Au Bénin, 35 Centres intégrés économiques sociaux et numériques seront construits dans 26 communes. L'annonce a été faite ce mercredi 2 septembre 2026 en Conseil des ministres.
Vingt-six communes du Bénin bénéficieront bientôt de Centres intégrés économiques sociaux et numériques. Au nombre de 35, leur réalisation s'inscrit selon le gouvernement, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Filets de Protection Sociale Productifs destiné à mettre aux normes les infrastructures existantes dédiées à la délivrance des services et prestations sociaux et d'en construire de nouvelles afin d'accroitre leur couverture territoriale.
Elle vise aussi à soutenir la capacité de production et d'autonomisation des ménages pauvres extrêmes et ceux victimes de chocs covariants pour leur relèvement économique à travers l'appui et l'accompagnement financier progressif pour le développement d'activités génératrices de revenus.
Le programme, selon le communiqué du Conseil des ministres, permet également la modernisation de l'environnement de prise en charge des vulnérabilités par la transformation des centres de promotion sociale en guichets uniques de protection sociale.
Ces centres qui regrouperont notamment les Guichets uniques de Protection sociale (GUPS), des agences de « La Poste du Bénin » et des Points Numériques Communautaires (PNC) offriront ainsi dans un même environnement, des services et des prestations aux populations tout en développant un microcosme convivial pour combler certains besoins à satisfaire.
Les 26 communes impactées sont celles de Kandi, Banikoara, Natitingou, Matéri, Abomey-Calavi, Allada, Ouidah, Parakou, Nikki, Tchaourou, Dassa-Zoumè, Savalou, Aplahoué, Djakotomè, Bassila, Djougou, Cotonou, Houéyogbé, Lokossa, Adjohoun, Porto-Novo, Sèmè-Podji, Adja-Ouèrè, Pobè, Abomey, et Bohicon.
F. A. A.
La modification de la durée de validité de certains forfaits internet suscite de vives réactions parmi les abonnés à Kinshasa. Le forfait de 1 gigaoctet, auparavant valable pendant 24 heures, ne peut désormais être utilisé que jusqu’à 23h59 le jour de son activation. Ce changement contraint de nombreux utilisateurs à revoir leurs habitudes de consommation.
À Ouidah, l'installation de poteaux électriques prend une tournure préoccupante. Des arbres sont abattus pour libérer l'espace nécessaire aux travaux, au grand désarroi des riverains qui souhaitent une intervention des autorités en faveur de la préservation de l'environnement.
À Gbènan,et périphérie dans la commune de Ouidah, l'installation de poteaux électriques donne lieu à une opération d'abattage d'arbres. Sur plusieurs axes concernés par les travaux, des arbres sont coupés afin de dégager l'espace nécessaire à la mise en place des poteaux.
Si le renforcement du réseau électrique répond à un besoin pour les populations, les riverains contestent la méthode employée. Ils estiment que des solutions techniques permettant de contourner ou de préserver certains arbres auraient pu être envisagées, plutôt que de procéder à leur destruction définitive.
Le phénomène ne serait pas limité à ce quartier. Des témoignages font état d'opérations similaires dans d'autres secteurs de Ouidah. Une situation qui alimente les préoccupations autour de la préservation du couvert végétal dans la cité historique. Pour les habitants, chaque arbre abattu représente une perte pour le cadre de vie, notamment en matière d'ombrage et de protection de l'environnement. Ils souhaitent que la réalisation des infrastructures tienne davantage compte de cet aspect.
Selon les riverains, la mairie de Ouidah ne serait pas informée de ces opérations d'abattage. Ils demandent donc que les autorités locales puissent rapidement intervenir afin de limiter les dégâts. Leur souhait est de voir les travaux se poursuivre tout en limitant l'impact sur les arbres et l'environnement.
Quelques images
Le projet « Bomoyi ya mama na muana » {NDLR : la vie de la mère et du nouveau-né} a été officiellement lancé lundi 31 août à Mbujimayi, au Kasaï-Oriental. Cette initiative vise à contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale et à appuyer le Programme national de gratuité de la maternité mis en œuvre depuis 2023.