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24 Heures au Bénin

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Webzine, Quotidien Béninois indépendant, d'analyses et d'information en ligne.
Updated: 4 days 15 hours ago

Manet Floriana Gazard démissionne de son poste de PRMP

Tue, 13/10/2026 - 18:02

La Personne responsable des marchés publics (PRMP) de la mairie de Cotonou, Manet Floriana Gazard, a déposé sa démission le jeudi 8 octobre 2026.

La mairie de Cotonou enregistre une nouvelle démission au sein de son administration. Il s'agit de celle de Manet Floriana Gazard, Personne responsable des marchés publics (PRMP). L'information a été annoncée par le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, ce mardi 13 octobre, devant les élus réunis en session ordinaire du conseil communal. Floriana Gazard demissionne pour des raisons personnelles.

Ce départ intervient après celui du secrétaire exécutif de la mairie, Anges Paterne Amoussouga, qui avait déposé sa démission le 30 septembre 2026. Celle-ci a été acceptée par le maire et doit prendre effet à la fin de la journée du 31 octobre.

Categories: Afrique

326 millions d'euros de la BID pour financer deux projets majeurs au Bénin

Tue, 13/10/2026 - 17:23

Le président du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), Dr Muhammad Al Jasser, et le ministre délégué auprès du ministre de l'Économie et des Finances, chargé de la mobilisation des ressources extérieures et de la gestion de la dette de la République du Bénin, Hugues Oscar Lokossou, ont signé des accords de cofinancement pour la mise en œuvre de deux projets clés au Bénin. La cérémonie s'est déroulée lors d'une réunion bilatérale tenue en marge des réunions annuelles 2026 de la Banque mondiale et du FMI à Bangkok.

Le Bénin et la BID renforcent leur coopération avec la signature des accords de financement de 326 millions d'euros. Il est destiné à la réalisation de deux projets majeurs. Le premier projet concerne l'extension et la modernisation de la route Godomey–Ouidah–Hillacondji. D'un coût total de 576,06 millions d'euros, il bénéficie d'un financement de 306,89 millions d'euros de la BID. Selon l'institution, le projet permettra « d'améliorer la sécurité et l'efficacité routières, de réduire les temps de trajet et les coûts de transport, et de renforcer la connectivité régionale et le commerce le long du corridor Abidjan–Lagos ».

Le second financement de 19,17 millions d'euros de la BID est accordé au projet d'intensification durable des systèmes à base de légumineuses pour la fertilité des sols, la résilience agricole et la sécurité alimentaire. La réalisation de ce projet chiffré à 20,70 millions d'euros vise à « promouvoir une agriculture durable à base de légumineuses, d'améliorer la fertilité des sols, de renforcer la sécurité alimentaire et d'améliorer la résilience climatique dans cinq pôles de développement ».

Categories: Afrique

La Mairie Cotonou et le Port autonome renforcent leur collaboration

Tue, 13/10/2026 - 17:22

Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, et le directeur général du Port autonome de Cotonou, Bart Van Eenoo, ont échangé ce lundi 12 octobre 2026 sur les possibilités de coopération entre leurs institutions pour accompagner la transformation de la ville.

Les enjeux et les formes possibles de collaboration entre la mairie et le Port autonome de Cotonou ont été au cœur d'une séance de travail ce lundi. Le maire de Cotonou, Luc Gnacadja, et le directeur général du Port autonome de Cotonou, Bart Van ont examiné les pistes de coopération pour contribuer au développement de la capitale économique du Bénin.

Pour Bart Van Eenoo, la ville et le port sont comme des « jumeaux siamois », en raison de leurs liens étroits. Il a exprimé sa volonté de travailler aux côtés de Luc Gnacadja afin de soutenir les ambitions de développement et de transformation de la ville de Cotonou.

Categories: Afrique

Les résultats et gains de ce mardi

Tue, 13/10/2026 - 17:21

La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+
DU MARDI 13 OCTOBRE 2026

Arrivée de la course : 09-16-02-14-01 Tous Partants

TIERCE
Gain dans l'Ordre : 130.900 FCFA (04)

Gain dans le Désordre : 26.100 FCFA (12)

QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 66.500 FCFA (06)

QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 207.450 FCFA (02)

Bonus : 4.500 FCFA (41)

PARI SIMPLE / PARI COUPLE
09 Gagnant : NEANT (00)
09 Placé : NEANT (00)
16 Placé : 3.000 FCFA (02)
02 Placé : NEANT (00)
09-16 Gagnant : 31.500 FCFA (01)
09-16 Placé : 4.500 FCFA (16)
09-02 Placé : 24.000 FCFA (03)
16-02 Placé : 14.500 FCFA (05)

MASSE PARTAGÉE : 2.089.200 FCFA

MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 16 OCTOBRE 2026 : 3.564.591 FCFA

MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 27 OCTOBRE 2026 : 577.640 FCFA

CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 : 2.046.799 FCFA

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Categories: Afrique

Les 10 numéros de la Double Chance

Tue, 13/10/2026 - 16:33

LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !

LOTO FORTUNE Tirage N°164/26

Mardi 13 Octobre 2026 (14H)

– Zone A (5 premiers numéros) :

02 • 07 • 59 • 04 • 30

– Zone B (5 derniers numéros) :

54 • 83 • 38 • 28 • 26

Félicitations aux heureux gagnants.

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !

Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #Akaxòa

#LNBSA #XòGbɔnAlɔkpaVo #JeuResponsable #LaChanceAvecModération

Categories: Afrique

Une femme de 45 ans foudroyée à Nikki

Tue, 13/10/2026 - 15:41

Une femme de 45 ans est morte après avoir été frappée par la foudre, dimanche 11 octobre 2026, dans le village de Goussounon-Kpèrou, dans la commune de Nikki.

Mort tragique d'une femme à Nikki. Selon la radio locale Su Tii Dera FM, le drame est survenu le dimanche dernier vers 17 heures. Mère de onze enfants, elle n'a pas survécu à la décharge électrique.

Les forces de sécurité se sont rendues sur place pour le constat. Le corps de la victime été confié à la famille après les formalités nécessaires.

Categories: Afrique

La CRIET mise sur une justice ferme et humaine

Tue, 13/10/2026 - 13:15

La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a ouvert, lundi 12 octobre 2026 à Cotonou, son année judiciaire 2026-2027. Au cœur de cette rentrée : la recherche d'un équilibre entre l'efficacité de la répression pénale et le respect des droits fondamentaux.

L'année judiciaire 2026-2027 s'ouvre à la CRIET sous le thème : « Humaniser la justice pénale : entre protection des droits fondamentaux et efficacité répressive ».

L'audience solennelle a réuni plusieurs personnalités, dont la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata Yerima Zime, des députés et des acteurs du monde judiciaire.

Dans son intervention, le procureur spécial près la CRIET, Elom'n Mario Metonou, a réaffirmé la détermination du parquet à lutter contre les atteintes à la fortune publique, le terrorisme et les violences sexuelles. Il a rappelé que la fermeté pénale doit s'accompagner d'une vigilance constante face aux risques d'arbitraire procédural. « Entre le laxisme et la terreur, il existe une troisième voie, noble et exigeante : celle de la proportionnalité », a déclaré le procureur spécial.

Pour le président de la CRIET, Edouard Cyriaque Dossa, la rentrée judiciaire constitue bien plus qu'un rendez-vous institutionnel. Elle représente un moment de réflexion sur le rôle de la justice et sur les exigences de l'État de droit.

Le bâtonnier Zakari Baba Body a appelé à un examen des pratiques judiciaires et à un engagement renouvelé en faveur de la justice, de la liberté et de la paix sociale.

3 849 plaintes et procès-verbaux enregistrés

Au titre de l'exercice écoulé, la CRIET a enregistré 3 849 plaintes et procès-verbaux, contre 3 067 l'année précédente. Ces chiffres correspondent à une hausse de 25,50 %.

M. M.

Categories: Afrique

À Paris, le Bénin mise sur la culture pour renforcer son influence

Tue, 13/10/2026 - 12:57

Jusqu'au 17 octobre, la Fnac Saint-Lazare, à Paris, met à l'honneur le patrimoine et la création contemporaine du Bénin. Entre la musique, la littérature, la photographie et la mémoire historique, cette initiative illustre la stratégie de rayonnement culturel du pays, qui cherche à faire de son patrimoine un levier d'attractivité et de développement économique.

Une vitrine culturelle au cœur de Paris

Le Bénin s'invite dans l'un des quartiers les plus fréquentés de la capitale française. Depuis le 22 septembre et jusqu'au 17 octobre 2026, la Fnac Saint-Lazare accueille une programmation consacrée à la diversité culturelle du pays. Soutenue par l'ambassade du Bénin en France, cette opération réunit artistes, écrivains et acteurs du patrimoine autour d'une dizaine de rendez-vous et d'une exposition photographique. La manifestation entend présenter un Bénin à la fois attaché à ses traditions et tourné vers la création contemporaine. La musique, la littérature, la gastronomie et la photographie composent une programmation qui associe notamment la cheffe étoilée Georgiana Viou, la chanteuse de jazz Mina Agossi, le rappeur Joe Kingston, le slameur Sergent Markus et le duo féminin Teriba.L'exposition Ayérayé Éternel, du photographe Eustache Ahomagnon, propose une immersion dans l'univers des Egungun, figures ancestrales liées aux traditions yoruba. Elle témoigne de la place qu'occupe la transmission des savoirs et des croyances dans la création artistique béninoise.

Le patrimoine au service de la diplomatie culturelle

Au-delà de sa dimension artistique, cette manifestation s'inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine national. Le Bénin depuis plusieurs années renforce sa visibilité internationale en s'appuyant sur son histoire, ses traditions et ses industries culturelles.La restitution par la France de 26 œuvres royales en novembre 2021 a constitué une étape majeure de cette politique. Issues des trésors du royaume du Dahomey, ces pièces ont retrouvé leur pays d'origine après plus d'un siècle de présence dans les collections françaises. Le pays compte également trois biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, dont les palais royaux d'Abomey, le complexe W-Arly-Pendjari et Koutammakou, le pays des Batammariba, partagé avec le Togo. Ces ressources patrimoniales représentent un potentiel important pour le tourisme culturel. Leur valorisation suppose toutefois des investissements dans la conservation, les infrastructures, la formation et la structuration des filières artistiques. La rencontre organisée le 2 octobre à la Fnac Saint-Lazare autour de la restitution des biens culturels illustre cette volonté de replacer le patrimoine au centre des échanges entre le Bénin et la France.

Des retombées économiques à venir

L'initiative parisienne pose également la question de l'impact économique du rayonnement culturel.

Avec une programmation étalée sur 26 jours, le Bénin bénéficie d'une exposition prolongée auprès du public parisien. La diversité des disciplines représentées permet de toucher plusieurs catégories de visiteurs et d'élargir la visibilité des artistes béninois. L'enjeu est pourtant stratégique. Au-delà de la promotion événementielle, le développement des industries culturelles et créatives dépend de la capacité à structurer des marchés, à faciliter la diffusion des œuvres et à rémunérer durablement les artistes. La mobilisation de professionnels de la diaspora béninoise constitue, à cet égard, un relais susceptible de favoriser les échanges et l'émergence de nouveaux partenariats.

Transformer la visibilité en opportunités durables

La programmation s'achèvera le 17 octobre avec une rencontre musicale autour des Teriba. Cette dernière séquence viendra conclure près de quatre semaines de valorisation du patrimoine et de la création béninoise dans la capitale française.Pour le Bénin, le défi dépasse désormais la seule organisation d'événements culturels à l'étranger. Il consiste à transformer cette visibilité en fréquentation touristique, en débouchés pour les artistes et en coopérations durables avec les institutions internationales. La culture apparaît ainsi comme un instrument de diplomatie et un secteur économique à développer. Reste à déterminer dans quelle mesure ces initiatives contribueront effectivement à la création de valeur et d'emplois au Bénin.

Categories: Afrique

Loto Fortune : Les résultats du tirage 11 H

Tue, 13/10/2026 - 12:35

LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !

TIRAGE N°164/26
Mardi 13 Octobre 2026 (11H)

48 • 90 • 89 • 78 • 09

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore gagné ? Gardez le sourire !

Rendez-vous au prochain tirage de 14H pour une nouvelle chance.

Jouez dans les centres de jeux ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj

Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.

A TOI DE JOUER #XòGbɔnAlɔkpaVo

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Categories: Afrique

Salifou Mouhawya décroche l'argent aux World Skate Games 2026

Tue, 13/10/2026 - 11:50

L'athlète béninois Salifou Mouhawya a remporté la médaille d'argent en Free Jump aux World Skate Games 2026, disputés à Asunción, au Paraguay. Il a réalisé un saut de 1,65 mètre, terminant deuxième de l'épreuve le 8 octobre 2026.

Le Bénin compte désormais un vice-champion du monde en roller sports. Salifou Mouhawya a décroché la médaille d'argent en Free Jump lors des World Skate Games 2026, organisés à Asunción, au Paraguay. Selon les informations publiées par la Fédération béninoise de Roller Sports, l'athlète a franchi une hauteur de 1,65 mètre.

La médaille d'or est revenue à l'Italien Gianmarco Savi, qui a réalisé la même performance. Le Sénégalais Ousseynou Diene a terminé troisième, tandis que le tenant du titre, Dame Fall, s'est classé quatrième.

Une progression sur la scène internationale

Cette deuxième place marque une nouvelle étape dans le parcours de Salifou Mouhawya. En 2025, il avait terminé quatrième au championnat du monde d'Inline Freestyle à Singapour, avec un saut de 1,60 mètre.

En avril 2026, le sportif béninois a remporté la première édition de l'International Challenge Cotonou Skating (I2CS), avec une performance annoncée de 1,68 mètre. En juillet de la même année, il a décroché le bronze à la Hero Battle Cup de Milan, une étape de la Coupe du monde d'Inline Freestyle, avec un saut de 1,65 mètre.

Avec cette médaille d'argent obtenue au Paraguay, Salifou Mouhawya confirme sa présence parmi les compétiteurs de haut niveau de sa discipline.

Categories: Afrique

Voici les tarifs de passage au poste de péage de Kétou

Tue, 13/10/2026 - 11:42

Le poste de péage de Kétou, situé sur la Route nationale n°26 (RN26), axe Kétou-Idigny, sera mis en service le 19 octobre 2026. Les tarifs varient de 1 000 à 18 000 FCFA selon le type de véhicule et le nombre d'essieux.

Dans un communiqué en date du 7 octobre 2026, la Direction générale de la SIRAT SA a annoncé la mise en exploitation du poste de péage de Kétou. Les droits de passage sont fixés conformément à l'arrêté du 2 juillet 2026 portant sur les modalités de perception au poste de péage de Kétou.

Pour les véhicules légers d'une hauteur inférieure à 2,55 mètres, le tarif est fixé à 1 000 FCFA par passage. Pour les poids lourds et les véhicules d'une hauteur supérieure ou égale à 2,55 mètres, les tarifs varient selon le nombre d'essieux.

Voici les tarifs applicables

– Véhicule poids lourd à deux essieux, vide ou chargé : 2 000 FCFA par passage ;
– Véhicule poids lourd à trois essieux, vide ou chargé : 4 000 FCFA par passage ;
– Véhicule poids lourd à quatre essieux, vide ou chargé : 6 000 FCFA par passage ;
– Véhicule poids lourd à cinq essieux, vide ou chargé : 8 000 FCFA par passage ;
– Véhicule poids lourd à six essieux, vide ou chargé : 10 000 FCFA par passage ;
– Véhicule poids lourd à sept essieux et plus, vide ou chargé : 18 000 FCFA par passage.

La SIRAT SA invite les usagers à respecter les consignes des agents du poste de péage afin de faciliter la circulation et le bon déroulement des opérations.

Categories: Afrique

DIGITAL 08 H : le verdict

Tue, 13/10/2026 - 10:30

DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°262 a livré son verdict !
Mardi 13 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 82 • 54 • 47 • 57 • 26

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.

Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj

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LA CROIX DU JOUR

Categories: Afrique

La Commission nationale de réforme du droit échange avec Prof Dorothé Sossa

Tue, 13/10/2026 - 10:00

Le président de la Cour constitutionnelle, Professeur Cossi Dorothé Sossa, a reçu en audience, lundi 12 octobre 2026, une délégation de la Commission nationale de réforme du droit, conduite par son président, Noël Gbaguidi.

Le président de la Cour constitutionnelle et la délégation de la Commission nationale de réforme du droit ont échangé sur l'harmonisation des textes juridiques et la nécessité d'anticiper les besoins législatifs. Selon le rapporteur et porte-parole de la commission, Professeur Samson Igor Guèdègbe, le président de la Cour constitutionnelle a insisté sur les incohérences relevées dans plusieurs textes et encouragé la commission à travailler à leur mise en cohérence.

La rencontre a également permis d'évoquer la nécessité de limiter les législations adoptées dans l'urgence, au profit de textes mieux adaptés aux évolutions de la société. « La plupart du temps, on légifère parfois dans l'urgence. Et ce faisant, cela ne permet pas d'adresser efficacement les problèmes qui sont les nôtres », a-t-il souligné.

Créée par le décret n° 2025-646 du 15 octobre 2025, la Commission nationale de réforme du droit est chargée d'assurer une veille législative et réglementaire, de mener des études prospectives et d'accompagner les institutions publiques dans la modernisation des textes juridiques.

Categories: Afrique

Un camion fait des dégâts à Toffo

Tue, 13/10/2026 - 08:30

Un camion chargé de casiers de boissons a percuté une poissonnerie située en face de la mairie de Toffo, dans le département de l'Atlantique, le lundi 12 octobre 2026. L'accident s'est produit sous une forte pluie, alors que le véhicule circulait sur la RNIE 21, dans le sens Toffo-Lalo.

Des dégâts matériels après un accident à Toffo. Selon les informations de la Radio Sèdohoun, le conducteur aurait perdu le contrôle du camion dans une descente, avant de quitter la chaussée et de finir sa course dans une poissonnerie. Les trois occupants du véhicule ont survécu à l'accident. Le conducteur a subi des égratignures. Aucun autre blessé n'a été signalé.

La poissonnerie a été entièrement détruite. Trois congélateurs et leur contenu, une motocyclette ainsi que divers articles ont également été endommagés.

Categories: Afrique

Les résultats du tirage DIGITAL 00 H

Tue, 13/10/2026 - 02:30

DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°261 a livré son verdict !
Mardi 13 Octobre 2026

Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?

RÉSULTAT : 06 • 72 • 76 • 44 • 69

Félicitations aux heureux gagnants !

Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.

Rendez-vous à 08H pour le prochain tirage.

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Categories: Afrique

Voici le budget des ministères et institutions de la République

Tue, 13/10/2026 - 00:21

Le projet de budget de l'État pour 2027 prévoit 2 607,39 milliards de FCFA de crédits au profit des ministères et institutions, contre 2 352,98 milliards de FCFA dans la loi de finances rectificative de 2026. Cette enveloppe représente une hausse de 10,8 %.

Le ministère du Cadre de vie et des Transports, chargé du Développement durable, bénéficie de la plus importante dotation, avec 594,075 milliards de FCFA. Il est suivi du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, doté de 313,17 milliards, et de celui de l'Énergie, de l'Eau et des Mines, qui dispose de 225,47 milliards de FCFA.

Le secteur de l'éducation mobilise également des crédits importants. L'Enseignement maternel et primaire bénéficie de 212,26 milliards de FCFA, tandis que l'Enseignement secondaire dispose de 124,838 milliards. Le ministère de la Santé est doté de 174,83 milliards de FCFA et celui de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche de 181,93 milliards.

Du côté des institutions, la Présidence de la République bénéficie de 73,515 milliards de FCFA, contre 69,80 milliards en 2026, soit une hausse de 5,3 %. L'Assemblée nationale enregistre, en revanche, une baisse de 4,4 %, avec 31,64 milliards de FCFA. Le Sénat, dont la dotation passe de 100 millions à 3,64 milliards de FCFA, figure également parmi les institutions budgétisées pour 2027.

Le Conseil économique et social dispose de 5,295 milliards de FCFA, en hausse de 40,7 %. Cette progression s'explique par la reprise des attributions de l'ancien Médiateur de la République. Les autres institutions affichent des dotations comprises entre 960,869 millions et 4,92 milliards de FCFA.

Au total, le projet de loi de finances pour 2027 est équilibré en ressources et en charges à 4 757,029 milliards de FCFA, soit une progression annoncée de 14,7 % par rapport à la loi de finances rectificative de 2026. Le gouvernement prévoit une croissance économique d'au moins 8 % et entend orienter les dépenses vers cinq priorités : la modernisation de l'agriculture, la promotion industrielle, le tourisme et la culture, l'innovation technologique ainsi que le renforcement du capital humain.

Le projet de loi de finances sera examiné par les députés lors de la prochaine session parlementaire, dont l'ouverture est prévue le 19 octobre 2026.

Budget des ministères pour 2027

– Cadre de vie et Transports, chargé du Développement durable : 594,075 milliards FCFA
– Enseignement supérieur et Recherche scientifique : 313,17 milliards FCFA
– Énergie, Eau et Mines : 225,47 milliards FCFA
– Enseignement maternel et primaire : 212,26 milliards FCFA
– Agriculture, Élevage et Pêche : 181,93 milliards FCFA
– Santé : 174,83 milliards FCFA
– Enseignement secondaire : 124,838 milliards FCFA
– Défense nationale : 113,98 milliards FCFA
– Intérieur et Sécurité publique : 90,73 milliards FCFA
– Décentralisation et Gouvernance locale : 62,95 milliards FCFA
– Justice et Législation : 53,21 milliards FCFA
– Sports et Engagement : 44,82 milliards FCFA
– PME et Promotion de l'emploi, chargé de la formation professionnelle : 41,79 milliards FCFA
– Tourisme et Commerce extérieur : 38 milliards FCFA
– Économie et Finances : 37,18 milliards FCFA
– Finances et Microfinance : 36,81 milliards FCFA
– Famille et Action sociale : 28,72 milliards FCFA
– Culture, Arts et Patrimoine : 22,57 milliards FCFA
– Affaires étrangères : 20,78 milliards FCFA
– Budget et Fonction publique : 18,61 milliards FCFA
– Communication et Médias : 12,39 milliards FCFA
– Transformation digitale et Innovation : 11,589 milliards FCFA
– Commerce intérieur : 7,40 milliards FCFA
– Mobilisation des ressources extérieures : 7,02 milliards FCFA

Budget des institutions pour 2027

– Présidence de la République : 73,515 milliards FCFA
– Assemblée nationale : 31,64 milliards FCFA
– Sénat : 3,64 milliards FCFA
– Conseil économique et social : 5,295 milliards FCFA
– Cour des comptes : 4,92 milliards FCFA
– Cour suprême : 3,97 milliards FCFA
– Haute Autorité de l'audiovisuel et de la communication (HAAC) : 3,34 milliards FCFA
– Cour constitutionnelle : 2,84 milliards FCFA
– Autorité de protection des données à caractère personnel : 1,077 milliard FCFA
– Commission béninoise des droits de l'homme : 1,03 milliard FCFA
– Haute Cour de justice : 960,869 millions FCFA

Categories: Afrique

La COPAGEN promeut l'agroécologie et les semences paysannes

Tue, 13/10/2026 - 00:05

La Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN), a tenu un Village agroécologique, samedi 8 août 2026, sur le thème : « Nourrir les hommes sans empoisonner la planète ». La rencontre organisée en marge du Forum social international, a eu pour cadre, le jardin botanique du campus universitaire d'Abomey-Calavi.

« La souveraineté semencière en Afrique de l'ouest et les outils de plaidoyer » et « Forum multiacteurs sur l'agroécologie », sont les deux thématiques développées sur des panels à l'occasion du Village agroécologique de la COPAGEN. L'initiative selon Balkissa DAOURA, Secrétaire exécutive de la COPAGEN, s'inscrit dans le cadre de leur mission d'alerte aux dangers menaçant l'agriculture et la biodiversité en Afrique. Les panels offrent l'espace aux experts ayant travaillé sur différents programmes, de partager leurs expériences avec les participants.

Sur la question de la Souveraineté semencière en Afrique de l'ouest
Pour Abdoul-Aziz SAÏDOU du Centre Imaan research du Niger, l'un des experts du programme EGALE-AO, le panel sur « La souveraineté semencière en Afrique de l'Ouest et les outils de plaidoyer », pose les enjeux liés à la semence qui, d'après lui, est une « question centrale » pour le système agricole africain. « Aujourd'hui, on travaille beaucoup pour faire avancer les questions de transition agroécologique, et la semence est l'objet au centre de cette transition », a-t-il confié.
Le plaidoyer de la COPAGEN selon cet expert, est adressé aux Etats et aux structures sous régionales telles la CEDEAO (Afrique de l'Ouest), les autres communautés économiques régionales africaines, l'Union africaine (UA), ainsi que les instances internationales intervenant dans la régulation semencière et dans les politiques semencières. Il consiste à « reconnaitre » les systèmes semenciers gérés par les paysans, et qu'aucune disposition légale ne reconnait encore. Ceci, faute de mécanismes, de stratégies et de politiques permettant de les mettre en valeur au même titre que les semences d'origine industrielle, a expliqué Dr Abdoul-Aziz SAÏDOU. Il n'a pas manqué de souligner l'effort de reconnaissance de la COPAGEN pour la mise en place de stratégies ou des plans d'action visant à valoriser les semences paysannes.

La délégation INADES FORMATION au Village agroécologique de la COPAGEN

Pour les autres experts d'Enda Pronat du Sénégal, d'Inades Formation au Burkina Faso et au Togo, de Tiniguena de la Guinée Bissau ayant contribué au programme EGALE-AO, la souveraineté semencière, relève de la possibilité pour une communauté, un pays, ou un territoire, de parvenir de « façon autonome », à conserver, à multiplier, et à gérer ses semences de sorte que son système de production ne dépende de semences importées ou de systèmes contrôlés par des groupes industriels. Elément fondamental qui permet de rétablir le droit des agriculteurs et de valoriser le patrimoine génétique disponible au sein des communautés, et par-delà, les pays.

Forum multi acteurs sur l'agroécologie
Ce panel vise à mettre en évidence les principaux acquis, les défis et les perspectives pour accélérer la transition agroécologique dans un contexte marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire, de résilience climatique et de développement durable.
Ibrahim HAMADOU, Coordonnateur régional du programme OXFAM, a indiqué que l'agroécologie dans sa dimension « mouvement » doit réunir plusieurs acteurs ; élément important qui facilite le dialogue et la promotion. Pour lui, le « Forum multi acteurs sur l'agroécologie » s'inscrit dans cette dynamique de promotion de l'agroécologie à travers différentes dynamiques en Afrique de l'Ouest.

Une vue sur les invités du Village agroécologique

L'initiative du Village Agroécologique selon Balkissa DAOURA, Secrétaire Exécutive de la COPAGEN, vise à offrir un espace de cohésion autour de l'agroécologie paysanne impliquant divers acteurs de la société civile. Ces acteurs selon ses explications, travaillent pour accélérer la transition agroécologique dans la région. Et ce cadre de concertation permettra au public de comprendre ce qui est fait en terme de synergie et de mutualisation pour véritablement accélérer la transition agroécologique non seulement dans la région Afrique de l'Ouest, mais aussi, porter le mouvement au niveau des instances régionales et continentales telles que l'Union africaine.
Pour sa part, Souleymane YOUGBARÉ du CnaBio au Burkina Faso a partagé la contribution des mouvements sociaux, des organisations paysannes, des organisations de la société civile, des réseaux d'acteurs et des partenaires techniques à l'émergence, à la structuration, à l'institutionnalisation et à la mise à l'échelle de l'agroécologie au Burkina Faso.
Le panel vise également à mettre en évidence les principaux acquis, les défis et les perspectives pour accélérer la transition agroécologique dans un contexte marqué par les enjeux de souveraineté alimentaire, de résilience climatique et de développement durable.
Moulaye DEMBÉLÉ quant à lui a évoqué les différentes collaborations du Réseau Wassa Mali au profit de l'agroécologie paysanne. Il a cité en exemple le Centre Sahélien pour la Biodiversité, un réseau qui forme et accompagne les jeunes pour l'adoption des pratiques agroécologiques.
À travers le programme APAESC-AO, plusieurs résultats ont été obtenus, notamment la mise en place des « écoleaders », et des relais au niveau des communautés qui facilitent l'expansion de l'agroécologie paysanne au sein des terroirs dans un contexte de crise sécuritaire, contribuant ainsi à l'autonomisation des groupements féminins de Ségou, Koutiala et Dioïla.

Forum multiacteurs de l'agroécologie de gauche à droite :
Coordonnateur APAESC-AO Ibrahim Hamadou, Moulaye Dembélé Wassa Mali, Ramadan Sylla CNOP Mali, Razack Belemgnegré BeoNeeré Burkina Faso, Souleymane Yougbare CnaBio Burkina Faso, et Alou Coulibaly CAD Mali

Pour Abdoul Razack BELEMGNEGRÉ de la ferme-école agroécologique Beo neeré au Burkina Faso, l'agroécologie renforce les capacités agroécologiques des jeunes et des femmes à travers l'immersion aux pratiques agroécologiques, la production de semences paysannes, l'élevage, le maraîchage et la recherche-action.
Alou COULIBALY a présenté le dispositif itinérant mis en place par le Réseau Wassa Mali pour rapprocher les producteurs des consommateurs, dans le cadre de la commercialisation des produits agroécologiques et de la promotion de la consommation des mets locaux. Il s'est focalisé sur la synergie, le travail collectif et l'engagement des mouvements sociaux maliens pour la promotion de l'agroecologie paysanne au niveau national et local et sa prise en compte dans les politiques publiques et privées.
Le CAD Mali a permis à 20 mairies d'insérer une ligne budgétaire spécifique pour l'agroécologie paysanne dans leurs PDSEC (Plan de Développement Économique, Social et Culturel) et au niveau national, la participation et l'implication des acteurs de l'Agroécologie Paysanne dans l'élaboration de la Stratégie Nationale Agroécologique et sa transition au Mali.
Quant à Souleymane OUSMANE du Réseau des Chambres d'Agriculture au Niger (RECA Niger), leur engagement sur les systèmes alimentaires en transition agroécologique se traduit dans la vulgarisation des pratiques agroécologiques et surtout l'appui-conseil au plus proche des producteurs et des organisations agricoles pour faciliter l'innovation agroécologique. Le réseau est aussi réputé dans le partage régulier de fiches techniques et de diagnostics sur leur portail et la plus grande bibliothèque en ligne en développement rural en Afrique de l'Ouest (DUDDAL).

Echanges des participants après le forum sur l'agroécologie de la COPAGEN

Ramadan SYLLA de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP) Mali a presenté le Centre International de Formation en Agroécologie Paysanne (CIFAN) formant des relais qui deviennent à leur tour des formateurs dans leurs villages assurant la transmission des savoirs de manière autonome. La CNOP a impulsé l'élaboration de documents importants en Agroécologie tels que le Manifeste de Nyéléni tout en soutenant les labels locaux via le système participatif de garantie (SPG) pour certifier les produits issus de l'agroéologie en facilitant les circuits de vente et en rapprochant les consommateurs aux producteurs.

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Le pari de Moov Africa pour propulser l'e-sport béninois

Tue, 13/10/2026 - 00:04

Les défis de l'industrie du gaming ont été au cœur d'un panel organisé, samedi 10 octobre 2026 à Cotonou, en marge de la finale de la Moov Gaming League 4.

« Innovation technologique et gaming : quels modèles de partenariat entre opérateurs télécoms, équipementiers et acteurs locaux ? ».

C'est le thème du panel qui a réuni équipementiers et acteurs locaux, samedi 10 octobre 2026 au Majestic Cinéma de Wologuèdè, à Cotonou dans le cadre de la finale de la Moov Gaming League 4.

Pour Kévin Degila, Directeur de l'Innovation et de l'expérimentation au ministère de la Transformation digitale et de l'Innovation, l'enjeu est de savoir comment un jeune Béninois pourra vivre de cette activité dans les prochaines années. « Il est important qu'on ait davantage de studios au Bénin qui créent des jeux vidéo », a-t-il indiqué. Le Bénin dispose, selon lui, d'un patrimoine culturel et historique susceptible d'inspirer des créations originales. Des récits mettant en scène les Agojié, des personnages familiers aux jeunes ou des lieux emblématiques de Cotonou pourraient ainsi alimenter des jeux conçus pour le public béninois avant de conquérir d'autres marchés. « Créons des jeux qui parlent à la jeunesse », a-t-il lancé, en invitant les développeurs à explorer aussi des usages éducatifs. Il imagine notamment des jeux permettant d'apprendre des notions scolaires ou de comprendre le fonctionnement de services essentiels, comme la distribution d'eau potable.

Pour lui, le Bénin ne doit pas se contenter de consommer les productions étrangères. Il doit également se donner les moyens de concevoir ses propres jeux et de créer des entreprises autour de cette activité. « Tout ce que nous faisons comme innovation doit pouvoir créer du revenu pour nos populations », a-t-il déclaré, soulignant que la création de richesse constitue un débouché important de l'innovation.

Des partenaires appelés à élargir leur engagement

Moov Africa, qui organise la Gaming League depuis quatre ans, souhaite aller au-delà des compétitions ponctuelles. « L'idée pour nous, c'est d'accompagner tout un écosystème, et pas juste de manière isolée, organiser une compétition à côté pendant trois semaines », a expliqué Morel Hounkpevi, responsable communication de Moov Africa. L'objectif est de permettre à des joueurs de se préparer à des rendez-vous internationaux, avec un accompagnement complet.

Moov Africa prévoit également de faire évoluer le format de ses initiatives. Il envisage notamment de recenser les compétitions organisées par les associations et les salles de jeux, ainsi que les initiatives d'autres acteurs, afin de mieux identifier celles qui pourraient bénéficier d'un accompagnement.

L'opérateur souhaite également voir d'autres entreprises rejoindre cette dynamique.

Morel Hounkpevi a par ailleurs insisté sur l'importance d'une connexion internet adaptée aux exigences des joueurs. Il a notamment cité Moov Liberté, l'offre d'abonnement à 17 000 FCFA par mois, présentée comme une formule sans limite de données, pour répondre aux besoins des amateurs de jeux en ligne.

L'amélioration de l'expérience utilisateur demeure, selon lui, un chantier permanent.

Partenaire technologique de l'événement, Ericsson défend également l'intérêt de cet investissement. Abdallah Salifou, solution architect chez l'équipementier, a souligné que le gaming permet d'associer divertissement et revenus. Pour une entreprise spécialisée dans les infrastructures, soutenir ce type d'initiative contribue à créer les conditions nécessaires au développement de la pratique.

Interrogé sur les démarches à entreprendre pour obtenir un accompagnement, le représentant de Moov Africa a invité les porteurs de projets à présenter des dossiers solides, documentés et adaptés aux structures sollicitées. « Il ne faut pas juste envoyer un courrier. Il faut un dossier assez concret », a-t-il conseillé.

La structuration du secteur passe aussi par une meilleure connaissance de son poids économique. Mike Agbo, président de l'association Danxomè Legacy Esports, a indiqué que son organisation a travaillé en 2026 à documenter l'évolution de l'e-sport au Bénin, notamment sur la période 2024-2025.

Ce travail vise à produire des données sur les acteurs présents, le nombre de pratiquants, leur répartition par genre et la concentration géographique des activités. L'objectif est de fournir aux entreprises et aux décideurs des éléments concrets pour orienter leurs investissements.

Selon les chiffres présentés par Mike Agbo, le livre blanc de l'association fait état de plus de 9.000.000 de FCFA distribués dans l'e-sport au Bénin en 2025, dont plus de 8.000.000 portés par Moov Africa.

Pour les panélistes, une synergie entre les acteurs et partenaires est nécessaire à la structuration de l'écosystème des e-sport en général et du gaming en particulier. Les leviers à actionner constituent les infrastructures et la connectivité pour les équipementiers et les opérateurs, l'expérimentation et la facilitation pour les pouvoirs publics, la création de contenus pour les développeurs et un travail de structuration pour les associations.

Marc MENSAH

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Un repris de justice égorge sa sœur au marché

Mon, 12/10/2026 - 23:30

Une commerçante a été tuée par son frère jumeau, ce lundi 12 octobre 2026, au marché de Dangbo, dans le département de l'Ouémé.

Il tue sa sœur jumelle en plein marché. Le drame s'est produit ce lundi à Hanvoussodji au marché de Dangbo. Le présumé auteur aurait attaqué sa sœur à l'arme blanche alors qu'elle vendait ses marchandises. La victime est décédée sur les lieux, sous les yeux des commerçants et des usagers du marché. Selon plusieurs sources, le suspect venait de sortir de prison et bénéficiait du soutien de sa sœur. Des tensions et des disputes auraient dégradé leurs relations ces derniers jours.

Le mis en cause a été interpellé et se trouve désormais aux mains de la Police républicaine. Il a été placé en garde à vue en attendant sa présentation au procureur.

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Le péage de Kétou entre en service le 19 octobre

Mon, 12/10/2026 - 23:24

La SIRAT annonce la mise en service du poste de péage de Kétou, sur la Route nationale n°26, dans l'axe Kétou–Idigny, à compter du lundi 19 octobre 2026. Les tarifs sont fixés à 1 000 FCFA pour les véhicules légers et peuvent atteindre 18 000 FCFA pour les poids lourds.

Les usagers de la Route nationale n°26 (RN26), sur l'axe Kétou–Idigny, devront désormais prévoir le paiement des droits de passage. Dans un communiqué radio-télédiffusé en date du 7 octobre 2026, la Société des infrastructures routières et de l'aménagement du territoire (SIRAT SA) annonce la mise en service du poste de péage de Kétou à partir du 19 octobre prochain.

Cette mise en exploitation s'inscrit, selon la société, dans le cadre de ses actions visant à « assurer l'entretien, la maintenance, la préservation et la durabilité des infrastructures routières ». Elle intervient conformément à un arrêté interministériel du 2 juillet 2026 qui fixe les modalités de perception des droits de passage à ce poste.

Pour les véhicules légers d'une hauteur inférieure à 2,55 mètres, le tarif est fixé à 1 000 FCFA par passage.

Les poids lourds et les autres véhicules dont la hauteur est supérieure ou égale à 2,55 mètres sont soumis à une tarification qui varie selon le nombre d'essieux équivalents.

Ainsi, les véhicules à deux essieux devront s'acquitter de 2 000 FCFA par passage. Le tarif est fixé à 4 000 FCFA pour trois essieux, 6 000 FCFA pour quatre essieux, 8 000 FCFA pour cinq essieux et 10 000 FCFA pour six essieux.

Pour les véhicules à sept essieux et plus, le montant est fixé à 18 000 FCFA par passage.

Ces tarifs s'appliquent aux véhicules concernés, qu'ils soient vides ou chargés.

Des consignes à respecter

À quelques jours de l'entrée en vigueur de cette mesure, la SIRAT invite les usagers à se conformer aux consignes des agents du poste de péage. L'objectif annoncé est de « faciliter la circulation et le bon déroulement des opérations ».

Pour toute information complémentaire ou en cas de besoin d'assistance, les usagers peuvent joindre la société au 7414 ou lui écrire à l'adresse contact@sirat.bj.

M. M.

LIRE LE COMMUNIQUE DE LA SIRAT

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