Le président de la transition malienne, le Général d'armée Assimi Goïta, assure désormais également les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens Combattants.
L'annonce a été faite par le Secrétaire général de la Présidence, Alfousseyni Diawara, sur les antennes de l'ORTM.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par le décès du précédent titulaire du poste, Sadio Camara. Celui-ci est décédé après une attaque terroriste survenue le 25 avril 2026.
Lefaso.net
La ville de Bobo-Dioulasso, capitale culturelle du Burkina Faso, a abrité dans l'après-midi du jeudi 30 avril 2026 la cérémonie officielle de lancement du label « Orange Music Lab ». Une initiative de Orange Burkina Faso qui vise à professionnaliser et à accompagner durablement les jeunes talents de la musique burkinabè.
Placée sous la présidence du ministre en charge de la culture, représenté par son chargé de mission, Michel Saba, cette cérémonie s'inscrit dans la dynamique de valorisation de la culture nationale, à l'occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC). Prenant la parole, le directeur marketing et communication de Orange Burkina Faso, Assimi Diero, a souligné que cette initiative s'inscrit dans la continuité de l'engagement de l'entreprise en faveur de la culture.
Selon lui, « Orange Music Lab » est le fruit d'un long processus de détection de talents à travers tout le pays. Plus de 800 jeunes artistes ont été auditionnés à l'issue d'un concours national rigoureux ayant mobilisé des figures reconnues de la scène musicale burkinabè telles que Smokey, Maï Lingani et Smarty. « Au terme de ce processus exigeant, trois artistes ont été retenus. Ils ont bénéficié d'un encadrement professionnel, incluant une résidence de création de deux semaines, avec des formations en écriture, en chant et en production musicale », a-t-il précisé.
Le directeur marketing et communication de Orange Burkina Faso, Assimi Diero,Pour Assimi Diero, il s'agit désormais de franchir une nouvelle étape, à savoir celle de l'insertion professionnelle. « Le label ne se limite pas à révéler des talents. Il vise à les accompagner vers une carrière viable, structurée et compétitive, tant au niveau national qu'international », a-t-il ajouté.
Une vision partagée par les autorités culturelles
Représentant le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Michel Saba a salué une initiative qui répond aux ambitions culturelles du Burkina Faso. « Ce label va au-delà de la simple découverte. Il offre un cadre professionnel d'encadrement, de formation et de production. C'est une étape importante dans la structuration de notre industrie musicale », a-t-il indiqué.
Michel Saba a exprimé la reconnaissance du gouvernement à l'endroit de Orange Burkina FasoIl a aussi souligné que les actions prévues, notamment l'encadrement artistique, la production musicale, le renforcement des capacités et la promotion, contribueront au rayonnement de la musique burkinabè et au développement d'une véritable économie culturelle. Le représentant du ministre a, par ailleurs, félicité les jeunes artistes sélectionnés, les invitant à saisir cette opportunité pour porter haut les couleurs du Burkina Faso. « Vous incarnez l'avenir de notre musique. Votre talent est une richesse nationale qu'il faut cultiver et valoriser », a-t-il déclaré.
Une vue des artistes produits par le label de Orange Burkina FasoDans son intervention, Michel Saba a exprimé la reconnaissance du gouvernement à l'endroit de Orange Burkina Faso pour son engagement constant en faveur du secteur culturel. Il a insisté sur l'importance d'un accompagnement structuré des jeunes talents, soulignant que cette initiative vient renforcer les efforts du gouvernement en matière de promotion de la culture et de soutien à la créativité. « Nous venons d'assister à des prestations de grande qualité. Les artistes de cette première cuvée montrent déjà un niveau impressionnant, preuve d'un encadrement sérieux et professionnel », a-t-il affirmé, tout en encourageant l'entreprise à poursuivre dans cette dynamique.
Un label porteur d'espoir
Avec « Orange Music Lab », Orange Burkina Faso ambitionne de créer une véritable plateforme de développement artistique capable de révéler et d'accompagner une nouvelle génération d'artistes. Au-delà de la musique, cette initiative participe à la construction d'un écosystème culturel solide, générateur d'emplois et de richesses. Elle ouvre également de nouvelles perspectives pour la jeunesse burkinabè, en quête d'opportunités dans les industries créatives.
Une vue des acteurs culturels présents à cette cérémonie de lancementLe vœu formulé par les autorités est de faire de ce label une référence nationale et continentale en matière de développement artistique. En lançant « Orange Music Lab » à Bobo-Dioulasso, ville emblématique de la culture burkinabè, les initiateurs entendent ainsi poser les bases d'une nouvelle ère pour la musique au Burkina Faso.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Un collectif de journalistes a apporté, samedi 2 mai, à Lubumbashi (Haut‑Katanga), une aide alimentaire et non alimentaire aux déplacés de guerre originaires du Nord et du Sud‑Kivu.
La cérémonie de remise de cette assistance humanitaire s’est déroulée dans l’enceinte de la paroisse Notre‑Dame des Pauvres, située dans la commune de Rwashi, à Lubumbashi.
Le gouverneur de la province du Maniema, Moussa Kabwankubi, a promis, lundi 4 mai, l’octroi de bourses d’études aux meilleurs lauréats de sa province aux épreuves hors session de l’Examen d’État 2026.
Le tronçon routier reliant les provinces du Kasaï‑Oriental et du Lualaba sera mis en service d’ici fin 2027. L’annonce a été faite à l’issue d’une ronde d’inspection menée du 27 avril au 4 mai sur cet axe long de 850 kilomètres, par le Directeur général adjoint de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), qui a confirmé l’avancement des travaux de modernisation.
L’AS Vita Club s’est inclinée face au CS Don Bosco sur le score de 2 buts à 1, ce lundi 4 mai, au stade Mazembe de Kamalondo, à Lubumbashi (Haut‑Katanga).
Cette rencontre comptait pour la deuxième journée des play‑offs du championnat national de football de la RDC (LINAFOOT).
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur » Apocalypse 14 :13
La grande famille KAMBIRE à Nimentira, Tiafandouo, Midebdo, Batié, Gaoua, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Côte d'Ivoire
Les veuves : Claudine et Laurentine ;
Les enfants : Marina, Florentine, Norbert, Larissa ;
Les petits-enfants : Evance, Elvira, Grace, Azrael, Sylveste, David, Bénédicte, Louane, Josephine, Gabriella et Rose ;
Les frères, neveux, nièces, cousins et cousines ;
Les familles alliées : KAFANDO, DABIRE et OUEDRAOGO,
Réitèrent à tous leurs sincères remerciements et leur profonde gratitude pour les nombreuses marques de soutien, de sympathie et de compassion manifestées à leur endroit lors du rappel à Dieu et de l'inhumation le 14 avril 2025 à Ouagadougou de leur frère, époux, père, oncle et grand-père.
Homité S. Y. KAMBIRÉ,
Précédemment agent de la BICIAB à la retraite
Les remerciements s'adressent particulièrement aux parents, voisins, aux amis, collègues des enfants, à la communauté Lobi à Ouagadougou, au Chef de Canton de Gaoua sa majesté Biffaté Il et à délégation, à la CCB Saint Yacynte de la Patte d'Oie.
La famille s'excuse auprès de tous ceux qui n'ont pu être cités.
Que Dieu le tout puissant rende à chacun le centuple de ses bienfaits et que par sa miséricorde l'âme de Homité S. Y. KAMBIRÉ repose en paix.
Union de prières.
Des militants, cadres et sympathisants de l’UDPS et de ses partis alliés ont marché, lundi 4 mai, à Kinshasa, pour exprimer leur soutien aux sanctions américaines prises à l’encontre de l’ancien président de la République, Joseph Kabila.
La grandes famille BOLY à Ouagadougou, Minissia, Yadmèla, Tchériba et Koudougou ;
Les grandes famille BASSONO et BAYALA, à Réo, Bonyolo, Guido ;
Les familles Ouédraogo, Kiendrebeogo, Kafando et Nakoulma à Minissia
Les familles alliées Bassono, Bayala, Bado, Tapsoba ;
L'église du Centre International d'Evangélisation Tabernacle Béthel Zoé ;
Le personnel de la Société Burkinabè du Crédit Automobile (SOBCA)
Les enfants : Lydia, Aicha, Ahmed, Magloire et David,
Les petits enfants : Grace, Ariel, Joella, Prunelle, Eliora, Jonathan et Eliakim
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur, bien aimée mère, sœur, cousine, nièce, tante, belle-mère, grand-mère :
MADAME BOLY née KANSONO Martine
Sécrétaire à la retaite dans la Société Burkinabè du Crédit Automobile (SOBCA)
Chevalier de l'ordre du mérite burkinabè
le Dimanche 03 Mai 2026 à l'hôpital YALGADO OYEDRAOGO des suites de maladie.
PROGRAMME DES OBSEQUES
Mardi 05 Mai 2026
• 19h-20h30 : veillée funèbre au domicile sis à la patte d'oie
Mercredi 06 Mai 2026 :
• 7h : levée de corps à la morgue du CHU YALGADO OUEDRAOGO pour le domicile au quartier Patte d'oie
• 8h 30 : levée de corps à domicile pour la cérémonie religieuse au Temple Béthel Zoe (CIE Ouaga Inter)
• 9h : cérémonie religieuse au Temple Béthel Zoe (CIE Ouaga Inter)
• 11h : Départ pour l'enterrement au cimetière municipal de Gounghin
« Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent » Apocalypse 14v13
La Table ronde de concertation sur les défis de l’aménagement du territoire a ouvert ses travaux ce lundi 4 mai, à Kinshasa.
Credit: UN Photo/Manuel Elías
By Samuel King
BRUSSELS, Belgium, May 4 2026 (IPS)
In January, the government of Algeria succeeded in locking two civil society groups out of access to the United Nations (UN). It raised questions at the UN Committee on Non-Governmental Organizations, known as the NGO Committee, about two civil society groups with accreditation. It alleged that Italian organisation Il Cenacolo was making politically motivated statements at the UN Human Rights Council and the Geneva-based International Committee for the Respect and Implementation of the African Charter on Human and Peoples’ Rights (CIRAC) was selling UN grounds passes. Four days later, it called a vote to revoke their status. Other states urged delay, but the no-action motion failed, and 11 of the body’s 19 members voted to recommend that the UN’s Economic and Social Council (ECOSOC) revoke Il Cenacolo’s accreditation and suspend CIRAC’s for a year.
As the primary gatekeeper for civil society participation at the UN, the NGO Committee controls ECOSOC consultative status, which allows organisations to attend UN meetings, submit written statements, make oral interventions, organise side events and access UN premises. Its mandate, set out in ECOSOC Resolution 1996/31, is straightforward: to facilitate civil society access to the UN system.
Such access is particularly valuable for organisations working in repressive contexts, where domestic advocacy is suppressed. It can mean the difference between a community’s concerns being silenced or becoming a matter of international record. In practice, however, the Committee has so consistently worked to obstruct rather than enable access that it is widely known as the ‘anti-NGO Committee’.
On 8 April, in an almost entirely uncompetitive vote, ECOSOC members elected 19 states to serve on the NGO Committee for four-year terms. Only 20 candidates ran for the 19 seats. UN states are organised into five regional blocs, and four of them presented closed slates, putting forward only as many candidates as the number of seats available.
As a result, the Asia-Pacific group selected China, India, Saudi Arabia and the United Arab Emirates (UAE), states with consistent track records of silencing civil society. Latin America and the Caribbean is represented by the likes of Cuba and Nicaragua, which suppress dissent and routinely detain critics. Four of the five African states elected have repressed or closed civic space. Two states elected from the Western European and Other States group, Israel and Turkey, have also recently intensified their repression of civic space.
The one exception was the Eastern European group, where Estonia and Ukraine won seats in a three-way contest, keeping out authoritarian Belarus, which received only 23 votes against Estonia’s 44 and Ukraine’s 38. As in 2022, when Russia lost a similar race, the result showed that competitive elections open up scrutiny and produce better outcomes. The problem is they rarely happen.
Overall, 13 of 19 newly elected states are rated as having closed or repressed civic space by the CIVICUS Monitor, our research initiative that tracks the conditions for civil society around the world. Only one, Estonia, has open civic space. Fourteen of the 20 candidates had been named as carrying out reprisals against people engaging with the UN.
In the run-up to the election, the International Service for Human Rights published scorecards assessing all 20 candidates against eight criteria; 12 of the 20 met none. Over 80 civil society organisations called on ECOSOC member states to hold competitive elections and vote for candidates committed to civil society access. Forty independent UN human rights experts, including special rapporteurs on human rights defenders and on countries including Afghanistan, Iran and Russia, issued a statement warning that Committee members were abusing the accreditation process to block access for human rights organisations. All these warnings went unheeded.
The withdrawal of accreditation from Il Cenacolo and CIRAC, which awaits ECOSOC confirmation, was unprecedented, but it sits within a long pattern of obstruction. At the Committee’s latest regular session in January, 618 applications were under consideration, 381 of which had been deferred from previous sessions.
The backlog is no accident. States ask repetitive questions about minor details and make short-notice requests for complex documentation to repeatedly delay applications until future sessions. States that repress civil society at home do the same in the international arena, targeting organisations that work on issues they deem controversial or opposed to their interests. Three states – China, India and Pakistan– stand out as the worst abusers of this mechanism, having asked almost half of the 647 questions posed to applicants during the January session. Repeated deferrals raise the costs for civil society organisations, draining financial resources and time.
The UN’s current financial crisis is compounding the problem. The consequences of funding cuts were visible at the latest session, when the question-and-answer session was cancelled following an early adjournment. The loss of the only opportunity for organisations seeking accreditation to engage directly with the Committee fell hardest on smaller organisations that had travelled to New York to take part.
The UN’s current cost-cutting drive could at least be used as an opportunity to push for online participation and other efficiency reforms to reduce the bureaucratic burden of repeated requests for information. Beyond this, there’s a need to reassert that the Committee’s function is supposed to be that of an enabler rather than an obstructor.
The NGO Committee determines whether the voices of communities facing repression and violence can be heard in the UN system, and it’s been hijacked by states with every interest in ensuring that they cannot. The floor can’t be left clear for states that repress civil society to act as gatekeepers. States that claim to support civil society must be willing to put themselves forward.
Samuel King is a researcher with the Horizon Europe-funded research project ENSURED: Shaping Cooperation for a World in Transition at CIVICUS: World Alliance for Citizen Participation.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
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Cette annonce a été faite lors des Assemblées de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, tenues récemment à Washington (États‑Unis).