Reçu en audience par le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, le Réseau des secrétaires et assistants des chefs de missions diplomatiques (RSACMD) est venu se présenter et plaider pour un renforcement de la collaboration avec le département. Une démarche visant à mieux valoriser leur rôle dans la coopération internationale et à contribuer davantage au rayonnement de la diplomatie burkinabè.
Conduite par la présidente, Madame Reine Nadège Yaunsunnu/Sombré, la délégation est venue présenter le réseau au chef de la diplomatie burkinabè et solliciter son accompagnement ainsi qu'une collaboration avec le ministère des Affaires étrangères en vue de mener à bien ses missions.
Selon la présidente du réseau, cette démarche vise à mieux faire connaître le RSACMD et à valoriser les actions menées par ses membres en faveur du renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale.
La délégation a aussi formulé des doléances, en lien avec la reconnaissance de leur rôle, le renforcement de la collaboration avec les services du protocole et la participation aux grands événements qui mobilisent les partenaires bilatéraux et multilatéraux au Burkina Faso.
Pour les membres du réseau, c'est ainsi qu'ils pourront, en tant que collaborateurs directs des diplomates accrédités au Burkina Faso, contribuer au rayonnement de la diplomatie burkinabè.
Le ministre des Affaires étrangères a félicité les membres du réseau pour l'initiative et salué leur démarche visant une meilleure collaboration avec son département.
Karamoko Jean Marie Traoré dit mesurer l'importance du travail fait par cette catégorie de personnel des Représentations diplomatiques, en ce sens que ce personnel facilite le contact entre les représentations diplomatiques et le ministère des Affaires étrangères.
Par conséquent, il a marqué la disponibilité du département des Affaires étrangères à renforcer la collaboration avec le réseau et à appuyer ses actions.
Créé en 2008, le RSACMD compte une trentaine de membres. Il mène des activités de formation, de partage d'expériences et de réseautage visant à renforcer les compétences professionnelles de ses membres.
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DCRP/MAE
En audience à Rome le 13 mars 2026, l'Ambassadrice du Burkina Faso auprès des agences onusiennes, Cyrille Ganou Badolo, a échangé avec le Directeur général de la FAO, Dr Qu Dongyu, sur plusieurs programmes clés liés à la sécurité alimentaire, à la santé animale et à la transformation du secteur agropastoral, tout en lui transmettant une invitation officielle à visiter le Burkina Faso.
Elle était pour l'occasion, accompagnée de Ousmane Kabré, ministre conseiller à l'ambassade, de Bekouanan Nabié, directeur de la protection des végétaux et du conditionnement (DPVC), ainsi que de Dominique Ouédraogo, chef du service du contrôle phytosanitaire et de la qualité à la DPVC. Les deux derniers séjournaient à Rome dans le cadre de la participation du Burkina Faso à la 20ᵉ session du Comité des mesures phytosanitaires.
Compte tenu de la sensibilité de certains sujets à aborder, l'audience s'est déroulée en deux phases, conformément à la demande de Son Excellence madame l'ambassadeur. La première phase, tenue en format élargi en présence des équipes des deux délégations, a permis de passer en revue plusieurs projets et programmes auxquels le Burkina Faso accorde une importance stratégique. Il s'agit notamment : du Programme de partenariat mondial de la FAO pour les maladies animales transfrontalières (PPM MATs), dont le lancement est prévu prochainement et pour lequel le Burkina Faso a exprimé un vif intérêt à adhérer, du Projet de développement des filières halieutiques (ProFIH), qui avait déjà fait l'objet de discussions avec le directeur général courant 2025, à l'occasion de la deuxième rencontre officielle entre les deux personnalités, du Programme d'élimination des pesticides, dont la première phase s'est récemment achevée avec succès.
La délégation burkinabè a également présenté la vision stratégique des plus hautes autorités du pays des Hommes intègres, en mettant en lumière le programme de développement Intégré des productions agropastorales et halieutiques, baptisé Initiative Lijeeguoli. Ce programme ambitieux vise une transformation structurelle du secteur agro-pastoral et halieutique, dans la perspective de l'atteinte de la souveraineté alimentaire.
L'audience a également servi de cadre à Son Excellence Madame l'Ambassadeur pour transmettre officiellement au Directeur général l'invitation des autorités burkinabè à effectuer une visite officielle au Burkina Faso. C'est avec un vif intérêt que le Dr Qu Dongyu a accueilli cette invitation et a exprimé sa volonté d'y répondre favorablement. Il a indiqué que cette visite, qui pourrait se tenir très prochainement en marge de la conférence régionale de la FAO prévue courant avril 2026 en Mauritanie, constituerait une occasion pour lui d'apprécier les efforts du gouvernement et de redécouvrir le Burkina Faso, un pays qu'il avait déjà visité par le passé lorsqu'il occupait les fonctions de ministre de l'Agriculture de la république populaire de Chine.
La seconde phase de l'audience, tenue à huis clos entre son excellence madame l'ambassadeur et le directeur général, a abordé plusieurs points d'ordre confidentiel et stratégique. Au terme de cet entretien, dont les objectifs ont été largement atteints pour la délégation burkinabè, il convient de souligner qu'il a notamment permis de faire le plaidoyer sur plusieurs dossiers prioritaires et de recueillir les avis et orientations du directeur général.
L'audience s'est achevée sur une note de satisfaction générale, après une séance photos.
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En avril 2025, l’Unité d’innovation de la défense du Pentagone [DIU – Defense Innovation Unit], chargée de permettre aux forces américaines de s’approprier des technologies commerciales émergentes dans les délais les plus brefs, lança un appel d’offres portant sur l’acquisition d’un grand drone sous-marin pouvant emporter une importante charge utile et parcourir de longues distances...
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Pour la première fois depuis sa création, le Lycée militaire de jeunes filles de Natitingou est dirigé par une femme. Depuis septembre 2025, la direction générale de cet établissement d'excellence est assurée par Silifatou Amanké Bouari, une nomination qui marque une étape symbolique dans l'histoire de cette institution réputée du nord du Bénin.
Situé à Natitingou, dans le département de l'Atacora, le Lycée militaire de jeunes filles accueille chaque année les meilleures élèves du pays. L'établissement se distingue par une formation rigoureuse, combinant excellence académique, discipline militaire et leadership, afin de préparer ces jeunes filles à occuper demain des postes de responsabilité.
À la tête de cette institution exigeante, Silifatou Amanké Bouari mesure l'ampleur de la mission qui lui est confiée. « Je sens le poids de la responsabilité. Cela m'exige beaucoup de rigueur, de discipline, d'abnégation, et parfois même des sacrifices »,a-t-elle déclaré à France 24.
Pour les jeunes pensionnaires de l'établissement, la présence d'une femme à ce poste constitue un signal fort. La directrice générale se veut d'ailleurs une source d'inspiration pour ces élèves appelées à devenir les élites de demain. « Je les rassure, ça n'a pas toujours été facile. Il y a eu des moments où j'ai eu des doutes, il y a eu des moments où j'ai trébuché, il y a eu des moments où j'avais envie de repartir chez moi, mais je n'ai jamais abandonné », confie-t-elle.
Selon Silifatou Bouari, l'accès des femmes à des postes de commandement reste un défi qui demande souvent davantage d'efforts et de persévérance. « Lorsqu'on est une femme à ce genre de poste, on doit travailler deux fois, sinon plus qu'un homme pour prouver que cette nomination a été méritée », souligne-t-elle.
Silifatou Amanké Bouari est une ancienne élève du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou. Elle appartient à la première promotion d'enfants de troupe admise en 2000. Après sa formation à l'École royale militaire de Bruxelles, où elle obtient un master en sciences sociales et militaires, elle occupe plusieurs postes au sein de la Marine nationale et de l'état-major des Forces armées béninoises. Elle participe aussi à une mission de paix de l'ONU avec la MONUSCO en République démocratique du Congo.
Sa nomination à la tête du Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou apparaît ainsi comme un symbole fort pour la promotion du leadership féminin au Bénin. Elle incarne pour de nombreuses jeunes filles la preuve que la détermination, la discipline et le travail peuvent ouvrir les portes des plus hautes responsabilités.
A. A. A
Le Moyen-Orient est une fois de plus plongé dans la violence. Depuis le 28 février dernier, Israël et les États-Unis ont lancé une attaque contre l’Iran, qui a débuté par l’élimination d’un grand nombre de leaders dont le Guide suprême Ali Khamenei. Si l’élimination de Khamenei, chef suprême du pays depuis des décennies, a porté un coup dur au régime, ce dernier semble continuer de résister, en particulier sous l’impulsion des gardiens de la révolution (pasdarans), la garde prétorienne du régime. L’Iran jette ainsi ses forces dans la bataille, mettant en œuvre les recettes de la guerre asymétrique, dont le principe est simple : contre un adversaire plus puissant militairement (les États-Unis et Israël), le but n’est pas de vaincre, mais de survivre, et d’augmenter autant que possible le coût de la confrontation pour l’adversaire pour le forcer à abandonner le combat, ou du moins cesser le feu. L’Iran maintient ainsi une posture défiante, tout en continuant de bombarder l’ensemble de la région, en visant aussi bien les forces états-uniennes qu’Israël et l’ensemble des États du golfe. Téhéran menace également de fermer le détroit d’Ormuz par où transitent un cinquième des exportations de pétrole mondiales. L’objectif est clair : menacer de provoquer une crise énergétique internationale, et de paralyser l’économie régionale. L’Iran maintient également le flou sur le sort réel de ses stocks de combustible nucléaire enrichi.
D’un autre côté, si le régime iranien tente de faire le dos rond face à une machine de guerre plus puissante et qui détruit méthodiquement centres de commandement, usines d’armement et rampes de missiles, sa stratégie comporte cependant une faiblesse : elle convient mieux à des mouvements de guérilla et de résistance décentralisés et qui se fondent dans la population, du type des Viêt-Cong ou du Hezbollah, qu’à un État centralisé. Combien de temps le régime pourra-t-il tenir ainsi ? Les pasdarans ont-ils envisagé des scénarios alternatifs ? La question reste posée.
En parallèle, le Hezbollah libanais, l’un des principaux alliés régionaux de l’Iran, s’est lancé à son tour dans la bataille le 2 mars en lançant des missiles sur Israël, lequel a répondu durement sur l’ensemble du territoire libanais. Le Hezbollah s’appuie lui aussi sur la guerre asymétrique : « tant qu’il nous restera un fusil pour nous battre, nous nous considérerons victorieux » avait déclaré en son temps le leader du Hezbollah Hassan Nasrallah, tué par Israël en septembre 2024. Si l’État hébreu a éliminé un grand nombre de leaders et de responsables du Hezbollah, la formation semble avoir été reprise depuis en mains directement par les gardiens de la révolution iraniens, qui ont délégué sur place au Liban des responsables pour tenir les rênes du mouvement libanais, en particulier son aile militaire.
Les capacités réelles du Hezbollah sont toutefois l’objet d’incertitudes. Si nombre d’observateurs affirmaient, avant septembre 2024, que ce dernier disposait de dizaines de milliers de combattants et de missiles, il a cependant enregistré de lourdes pertes, plusieurs milliers de ses membres ayant été tués, auxquels s’ajoutent environ cinq mille membres mis hors de combat lors de « l’attaque des bipeurs » par Israël en septembre 2024. L’aviation israélienne a en outre continué de pilonner le Hezbollah entre novembre 2024 et mars 2026, lors de la période d’accalmie relative sur le front libanais, éliminant plusieurs centaines de membres et de responsables dont le chef militaire de la formation Haytham Tabatabai (de père iranien). Si le Hezbollah semble avoir perdu, selon certaines analyses, jusqu’à 70 % de ses capacités initiales, il reste toutefois toujours capable de tirer des missiles sur Israël, tout en tentant d’opposer sur le terrain libanais un maximum de résistance aux forces israéliennes. En outre, à travers leur base libanaise, les gardiens de la révolution iraniens pourraient éventuellement menacer l’Europe elle-même : si Chypre (membre de l’Union européenne), distante d’environ 200 kilomètres, est à portée de tir des missiles et des drones, les missiles balistiques iraniens de plus longue portée (jusqu’à 2500 km), pourraient, eux, toucher la Grèce, l’Italie voire la lisière des côtes françaises ainsi que la Corse. La question est donc de savoir si les pasdarans ont implanté ce type de missiles au Liban (notamment dans les contreforts montagneux au nord du pays), et quelle serait la réaction de l’Europe face à une telle éventualité.
Si l’issue du conflit avec l’Iran est donc encore incertaine, et dépend aussi bien des intentions états-uniennes et israéliennes que de l’évolution interne en Iran même, plusieurs scénarios sont ainsi envisageables pour le Liban. En premier lieu, le gouvernement libanais a tenté, lui, de mettre en place une solution « diplomatique », en prenant pour cela deux décisions importantes (même si sans doute tardives), à savoir, d’une part, interdire officiellement les activités militaires du Hezbollah, et, d’autre part, demander l’ouverture de négociations officielles avec Israël. Quelle que soit leur portée immédiate, ces deux initiatives montrent ainsi que le Liban officiel a fait, lui, son choix, qui le place, sur le plan politique et diplomatique, hors du camp pro-iranien. Il est toutefois à craindre que l’armée libanaise, conçue depuis la fin de la guerre de 1975-1990 pour être avant tout une force de maintien de la paix interne, n’ait pas aujourd’hui les capacités de désarmer elle-même le Hezbollah, dont les combattants sont fortement aguerris par des années de luttes, notamment en Syrie – l’armée hésitant en outre à s’opposer au Hezbollah pour ne pas risquer un conflit inter-libanais.
Si la posture de l’État libanais peut donc servir des objectifs diplomatiques de long terme, à savoir tenter de « sauver les meubles », et de ménager au pays une place à la table des négociations régionales futures, il est donc à craindre qu’Israël privilégie, lui, à court terme la solution militaire, pour venir lui-même à bout de la milice pro-iranienne. Mais jusqu’où irait l’armée de l’État hébreu ? Après avoir forcé la quasi-totalité des habitants du Liban-Sud et de la banlieue sud de Beyrouth, soit près d’un million de personnes en majorité chiites, à fuir sous les bombardements pour venir s’entasser dans d’autres régions, va-t-elle décider d’envahir le Liban pour pourchasser le Hezbollah et le forcer à évacuer le pays, comme elle l’avait fait avec les forces de Yasser Arafat en 1982 ? Sachant que les combattants du Hezbollah sont, avant tout, libanais et non pas palestiniens.
Un autre scénario pourrait donc se profiler, lequel, s’il se matérialise, aurait de lourdes conséquences pour le Liban. Il consisterait pour Israël à occuper une vaste zone du Liban-Sud, qui serait largement détruite, de manière similaire à Gaza, tout en repoussant définitivement les populations à majorité chiite de cette région vers Beyrouth et le nord. Israël créerait ainsi un glacis au sud, tout en continuant de pilonner le Hezbollah dans le reste du pays. L’État hébreu, ayant fortement réduit les capacités du Hezbollah, continuerait également (comme il le fait déjà) de menacer le gouvernement libanais de représailles, notamment sur l’infrastructure civile, si l’armée libanaise ne se décide pas à désarmer le Hezbollah. Tout en frappant durement la communauté chiite pour tenter de retourner cette dernière contre la milice pro-iranienne (en particulier le président du parlement Nabih Berri). Le Liban, qui n’est pas encore remis de son effondrement économique depuis fin 2019, et qui ploie sous les destructions, se retrouverait pris au piège, dans une posture similaire à celle du président palestinien Mahmoud Abbas, contraint de pourchasser en Cisjordanie les factions qui s’opposent à Israël, dont le Hamas, sans en avoir réellement les moyens. Ce scénario « Gaza au sud, Cisjordanie ailleurs », couplé à un émiettement sécuritaire, poserait, pour le Liban, un dilemme lourd de conséquences, d’autant que la carte démographique et confessionnelle du pays, relativement stable depuis 1990, se retrouverait de nouveau brouillée, avec un million de réfugiés s’entassant dans des régions à coloration confessionnelle et politique différente, souvent anti-Hezbollah, et cela dans le dénuement le plus total. Dans ce contexte, l’on se demande ainsi si le Liban, très fragilisé, pourra affronter seul l’ensemble des difficultés sociales, économiques, politiques et sécuritaires qui l’attendent, et s’il aura urgemment besoin que la communauté internationale, et notamment l’Europe, vienne lui apporter un soutien multiforme dont les contours demeurent à définir.
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Le président de l'Assemblée nationale, Joseph DJOGBENOU a reçu ce mardi 17 mars 2026, Hideki UEZONO, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin. Le diplomate japonais est allé exprimer ses félicitations au nouveau président du Parlement béninois pour son élection, et examiné avec lui, la coopération bilatérale entre le Bénin et son pays.
Hideki UEZONO, ambassadeur du Japon au Bénin au cabinet de Joseph DJOGBENOU ce mardi 17 mars 2026. Au cours de cette visite de courtoisie, il a exprimé ses félicitations au nouveau président de l'Assemblée nationale du Bénin. « C'est une visite de courtoisie. Je suis venu exprimer toutes mes félicitations ainsi que celles du Japon au professeur Joseph DJOGBENOU pour sa brillante élection à la tête de l'Assemblée nationale du Bénin », a-t-il confié à sa sortie d'audience.
Les deux personnalités ont également abordé au cours de leurs échanges, les relations bilatérales entre le Bénin et le Japon. A ce propos, Joseph DJOGBENOU selon Hideki UEZONO, a souligné l'importance du renforcement de la diplomatie parlementaire entre les deux pays. Après un bref bilan de la coopération entre le Bénin et le Japon, l'ambassadeur a réitéré sa volonté d'œuvrer à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays pour le bonheur des deux peuples.
F. A. A.
La famille PALEY PARENKO à LOU, Bobo Dioulasso, Banfora,Ouagadougou, en France et en Turquie, la famille DAMA à Dédougou et Bobo-Dioulasso la famille KIEMDE Mamadou à Bobo-Dioulasso, Ouagadougou.
Les enfants : Lucie, David, Emmanuella, Démétrius, Esther, Grace et Félicité
Les familles alliées : Koné, Barro, Guiré, Traoré, Ouédraogo. Ira, Bazoum, Boly, Somé, Mandé, Kamal, Ouattara, Callac, Dakouré,
La famille Diarra Moussa à Ouagadougou
La famille Coulibaly Valy à Bobo-Dioulasso
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur fille,belle-fille, sœur, épouse, mère, grand-mère, belle-sœur et amie,
Madame PALEY née KIEMDE Awa Syntiche, épouse de feu PALEY Roger
Décès survenu le Vendredi 13 Mars à Bobo-Dioulasso des suites d'une courte maladie.
L'inhumation a eu lieu le mardi 17 mars 2026 à Bobo-Dioulasso au cimetière Route de Banankélédaga.
UNION DE PRIERES
Après 18 jours de conflit au Moyen-Orient, le Liban se retrouve de nouveau plongé dans une crise humanitaire et politique de grande ampleur. Entre les bombardements israéliens et la menace d’une offensive terrestre massive, près d’un million de Libanais sont contraints à l’exil, tandis que les victimes civiles se comptent déjà par centaines.
Israël, soutenu par son opinion publique et sa classe politique, justifie ses actions par la réponse aux attaques du Hezbollah. Pourtant, derrière les discours de « légitime défense » se cachent des crimes de guerre dont des déportations forcées et des frappes disproportionnées, et un mépris affiché pour le droit international.
Alors que la communauté internationale appelle à la désescalade, les appels restent lettre morte. La France, qui se revendique garante du droit des peuples et du respect des normes internationales, se contente d’actions humanitaires. De plus, des bruits de couloir émergent ; la France pousserait le Liban à reconnaître Israël pour stopper l’offensive, et ce au risque de récompenser l’agresseur. Ceci soulève des questions majeures, à la fois juridiques, politiques et morales.
Mon analyse dans cette vidéo.
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