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Baleària renforce ses liaisons vers l’Algérie : 2 nouvelles lignes et des billets dès 200 €

Algérie 360 - mer, 09/09/2026 - 12:37

Excellente nouvelle pour les voyageurs et la communauté algérienne à l’étranger ! Dans la foulée du prolongement de ses traversées pour la saison automne-hiver, la […]

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En finir avec la spéculation et les pénuries : l’État mise tout sur un nouveau verrou numérique

Algérie 360 - mer, 09/09/2026 - 12:28

L’époque où l’incertitude planait sur la disponibilité des produits essentiels touche à sa fin. Face aux perturbations récurrentes des approvisionnements et aux hausses injustifiées des […]

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Qui a gagné la « guerre mondiale contre le terrorisme » ?

IRIS - mer, 09/09/2026 - 12:24

Il y a quelques années, j’enseignais un cours de politique étrangère américaine à Sciences Po. Nous étions arrivés à la séance consacrée à l’expérience américaine en Afghanistan, et j’expliquais comment l’événement de sécurité nationale le plus marquant de mes trente années de carrière diplomatique nous avait conduits sur ce lointain champ de bataille. Pour une génération précédente, l’assassinat de Kennedy avait été un événement dont chacun se souvenait précisément. Pour ma génération, c’était le 11 septembre : chacun pouvait se souvenir de l’endroit où il se trouvait lorsqu’il avait vu ces images terrifiantes d’avions s’écrasant contre les tours du World Trade Center. Je me tournai vers un étudiant et lui demandai : « Où étiez-vous lors des attentats du 11 septembre ? » Un moment de confusion suivit. Une autre étudiante leva la main. « Professeur, expliqua-t-elle, aucun d’entre nous n’était né à l’époque. »

J’ai alors été frappé de constater qu’autant de temps et de distance nous séparaient de l’attentat terroriste le plus meurtrier de l’histoire. Le traumatisme avait été si profond pour la plupart des Américains, les répercussions sur notre politique avaient été si considérables, que le 11 septembre m’avait toujours semblé appartenir à l’actualité la plus immédiate. Et pourtant, pour mes étudiants, c’était de l’histoire ancienne, un événement qui appartenait désormais à une autre époque.

C’est vrai, dans une certaine mesure, pour les décideurs politiques à Washington aujourd’hui également. Je serais bien incapable de vous dire si nous avons gagné ce que nous appelions autrefois la « guerre mondiale contre le terrorisme » — ou même si elle s’est réellement terminée un jour. Mais elle n’est plus la grande campagne nationale — ou, diraient peut-être nos ennemis d’al-Qaïda, la « croisade » — qui a dominé la politique étrangère américaine pendant deux décennies. Et c’est peut-être mieux ainsi.

Ma propre carrière au sein du gouvernement a couvert cette « guerre » dans sa quasi-totalité. Jeune diplomate américain fraîchement entré dans le métier au milieu des années 1990, j’ai connu quelques années de cette époque heureuse où l’Amérique avait gagné la guerre froide et affichait une assurance quelque peu suffisante, confortée par une puissance mondiale pratiquement incontestée. Le terrorisme, y compris celui d’inspiration djihadiste incarné par al-Qaïda, était déjà une réalité pour nous. L’organisation terroriste d’Oussama ben Laden avait déjà perpétré plusieurs attaques particulièrement meurtrières contre des ambassades américaines en Afrique ainsi que contre un navire américain ancré au large du Yémen. Mais à l’époque, le terrorisme était surtout une préoccupation pour les services de renseignement et les forces de l’ordre. Nous, diplomates, étions occupés à bâtir un nouvel ordre mondial.

Le 11 septembre a tout changé. La lutte contre le terrorisme, jusque-là considérée comme un dossier important mais secondaire, est devenue la priorité de notre politique étrangère. Toutes les composantes de l’appareil de politique étrangère — armée, renseignement, diplomatie, aide extérieure — ont été mobilisées, à des degrés divers, dans une lutte à l’échelle mondiale. Comme l’énonçait la Stratégie de sécurité nationale de l’administration Bush en 2002 : « La lutte contre le terrorisme mondial est différente de toute autre guerre de notre histoire. Elle sera menée sur de nombreux fronts contre un ennemi particulièrement insaisissable et sur une longue période. Les progrès viendront de l’accumulation persévérante de succès — certains visibles, d’autres invisibles. »

Certains aspects de cette lutte ont été ouvertement militaires — la guerre en Afghanistan et en Irak, bien sûr — mais aussi des opérations plus discrètes au Moyen-Orient, en Asie et en Afrique. La communauté du renseignement a évidemment consacré d’énormes ressources à la traque et à la neutralisation des réseaux terroristes. Nous, diplomates, étions nous aussi pleinement engagés dans le combat. Au cours des années 2000, peut-être 20 % de l’ensemble des agents du Foreign Service américain, moi compris, ont servi en Afghanistan ou en Irak, et la proportion a été encore plus élevée parmi les agents de l’USAID. Presque toutes les relations diplomatiques américaines comportaient un volet de coopération ou de pression en matière de lutte contre le terrorisme. Obtenir le soutien de nos alliés à nos guerres, favoriser la coopération dans le domaine du renseignement, tarir les sources de financement du terrorisme, soutenir les luttes locales contre les groupes islamistes, fournir une aide au développement destinée à « lutter contre l’extrémisme violent » : nous étions constamment engagés sur tous ces fronts. On peut soutenir que, pendant un temps, l’attention portée à la lutte contre le terrorisme a été tout aussi intense que celle que nous avions consacrée à la lutte contre le communisme pendant la guerre froide.

La lutte s’est révélée étonnamment durable et a survécu à l’administration Bush. Le président Obama était sceptique à l’égard du concept même de « guerre mondiale contre le terrorisme » – qu’on appelait à l’époque par l’acronyme « GWOT » – et il voyait certainement l’intérêt de se retirer de certains conflits dont le lien avec cette guerre était plus ténu. Après l’élimination d’Oussama ben Laden en 2011 et avec la montée en puissance de l’État islamique, les priorités de cette lutte ont également évolué. Et pourtant, même sous Obama, la guerre s’est étendue géographiquement : au Yémen, en Somalie, en Libye, en Syrie, au Sahel. D’autres priorités ont occupé le devant de la scène durant les années Obama, mais le terrorisme est demeuré une préoccupation majeure des États-Unis.

Puis ce n’a plus été le cas.

Au début du premier mandat de Trump, la lutte contre l’extrémisme islamiste demeurait encore une priorité. La première Stratégie de sécurité nationale de Trump, publiée en 2017, parlait encore des « terroristes djihadistes » comme de l’une des principales menaces transnationales pesant sur le territoire américain. En 2025, cependant, la nouvelle Stratégie de sécurité nationale de Trump ne mentionnait même plus le mot « terrorisme ».

Un tournant majeur a été notre retrait d’Afghanistan en 2020-2021. Dix ans auparavant, Obama avait établi un lien direct entre un échec en Afghanistan et les menaces pesant sur la sécurité américaine. « …Si le gouvernement afghan tombe aux mains des talibans — ou permet à al-Qaïda d’agir en toute impunité — ce pays redeviendra une base pour des terroristes qui veulent tuer autant de nos concitoyens qu’ils le pourront », déclarait-il dans un discours en 2009. Durant son premier mandat, Trump a réévalué le conflit et conclu qu’une prise de pouvoir par les talibans ne semblait finalement pas constituer une menace majeure. L’accord qu’il a négocié avec le mouvement islamiste en 2020 — un accord qui garantissait de fait la reprise du pouvoir par les talibans en Afghanistan — prévoyait, en termes généraux, que ceux-ci ne permettraient pas à des groupes ou à des individus de « menacer la sécurité des États-Unis », sans toutefois offrir de garantie ferme quant au respect de cet engagement par les talibans. Étonnamment, son successeur, Joe Biden, a semblé partager cette analyse et a achevé le retrait.

Deux ans après le début du second mandat de Trump, le concept de « guerre mondiale contre le terrorisme » semble pratiquement avoir disparu. Les États-Unis continuent de mener des opérations contre des groupes terroristes, comme Boko Haram au Nigeria ou al-Shabaab en Somalie. Les groupes islamistes qui ont un impact sur les objectifs plus larges de l’administration — notamment les supplétifs de l’Iran tels que le Hamas et le Hezbollah, ainsi que les Houthis — sont tous désignés comme organisations terroristes.  Ils sont parfois pris pour cibles par l’armée américaine, même si l’administration Trump adopte à leur égard des approches différentes en fonction de la nature de leur implication dans les conflits régionaux concernés.

Pour le reste, toutefois, Trump ne semble guère s’intéresser à une lutte globale contre le « terrorisme », et son administration n’est pas mobilisée de cette manière. Un exemple particulièrement frappant est notre relation désormais amicale avec le président syrien Ahmed al-Sharaa — que le président Trump a qualifié d’« homme fort… respecté de tous » — alors même que celui-ci avait, à une époque, été associé à la branche syrienne d’al-Qaïda.

Abandonner le concept de GWOT est probablement une bonne chose. Je comprends parfaitement la nécessité désespérée de réagir dans la période qui a immédiatement suivi le 11 septembre. Une attaque d’une telle ampleur appelait une réponse décisive et mondiale. Mais le terrorisme, qu’il soit islamiste ou autre, n’est guère un phénomène monolithique et indifférencié, et notre mobilisation contre celui-ci a entraîné de nombreux excès, dans des lieux comme Guantanamo, à Cuba, ou à Abu Ghraib, en Irak.

Mieux vaut donc traiter chaque menace individuellement, dans son contexte propre et avec une juste appréciation de sa nature et de son ampleur.

Retrouvez régulièrement les éditos de Jeff Hawkins, ancien diplomate américain, chercheur associé à l’IRIS, pour ses Carnets d’un vétéran du State Department.

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Formal and informal labour demand in Egyptian manufacturing firms

This paper investigates the determinants and dynamics of labour demand and specifically informal labour in Egypt’s manufacturing sector, using nationally representative firm-level data from the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behavior Survey. Applying ordinary least squares and fractional logit models, we analyse total employment, the share of informal labour, and its average annual change over the firm life cycle. Three key findings emerge. First, employment is positively associated with capital, exporting, technology adoption, innovation, industrial zones, worker training, and managerial education, and negatively associated with sole proprietorships, wages, and total factor productivity. Second, informal employment is more common among private sector firms, sole proprietorships, and firms using more part-time workers, and less prevalent among firms adopting technology or led by more educated managers. Third, changes in informality over time are modest: most formal firms exhibit no change in the share of informal workers. Notably, formal firms that did not initially employ informal labour tend to increase their informal share, while firms that formalised continue to rely heavily on informal employment. Together, these findings underscore the persistence of informality and limited transitions towards full formalisation within Egypt’s formal manufacturing sector.

Formal and informal labour demand in Egyptian manufacturing firms

This paper investigates the determinants and dynamics of labour demand and specifically informal labour in Egypt’s manufacturing sector, using nationally representative firm-level data from the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behavior Survey. Applying ordinary least squares and fractional logit models, we analyse total employment, the share of informal labour, and its average annual change over the firm life cycle. Three key findings emerge. First, employment is positively associated with capital, exporting, technology adoption, innovation, industrial zones, worker training, and managerial education, and negatively associated with sole proprietorships, wages, and total factor productivity. Second, informal employment is more common among private sector firms, sole proprietorships, and firms using more part-time workers, and less prevalent among firms adopting technology or led by more educated managers. Third, changes in informality over time are modest: most formal firms exhibit no change in the share of informal workers. Notably, formal firms that did not initially employ informal labour tend to increase their informal share, while firms that formalised continue to rely heavily on informal employment. Together, these findings underscore the persistence of informality and limited transitions towards full formalisation within Egypt’s formal manufacturing sector.

Formal and informal labour demand in Egyptian manufacturing firms

This paper investigates the determinants and dynamics of labour demand and specifically informal labour in Egypt’s manufacturing sector, using nationally representative firm-level data from the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behavior Survey. Applying ordinary least squares and fractional logit models, we analyse total employment, the share of informal labour, and its average annual change over the firm life cycle. Three key findings emerge. First, employment is positively associated with capital, exporting, technology adoption, innovation, industrial zones, worker training, and managerial education, and negatively associated with sole proprietorships, wages, and total factor productivity. Second, informal employment is more common among private sector firms, sole proprietorships, and firms using more part-time workers, and less prevalent among firms adopting technology or led by more educated managers. Third, changes in informality over time are modest: most formal firms exhibit no change in the share of informal workers. Notably, formal firms that did not initially employ informal labour tend to increase their informal share, while firms that formalised continue to rely heavily on informal employment. Together, these findings underscore the persistence of informality and limited transitions towards full formalisation within Egypt’s formal manufacturing sector.

Debate: Pisa: is Europe forgetting how to read, write and do maths?

Eurotopics.net - mer, 09/09/2026 - 12:08
The results of the 2025 Pisa study, for which 760,000 15-year-olds from 91 countries were tested, were published on Tuesday. The international trend pointed to a further decline in performance in reading, maths and science. In Europe, countries such as Estonia, Ireland, Poland and Switzerland did well whereas Germany's results hit an all-time low. The press looks at causes and consequences.
Catégories: European Union

Debate: British sanctions against Israeli settlers

Eurotopics.net - mer, 09/09/2026 - 12:08
The UK has announced plans to ban the import of goods from illegal Israeli settlements in the West Bank. This is part of a wider re-calibration in its relations with Israel, British Foreign Secretary Ed Miliband said on Tuesday in London. France, Canada, Denmark and other countries have also announced import bans and sanctions. Will this have an impact on the upcoming elections in Israel?
Catégories: European Union

Debate: What did US envoys achieve in Moscow and Kyiv?

Eurotopics.net - mer, 09/09/2026 - 12:08
US envoys Steve Witkoff and Jared Kushner met with Russian President Vladimir Putin in Moscow and with Ukrainian President Volodomyr Zelensky in Kyiv on the weekend to discuss how to end the war between the two countries. Afterwards, Witkoff called on both sides to make compromises. Zelensky said that security and economic guarantees for Ukraine had been discussed. Moscow described the talks as "extremely frank" and "constructive".
Catégories: European Union

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