unternehmen brauchen Planungssicherheit. Deutschland und die EU sollten sich für eine bessere Geberkoordination und einen differenzierten Wiederaufbauplan mit verbindlichen Zielmarken einsetzen. Eine transparente Wiederaufbau-Koordinationsplattform zu öffentlichen Investitionen könnte, nach dem Vorbild der ukrainischen DREAM-Plattform, Vertrauen von Investoren und lokale Teilhabe stärken. Zudem würde ein deutsch- oder europäisch-syrischer Wiederaufbaurat, inklusive Vertreter*innen aus Zivilgesellschaft und Kommunen, wichtige Impulse setzen.

Gerade Deutschland sollte angesichts seiner großen syrischen Diaspora eine größere Rolle im Wiederaufbau spielen, und sich nicht in verunsichernden und kurzsichtigen Rückkehr-Debatten verlieren. Es leistet Hilfe in humanitär wichtigen Bereichen wie Gesundheit und Bildung, doch es setzt seinen einmaligen Zugang und strategischen Vorteil bisher nicht in Wert. Mangels gezielter Förderprogramme und Investitionsgarantien überlassen deutsche Unternehmen das Feld risikobereiteren Wettbewerbern. Doch diese Pioniere, meist aus der Türkei und den Golfstaaten, gestalten Syriens neue Wirtschaftsordnung zugunsten eigener Interessen. Es bedarf einer vorausschauenden Syrien-Politik, die auf langfristige Austauschbeziehungen und das Anwerben und Halten von Fachkräften ausgelegt ist – nicht nur für einen inklusiven Wiederaufbau in Syrien, sondern auch für einen besseren sozialen Zusammenhalt zwischen Deutschen und Deutschsyrer*innen hierzulande.

Eine durchwachsene Bilanz ein Jahr nach al-Assad

Bonn, 08. Dezember 2025. Vor genau einem Jahr floh der langjährige syrische Gewaltherrscher Baschar al-Assad außer Landes. Die Macht übernahm der umstrittene HTS-Milizenführer Ahmad al-Sharaa. Syriens politische Führung und sein internationales Image haben sich stark gewandelt, doch die Wirtschaft bleibt marode und die humanitäre Lage der Bevölkerung katastrophal. Deutschland und die EU sollten sich trotz aller Unwägbarkeiten stärker für einen gerechten Wiederaufbau und wirtschaftliche Teilhabe aller engagieren.

Mit großen – vielleicht zu großen? – Hoffnungen und Erwartungen hatten Syrer*innen weltweit den Machtwechsel am 8. Dezember 2024 verfolgt und die Freilassung zehntausender politischer Gefangener bejubelt. Ein Jahr später ist die Bilanz der neuen syrischen Regierung allerdings durchwachsen: Zwar wurden wichtige politische Prozesse angepackt – Übergangsverfassung, Übergangsregierung, indirekte Parlamentswahlen – diese jedoch als intransparent und undemokratisch harsch kritisiert. Die syrische Armee wurde kernsaniert und ehemals regimetreue Milizen entwaffnet, doch die Sicherheitslage bleibt angespannt und die Rolle islamistischer Strömungen in der Armee unklar: Übergriffe auf Minderheiten, etwa in der Küstenregion und in Suwayda, gingen durch die Medien; es kommt vermehrt zu Entführungen, die Zahl der zivilen Todesopfer steigt im Vorjahresvergleich sogar an, die Täter blieben meist straffrei.

Gleichzeitig ist die außenpolitische Strahlkraft von Präsident al-Sharaa immens: So wurde er in den Golfstaaten, der Türkei, Frankreich, Russland sowie den USA empfangen und er sprach in der UN-Vollversammlung – als erster syrischer Staatschef seit fast 60 Jahren. Doch regionalpolitisch ist Syrien schwach und im Norden und Süden durch die Türkei bzw. Israel in seiner Souveränität eingeschränkt.

Besonders schwer wiegt die katastrophale Wirtschaftslage, und hier treten die Versäumnisse und falschen Weichenstellungen der al-Sharaa Regierung deutlich zutage: Der einzige Erfolg war die sukzessive Aufhebung der meisten Sanktionen – was sich aber wegen Over-Compliance der Banken und Unsicherheit über gültige Vorschriften noch wenig auswirkt. Es gibt keine umfassenden Wiederaufbaupläne oder wirtschaftspolitische Roadmaps. Entscheidungen werden hinter geschlossenen Türen getroffen, oft vom Übergangspräsidenten selbst oder einem Vertrauten. Kostenreduzierung durch Privatisierung und die Akquise von Großinvestitionen stehen im Vordergrund, doch Herkunft und Modalitäten der bislang meist nur angekündigten Investitionen werfen oft Fragen auf. Darüber hinaus handelt es sich zumeist um Prestigeprojekte in der Hauptstadt – etwa einen neuen Flughafen oder eine Metrolinie – die für weniger wohlhabende Syrer*innen und auf dem flachen Land kaum von Bedeutung sind. Ein wirtschaftlich solider, auf lokalen Wertschöpfungsketten beruhender Wiederaufbau lässt sich so nicht erreichen.

Die notleidende Bevölkerung wartet bislang vergeblich auf eine ‚Friedensdividende‘, also darauf, dass sich der Machtwechsel positiv auf ihre unmittelbaren Lebensverhältnisse auswirkt. Noch immer leben zwei Drittel in Armut, ein Großteil ist auf Hilfen angewiesen. Schlimmer noch, angesichts des angespannten Staatshaushalts sind viele Reformauswirkungen auf die Bevölkerung negativ: Kündigungen und Jobunsicherheit im öffentlichen Dienst, Streichung von Subventionen und deutlich höhere Strompreise trotz hoher Lebenshaltungskosten betreffen große Teile der Bevölkerung. Zudem gibt es Hinweise auf Bodenspekulation und erneute Enteignungen. Proteste mehren sich. Bislang ist es Syrien nicht gelungen, ein menschenwürdiges neues System zu schaffen, das alle Bürger*innen in den gemeinsamen Wiederaufbau einbezieht. 

Syrer*innen benötigen eine echte Perspektive, wann wichtige Basisdienstleistungen wiederhergestellt sind, und syrische Unternehmen brauchen Planungssicherheit. Deutschland und die EU sollten sich für eine bessere Geberkoordination und einen differenzierten Wiederaufbauplan mit verbindlichen Zielmarken einsetzen. Eine transparente Wiederaufbau-Koordinationsplattform zu öffentlichen Investitionen könnte, nach dem Vorbild der ukrainischen DREAM-Plattform, Vertrauen von Investoren und lokale Teilhabe stärken. Zudem würde ein deutsch- oder europäisch-syrischer Wiederaufbaurat, inklusive Vertreter*innen aus Zivilgesellschaft und Kommunen, wichtige Impulse setzen.

Gerade Deutschland sollte angesichts seiner großen syrischen Diaspora eine größere Rolle im Wiederaufbau spielen, und sich nicht in verunsichernden und kurzsichtigen Rückkehr-Debatten verlieren. Es leistet Hilfe in humanitär wichtigen Bereichen wie Gesundheit und Bildung, doch es setzt seinen einmaligen Zugang und strategischen Vorteil bisher nicht in Wert. Mangels gezielter Förderprogramme und Investitionsgarantien überlassen deutsche Unternehmen das Feld risikobereiteren Wettbewerbern. Doch diese Pioniere, meist aus der Türkei und den Golfstaaten, gestalten Syriens neue Wirtschaftsordnung zugunsten eigener Interessen. Es bedarf einer vorausschauenden Syrien-Politik, die auf langfristige Austauschbeziehungen und das Anwerben und Halten von Fachkräften ausgelegt ist – nicht nur für einen inklusiven Wiederaufbau in Syrien, sondern auch für einen besseren sozialen Zusammenhalt zwischen Deutschen und Deutschsyrer*innen hierzulande.

AMENDMENTS 1 - 294 - Draft report EU enlargement strategy - PE781.218v02-00

AMENDMENTS 1 - 294 - Draft report EU enlargement strategy
Committee on Foreign Affairs
Petras Auštrevičius

Source : © European Union, 2025 - EP
Catégories: Europäische Union

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