Le Bénin et l'Union européenne (UE) veulent consolider leur partenariat et accélérer la mise en œuvre de leurs engagements communs. Les deux parties ont tenu, mercredi 21 octobre 2026 à Cotonou, la deuxième édition de leur dialogue de partenariat. Les échanges ont porté sur le bilan de la coopération et les perspectives de collaboration dans plusieurs secteurs prioritaires.
La deuxième édition du dialogue de partenariat entre le Bénin et l'Union européenne a eu lieu ce mercredi 21 octobre 2026. Plusieurs membres du gouvernement ont pris part à cette importance rencontre. Il s'agit notamment de la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, de Janvier Yahouédéou, ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale ; Édouard Dahomé, ministre de l'Énergie, de l'Eau et des Mines ; Yassine Latoundji, ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine ; Djibril Mama Cissé Moussa, ministre délégué chargé de l'Intérieur et de la Sécurité publique ; Gildas Agonkan, ministre délégué chargé de la Défense nationale ; ainsi que Hugues Oscar de Lokossou, ministre délégué chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette.
Les discussions, selon un communiqué du gouvernement, ont porté sur les pôles de développement territorial, l'extension du réseau électrique, l'intégration régionale, la modernisation du Port autonome de Cotonou, l'accès des PME au financement, l'eau et l'assainissement, la formation professionnelle, la prévention de l'extrémisme violent, la transformation numérique, le tourisme et la formalisation du secteur privé.
À l'ouverture des travaux, la ministre des Affaires étrangères, Corinne Amori Brunet, a souligné l'importance du dialogue pour approfondir les relations entre le Bénin et l'Union européenne. Elle a également insisté sur la nécessité de veiller à ce que les retombées de cette coopération profitent effectivement aux populations.
Pour Hugues Oscar de Lokossou, ministre délégué chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, cette rencontre constitue un cadre de concertation sur des enjeux stratégiques, politiques et géopolitiques. L'objectif est de favoriser des résultats concrets au service du développement du Bénin.
Pour sa part, le chef de la délégation de l'Union européenne au Bénin, Stéphane Mund, a mis l'accent sur l'intérêt de ces échanges pour évaluer les acquis du partenariat, examiner les difficultés rencontrées et identifier de nouvelles perspectives de coopération.
À travers cette deuxième édition du dialogue de partenariat, le Bénin et l'Union européenne réaffirment leur volonté de renforcer la coopération et de traduire leurs engagements en actions concrètes. Ce cadre de concertation vise à soutenir la transformation économique et sociale du pays, tout en favorisant la création d'opportunités et l'amélioration des conditions de vie des populations. L'ambition affichée étant de faire de ce partenariat, un levier de développement durable, en cohérence avec les objectifs nationaux de lutte contre la pauvreté et d'amélioration du bien-être des populations.
F. A. A.
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Le Bénin renforce son dispositif de surveillance sanitaire après la confirmation, le 20 octobre 2026 à Abuja, au Nigeria, d'un cas importé de maladie à virus Ebola, de souche Bundibugyo, chez une voyageuse en provenance d'Ouganda. Aucun cas n'est encore signalé sur le territoire béninois, mais les autorités sanitaires ont placé le pays en phase de préalerte, à travers un communiqué de presse publié mardi 20 octobre 2026.
Déjà un cas de maladie à virus Ebola au Nigéria, pays frontalier avec lequel le Bénin a de nombreux échanges. Face à cette situation, le ministre de la Santé, Benjamin HOUNKPATIN, s'est rendu, mercredi 21 octobre 2026, à l'aéroport de Cotonou pour évaluer le dispositif de détection précoce des voyageurs susceptibles de présenter des symptômes de la maladie.
Le système de surveillance comprend notamment des caméras thermiques installées à des endroits stratégiques du hall des arrivées ainsi que des salles d'isolement destinées à accueillir d'éventuels cas suspects. Les autorités sanitaires et les responsables de l'aéroport ont également défini des aménagements pour renforcer ce dispositif dans le nouveau hall en construction.
La riposte anticipée
En parallèle, le ministère de la Santé a activé les commissions techniques de la plateforme multisectorielle « One Health ». Des concertations sont en cours avec les ministères concernés et les partenaires techniques et financiers afin de coordonner les mesures de surveillance, de prise en charge et de préparation à une éventuelle propagation de la maladie.
Cette vigilance accrue s'explique notamment par la proximité géographique du Nigeria et l'intensité des échanges entre les deux pays. Les autorités béninoises entendent ainsi renforcer les mesures de prévention et la capacité de réaction du système sanitaire.
Les populations appelées à la vigilance
Malgré ces dispositions, le gouvernement invite les populations à garder leur calme et à respecter les mesures de prévention.
Le virus Ebola ne se transmet pas par l'air. La contamination survient principalement par contact direct avec le sang ou les liquides biologiques d'une personne infectée ou décédée, ainsi qu'avec des objets contaminés.
Les autorités sanitaires recommandent le lavage régulier des mains à l'eau et au savon, l'évitement de tout contact avec les liquides biologiques d'une personne malade et la non-manipulation des corps de personnes décédées dans des circonstances inexpliquées. Elles déconseillent également de toucher ou de consommer des animaux sauvages retrouvés malades ou morts, ainsi que le recours à l'automédication.
En cas de fièvre brutale accompagnée d'une fatigue intense, de douleurs, de vomissements, de diarrhée ou de saignements, notamment après un séjour dans un pays touché ou un contact avec une personne malade au cours des 21 derniers jours, il est recommandé de consulter sans délai le centre de santé le plus proche ou d'alerter un relais communautaire.
Le gouvernement appelle enfin les citoyens à privilégier les informations diffusées par les sources officielles et à éviter la propagation de rumeurs. Le ministère de la Santé assure suivre l'évolution de la situation et s'engage à tenir régulièrement les populations informées.
Le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a procédé, mercredi 21 octobre 2026, à l'ouverture officielle du 8e Congrès des experts-comptables de l'UEMOA. L'évènement réunit jusqu'au jeudi 22 octobre au Palais des Congrès de Cotonou, des acteurs de la profession comptable et financière de la sous-région ouest-africaine.
La profession comptable entend renforcer sa contribution à la gouvernance économique et à la mobilisation des ressources financières en Afrique de l'Ouest. C'est l'un des principaux enjeux du 8e Congrès des experts-comptables de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ouvert ce mercredi à Cotonou, autour du thème : « L'expert-comptable, garant de la transparence et de la souveraineté financière dans l'espace UEMOA ». Plus de 350 participants, venus de près de 18 pays sont conviés à cette rencontre.
Selon le président du Conseil de l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin (OECCA-Bénin), Serge Mensah, cette mobilisation exceptionnelle témoigne de la vitalité de la profession et de la force des liens qui unissent les ordres de l'UEMOA. Dans son discours, il a relevé la responsabilité des experts-comptables et insisté sur les mutations qui imposent à la profession de renforcer ses exigences de transparence.
« Les machines produiront des chiffres plus vite que nous les hommes, mais une machine ne donne pas sa parole, n'engage pas sa signature et ne répond pas de ses actes. L'expert-comptable n'est pas seulement un professionnel des chiffres, il est un professionnel de la confiance. Son premier capital demeure donc l'éthique et sa plus grande valeur ajoutée, le jugement professionnel », a-t-il déclaré.
Pour le président de l'OECCA-Bénin, l'expert-comptable doit dépasser son rôle traditionnel de certification pour devenir une force de proposition, d'anticipation et de transformation au service des entreprises, institutions et États. Il a également lié la transparence à la souveraineté financière des États. « Des comptes fiables attirent l'investissement, facilitent la mobilisation de l'épargne, améliorent les conditions de financement et renforcent notre capacité à décider par nous-mêmes », a-t-il expliqué.
Cette rencontre revêt un caractère particulier pour l'Ordre des experts-comptables et comptables agréés du Bénin, qui célèbre ses 20 ans d'existence.
La profession comptable face aux mutations économiquesAu nom de la Fédération panafricaine des experts-comptables (PAFA), son président, Walid Ben Salah, a mis en avant plusieurs défis. Il s'agit entre autres de l'adaptation des experts-comptables face à l'essor des technologies, notamment l'intelligence artificielle, l'automatisation et les outils avancés de traitement des données. « La question n'est plus de savoir si les experts-comptables utiliseront les technologies émergentes et génératives, mais comment ils les utiliseront de manière responsable et éthique », a-t-il souligné.
Pour l'Afrique, poursuit-il, le défi ne consiste pas simplement à suivre les évolutions observées à l'échelle internationale. « Nous devons développer les compétences et mettre en place les institutions nécessaires pour mettre en œuvre les normes internationales de manière efficace, proportionnée et adaptée à notre contexte africain », a-t-il soutenu.
À l'ouverture officielle des travaux, le ministre de l'Économie et des Finances, Aristide Médenou, a salué la contribution des experts-comptables à la gouvernance et à la transformation économique du Bénin. Pour lui, la qualité de la gouvernance constitue une ressource déterminante pour le développement d'un pays. « La première ressource dont un pays a besoin pour se transformer, ce ne sont ni les richesses naturelles, ni même ses hommes ou ses talents, mais c'est la qualité de sa gouvernance », a-t-il déclaré.
Le ministre a exposé les progrès réalisés dans la gestion financière des entreprises et offices publics, auxquels les experts-comptables apportent leur concours à travers les missions d'audit, de conseil, de formation et de certification des comptes. Selon les données présentées par Aristide Médenou, les sociétés et offices publics béninois ont enregistré, à fin décembre 2025, un excédent global d'un peu moins de 300 milliards de FCFA.
Il a estimé que l'amélioration de la situation financière permet de dégager davantage de ressources au profit des secteurs sociaux, notamment l'éducation, la santé et l'accès à l'électricité. Le ministre de l'Economie et des Finances a invité les professionnels à poursuivre leurs efforts. Dans un contexte international qui impose aux États de compter davantage sur leurs ressources propres, la mobilisation des recettes intérieures, l'élargissement de l'assiette fiscale et l'attraction des investisseurs nécessitent, selon lui, une information financière fiable.
Des recommandations attendues des travauxPour le président du comité d'organisation, Frédéric Codjia, ce congrès doit aller au-delà des échanges traditionnels et déboucher sur des propositions concrètes. Il a indiqué que le comité a privilégié une démarche associant praticiens, régulateurs, décideurs publics, universitaires et acteurs économiques.
Les discussions sont organisées autour de trois panels stratégiques : la gouvernance et la performance du secteur public et parapublic dans l'espace UEMOA ; IA, automatisation, blockchain et cybersécurité, garantir l'intégrité et la valeur des données financières ainsi que l'éthique et la lutte contre la criminalité financière et performance durable.
Un panel spécial est consacré aux 20 ans de l'Ordre béninois, au leadership professionnel et aux perspectives d'intégration régionale.
« Nous avons l'ambition que de ces débats émergent, non de simples constats, mais des orientations et recommandations opérationnelles au service de notre espace communautaire », a précisé Frédéric Codjia.
Les travaux devraient ainsi permettre de dégager des pistes pour renforcer les compétences, améliorer les pratiques professionnelles et consolider la coopération entre les organisations comptables de la sous-région.
A Cotonou dans le cadre du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES), les industriels, les financiers et les investisseurs sont appelés à renforcer les capacités de production en Afrique. Le forum se tient du 21 au 22 octobre 2026 sous le thème « Investir dans l'industrialisation et la création de valeur », à l'initiative de Afreximbank en partenariat avec la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) et Panafritex.
La Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) entend accélérer l'industrialisation du Bénin, en misant sur la transformation locale et l'intégration des différentes étapes de production. Le modèle a été défendu, mercredi 21 octobre 2026 à l'ouverture du Forum d'investissement sur les Zones économiques spéciales (ZES).
Pendant des décennies, de nombreux pays africains ont exporté leurs matières premières agricoles et minières sans transformation significative. Une situation qui limite les possibilités de création d'emplois, de développement des compétences et de diversification des économies.
Le Bénin, dont l'économie reste liée à des filières agricoles comme le coton, le cajou et le karité, cherche à modifier cette trajectoire grâce à la GDIZ, un partenariat public-privé entre l'Etat béninois et ARISE Integrated Industrial Platforms (ARISE IIP).
Pour le directeur général de la Société d'investissement et de promotion de l'industrie (SIPI Bénin), Letondji Beheton, le défi dépasse la seule construction d'usines. Il s'agit de permettre aux économies africaines de conserver une part plus importante de la richesse tirée de leurs ressources. « Notre ambition ne peut plus se limiter à produire et à exporter des matières premières, nous devons aller plus loin : transformer davantage sur notre continent », a-t-il déclaré.
Procédant à l'ouverture officielle du Forum au nom du patronat béninois, Eustache Kotingan a lancé un appel aux investisseurs. « Le patronat du Bénin incite tous les investisseurs à venir dans notre zone (GDIZ). Cette zone et ses industries nous accompagnent pour valoriser nos ressources naturelles. Si des difficultés surviennent, sachez que nous sommes là pour offrir des garanties et faire grandir vos affaires ».
Du coton au vêtement fini
La filière textile illustre cette volonté de changement. Selon Letondji Beheton, la zone transforme actuellement 40 000 tonnes de fibre de coton, soit environ 12,7 % de la production annuelle nationale. Plusieurs unités industrielles permettent de relier les différentes étapes de la chaîne, de la fibre à la confection de vêtements. La capacité totale installée pour les vêtements dépasse, selon lui, 50 millions de pièces.
Cette évolution est également mise en avant par Jean Arsène Yerima, directeur des opérations pour l'Afrique de l'Ouest francophone d'Afreximbank. Il a rappelé le contraste entre la tradition textile du Bénin et la faible transformation locale de son coton avant la mise en place de la GDIZ.
« Le vêtement ou le tissu a toujours été bien plus qu'un simple matériau : il a été une mémoire, une identité et une valeur », a-t-il souligné, en évoquant notamment l'histoire du tissage dans les palais royaux d'Abomey. Il a indiqué que le coton transformé au Bénin était désormais commercialisé auprès de marques internationales, citant notamment US Polo, Kiabi et H&M.
La transformation ne concerne pas uniquement le textile. D'après les chiffres présentés par Letondji Beheton, plus de 125 000 tonnes de noix de cajou sont transformées chaque année dans la zone. La capacité installée pour le soja atteint 260 000 tonnes, avec une perspective de dépassement de 500 000 tonnes avant fin 2027.
La GDIZ dispose également de capacités industrielles de plus de 100 000 tonnes pour l'extraction d'huile à base de graines de coton et de 50 000 tonnes pour le karité.
Plus de 25 000 emplois ont déjà été créés dans la zone, principalement dans le textile et l'habillement. La projection avancée par la SIPI Bénin atteint 300 000 emplois directs à l'horizon 2037.
Le directeur général de la SIPI a également attribué à la dynamique industrielle une contribution à la hausse d'environ 34 % des exportations béninoises et à la croissance économique, dont il a situé le taux à 7,5 %.
Le financement et les débouchés, autres défis
Afreximbank, la Banque africaine d'import-export, mise sur le financement pour garantir la pérennité des activités au sein des ZES. Jean Arsène Yerima a indiqué que l'institution avait déployé, avec ARISE IIP, plus de deux milliards de dollars pour soutenir des zones industrielles africaines. Au Bénin, la banque a participé au financement du développement de la GDIZ.
Letondji Beheton a évoqué une contribution d'Afreximbank à la mobilisation de plus de 69,3 millions d'euros dans le cadre de l'aménagement de la zone.
Les deux responsables ont également annoncé une volonté de rapprocher les services de la banque des entreprises installées sur le site, à travers l'ouverture prochaine d'un bureau d'Afreximbank au sein de la GDIZ, sous réserve des procédures officielles nécessaires.
Jean Arsène Yerima a rappelé que le programme Africa Buyer avait permis de conclure environ six millions de dollars d'accords commerciaux via la GDIZ l'année précédente. La banque espère que les rencontres organisées dans le cadre du Forum et la visite des unités industrielles prévue jeudi permettront de générer de nouvelles commandes. « Notre démarche est foncièrement pratique : transformer les investissements en projets et les discussions commerciales en contrats », a indiqué le réprésentant d'Afreximbank.
Des panels pour structurer l'avenir industriel
Le Forum prévoit plusieurs panels et tables rondes consacrés aux enjeux de l'industrialisation africaine. Les discussions porteront également sur le financement de l'industrie textile, avec la participation de banques partenaires telles que la BIIC, la BSIC, Ecobank et NSIA Bank.
Un autre panel sera consacré à la logistique, à la distribution et aux chaînes d'approvisionnement, avec AGL et le Port de Cotonou.
L'African Buyers Programme (ABP), une initiative d'Afreximbank, constituera un levier pour faciliter l'accès des fabricants africains aux marchés et favoriser la conclusion d'accords commerciaux durables.
Il est prévu également des sessions de B2B et B2G ciblées ainsi que par une visite immersive des unités de production de la GDIZ.
Marc MENSAH
Quelques images de la rencontre
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Mercredi 21 Octobre 2026
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Deux personnes ont été interpellées, vendredi 16 octobre 2026, par la police à Ouèdo, dans la commune d'Abomey-Calavi. L'opération fait suite au cambriolage du domicile d'un agent de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Trois autres suspects sont en fuite.
Le vendredi 16 octobre 2026, les agents du commissariat d'arrondissement ont interpellé deux personnes soupçonnées d'être impliquées dans des vols de biens domestiques.
L'affaire a été déclenchée à la suite du cambriolage du domicile d'un agent de la Société béninoise d'énergie électrique (SBEE). Des biens de la victime ont été emportés.
L'enquête a permis d'identifier cinq suspects. A l'arrivée des policiers, les cinq individus ont tenté de s'enfuir. Deux d'entre eux ont été arrêtés, tandis que les trois autres ont réussi à prendre la fuite.
Les investigations ont permis de découvrir plusieurs biens volés Des appareils électroménagers et des ustensiles de cuisine y ont été retrouvés.
Ces effets sont conservés au commissariat de Ouèdo, où les personnes ayant subi des vols sont invitées à venir les identifier afin de faciliter leur restitution.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°126/26
Mercredi 21 septembre 2026 (18H)
78 • 09 • 02 • 30 • 01
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Dans le cadre de la mise en œuvre des travaux du Projet ASPHALTAGE 1 B, les ruelles menant à l'hôtel de ville de Cotonou, à partir du boulevard de la Marina et de l'avenue Jean Paul II, seront fermées à la circulation. L'annonce a été faite par la Société des infrastructures routières et de l'aménagement du territoire (SIRAT), à travers un communiqué de presse publié ce mardi 20 octobre 2026.
Les travaux des rues 12 007 et 12 048 situées autour de l'hôtel de ville de Cotonou, actuellement en construction, et inscrits au Projet ASPHALTAGE 1 B démarrent le 26 octobre prochain. Au regard des perturbations que ces travaux vont engendrer au niveau de la circulation, la direction générale de la SIRAT informe, à travers un communiqué, les usagers et les riverains des rues situées autour de l'hôtel de ville de Cotonou.
Selon ce communiqué, les ruelles menant à l'hôtel de ville de Cotonou, à partir du boulevard de la Marina et de l'avenue Jean Paul II, seront fermées à la circulation à compter du lundi 26 octobre 2026, pour une durée de trois (03) mois. Toutefois, des dispositions spécifiques seront prises afin de permettre aux riverains de la zone des travaux d'accéder à leurs domiciles et à leurs activités.
A cet effet, les usagers sont invités à respecter les consignes de sécurité et les limitations de vitesse, ainsi que les directives des agents de la circulation et de la Police républicaine, afin de faciliter la fluidité du trafic.
S'excusant des désagréments éventuels que ces travaux pourraient occasionner, la SIRAT remercie l'ensemble des usagers pour leur compréhension et leur collaboration, et les rassure de sa volonté à mettre tout en œuvre pour leur garantir de meilleurs services.
F. A. A.
Le Real Madrid reçoit le RB Leipzig à l'occasion de la troisième journée de la Ligue des champions, ce mercredi 21 octobre. Avec six points en deux matchs, le Real occupe la neuvième place, tandis que Leipzig se classe 23e avec trois points.
Statistiques : Real Madrid - Leipzig
1xBet (telecharger1xbet-original.com), un bookmaker renommé en Afrique, offre des cotes attractives pour ce match.
Pronostic pour le match de Ligue des champions Real Madrid - RB Leipzig du 21 octobre
Pronostic sur les corners (Real Madrid - Leipzig) : Total équipe 2 +2,5 - Cote : 1,43
Malgré son statut d'outsider, Leipzig devrait trouver des occasions d'attaquer et obtenir au moins trois corners durant la rencontre.
Pronostic sur le score exact (Real Madrid - Leipzig) : 1-0 à la mi-temps - Cote : 4,33
En tant que favori, le Real devrait réussir à trouver le chemin des filets dès la première période, tandis que les visiteurs auront du mal à marquer.
Pronostic sur le buteur (Real Madrid - Leipzig) : Kylian Mbappé inscrit deux buts ou plus - Cote : 2,5
Les bookmakers sont tellement convaincus que le Français marquera lors de cette rencontre - la cote pour ce scénario est de 1,3 - que nous suggérons de miser sur le fait qu'il inscrira un doublé (ou plus) au cours du match.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°126/26
Mercredi 21 Octobre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
80 • 60 • 51 •15 • 75
– Zone B (5 derniers numéros) :
16 • 84 • 46 • 29 • 39
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Le tribunal d'Abomey-Calavi a examiné, ce mercredi 21 octobre, une affaire présumée de violences conjugales impliquant un homme d'une quarantaine d'années, actuellement en détention, et son épouse. L'audience a été marquée par une vive émotion lorsque le renvoi du dossier a été sollicité.
Une affaire présumée de violences conjugales examinée ce mercredi 21 octobre devant le tribunal d'Abomey-Calavi. En cause dans ce dossier, un homme âgé de la quarantaine. À la barre, il a contesté les accusations de coups et blessures portées contre lui par son épouse. De son côté, la plaignante a brièvement exposé les faits de violence qu'elle affirme avoir subis de la part de son conjoint.
À la suite des déclarations des deux parties, un avocat a demandé le renvoi de l'affaire afin de permettre à la plaignante de constituer un avocat pour l'assister dans la suite de la procédure judiciaire. Cette demande a provoqué une forte réaction émotionnelle chez le prévenu, qui a fondu en larmes dans la salle d'audience.
Le tribunal a finalement renvoyé l'examen du dossier au 4 novembre prochain, date à laquelle la procédure devrait se poursuivre.
F. A. A.
Le Secrétariat général de la Fédération béninoise de football (FBF) a un nouveau responsable. Sêflimi Zohoun a officiellement succédé à Claude Paqui à l'issue d'une cérémonie de passation de charges organisée, mardi 20 octobre 2026, au siège de l'institution, à Porto-Novo.
Le Secrétariat général de la FBF change de main. Claude Paqui a cédé sa place à Sêflimi Zohoun, mardi 20 octobre 2026, lors d'un e cérémonie de passation de charges, au siège de la Fédération à Porto-Novo.
Au cours de cette cérémonie, le secrétaire général sortant, Claude Paqui, a transmis les dossiers ainsi que les attributs de sa fonction à son successeur. Dans une atmosphère solennelle et cordiale, il a adressé ses vœux de réussite à Sêflimi Zohoun dans l'exercice de ses nouvelles fonctions.
Dans le cadre de la participation du Bénin à l'édition 2026 du Festival international de court métrage CLAP IVOIRE, l'Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) lance un appel à films pour la sélection nationale. L'annonce a été faite à travers un communiqué en date du 19 octobre 2026, signé du Liquidateur.
Un appel à films lancé en vue de la participation du Bénin à l'édition 2026 du Festival international de court métrage CLAP IVOIRE. Peuvent faire acte de candidatures, les jeunes réalisateurs disposant d'un court métrage de fiction ou documentaire original et captivant d'une durée maximale de 13 minutes. Ils peuvent proposer leurs œuvres pour représenter le Bénin à ce rendez-vous cinématographique sous-régional dédié aux jeunes talents des pays membres de l'UEMOA.
Communiqué de l'ADAC
Au Bénin, le ministère des enseignements maternel et primaire organise une campagne d'actualisation sur la plateforme EducMaster. L'annonce a été faite, mardi 20 octobre 2026, à travers une note du ministre Armand Natta adressée aux directeurs départementaux.
Une campagne nationale d'actualisation de la plateforme EducMaster lancée. Le ministère des enseignements maternel et primaire a adressé ce mardi 20 octobre 2026, une circulaire aux directeurs départementaux.
Selon cette circulaire, les directeurs d'écoles (publiques et privées), sous la supervision directe des conseillers pédagogiques, sont invités à procéder à l'intégration du Numéro Personnel d'Identification (NPI) des apprenants et des enseignants sur la plateforme EducMaster. L'opération selon la note, devra être finalisée au plus tard le 29 octobre 2026.
F. A. A.
La cour royale de Porto-Novo est en deuil. Sa Majesté Toffa IX Gbèzè Ayontinmè, souverain traditionnel de la ville capitale, est décédée dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026, des suites d'une courte maladie.
Deuil à la cour royale de Porto-Novo. Le roi Toffa IX Gbèzè Ayontinmè n'est plus. Il a rejoint ses ancêtres dans la matinée de ce mercredi 21 octobre 2026.
Le regretté est une figure de la royauté traditionnelle au Bénin. Il laisse derrière lui un héritage associé à la mémoire historique de Porto-Novo, à ses valeurs ancestrales et à la continuité de ses traditions. Son décès remet en lumière la place qu'occupe la chefferie traditionnelle dans la préservation de l'identité culturelle et du patrimoine historique de la cité.
Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou, a ouvert ce mercredi 21 octobre 2026, les travaux de la deuxième session ordinaire de l'année 2026. Pour l'examen du budget de l'État gestion 2027, la sécurité routière, la protection des enfants et l'amélioration du fonctionnement de l'institution parlementaire sont les principaux sujets à l'ordre du jour de cette session.
La deuxième session ordinaire de l'année 2026 ouverte à Porto-Novo. Le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbenou a lancé les travaux ce mercredi 21 octobre 2026. Plusieurs sujets seront examinés par la représentation nationale au cours de cette session.
Le Code de la route inscrit à l'ordre du jour
La sécurité figure parmi les priorités de cette session parlementaire. Dans son discours d'ouverture, le président de l'Assemblée nationale, Joseph Djogbénou, a évoqué les menaces pesant sur l'intégrité du territoire, l'insécurité intérieure ainsi que les risques liés à la circulation routière. Il a annoncé l'examen du projet de Code de la route par les députés. À cet effet, il a salué l'initiative des commissions parlementaires qui ont organisé un séminaire afin de permettre aux élus de mieux maîtriser les dispositions de ce texte. Cette démarche vise notamment à faciliter l'examen du projet de loi, dont l'application doit contribuer à renforcer la sécurité routière et à réduire les accidents de la circulation.
Les parlementaires examineront également une résolution portant sur le règlement intérieur de l'Assemblée nationale. Selon Joseph Djogbénou, cette réforme doit permettre de consolider le fonctionnement de l'institution et de l'adapter aux exigences du nouveau septennat.
Le budget 2027 au centre des travaux
L'examen du projet de loi de finances pour l'exercice 2027 constitue l'un des principaux enjeux de cette deuxième session ordinaire. Ouvrant les travaux, Joseph Djogbénou a invité les députés à exercer pleinement leurs responsabilités dans l'accompagnement de l'action gouvernementale. Il a appelé les élus à permettre à l'exécutif de disposer des moyens nécessaires à la mise en œuvre de ses politiques publiques, tout en veillant à la protection des citoyens, notamment des personnes les plus vulnérables.
La session sera également marquée par l'intervention du président de la République devant la représentation nationale, à l'occasion de son discours sur l'état de la nation.
Entre l'examen du budget 2027, les questions de sécurité et les réformes institutionnelles, cette session parlementaire s'inscrit dans la mise en œuvre des premières orientations du nouveau septennat.
F. A. A.
Entre avril et août 2026, les frappes aériennes des forces maliennes et de leur allié russe Africa Corps ont tué 89 civils, contre 44 durant la même période en 2025. À partir des données de l'ACLED et des investigations de Human Rights Watch, une tendance se dessine et l'intensification des opérations militaires s'accompagne d'une aggravation du bilan humain.
Des frappes en hausse de 123 % en un an
Au Mali, le recours croissant à la puissance aérienne se traduit par un coût humain considérable. Dans son enquête publiée le 19 octobre, Human Rights Watch rapporte les données de l'organisation spécialisée dans le suivi des conflits ACLED, 49 frappes aériennes ont été recensées entre avril et août 2026, contre 22 sur les cinq mêmes mois de 2025. Dans le même temps, le nombre de civils tués dans ces opérations est passé de 44 à 89. Autrement dit, selon nos calculs, le nombre de frappes a augmenté de 122,7 %, tandis que celui des victimes civiles a progressé de 102,3 %. La comparaison porte sur une période identique, ce qui permet de mesurer l'évolution sans confondre un bilan annuel avec quelques mois d'activité.Des données qui établissent une augmentation simultanée des opérations aériennes et des pertes civiles. Elles ne permettent toutefois pas, à elles seules, de déterminer les circonstances de chaque décès ni la légalité de chaque frappe.
Un bilan qui dépasse les bombardements
Au-delà des attaques aériennes, les chiffres cités par HRW révèlent l'ampleur des violences contre les populations. Entre avril et août 2026, ACLED attribue 268 morts civils aux forces armées maliennes, contre 134 au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Sur ce périmètre, le premier bilan représente donc exactement le double du second. Cette comparaison exige néanmoins de la rigueur. Elle concerne deux acteurs et une période déterminée ; elle ne constitue pas une répartition exhaustive des responsabilités dans l'ensemble du conflit. De même, les 89 victimes des frappes ne doivent pas être ajoutées aux 268 morts attribués à l'armée sans avoir vérifié les recoupements entre ces catégories.
Sur le terrain, des versions contradictoires
L'enquête documente notamment la frappe du 19 août sur le marché de Tombonkore, où six civils auraient été tués et au moins vingt autres blessés. Alors que les témoignages recueillis décrivent une attaque contre des habitants, l'armée avait annoncé avoir frappé une cible terroriste. Par ailleurs, HRW rapporte l'exécution d'au moins dix-neuf soldats capturés à Tabrichat. Le GSIM reconnaît que les meurtres ont eu lieu, tout en affirmant ne pas les avoir ordonnés ; le Front de libération de l'Azawad nie, pour sa part, toute responsabilité dans ces exécutions.
La protection des civils comme mesure des résultats
L'intérêt de ces données réside aussi dans les questions qu'elles imposent. Une hausse du nombre de frappes renseigne sur l'intensité de l'engagement militaire. En revanche, elle ne démontre ni un recul durable des groupes armés ni une amélioration de la sécurité des habitants.Pour évaluer ces résultats, il faudrait également suivre l'évolution des déplacements de population, l'accès aux marchés et aux soins, ainsi que la possibilité de regagner les villages. En l'absence de tels indicateurs, assimiler une multiplication des opérations à un succès sécuritaire demeure insuffisant.Les chiffres disponibles montrent ainsi un bilan civil qui s'alourdit. La question centrale reste celle de la protection effectivement apportée aux populations.
Après avoir laminé le Qatar (7-0) et l'Inde (27-0), les Guépards U-18 scolaires, ont fait un match nul avec la Chine, pays organisateur du mondial scolaire U-18 qui se joue actuellement dans la ville de Suzhou.
Le Bénin valide son ticket pour le tour suivant du mondial U-18 scolaire. Les jeunes Guépards ont tenu l'équipe 2 de la Chine (2-2) au terme d'une rencontre jouée dans la nuit du mardi 20 au mercredi 21 octobre 2026.
Menés à deux reprises, les joueurs dirigés par Séverin Danha ont fait preuve de détermination pour revenir dans la partie. John Ethan Hountinmé a inscrit le but de l'égalisation à la 53e minute, avant que Raphaël Fatonzoun ne remette les deux équipes à égalité dans les arrêts de jeu.
Ce résultat permet au Bénin de préserver son invincibilité dans la compétition. Avec un bilan de 7 points et une différence de buts de +34, les Guépards U-18 scolaires terminent en tête du groupe B, devant la Chine 2, créditée d'une différence de buts de +21.
Le Qatar occupe la troisième place, tandis que l'Inde termine dernière du groupe.
Pour la suite de la compétition, les jeunes Béninois affronteront Taipei, deuxième du groupe A, ce jeudi 22 octobre 2026 à 2 h 30, heure du Bénin. Cette rencontre des huitièmes de finale représente une nouvelle étape pour les Guépards U18, qui tenteront de poursuivre leur parcours et de décrocher leur qualification pour les quarts de finale.
F. A. A.
LES RÉSULTATS LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°126/26
Mercredi 21 septembre 2026 (11H)
32 • 89 • 05 • 61 • 68
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