Le ministère des Serviteurs du peuple a enregistré une performance globale de 91,5 % dans l'exécution de ses contrats d'objectifs pour l'année 2025. C'est ce qui ressort de l'évaluation menée avec le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, à l'issue de laquelle le ministre Mathias Traoré s'est exprimé devant la presse.
Selon le ministre, 36 tâches avaient été programmées dans le cadre de ces contrats d'objectifs. Sur ce total, 29 produits ont été entièrement réalisés. Tandis que cinq ont connu un niveau d'exécution compris entre 60 % et 90 %. Une tâche a été exécutée à hauteur de 45 %, et une autre a été classée à un taux critique. Ce dernier concerne les prestations des services du Régime d'assurance maladie universelle (RAMU). Initialement prévues pour 2025, ces prestations n'avaient pas été lancées durant l'année. Toutefois, le ministre a précisé que le dispositif a été officiellement lancé récemment, portant désormais le taux de réalisation de cette activité à 100 %.
Sur le plan de l'organisation des concours, le ministère indique avoir organisé 174 concours professionnels et 256 concours directs. Les résultats ont été proclamés avant le 1er octobre 2025. Cette anticipation a permis aux écoles de formation professionnelle de l'État de dérouler leurs programmes dans les délais requis.
L'évaluation a également mis en lumière des avancées dans la régularisation de la dette sociale liée aux avancements de classe. À ce titre, plus de 35 000 fonctionnaires en activité ont vu leur situation administrative régularisée. Concernant les retraités, environ 2 700 personnes ont été prises en charge, avec 156 dossiers restants à traiter.
Par ailleurs, le ministère a engagé une déconcentration de certains actes de gestion de carrière. Désormais, les directeurs régionaux du ministère des Serviteurs du peuple sont compétents pour signer les arrêtés d'avancement, de titularisation ainsi que ceux relatifs aux bonifications d'échelon pour fait de décoration. « À partir de maintenant les directeurs régionaux du ministère des Serviteurs du peuple sont compétents pour signer les arrêtés d'avancement. Ils sont compétents pour signer également les arrêtés de titularisation. Ils sont compétents pour signer les arrêtés portant bonification d'échelon pour fait de décoration », a fait savoir le ministre Traoré.
Au plan normatif, le ministre a annoncé l'adoption en conseil des ministres du projet de code du travail, un texte présenté comme longtemps attendu. Le document a été transmis à l'Assemblée législative de transition pour examen et adoption. « Nous avons introduit en conseil des ministres qui a adopté le projet de code du travail. Un code qui est longuement attendu. Il est transmis à l'Assemblée législative de transition pour adoption. Dans les jours à venir nous serons à l'ALT pour cela », a indiqué le ministre des Serviteurs du peuple.
Enfin, des actions de déconcentration de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires ont été menées, notamment à Kaya, Ziniaré et dans d'autres villes du pays.
Rama Diallo
Lefaso.net
A l'issue de son évaluation du contrat d'objectifs au titre de l'année 2025, le ministre en charge de l'Énergie et des Mines, Yacouba Zabré Gouba, a présenté les principales actions réalisées dans son département ainsi que les perspectives pour l'année 2026. Au terme de l'évaluation, le ministre a déclaré avoir atteint un taux de réalisation de 89,66 % des objectifs qui lui étaient assignés pour l'année 2025.
Sur le plan global, le ministre a indiqué que l'année 2025 a été consacrée à l'opérationnalisation des différentes réformes engagées en particulier dans le secteur de l'énergie. Ces réformes, selon lui, avaient pour objectif central l'affirmation de la souveraineté énergétique et minière du Burkina Faso.
Concernant le secteur minier, le ministre a affirmé que les actions entreprises visaient à asseoir la souveraineté nationale sur les ressources naturelles. Cette orientation s'est traduite par l'opérationnalisation de la SOPAMIN et par l'exercice effectif des missions régaliennes de suivi et de contrôle des 15 mines actuellement en production.
Selon Yacouba Zabré Gouba, le secteur minier s'est globalement bien comporté en 2025, avec une augmentation d'environ 30 tonnes de la production par rapport à l'année 2024. En matière de lutte contre les circuits frauduleux, près de 10 kilogrammes d'or ont été collectés, tandis que le secteur de l'artisanat minier a contribué à hauteur d'environ 42 tonnes.
Le ministre a indiqué que cette dynamique renforcera la contribution du secteur minier au produit intérieur brut, avec des effets positifs attendus sur la valeur ajoutée et le taux de croissance économique du pays.
Dans le secteur de l'énergie, les actions du gouvernement se sont articulées autour de six axes majeurs, dont le premier concerne l'augmentation de la capacité de production. À ce titre, des projets structurants ont été engagés et devraient se concrétiser en 2026, avec une capacité additionnelle attendue de près de 200 mégawatts. Ce qui permettra de renforcer durablement les infrastructures nationales de production et à asseoir la souveraineté énergétique du pays.
En plus, d'importants efforts ont été consentis pour densifier les réseaux de transport et de distribution afin de rendre l'énergie produite accessible aux populations. En 2025, selon le ministre Gouba, environ 165 kilomètres de lignes de transport ont été construits, ainsi qu'environ 500 kilomètres de lignes basse tension. Ces réalisations ont permis de raccorder près de 170 000 nouveaux ménages.
Le ministre a également souligné les progrès réalisés en matière d'électrification rurale, avec le raccordement de 131 nouvelles localités. Des actions spécifiques ont par ailleurs été menées en faveur des personnes déplacées internes, notamment à travers la réhabilitation d'infrastructures endommagées, la distribution de 5 900 kits aux élèves déplacés internes et l'installation de 370 lampadaires dans leurs zones d'accueil.
Dans le cadre de l'accompagnement des forces de défense et de sécurité et de la lutte contre l'insécurité et le grand banditisme, plus de 25 000 luminaires ont été mis à disposition dans les centres urbains et périurbains. Le ministère a aussi poursuivi la digitalisation des procédures afin d'améliorer l'accès des usagers aux services publics.
Des perspectives axées sur la souveraineté en 2026
En ce qui concerne les perspectives pour 2026, et conformément aux orientations données par le Premier ministre, Yacouba Zabré Gouba a annoncé la poursuite des efforts en faveur de la souveraineté énergétique et minière. Cela passera par la continuation de la construction des infrastructures de production, ainsi que par le renforcement des réseaux de transport et de distribution.
Le gouvernement entend également accroître la maîtrise de l'État sur les ressources naturelles, améliorer la connaissance du sol et du sous-sol à travers une réforme majeure du BUMIGEB, et accompagner la réorganisation du sous-secteur de l'artisanat minier autour de coopératives, tout en soutenant des initiatives privées.
À cet effet, l'année 2026 devrait voir le développement d'au moins dix unités semi-mécanisées portées par des Burkinabè. Une initiative qui pourrait contribuer de manière substantielle à l'augmentation de la production nationale d'or.
Rama Diallo
Lefaso.net
La société de réassurance GLOBUS-RE porte à la connaissance du public que la date limite de dépôt des candidatures relative à l'avis de recrutement ci-après, est prorogée jusqu'au 13 février 2026.
Les autres conditions et dispositions contenues dans l'avis initial demeurent inchangées, sauf la limite d'âge qui a été précisée. Les candidats ayant déjà régulièrement soumis leurs dossiers ne sont pas tenus de les réintroduire.
AVIS DE RECRUTEMENT / RECRUITMENT ANNOUNCEMENT
La société de réassurance GLOBUS-RE recherche un actuaire senior pour occuper le poste de Chef Département Actuariel.
I. Description du poste/Job description
Le Chef du Département dirige, supervise et coordonne toutes les activités de son Département.
1.1. Intitulé du poste : Chef du Département Actuariel (CDA)
1.2. Rattachement hiérarchique : Directeur Général
1.3. Type de contrat : Contrat local à durée indéterminée.
II. Missions principales
Sous la supervision du Directeur Général, le Chef du Département Actuariel :
– dirige, coordonne et supervise l'ensemble des activités actuarielles de la société afin de garantir la qualité des analyses de risques, la fiabilité des provisions techniques, l'optimisation des modèles de tarification, la contribution stratégique à la performance globale de l'entreprise ainsi que la participation à la création de nouveaux produits et de solutions innovantes.
– contribue également à la conformité réglementaire en relation avec le Département Audit et Conformité.
III. Responsabilités principales
3.1. Leadership & Management
● Diriger et encadrer l'équipe actuarielle (actuaires, analystes, assistants) ;
● Développer les compétences de l'équipe via coaching, formations et évaluations de performance ;
● Instaurer des pratiques de travail rigoureuses, efficaces et conformes aux standards du métier.
3.2. Gouvernance Actuarielle
● Superviser les calculs de provisions techniques et donner un avis professionnel sur leur adéquation ;
● Assurer la conformité avec les normes internationales pertinentes (IFRS 17, Solvabilité, autres normes locales) ;
● Fournir des rapports clairs et structurés à la Direction Générale et aux Autorités de Contrôle.
3.3. Modélisation & Analyse
● Diriger le développement et l'évolution des modèles actuariels de tarification, de réserves et de capital ;
● Assurer la qualité, pertinence et robustesse des hypothèses et des données utilisées ;
● Réaliser ou superviser des analyses de scénarios, stress tests et études de sensibilité.
3.4. Conseil et Stratégie
● Conseiller la Direction sur les impacts actuariels des stratégies de réassurance, de tarification et d'expansion de produit ;
● Participer à l'élaboration et la mise à jour des politiques de gestion des risques et de réassurance ;
● Apporter un soutien actuariel aux autres départements (Finance, Technique, Risques, Data).
3.5. Communication
● Présenter des résultats complexes de manière accessible aux parties prenantes non-actuarielles ;
● Représenter l'entreprise auprès des auditeurs externes, consultants et experts si nécessaire.
Par ailleurs, le Chef du Département Actuariel est également amené à assumer l'exécution de toutes autres attributions jugées nécessaires et assignées par la hiérarchie.
IV. Profil recherché
4.1. Formation :
● Master en Sciences Actuarielles ;
● Titre d'Actuaire (Associé/Fellow) ou progression vers la qualification professionnelle reconnue (SOA, CAS, IFoA, etc.).
4.2. Expérience :
● Minimum 5 à 8 ans d'expérience dans l'actuariat, avec au moins 2 à 3 ans en management d'équipe actuarielle, en assurance et/ou réassurance ;
● Expérience solide en tarification, réserves techniques, provisionnement et modélisation.
4.3. Conditions d'âge :
Être âgé de 40 ans au plus.
4.4. Compétences techniques :
● Maîtrise des outils actuariels R, SAS ou Python ;
● Excellente maîtrise de Microsoft Excel (incluant VBA/automatisation) ;
● Bonne compréhension des normes locales CIMA et/ou IFRS 17 et des exigences de solvabilité.
4.5. Compétences comportementales
● Fort leadership et capacité à inspirer une équipe. ;
● Excellente capacité de communication orale et écrite ;
● Esprit analytique, rigueur, sens de l'organisation et prise de décision.
V. Indicateurs de performance clés (KPIs)
● Qualité et délai des rapports actuariels publiés ;
● Adéquation des provisions techniques validées ;
● Niveau de conformité avec les normes et bonnes pratiques ;
● Satisfaction des équipes internes et des auditeurs externes ;
● Progression des compétences de l'équipe.
VI – Lieu du poste :
Le poste est basé à Ouagadougou au Burkina Faso.
VII – Dossier de candidature
Le dossier comprend :
7.1- CV détaillé signé du candidat ;
7.2- lettre de motivation adressée au Directeur Général ;
7.3- copie légalisée du diplôme exigé ;
7.4 - Caiser judiciaire datant de moins de 3 mois ;
7.5- copies des attestations/certificats justifiant les expériences ;
7.6- photo du candidat ;
7.7- copie légalisée de la pièce d'identité ou du passeport.
Nota Bene :
Seuls les candidats dont les dossiers sont présélectionnés pourront être contactés.
Contact : Les dossiers complets de candidatures doivent nous parvenir à l'adresse e-mail suivante : recrutement.glr2026@gmail.com
Jésus, nous le croyons, est mort et ressuscité ; de même, nous le croyons aussi, ceux qui se sont endormis, Dieu, par Jésus, les emmènera avec lui. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur ( 1 ère lettre de Saint Paul aux Thessaloniciens 4,13-14.17-18)
La grande famille OUEDRAOGO à Ouagadougou, Ziniaré et Allemagne
La grande famille BISSENGA et COMPAORE à Ouagadougou et Nahartenga
Les frères et sœurs,
Les familles alliées et amies,
Les enfants :
• BAMBA Césaire à Ouagadougou,
• OUEDRAOGO Saidou à Ouagadougou
• OUEDRAOGO Issouf en Allemagne,
• OUEDRAOGO Haoua et son époux SEBGO Moumouni à Ouagadougou
• OUEDRAOGO Iba Paul à Ouagadougou
Les petits enfants et arrières petits-enfants,
Les Cousins, cousines, les neveux et nièces,
adressent du fond du cœur, leurs sincères remerciements et leur profonde reconnaissance à toutes les personnes qui, de près ou de loin, leur ont témoigné leurs compassions, leurs conseils bienveillants ainsi que leurs soutiens multiformes à l'occasion :
– du rappel à Dieu le 30 novembre 2025
– de l'inhumation le 08 décembre 2025 de leur épouse, Fille, sœur, tante, mère, grande mère et arrière grande mère Denise OUEDRAOGO/BISSENGA, précédemment Fonctionnaire à la retraite et Présidente de la SCOOP ZEMS-TAABA à Ouagadougou.
Nous rendons grâce au tout puissant, et lui recommandons l'âme de la défunte.
Nous disons merci
– A La Directrice générale des Editions Sidwaya et tout le personnel,
– Au président de la Table filière Karité et toute sa délégation,
– A la Direction de ABIS PHARMA et tout son personnel en ALLEMAGNE
– A la direction de ISINOL en Chypre/GRECE et tout son personnel
– A la communauté Burkinabé résidant en Allemagne ainsi que les amis de la famille
– A la CCB saint Paul de Dapoya et son président
– A la Chorale NABALM-NAAM de Dapoya
– Au voisins, amis, collègues et connaissance
– A la jeunesse de Dapoya,
Elles se réservent le droit de ne pas citer des noms de peur d'en oublier.
Que chacun trouve ici l'expression de leur profonde gratitude pour les marques d'affection, de solidarité et de réconfort reçues durant ces moments particulièrement éprouvants.
Puisse Dieu, le tout miséricordieux, rendre à chacun le centuple de ses bienfaits.
« Jésus miséricordieux, Marie Reine du ciel, soyez propice à Maman Dénise et qu'elle repose dans la paix du ciel »
UNION DE PRIERES
Evelis Cano, mother of political prisoner Jack Tantak Cano, pleads with the police for her son’s release outside a detention centre in Caracas, Venezuela, 20 January 2026. Credit: Gaby Oraa/Reuters via Gallo Images
By Inés M. Pousadela
MONTEVIDEO, Uruguay, Feb 2 2026 (IPS)
When US special forces seized Nicolás Maduro and his wife from the presidential residence in Caracas on 3 January, killing at least 24 Venezuelan security officers and 32 Cuban intelligence operatives in the process, many in the Venezuelan opposition briefly dared hope.
They speculated that intervention might finally bring the democratic transition thwarted when Maduro entrenched himself in power after losing the July 2024 election. But within hours, those hopes were crushed. Trump announced the USA would now ‘run’ Venezuela and Vice-President Delcy Rodríguez was sworn in to replace Maduro. Venezuela’s sovereignty had been violated twice: first by an authoritarian regime that usurped the popular will, and then by an external power that deliberately violated international law.
A cynical intervention
Under Trump, the USA has abandoned any pretence of promoting democracy. Trump wrapped the intervention in the rhetoric of anti-narcotics operations while openly salivating over Venezuela’s oil reserves, rare earth deposits and investment opportunities. He repeatedly made clear that US regional hegemony is the number one priority. His contempt for Venezuelans’ right to self-determination was explicit: when asked about opposition leader María Corina Machado, Trump dismissed her as lacking ‘respect’ and ‘capacity to lead’. The message to Venezuela’s democratic movement was clear: your struggle doesn’t matter, only our interests do.
Ironically, the US intervention achieved what years of Maduro’s propaganda failed to do, giving anti-imperialist rhetoric a shot in the arm. For decades, Latin American authoritarian regimes have justified repression by pointing to the threat of US intervention, even though this was a largely historical grievance. Not anymore: Trump has handed every Latin American dictator the perfect justification for continuing authoritarian rule.
The global response has been equally revealing. The loudest defenders of national sovereignty are authoritarian powers such as China, Iran and Russia: states that routinely violate their citizens’ rights expressed their ‘solidarity with the people of Venezuela’ and positioned themselves as champions of international law. By blatantly violating a foundational principle of the post-1945 international order, Trump made the leaders of some of the world’s most repressive regimes look like the adults in the room. And across Latin America, the political conversation has now shifted dramatically: the question is no longer how to restore democracy in Venezuela, but how to prevent the next US military adventure in Latin America.
Authoritarianism continues
Meanwhile, Venezuela’s authoritarian regime remains intact. Maduro may be in a New York courtroom, but the structures that kept him in power—the corrupt military, embedded Cuban intelligence, patronage networks and the repressive apparatus – continue unchanged. Rodríguez will likely try to run down the clock, claiming Maduro could return at any moment to avoid calling elections while quietly negotiating oil deals with US companies and reasserting authoritarian control. For both Rodríguez and Trump, democracy seems like an inconvenient obstacle to resource extraction.
For Venezuelan civil society, this creates real dilemmas. As she was sworn in, Rodríguez denounced the operation that put her in charge and vowed that Venezuela would ‘never again be a colony of any empire’. She has wrapped herself in the flag, framing regime continuity as a patriotic stand against western imperialism, and can now easily paint opposition activists who have long demanded international pressure for democracy as treasonous collaborators with foreign powers. This is despite being an insider of a regime that welcomed Cuban intelligence, Iranian oil traders and Russian military advisers, and is now negotiating oil deals with the USA and crossing its own red line by promising legal changes to enable private investment.
A Venezuelan solution for Venezuela
But there may be some cracks in the regime. With Maduro gone, frictions inside the ruling party have become apparent. For instance, there have been obvious disagreements on how to handle the pressure to free Venezuela’s over 800 political prisoners. These may yield opportunities the democracy movement can exploit.
This is the time for the democratic opposition to reclaim the narrative. In the immediate aftermath of the intervention, families of political prisoners mounted vigils outside detention centres, demanding releases the government has only partially delivered. Civil society must amplify these voices, making clear that any transitional arrangement requires the dismantling of the repressive apparatus, not merely a change of faces at the top.
A broad coalition of civil society organisations has issued 10 demands that chart a path to democratic transition. They call for the immediate and unconditional release of political prisoners, the dismantling of irregular armed groups, unfettered access for human rights monitors and humanitarian aid and, crucially, a free and fair presidential election with international observers. These demands deserve international backing, not as conditions for oil contracts, but as non-negotiable requirements for any government that can claim to represent Venezuela.
Venezuela’s democratic forces can either accept marginalisation as Trump and Rodríguez carve up their country’s resources, or use this chaotic moment to advance a genuinely Venezuelan democratic agenda. That means rejecting both Maduro’s authoritarianism and Trump’s intervention, and insisting that any legitimacy Rodríguez’s government claims must come from Venezuelan voters, not US armed forces or oil contracts. Any window of opportunity may however be closing fast. The question is whether Venezuela’s democratic movement can seize it to build the country they have strived for, or whether they will remain spectators while others decide their fate.
Inés M. Pousadela is CIVICUS Head of Research and Analysis, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report. She is also a Professor of Comparative Politics at Universidad ORT Uruguay.
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