Le procès de l'ex-chef du 12e arrondissement de Cotonou, Samuel Akindes Adékambi, s'est une fois encore ouvert ce lundi 6 juillet 2026, à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Le ministère public, au cours de cette nouvelle audience, a requis une peine de 5 ans de prison dont 2 fermes contre le prévenu.
Samuel Akindes Adékambi, ex chef du 12e arrondissement bientôt fixé sur son sort. Le ministère public a fait ses réquisitions lors de l'audience de ce lundi 6 juillet 2026. Il a requis à son encontre, une peine de 5 ans de prison dont 2 ans fermes. Le prévenu selon le premier substitut du Procureur, devra également payer une amende de 5 millions de francs CFA.
Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe pure et simple de leur client. Le délibéré est renvoyé au 27 juillet prochain.
L'ex chef du 12e arrondissement est poursuivi pour abus de fonction. Il aurait détourné des fonds dans le cadre de la réalisation d'un projet avec Lionel Talon, fils de l'ex président Patrice Talon.
Au procès ce jour, l'assistante du plaignant a déclaré avoir remis une somme de 3 millions de francs CFA au prévenu, mais ignore si la somme d'argent était destinée aux frais de campagne ou au projet du centre communautaire Eya.
F. A. A.
Dans la nuit du dimanche au lundi, des individus armés non identifiés ont attaqué le commissariat de police de Bariénou, dans la commune de Djougou, et y ont mis feu.
Le commissariat de Bariénou attaqué. Des assaillants ont pris d'assaut le poste de police avant d'y mettre le feu, causant d'importants dégâts matériels. En observant les dégâts causés, les assaillants auraient fait usage d'armes lourdes. Plusieurs biens, notamment des motocyclettes stationnées sur les lieux ont été brûlés.
Joint par Fraternité, Ganiou Kpékpassi, chef de l'arrondissement de Bariénou a confirmé l'attaque. A en croire l'élu local, outre les dégâts matériels, aucune perte en vie humaine n'a été enregistrée.
Rassurant les populations, le CA a indiqué que le calme est revenu dans la localité. Les forces de sécurité ont repris le contrôle de la situation et les habitants peuvent d'après lui, vaquer librement à leurs occupations.
F. A. A.
Au terme des Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, organisés à Dakar au Sénégal, la délégation béninoise a réalisé une prestation exceptionnelle remportant 10 médailles : 3 en or, 2 en argent et 5 en bronze.
Avec seulement 8 athlètes engagés dans les Championnats ouest-africains d'athlétisme U18 et U20, le Bénin affiche l'un des meilleurs rendements de la compétition. Et ce, grâce à Houmou Boukary et Rufine Sono, figures de proue de la compétition.
Houmou Boukary (U20), s'est imposée comme la grande révélation de la compétition. L'athlète béninoise a remporté deux titres ouest-africains, en s'adjugeant la médaille d'or au triple saut avec un bond de 12,14 mètres, puis au lancer du javelot. Elle complète son remarquable parcours avec une médaille d'argent au saut en longueur grâce à une performance de 5,35 mètres.
Comme elle, Rufine Sonon (U18), s'est également illustrée comme l'une des meilleures athlètes de la compétition. Victorieuse du 800 mètres au terme d'une course parfaitement maîtrisée, elle a confirmé par sa performance, le potentiel de la jeunesse béninoise et renforcé la présence du pays parmi les meilleures jeunes athlètes de la sous-région.
Au-delà des médailles d'or, plusieurs jeunes talents béninois se sont distingués en montant sur le podium.
C'est le cas de Fidélia Houéhou (U18) qui a obtenu une médaille d'argent au saut en hauteur (1,50 m), ainsi que deux médailles de bronze au saut en longueur (5,58 m) et au 100 mètres haies, bouclé en 15''87.
Loudie Ogoubi (U18), membre de la délégation béninoise décroche pour sa part, le bronze sur le 100 mètres grâce à un chrono de 11''85, tandis que Kissagui Ibrahim (U18) s'offre la troisième place au lancer du poids avec un jet de 11,02 mètres. Chabi Alassane (U20) complète la récolte béninoise en remportant le bronze sur le 800 mètres.
Ces résultats illustrent la montée en puissance de la nouvelle génération et témoignent des efforts consentis pour développer l'athlétisme à la base.
F. A. A.