La session 2026 de l'examen national de Licence a démarré ce mercredi 30 septembre 2026 au CEG Sainte Rita. Les épreuves ont été officiellement lancées par Sylvie De Chacus, directrice de cabinet de la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Les candidats à l'examen national de Licence planchent depuis ce mercredi 30 septembre 2026. La directrice de cabinet du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche a lancé les épreuves au CEG Sainte Rita de Cotonou. Les candidats, au nombre de 284 provenant de plusieurs établissements privés d'enseignement supérieur, composent dans les filières telles que l'agronomie, le journalisme et les techniques audiovisuelles. Selon Flore Lawani, directrice du CEG Sainte Rita et cheffe du centre d'examen, la majorité des candidats était présente dès 6 h 30 et aucun incident n'a été signalé.
Le ministère a assuré avoir pris les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des épreuves. Les établissements privés participent également à l'organisation de ces examens, en collaboration avec les autorités ministérielles.
Pour certaines filières, les épreuves pratiques avaient débuté en avril 2026. La journée du 30 septembre est consacrée aux épreuves écrites.
F. A. A.
A Ounet, une localité de la commune de Banikoara, dans le département de l'Alibori, deux gérants de bars ont perdu la vie ce mercredi 30 septembre 2026.
Ounet dans le deuil et la consternation. Deux gérants de bars exerçant dans cette localité de la commune de Banikoara ont perdu la vie ce mercredi 30 septembre 2026.
Le premier, selon les déclarations du chef de l'arrondissement (CA) de Ounet, est un homme. Son corps a été retrouvé pendu dans le bar par ses serveuses très tôt le matin, alors que la veille, il avait fini de faire le point de la journée avant de les libérer. Les raisons l'ayant poussé à mettre fin à ses jours restent à déterminer.
Selon le CA, après examen et les constations, rien de suspect n'a été découvert sur les lieux de la découverte macabre. Le gérant retrouvé mort serait originaire de Dassari, dans la commune de Matéri. Quelques instants après cette première découverte macabre, le CA dit avoir été alerté par la mort d'une autre gérante de bar. Originaire de Kobly, dans l'Atacora, elle serait morte des suites d'une courte maladie.
Après l'autopsie réalisée par le médecin légiste et sur instruction du Procureur de la République, les corps ont été remis à l'association des ressortissants de l'Atacora. Une enquête aurait été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances exactes de la mort de ces deux gérants.
F. A. A.
La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+ DU MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026
Arrivée de la course : 05-09-07-14-15
Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : 23.200 FCFA (16)
Gain dans le Désordre : 1.700 FCFA (210)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : 289.900 FCFA (01)
Gain dans le Désordre : 3.900 FCFA (73)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : 431.550 FCFA (01)
Gain dans le Désordre : 8.100 FCFA (53)
Bonus : 900 FCFA (301)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
05 Gagnant : 4.000 FCFA (01)
05 Placé : NEANT (00)
09 Placé : NEANT (00)
07 Placé : 1.000 FCFA (01)
05-09 Gagnant : 13.500 FCFA (02)
05-09 Placé : 4.750 FCFA (10)
05-07 Placé : 500 FCFA (64)
09-07 Placé : 2.500 FCFA (19)
MASSE PARTAGÉE : 2.593.550 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 02 OCTOBRE 2026 : 6.292.042 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 27 OCTOBRE 2026 : NEANT
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 03 OCTOBRE 2026 : 1.166.502 FCFA
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DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°224 a livré son verdict !
Mercredi 30 Septembre 2026
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TIRAGE N°117/26
Mercredi 30 septembre 2026 (18H)
78 • 02 • 36 • 05 • 09
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A l'occasion du Mois du « Consommons Local », le président du Conseil économique et social, Abdoulaye Bio Tchané, appelle à faire de la consommation des produits béninois un véritable levier de développement. Le CES insiste notamment sur le soutien aux producteurs, artisans et entrepreneurs, mais aussi sur la nécessité d'améliorer la qualité, la transformation et les compétences pour renforcer la compétitivité de l'économie nationale.
MESSAGE DU PRÉSIDENT DU CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL À L'OCCASION DU MOIS DU « CONSOMMONS LOCAL »
Chaque achat est un choix. Faisons-en un choix pour le Bénin.
Le Mois du « Consommons Local » célèbre ce que nous savons faire : la richesse de nos terroirs, nos savoir-faire, nos talents.
Acheter béninois, c'est faire vivre nos producteurs, nos artisans, nos transformateurs et nos entrepreneurs. C'est créer des emplois ici et garder ici la richesse que nous produisons.
Mais consommer local ne suffira pas si nous ne produisons pas mieux. Transformer davantage nos ressources, élever la qualité, gagner en compétitivité : c'est ainsi que la valeur restera au Bénin.
Cette ambition exige d'investir dans les compétences. Former notre jeunesse aux métiers dont l'économie a besoin, c'est bâtir dès aujourd'hui les emplois de demain.
Dans un monde en pleine recomposition, le « Consommons Local » n'est pas un slogan. C'est un levier de résilience et de souveraineté économique.
À toutes celles et à tous ceux qui produisent, transforment, entreprennent et créent au Bénin, j'adresse ma reconnaissance et mes encouragements. Vous êtes la première force de notre économie.
Consommer local, c'est croire en nous. C'est construire, dès aujourd'hui, la prospérité du Bénin de demain.
Abdoulaye BIO TCHANÉ
Président du Conseil économique et social
Une nouvelle découverte vient compléter l'enquête ouverte autour d'une affaire présumée de trafic de munitions à Parakou.
Dans la nuit du 29 au 30 septembre 2026, la Police républicaine a retrouvé 1 975 cartouches de calibre 12, dissimulées dans un sac d'engrais et enterrées à Danmambou, un quartier du deuxième arrondissement de Parakou.
Les cartouches étaient reparties dans 79 petits cartons.
L'équipe de patrouille du commissariat avait été alertée de la présence d'objets suspects enfouis dans la brousse.
Cette découverte intervient dans le cadre des investigations menées par la police autour de la circulation de ces munitions. Une cargaison de 3 250 cartouches de calibre 12 a été saisie lundi 28 septembre dernier à Parakou.
M. M.
Un jeune homme d'environ 20 ans a été retrouvé étranglé, mardi 29 septembre 2026 à Sékou, dans la commune d'Allada, à la suite d'une affaire de disparition d'un téléphone portable
Dans la matinée du mardi 29 septembre 2026 à Sékou, deux jeunes hommes qui partageaient la même chambre ont eu une altercation.
L'un des colocataires a constaté la disparition de son téléphone portable. Soupçonnant son colocataire, le jeune homme de 20 ans s'est rendu au commissariat de Sékou pour signaler les faits.
Les deux jeunes hommes se seraient retournés à leur domicile après cette démarche. Mais la situation a dégénéré sur le chemin du retour, selon Peace Fm.
Le jeune homme qui à l'origine de la plainte a été étranglé par son colocataire. Le drame s'est produit non loin du Collège d'Enseignement Général (CEG) de Sékou.
Les circonstances précises de la mort ne sont pas encore connues.
Contacté par la même source, un agent de police en service à Sékou a confirmé les faits et indiqué qu'une enquête est en cours.
M. M.
Un quinquagénaire a été interpellé mardi 29 septembre 2026, aux environs de 20 heures, par les éléments du commissariat du 11e arrondissement de Cotonou, alors qu'il venait réceptionner un colis contenant 5,4 kg d'une substance présentée comme du cannabis.
Informés d'une livraison supecte, les policiers se sont rendus au siège d'une compagnie de transport dans le 11e arrondissement de Cotonou pour attendre l'arrivée du destinataire présumé.
Un quinquagénaire venu récupéer le colis suspect a été appréhendé avec un sac contenant dix boules emballées avec une bande adhésive de couleur jaune.
L'ouverture du colis, effectuée dans le cadre des constatations, a permis de découvrir une herbe séchée présentant les caractéristiques du cannabis.
La pesée a établi un poids total de 5 400 grammes soit 5.40 kilogrammes.
Interrogé sur l'origine de la marchandise, le mis en cause a déclaré qu'elle provenait de Balanka, au Togo, et qu'elle avait transité par Bassila, où elle aurait été confiée à un intermédiaire pour son acheminement vers Cotonou.
Le suspect a été placé en garde à vue.
La marchandise saisie a été transmise aux services spécialisés de la Police républicaine pour la poursuite des investigations.
L'opération a été menée le mardi 29 septembre 2026 vers 20 heures.
M. M.
A partir de ce jeudi 1er octobre 2026, les ménages béninois pourront bénéficier de prix promotionnels sur les premiers kits de gaz domestique, dans le cadre du « Mois du Consommons local ». La mesure a été annoncée mercredi 30 septembre à l'issue d'une séance d'échanges entre la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman, et les sociétés distributrices de gaz.
Les ménages béninois bénéficient d'une subvention sur l'achat de leur premier kit de gaz domestique dès ce jeudi 1er octobre 2026. La mesure, annoncée par les opérateurs de la filière, intervient dans le cadre du « Mois du Consommons local » et vise à faciliter l'accès des ménages à cette énergie de cuisson.
Les points de vente participant à l'opération seront rendus publics dans les prochains jours afin de permettre aux ménages de connaître les lieux où ces offres seront disponibles.
Les opérateurs annoncent également la mise en place prochaine de l'interchangeabilité commerciale. Un consommateur pourra ainsi échanger une bouteille vide contre une bouteille pleine d'une autre marque, sous réserve des modalités pratiques qui doivent encore être précisées par les autorités et les distributeurs.
M. M.
L'interchangeabilité commerciale des bouteilles de gaz domestique sera bientôt effective au Bénin. La mesure, destinée à faciliter l'approvisionnement des ménages, a été confirmée mercredi 30 septembre 2026 à l'issue d'une séance d'échanges entre la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman, et les opérateurs du secteur.
Les consommateurs béninois pourront bientôt échanger leur bouteille de gaz vide contre une bouteille pleine d'une autre marque. Le principe de cette interchangeabilité commerciale a été confirmé mercredi 30 septembre 2026, à l'issue d'une séance d'échanges entre la ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l'économie, Shadiya Alimatou Assouman, et les opérateurs distributeurs de gaz au Bénin.
Une bouteille vide Oryx ou Bénin Petro ou encore Puma Gaz pourra ainsi, par exemple, donner lieu à l'obtention d'une bouteille pleine d'une autre marque.
Une mesure annoncée depuis 2025
Cette évolution s'inscrit dans la réforme de la distribution du gaz domestique engagée par le gouvernement. En mai 2025, le Conseil des ministres avait notamment retenu le principe de l'interchangeabilité des bouteilles, avec pour objectif de faciliter l'accès des ménages au gaz domestique.
Le dispositif entre désormais dans sa phase opérationnelle.
Au terme de la rencontre avec la ministre, le directeur général d'Oryx Gaz Bénin SA, Hugues William Danhoumé, porte-parole des distributeurs, a indiqué que la décision était actée.
Les équipes techniques finalisent encore les modalités pratiques de l'échange, qui doivent être communiquées prochainement par le gouvernement et les distributeurs.
En attendant, les tarifs officiels des recharges subventionnées restent fixés à 2 000 F CFA pour la bouteille de 3 kg et 4 500 F CFA pour celle de 6 kg.
Ces prix sont toujours ceux affichés dans la grille tarifaire officielle en vigueur. Les consommateurs sont invités à signaler les éventuels cas de surenchère.
M. M.
Le président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a pris part ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu, dans le nord du Kenya, à la cérémonie officielle de pose de la première pierre d'une nouvelle raffinerie portée par le groupe nigérian Dangote Industries.
D'un investissement de 16 milliards de dollars, soit environ 8 960 milliards de francs CFA, les travaux de construction de la raffinerie Dangote Industries ont été lancés ce mercredi 30 septembre 2026 à Lamu (Kenya).
La cérémonie a réuni plusieurs dirigeants africains. Romuald Wadagni était aux côtés du président kényan William Ruto, de son homologue ougandais Yoweri Museveni, du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed Ali et du président togolais Jean-Lucien Savi de Tové.
L'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo ainsi qu'Aliko Dangote, fondateur du groupe à l'origine du projet, étaient également présents.
La future raffinerie aura une capacité de traitement de 700 000 barils de pétrole brut par jour, ce qui en ferait l'un des projets industriels majeurs du continent.
M. M.
Le prix du charbon de bois connaît une hausse qui se répercute jusqu'au détails vendus en petits sachets aux ménages. Revendeurs et transporteurs expliquent les causes de la flambée.
Le charbon de bois a enregistré une flambée de prix sur les points de vente de Cotonou et environs. Là où certains détaillants s'approvisionnaient autour de 6.000 à 6.500 FCFA auprès des grossistes, il faut désormais débourser entre 10.000 à 12.000 FCFA !
Non loin du marché Gbégamey, dans le 11e arrondissement de Cotonou, une vendeuse de détail décrit une situation installée depuis environ un mois. « Les grossistes cédaient le petit sac de charbon à 6.000 FCFA. Nous autres détaillants, revendons ce sac à 6.500 ou 7.000 FCFA. Actuellement, quand ils arrivent avec le stock, ils disent 8.000 FCFA, 9.000 FCFA », rapporte-t-elle. Elle dit surtout rencontrer des difficultés pour trouver du stock.
Cette tension sur l'approvisionnement se traduit directement sur les petites quantités. « Le sachet de 250 FCFA est cédé actuellement à 300 FCFA », explique la vendeuse. Selon elle, la quantité achetée pour 100 FCFA permettait auparavant de préparer plusieurs repas. « Aujourd'hui, ce même sachet ne suffit même plus pour préparer un seul repas », déplore-t-elle.
La hausse ne touche pas seulement les vendeurs. Elle atteint directement les ménages. Daniel Bossou, greffier à la retraite et consommateur, dit avoir longtemps prévu 7.000 FCFA pour acheter son sac à la fin du mois. « Le prix est passé à 8.000 FCFA sur le marché. Mon vendeur habituel dit ne pas savoir la cause de cette hausse soudaine. Il vaut mieux que le gouvernement se prononce sur le sujet », souligne-t-il.
Des difficultés qui remontent la chaîne d'approvisionnement
Hyppolite Kanlihonou, revendeur depuis une dizaine d'années, situe le changement au niveau de l'approvisionnement. « Auparavant, les grossistes nous vendaient le sac de charbon à 6.500 FCFA. Ce que nous revendons à notre tour à 7.000 ou 7.500 FCFA. Actuellement, les prix ont évolué vertigineusement. Nos fournisseurs disent 9.000, 10.000 FCFA le sac », affirme-t-il.
Dans la ville de Cotonou, le prix du sac de charbon de bois varie d'un quartier à un autre. A Akogbato Fidjrossè par exemple, le sac est vendu à 10 000 FCFA alors qu'à Akpakpa, situé à une dizaine de kilomètres de là, il coûte jusqu'à 12 000 FCFA !
Le revendeur rapporte que des grossistes évoquent notamment des camions immobilisés dans le Nord du pays et l'exigence de documents supplémentaires par l'administration des eaux, forêts et chasse. Il avance le chiffre de « plus de 800 camions » qui seraient bloqués.
Les transporteurs sont les premiers touchés. Marius, transporteur de charbon de bois, a écoulé le stock de son camion stationné sur la berge lagunaire de Hindé, dans le 6è arrondissement de Cotonou. Il explique avoir rencontré des difficultés avant de pouvoir convoyer son chargement, en raison des autorisations nécessaires.
Le chauffeur montre une vidéo de plusieurs camions immobilisés, dans l'attente des documents permettant le convoyage de leur chargement. Selon ses explications, environ 200 camions chargés de charbon de bois seraient concernés par la situation. Ces difficultés ont un impact sur le prix de cession du charbon, estime Marius.
Ces contraintes interviennent dans un secteur où le transport du bois-énergie est déjà encadré.
Selon le Programme des Nations Unies pour le Bénin (PNUD), « au Bénin, plus de 80 % des ménages dépendent encore du bois et du charbon pour cuisiner avec son lot de pollution de l'air, d'émissions de CO₂, de déforestation et de risques sanitaires ».
La circulation du bois-énergie s'inscrit dans un dispositif comprenant des titres de transport et des quotas destinés à limiter la pression exercée sur les ressources forestières. « Dans une publication du quotidien La Nation de mars 2025, le lieutenant-colonel Emmanuel Gbédji, alors directeur de la Biomasse-énergie et de la Valorisation des ressources forestières à la Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse, indiquait que les formations forestières naturelles du Bénin avaient perdu 4 748,40 km² entre 2015 et 2022, soit environ 8 % de leur superficie initiale. Les taux annuels de déforestation et de dégradation étaient alors estimés respectivement à 1,51 % et 1,64 % ».
Les informations recueillies font état d'un renforcement des contrôles des agents forestiers et de restrictions concernant certaines essences.
Marc MENSAH
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO STAR Tirage N°117/26
Mercredi 30 septembre 2026 (14H)
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– Zone B (5 derniers numéros) :
21 • 57 • 37 • 09 • 26
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Réunie à Lomé le 28 septembre 2026, la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a approuvé quatre opérations représentant un financement global de 390 millions de dollars. De l'exploitation aurifère au Ghana au transport ferroviaire au Nigeria, en passant par l'approvisionnement en produits pétroliers et l'agriculture intelligente face au climat, les financements ciblent des secteurs considérés comme structurants pour les économies ouest-africaines.
Lors de la 101e réunion ordinaire du Conseil d'administration de la Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), tenue le 28 septembre 2026 à Lomé, quatre projets d'un financement global de 390 millions de dollars ont été approuvés.
Le financement le plus important, soit 230 millions de dollars, est destiné à Azumah Resources Ghana Limited pour le développement du projet aurifère Black Volta, au Ghana. La Banque indique que cette intervention doit notamment contribuer à la création de valeur au niveau local et à la stimulation de l'activité économique.
Toujours au Ghana, 50 millions de dollars sont accordés à MOSL Limited pour soutenir son approvisionnement en produits pétroliers. Ces deux opérations concentrent ainsi 280 millions de dollars des financements approuvés, mais répondent à des besoins différents : l'un porte sur le développement d'une activité minière, tandis que l'autre concerne l'approvisionnement énergétique.
Transport et échanges commerciaux
Au Nigeria, la BIDC a approuvé une facilité de 100 millions de dollars pour l'acquisition de matériel roulant et d'équipements d'exploitation destinés à la deuxième phase du projet de chemin de fer à voie normale Kano-Maradi.
L'intervention est, selon la BIDC, un moyen de renforcer les liaisons de transport et de faciliter à la fois les échanges commerciaux et la mobilité. A travers ce financement, la Banque inscrit donc l'infrastructure ferroviaire dans une perspective plus large d'intégration et de circulation des biens et des personnes dans la sous-région.
Le quatrième financement, de 10 millions de dollars, concerne le Ghana, le Sénégal et le Togo. Il est destiné à soutenir la phase pilote de l'Initiative ouest-africaine pour une agriculture intelligente face au climat (WAICSA). L'objectif annoncé est de favoriser des pratiques agricoles plus résilientes face aux effets du changement climatique et d'améliorer l'accès au financement dans le secteur agricole.
Des financements orientés vers l'activité productive
Pour Dr George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d'administration, ces approbations traduisent la volonté de l'institution de privilégier des projets dont les effets économiques et sociaux sont tangibles. Il souligne que les opérations doivent notamment « soutenir les activités productives, renforcer les chaînes de valeur régionales et faciliter les échanges commerciaux », tout en ouvrant davantage d'opportunités au secteur privé et à la création d'emplois.
Les quatre opérations illustrent ainsi plusieurs axes d'intervention de la BIDC : soutenir la production et l'approvisionnement énergétique, accompagner le développement des ressources minières, renforcer les infrastructures de transport et favoriser une agriculture davantage adaptée aux contraintes climatiques.
Ces approbations s'inscrivent dans la mise en œuvre de la Stratégie de Croissance, de Résilience et d'Optimisation (GRO) 2026-2030 de la Banque. Elles sont également rattachées par la BIDC à plusieurs Objectifs de développement durable, notamment ceux relatifs à la réduction de la pauvreté et de la faim, à la croissance économique et à l'emploi, aux infrastructures et à la lutte contre les changements climatiques.
M. M.
Le Bénin dispose d'une nouvelle enveloppe de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, pour soutenir ses investissements de développement. Conclue le 18 septembre 2026 avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD), l'opération doit permettre de financer des projets dans des secteurs aussi divers que l'éducation, la santé, l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture.
Le Bénin a conclu, le 18 septembre 2026, une opération de financement bancaire international de 500 millions d'euros, soit environ 328 milliards de francs CFA, avec l'appui du Fonds africain de développement (FAD).
Cette enveloppe doit contribuer au financement de projets dans plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la santé, l'accès à l'eau, les infrastructures, les énergies renouvelables et l'agriculture. Une partie des ressources doit également soutenir la création d'emplois pour les jeunes et les femmes.
Un financement garanti sur 12 ans
L'opération a une maturité de 12 ans. Pour faciliter la mobilisation des fonds, le FAD a accordé une garantie partielle de crédit. Une assurance de seconde perte fournie par la filiale d'assurance du Groupe de la Banque islamique de développement complète le dispositif.
Selon la Banque africaine de développement, ce mécanisme de partage des risques permet d'attirer davantage de capitaux privés vers le financement des investissements.
Il s'agit de la deuxième mobilisation de ce type réalisée par le Bénin avec l'appui du FAD. L'opération s'inscrit dans la recherche de ressources supplémentaires pour financer les projets de développement et les investissements à long terme.
M. M.
Les pluies qui s'abattent sur Parakou ravivent les inquiétudes autour de l'état du pont de Madjatom, un passage très fréquenté entre plusieurs quartiers de la ville.
A Parakou, la circulation reste maintenue sur le pont Banikanni-Madjatom mais l'ouvrage présente des signes dégradation.
Au lendemain des fortes pluies enregistrées depuis la soirée du lundi 28 septembre, la voie pavée reliant l'ouvrage est fissurée. Des flaques d'eau stagnent du côté du pont.
Sur une partie du passage réservé aux piétons, un tronc de palmier été disposé, visiblement pour freiner le désensablement autour du pont. Cette solution de fortune réduit davantage l'espace disponible pour la circulation, alors que voitures, motos, tricycles, piétons et même du bétail continuent d'emprunter le passage.
La situation est d'autant plus préoccupante que le pont constitue un passage important pour les populations de Titirou, dans le 1er arrondissement, et de Banikanni, dans le 2e arrondissement. Les eaux de ruissellement provenant des quartiers environnants convergent vers cet endroit, accentuant les inquiétudes sur l'état des abords de l'ouvrage.
Avec la poursuite des pluies, l'état du pont appelle une attention particulière afin d'éviter que les dégradations constatées ne compromettent davantage la circulation et la sécurité des usagers.
M. M.
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17 • 11 • 44 • 25 • 54
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À un mois du troisième sommet Russie-Afrique, prévu les 28 et 29 octobre à Moscou, la sécurité aérienne s'ajoute au bilan des promesses russes. Air Tanzania a suspendu puis rétabli sa liaison. L'Europe déconseille de voler dans l'ouest de la Russie. Et les échanges restent loin de l'objectif annoncé en 2019.
Air Tanzania, un signal africain
Début septembre, Air Tanzania a suspendu ses vols entre Dar es Salaam et Moscou à compter du 4 septembre, avant d'annoncer, quelques heures plus tard, leur reprise pour le 7. La compagnie a invoqué une évaluation des risques liés à l'exploitation de la liaison, sans préciser les éléments ayant motivé ce revirement.Cette brève suspension souligne les incertitudes qui pèsent sur la desserte de la capitale russe. Pour les délégations africaines attendues au sommet, la sécurité du voyage s'ajoute désormais aux enjeux diplomatiques de la rencontre.
Une alerte jusqu'en janvier 2027
L'Agence de l'Union européenne pour la sécurité aérienne (EASA) déconseille aux compagnies relevant de son champ d'application de voler dans l'espace aérien russe à l'ouest du 60ᵉ méridien est, quelle que soit l'altitude. La région de Moscou fait partie des cinq zones concernées. Actualisée le 24 juillet 2026, cette alerte reste valable jusqu'au 31 janvier 2027.L'agence pointe le risque qu'un avion civil soit pris pour une cible militaire, ainsi que les dangers liés à l'activation des défenses antiaériennes et au brouillage des systèmes de navigation par satellite. Elle relève que la plupart des incidents se sont produits dans des espaces maintenus ouverts au trafic civil pendant des attaques de drones ou des opérations de défense antiaérienne. Cette alerte ne constitue toutefois pas une interdiction générale des vols vers Moscou.
Deux drames, 336 morts
Le 17 juillet 2014, le MH17 a été détruit par un missile Buk au-dessus de l'est de l'Ukraine : 298 morts. Le 25 décembre 2024, l'accident d'Azerbaijan Airlines près d'Aktau, au Kazakhstan, a fait 38 morts. En octobre 2025, Vladimir Poutine a reconnu que des missiles russes avaient explosé à proximité de cet appareil lors d'une riposte contre des drones.Ces catastrophes totalisent 336 victimes. Elles concernent des lieux et des circonstances différents : ce total ne mesure pas la probabilité d'un accident à Moscou. Il rappelle les conséquences possibles de la coexistence entre aviation civile et opérations militaires.
Commerce : 31 % sous la promesse
Le bilan économique pose une autre question. En 2019, Poutine promettait de doubler les échanges avec l'Afrique, d'environ 20 à 40 milliards de dollars. Pour 2025, Irina Abramova, directrice de l'Institut d'Afrique de l'Académie russe des sciences, avance 27,7 milliards.
Sur cette base, le commerce atteint 69,3 % de la cible, laissant un écart de 12,3 milliards, soit 30,8 %. Ce calcul repose sur une valeur nominale annoncée, sans corriger l'inflation ni mesurer les retombées pays par pays. À Moscou, l'enjeu sera double : sécuriser les déplacements et démontrer, chiffres à l'appui, ce que le partenariat apporte aux économies africaines.
Un troisième sommet sous le signe du doute
À quelques mois du rendez-vous de Moscou, deux questions se posent aux partenaires africains : dans quelles conditions leurs délégations pourront-elles s'y rendre et quels résultats concrets peuvent-ils attendre de cette coopération ? Entre risques aériens et promesses économiques encore partiellement tenues, ce troisième sommet Russie-Afrique s'annonce comme un test de crédibilité pour le Kremlin. Au-delà des déclarations de partenariat, Moscou devra apporter des garanties de sécurité et des engagements dont les retombées puissent être mesurées.
Soupçonnés d'opérer en groupe, quatre individus ont été interpellés les 26 et 27 septembre 2026 par le commissariat d'arrondissement de Ouassa-Pehunco, département de l'Atacora.
Le commissariat d'arrondissement de Ouassa-Pehunco a interpellé quatre individus samedi 26 et dimanche 27 septembre 2026, dans le cadre d'une enquête sur des vols de motos.
L'opération fait suite à une plainte déposée par une victime au cours du mois de septembre.
Selon les éléments recueillis par les policiers, des individus s'étaient introduits au domicile de cette victime et avaient tenté d'emporter des moyens roulants. Un enregistrement vidéo remis aux enquêteurs avait également servi aux investigations.
Un premier suspect a été interpellé vers 17 heures, samedi 26 septembre. Lors de son audition, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés et cité trois autres personnes avec lesquelles il aurait l'habitude d'opérer. Le suspect a également déclaré avoir participé avec ses deux complices au vol de trois motos.
Ces informations ont conduit à l'interpellation d'un deuxième suspect le même soir.
Les deux autres personnes citées ont été retrouvées à leurs domiciles et interpellées dans la matinée du dimanche 27 septembre.
Les investigations ont permis d'identifier l'une des victimes, qui a fourni aux enquêteurs des informations sur les circonstances du vol dont elle aurait été victime.
Les quatre individus ont été placés en garde à vue.
M. M.