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Agrégateur de flux

Stimmrecht mit 16 Jahren – Glarus hat es, nun stimmt Graubünden darüber ab

NZZ.ch - mar, 22/09/2026 - 05:30
Die Bündner entscheiden demnächst, ob Minderjährige politisch mitreden dürfen. Der Blick zum Nachbarn Glarus zeigt: Dort stimmen Jugendliche seit fast zwanzig Jahren ab und beteiligen sich an Wahlen, doch das Engagement ist eher klein.
Catégories: Swiss News

Die Polit-Dinosaurier sterben nicht aus – warum altgediente Parlamentarier ihren Rücktritt hinauszögern

NZZ.ch - mar, 22/09/2026 - 05:30
Sieben National- und Ständeräte politisieren seit fast einem Vierteljahrhundert in Bern. Einige von ihnen werden auch bei den Wahlen 2027 antreten – mit Hintergedanken.
Catégories: Swiss News

Breaking Down the Philippines’ 2027 Budget

TheDiplomat - mar, 22/09/2026 - 05:24
The budget, which anticipates a return to strong growth next year, is based on some optimistic assumptions about the direction of the global economy.

En marge de l'Assemblée générale de l'ONU, Volodymyr Zelensky a rendez-vous avec Donald Trump à New York

RFI (Europe) - mar, 22/09/2026 - 04:50
Présent aux États-Unis où il doit s'exprimer devant l'Assemblée générale des Nations unies mercredi 23 septembre, le président ukrainien doit rencontrer en amont son homologue américain ce mardi. La question d'un possible cessez-le-feu énergétique entre Kiev et Moscou à l'approche de l'hiver devrait notamment figurer au menu des discussions.
Catégories: Union européenne

En Afrique du Sud, les compagnies de sécurité privées font la police

LeMonde / Afrique - mar, 22/09/2026 - 04:45
Dans un pays où sévit une criminalité galopante, la moitié des victimes de cambriolage ne font pas appel aux forces de l’ordre, réputées impuissantes.
Catégories: Afrique

How India’s Geopolitical Position Would Improve With Better China Ties

TheDiplomat - mar, 22/09/2026 - 04:01
The United States’ declining interest in India need not be a great setback, as it could open up space for Delhi to resolve most of its core geopolitical issues.

Cambodian Government Grants Journalists Access to Giant Former Scamming Compound

TheDiplomat - mar, 22/09/2026 - 03:39
Despite touting its anti-scam credentials, it is unclear whether Phnom Penh will investigate prominent individuals who allegedly enabled and profited from the industry.

250.000 barils de brut béninois sur le marché dès octobre

24 Heures au Bénin - mar, 22/09/2026 - 03:33

Le Bénin s'apprête à commercialiser sa toute première cargaison de pétrole brut en trente ans. Bien que les volumes restent modestes, cette manne financière arrive à point nommé pour le gouvernement du nouveau président Romuald Wadagni. Courant octobre, Akrake Petroleum Benin — filiale de la société singapourienne Rex International Holding et opérateur du bloc 1 abritant le gisement de Sèmè (Sud-Est) — mettra en vente 250 000 barils de brut béninois.
Cette vente marque l'aboutissement d'un projet qui s'est fait désirer. La production actuelle tourne autour de 3 000 barils par jour (b/j), un chiffre en deçà des prévisions initiales de l'opérateur (qui espérait 5 000 à 6 000 b/j). En cause : un premier forage qui n'a pas atteint sa cible, obligeant l'exploitation à démarrer en mars grâce au seul second puits.
Bien que la cargaison n'ait pas encore trouvé preneur, Akrake Petroleum Benin profite d'une conjoncture particulièrement favorable. En tant que nouveau venu sur le marché mondial, le brut béninois subira certes une décote, mais celle-ci devrait être largement neutralisée par la hausse des cours mondiaux.

Nous y reviendrons

Catégories: Afrique

UNGA Convenes With Uncertainty on the Horizon

Foreign Policy - mar, 22/09/2026 - 01:38
This year’s high-level gathering takes place as the Guterres era approaches its end.

Le trafic de marchandises au PAC progresse de 16,6 %

24 Heures au Bénin - mar, 22/09/2026 - 01:02

L'activité au Port autonome de Cotonou a connu une progression de 16,6 % au premier semestre 2026.

Hausse du volume de marchandises au Port Autonome de Cotonou. Selon des données publiées en août 2026 par le ministère de l'Économie et des Finances, le trafic global de marchandises s'est établi à environ 7,79 millions de tonnes à fin juin, contre 6,68 millions de tonnes sur la même période en 2025, soit une hausse de 16,6 %.

Cette évolution est principalement portée par la progression des exportations. Sur les six premiers mois de l'année, celles-ci ont atteint 2,87 millions de tonnes, contre 2,16 millions de tonnes un an plus tôt, enregistrant ainsi une hausse de 33,3 %. La même source relie cette dynamique à l'évolution de la production au niveau de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ) ainsi qu'aux exportations de pétrole brut nigérien.

Forte progression du transbordement

Les opérations de transbordement ont également enregistré une progression importante. Elles sont passées à 516 558 tonnes à fin juin 2026, contre 204 928 en 2025, soit une hausse de 152,1 %. Le tonnage de tare a, pour sa part, augmenté de 24,5 %, passant de 219 483 tonnes à 273 341 tonnes.

Cette évolution traduit notamment le renforcement de l'attractivité du Port de Cotonou pour les opérations de redistribution de marchandises vers d'autres ports de la sous-région. Elle conforte également la place du port béninois comme plateforme de transit régional.

La progression est beaucoup plus modérée au niveau des importations. Elles se sont établies à 4,12 millions de tonnes à fin juin 2026, contre 4,10 millions de tonnes au premier semestre 2025. La mise en service de nouvelles infrastructures permet au port d'accueillir des navires de plus grande capacité. Le Port de Cotonou peut ainsi traiter davantage de marchandises avec des navires plus importants, ce qui contribue à l'évolution de son activité.

Catégories: Afrique

France: dans une volte-face singulière, le RN durcit le ton face à la Russie, qui nie toute «menace»

RFI (Europe) - mar, 22/09/2026 - 01:00
Des frictions apparaissent entre Moscou et le Rassemblement national (RN). Alors que le parti de Marine Le Pen est depuis longtemps accusé de complaisance avec la Russie, la candidate à l’élection présidentielle de 2027 et son bras droit Jordan Bardella ont publié samedi 19 septembre un communiqué pour afficher une distance avec Moscou, qui ne peut « espérer dicter la politique » de la France « par l'intimidation ».
Catégories: Union européenne

Au Mali, derrière les frappes « chirurgicales », 731 civils tués en trois ans

24 Heures au Bénin - mar, 22/09/2026 - 00:30

Depuis 2023, Bamako a fait des drones l'un des instruments de sa reconquête territoriale. Cependant, une enquête fondée sur des images géolocalisées, des données satellitaires, des débris de munitions et des témoignages révèle l'envers de cette guerre technologique : 731 civils auraient été tués en trois ans. En cause, moins la précision des appareils que l'identification des personnes désignées comme cibles.

199 frappes et 731 civils tués

Pendant plusieurs mois, Jeune Afrique et Bellingcat, avec la participation de l'organisation The Sentry, ont étudié la guerre des drones conduite par l'armée malienne et ses partenaires russes. Leur travail s'appuie sur une première base de 60 frappes de drones et explosions. Le résultat est lourd : 146 civils ont été tués au cours de ces douze frappes vérifiées de manière indépendante.L'étude des données de l'Armed Conflict Location & Event Data, ou ACLED, élargit encore ce bilan. Entre septembre 2023 et août 2026, l'organisation a identifié 199 frappes menées par les forces maliennes et leurs alliés visant principalement des civils. Elles auraient provoqué la mort de 731 personnes.

Une « culpabilité par localisation »

L'enquête met en lumière une question décisive : comment l'armée malienne et ses partenaires déterminent-ils qu'un individu est un combattant ? Dans le nord du Mali, des militaires, des groupes armés, des commerçants, des éleveurs, des transporteurs et des orpailleurs empruntent parfois les mêmes routes, utilisent les mêmes types de pick-up et fréquentent les mêmes marchés. La présence d'un véhicule dans une zone d'influence rebelle ne suffit pourtant pas à transformer ses occupants en objectifs militaires.Bellingcat relève néanmoins un possible phénomène de « culpabilité par localisation » : des personnes seraient considérées comme des cibles en raison de l'endroit où elles se trouvent, de leur activité — transport de carburant, commerce ou exploitation artisanale de l'or — ou simplement de leur profil.Cette logique apparaît notamment à Zouéra, dans la région de Tombouctou. Le 8 juillet 2025, l'armée présente la destruction d'un véhicule comme une opération contre la logistique des groupes armés. Mais les images géolocalisées montrent que l'explosion a également embrasé une construction voisine.Selon Médecins sans frontières, quatre personnes ont été tuées, dont trois jeunes filles, et cinq autres ont été prises en charge au centre de santé local.La question n'est donc pas uniquement de savoir si le drone a atteint l'objet désigné. Elle est de déterminer si cet objet constituait bien une cible militaire et si la présence de civils avait été correctement évaluée.

La précision technique garantit elle la précision militaire ?

Les drones Bayraktar TB2 et Akıncı peuvent surveiller une zone pendant plusieurs heures et guider des munitions vers des coordonnées très précises. Mais cette technologie ne corrige pas un renseignement erroné. Une frappe peut être techniquement exacte tout en étant militairement injustifiable. Avant toute attaque, les opérateurs doivent normalement appliquer deux procédures essentielles. La première, la Positive Identification, consiste à établir que la cible est un objectif militaire légitime. La seconde, la Collateral Damage Estimation, doit évaluer les dommages prévisibles pour les populations environnantes. À Amasrakad, les images montrent plusieurs personnes courant vers l'abri avant l'impact du second missile. Les opérateurs disposaient-ils d'un retour vidéo en direct ? Ont-ils vu ces mouvements ? Ont-ils interrompu ou réévalué la frappe ? Sur quelle base les personnes tuées ont-elles ensuite été qualifiées de terroristes ? À ce jour, aucune réponse publique ne permet de reconstituer cette chaîne de décision. Sollicitée par Bellingcat, l'armée malienne n'a pas fourni de réponse substantielle avant la publication de l'enquête. Elle n'a pas non plus rendu publiques ses règles d'engagement, ses méthodes d'identification des cibles ou les conclusions d'éventuelles investigations internes.

Des drones turcs aux appareils russes

Cette guerre aérienne s'est considérablement renforcée depuis l'arrivée des premiers Bayraktar TB2 turcs à la fin de 2022. Le Mali a ensuite acquis des Akıncı, plus lourds, dotés d'un rayon d'action supérieur et capables d'emporter davantage de munitions. Selon un contrat consulté par The Sentry, Bamako a signé en août 2024 un accord de 210 millions de dollars pour l'achat de six Akıncı au constructeur turc Baykar. Fait particulièrement sensible : le contrat n'aurait pas été signé par le ministère malien de la Défense, mais par le directeur de l'Agence nationale de la sécurité d'État, qui dépend directement du président Assimi Goïta. Le coût de l'accord représentait environ sept fois le budget officiel attribué à cette agence dans la loi de finances de 2024. L'origine publique des fonds n'a pas été établie.À cette flotte turque s'ajoutent les capacités russes mises en œuvre par Africa Corps, successeur du groupe Wagner au Mali : avions de combat, drones de reconnaissance, munitions rôdeuses Lancet et appareils kamikazes de type Shahed-136 ou Geran-2.Ces derniers posent un risque supplémentaire. Contrairement au TB2, certains drones kamikazes ne permettent pas de contrôler et de confirmer précisément la cible durant toutes les phases du vol. Leur portée et la puissance de leur charge augmentent les conséquences possibles d'une erreur dans une zone habitée.

Une chaîne de responsabilité opaque

Qui décide de frapper ? Qui fournit le renseignement ? Qui pilote l'appareil ? Qui autorise le lancement de la munition ? Ces questions deviennent d'autant plus importantes que plusieurs acteurs interviennent dans la campagne aérienne : forces maliennes, formateurs et fournisseurs turcs, militaires russes d'Africa Corps et entreprises d'armement.The Sentry indique que les drones turcs sont utilisés par les Fama avec un soutien en matière de formation et de maintenance. Les appareils russes relèvent, eux, du partenariat entre Bamako et Moscou. Les deux dispositifs coexistent, mais leur chaîne de commandement demeure largement inaccessible au public.Les contrats d'armement organisent également la dilution des responsabilités. L'accord conclu avec Baykar prévoirait que le fabricant n'est pas responsable des dommages humains ou matériels découlant de l'utilisation de ses appareils. Du côté russe, l'entreprise ZALA, qui produit les drones Lancet, diffuse au contraire des images présentées comme celles de frappes d'Africa Corps au Mali, sans indiquer les lieux précis ni le bilan humain.Dans les deux cas, la démonstration commerciale et militaire l'emporte sur la reddition de comptes.

Catégories: Afrique

Trump Announces Deal for ‘Permanent Control’ Over Greenland’s Security

Foreign Policy - mar, 22/09/2026 - 00:23
What will the agreement mean for NATO?

Ukraine: transporter des organes grâce à des drones militaires, une solution pour sauver des vies

RFI (Europe) - mar, 22/09/2026 - 00:00
À Kiev, dans le plus grand hôpital pédiatrique d'Ukraine, les transplantations d'organes n’ont pas cessé depuis le début de l'invasion russe en février 2022. Nous avons suivi l'opération de Khrystyna, un bébé de neuf mois, à qui sa tante vient de donner une partie de son foie – la centième transplantation hépatique de l'hôpital. Malgré les missiles, les coupures d'électricité et l'espace aérien fermé, les chirurgiens continuent d'opérer. Et pour transporter les organes, certains envisagent désormais des drones militaires reconvertis. 
Catégories: Union européenne

Study - The impact of the fall of the Assad regime on Syria and the wider region - PE 783.628 - Committee on Foreign Affairs

The fall of Bashar al-Assad's regime in December 2024, after more than five decades of Ba'athist rule, has reconfigured Syria's political order and foreign relations. By the end of summer 2026, the transitional government under Ahmed al-Sharaa had secured rapid international rehabilitation – including the lifting of United Nations sanctions and partial removal from European and American sanctions regimes. Yet, domestic consolidation remains incomplete, with structural economic issues, sectarian violence, controversies over minority protection and limited accountability exposing the new order's fragility and authoritarian tendencies. Drawing on interviews, fieldwork and policy analysis, this paper examines Syria's emerging political, security and economic dynamics, the repositioning of regional and international actors, as well as the leverage available to the European Union. It identifies three pathways for Syrian development over the next 12 to 24 months: state consolidation, authoritarian stabilisation or fragmentation. Which of these prevails will depend on the combination of external pressure and al-Sharaa's capacity to deliver inclusive domestic governance and manage the economic challenges. For the European Parliament, its central challenge is to translate the European Union's financial support into political leverage at a time when other actors have already moved decisively to occupy the economic and diplomatic spa.
Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: Europäische Union

Study - The impact of the fall of the Assad regime on Syria and the wider region - PE 783.628 - Committee on Foreign Affairs

The fall of Bashar al-Assad's regime in December 2024, after more than five decades of Ba'athist rule, has reconfigured Syria's political order and foreign relations. By the end of summer 2026, the transitional government under Ahmed al-Sharaa had secured rapid international rehabilitation – including the lifting of United Nations sanctions and partial removal from European and American sanctions regimes. Yet, domestic consolidation remains incomplete, with structural economic issues, sectarian violence, controversies over minority protection and limited accountability exposing the new order's fragility and authoritarian tendencies. Drawing on interviews, fieldwork and policy analysis, this paper examines Syria's emerging political, security and economic dynamics, the repositioning of regional and international actors, as well as the leverage available to the European Union. It identifies three pathways for Syrian development over the next 12 to 24 months: state consolidation, authoritarian stabilisation or fragmentation. Which of these prevails will depend on the combination of external pressure and al-Sharaa's capacity to deliver inclusive domestic governance and manage the economic challenges. For the European Parliament, its central challenge is to translate the European Union's financial support into political leverage at a time when other actors have already moved decisively to occupy the economic and diplomatic spa.
Source : © European Union, 2026 - EP
Catégories: European Union

Incidents sur la marche de la C64 : le ministre de la Justice ordonne une enquête judiciaire

Radio Okapi / RD Congo - lun, 21/09/2026 - 23:59


Le ministre de la Justice a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les violences et incidents survenus lors de récentes manifestations organisées par l’opposition à Kinshasa et dans d’autres villes de la République démocratique du Congo (RDC), selon un communiqué publié lundi 21 septembre 2026.

Catégories: Afrique

Le Chili reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara

24 Heures au Bénin - lun, 21/09/2026 - 23:00
La Chili a réaffirmé, le 21 septembre 2026, à New-York (Etats-Unis), sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur son Sahara.

Le Chili "soutient la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara" et "considère la proposition d'autonomie présentée par le Maroc en 2007 comme la solution politique juste, durable et mutuellement acceptable", a souligné le chef de la diplomatie chilienne.

La position du Chili sur le Sahara marocain a été soulignée dans un communiqué conjoint signé à l'issue d'entretiens tenus, lundi dernier, à New York, en marge des travaux de la 81ème session de l'Assemblée Générale, entre le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, et son homologue chilien, M. Francisco Pérez Mackenna.
La rencontre s'est tenue en présence du Président de la République du Chili, Son Excellence M. José Antonio Kast.

Le communiqué conjoint indique que "le Chili décide de traduire son soutien au niveau bilatéral et promouvra des opportunités de coopération économique et commerciale dans la région du Sahara marocain, afin de renforcer les liens en matière d'investissement, de commerce et de développement productif".

Le Chili "salue la résolution 2797/2025 du Conseil de sécurité et y adhère, en s'associant aux appels lancés aux parties pour qu'elles engagent des pourparlers sans conditions préalables, sur la base de la proposition d'autonomie du Maroc, en vue de parvenir à une solution politique définitive et acceptable pour toutes les parties", précise le document.

Au cours de cette rencontre, les deux ministres ont procédé à la signature des Termes de référence pour entamer la négociation d'un accord de libre-échange entre le Chili et le Royaume du Maroc.

Catégories: Afrique

Wadagni rend hommage au Doyen Olympe Bhêly-Quenum

24 Heures au Bénin - lun, 21/09/2026 - 22:50

Le président de la République, Romuald Wadagni, a rendu hommage lundi 21 septembre 2026 à l'écrivain béninois Olympe Bhêly-Quenum, qui célèbre 100 ans de vie.

A l'occasion de son centenaire, Olympe Bhêly-Quenum reçoit les hommages officiels du Bénin. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, le président Romuald Wadagni a salué le parcours de l'écrivain, dont l'œuvre et l'engagement intellectuel ont accompagné plusieurs décennies de la vie littéraire africaine.

« 100 ans, c'est bien plus qu'un anniversaire », écrit le chef de l'Etat, qui évoque « un siècle de mémoire, de création, de combats, de rencontres et de témoignage ».

Romuald Wadagni souligne également la portée de l'œuvre de l'écrivain qui a contribué à porter le Bénin « bien au-delà de ses frontières ».
Le président présente la littérature comme « un moyen de comprendre l'homme et de raconter son époque », tout en rendant hommage aux générations de lecteurs qui ont grandi avec les œuvres du Doyen.

« Merci, cher Ancien (...). Merci pour ce siècle offert aux lettres et au Bénin »

« Merci, cher Ancien, pour les mots semés au fil d'un siècle et pour la part de notre histoire que vous avez contribué à écrire », a écrit le président au nom du peuple béninois et en son nom personnel, avant de conclure son hommage par ces mots : « Joyeux anniversaire, Olympe Bhêly-Quenum. Et surtout, merci pour ce siècle offert aux lettres et au Bénin ».

Né à Ouidah, Olympe Bhêly-Quenum a construit une carrière à la croisée de la littérature, du journalisme et de la réflexion sur les sociétés africaines. Il a notamment dirigé La Vie africaine et fondé avec son épouse le magazine bilingue L'Afrique Actuelle, avant de rejoindre l'Unesco comme fonctionnaire international.

Une œuvre qui traverse les générations

L'écrivain s'est particulièrement fait connaître avec Un piège sans fin, publié en 1960. Suivront notamment Le Chant du lac en 1965, Liaison d'un été en 1968, L'Initié en 1979 et Les Appels du Vodou en 1994. Son œuvre compte également Un enfant d'Afrique, La Naissance d'Abikou, C'était à Tigony ainsi que La Danse du Grand Prêtre, publiée en 2022.

Le Chant du lac lui a notamment valu le Grand Prix littéraire d'Afrique noire en 1966, distinction qui a contribué à consacrer sa place dans le paysage littéraire africain.

Son parcours avait déjà fait l'objet d'un hommage scientifique au Bénin. En janvier 2025, l'Académie nationale des sciences, arts et lettres du Bénin avait consacré une journée à l'écrivain et à son œuvre, présenté alors comme l'un des représentants majeurs du monde littéraire et artistique béninois.

Les célébrations du centenaire se sont déroulées dimanche 20 septembre à plusieurs endroits, notamment à Ouidah, ville natale de l'écrivain, à Cotonou et à Garrigues-Sainte-Eulalie, dans le sud de la France où il réside.

M. M.

Catégories: Afrique

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