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Agrégateur de flux

Iran’s Drone Advantage

Foreign Affairs - mer, 11/03/2026 - 05:00
The Pentagon copied Tehran's technology but is still struggling to keep up.

The Curse of Middle-Sized Wars

Foreign Affairs - mer, 11/03/2026 - 05:00
In Iran, Trump risks falling into a familiar trap.

Faster, simplified plant protection measures needed [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mer, 11/03/2026 - 02:30
Outdated rules are hurting agricultural innovation and failing to deliver concrete crop protection solutions, experts want simplification

Czechia unveils new rare disease strategy overhaul [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mer, 11/03/2026 - 01:43
New Czech rare disease strategy prioritises faster diagnostics, multidisciplinary collaboration and the introduction of care coordinators

The Mars Rover's last words were so "human"

Snafu-solomon.blogspot - mer, 11/03/2026 - 01:41

 

That's so human to me. I can imagine me saying something similar when its my time. I'm tired and it's getting dark(vision fading). Almost poetic. 
Note I'm ok. Really am. Just musing out loud. Don't trip and call for a welfare check.
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

Belgium’s UCB inks global biotech deal with China’s Antengene [Advocacy Lab]

Euractiv.com - mer, 11/03/2026 - 01:36
UCB’s licensing deal with China’s Antengene follows rising global demand for Chinese-developed drug candidates

Trump Promised to Tear Up the Regime-Change Playbook. He Is Now Following It.

Foreign Policy - mer, 11/03/2026 - 00:52
Exaggerate the threat and underestimate the consequences.

Intempéries en Algérie : pluie, neige et rafales jusqu’à 90 km/h, les alertes météo de ce 11 mars

Algérie 360 - mer, 11/03/2026 - 00:30

Une importante perturbation atmosphérique touche plusieurs régions d’Algérie depuis mardi et continue d’influencer les conditions météo ce mercredi 11 mars. Pluies soutenues, chutes de neige […]

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Catégories: Afrique, France

Sommet du nucléaire à Paris : 27 pays appellent à plus d'investissements publics comme privés

France24 / France - mer, 11/03/2026 - 00:14
Le président français Emmanuel Macron a défendu lundi le nucléaire civil lors d'un sommet organisé à Paris, à l'issue duquel 27 pays ont appelé à accélérer les investissements publics mais aussi privés pour tripler les capacités nucléaires installées dans le monde d'ici 2050, un objectif adopté lors de la COP28.
Catégories: Balkans Occidentaux, France

More fuckery in the church

Snafu-solomon.blogspot - mer, 11/03/2026 - 00:14

 

Was Druski right?? Pastor tells his congregation to bring copies of their tax returns so he can review them

“I’ma put a stop to some of y’all playing in my face during tithes and offerings on Sunday morning.”pic.twitter.com/PgK01osv7i

— Kollege Kidd (@KollegeKidd) March 10, 2026 I wonder if he's tired of playing in the face of the congregation when it comes to winning followers for Jesus. Gotta be one of the biggest legal hustles in the black community.
Catégories: Afrique, Defence`s Feeds

Indésirable en Algérie, Benchikha rebondit au Maroc

Algérie 360 - mer, 11/03/2026 - 00:10

L’entraîneur algérien Abdelhak Benchikha s’apprête à relever un nouveau défi au Maroc. Selon plusieurs médias marocains, il a été nommé nouvel entraîneur de l’IR Tanger, […]

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Catégories: Afrique, France

Turquie: une sècheresse record à Ankara déclenche une polémique politique

RFI (Europe) - mer, 11/03/2026 - 00:02
En Turquie, une sécheresse record a récemment privé la capitale, Ankara, d'une large partie de ses ressources en eau. Une pénurie qui s'est muée en polémique politique. Le gouvernement accuse la mairie, aux mains de l'opposition, d'être responsable de la situation et la taxe d'« incompétence ». Mais le maire d'Ankara, possible rival du président Erdogan à la prochaine présidentielle, renvoie la balle au gouvernement. Des rivalités politiques qui n'aident pas à résoudre la crise, alors que le changement climatique risque d'aggraver la situation. 

Le retrait par l’Algérie de l’exigence d’excuses dans la loi criminalisant la colonisation française souligne les contradictions du régime

LeMonde / Afrique - mer, 11/03/2026 - 00:00
La version finale du texte, adoptée le 9 mars, tente de préserver la relation avec la France. Le Quai d’Orsay avait estimé que le projet de loi initial était « manifestement hostile ».
Catégories: Afrique

Burkina Faso : Blogueurs, activistes et influenceurs appelés à une communication numérique responsable

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 11/03/2026 - 00:00

À l'heure où les réseaux sociaux façonnent de plus en plus l'opinion publique, les autorités burkinabè entendent renforcer le dialogue avec les acteurs du numérique afin de promouvoir une parole citoyenne responsable. C'est dans cette dynamique que s'est tenue, ce mardi 10 mars 2026 à Ouagadougou, une rencontre d'échanges entre blogueurs, activistes, influenceurs et « wayiyans » autour du thème : « Responsabilité sociale des acteurs du numérique pour une communication citoyenne au Burkina Faso ». La rencontre était placée sous la présidence du président du Conseil supérieur de la communication (CSC), Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo. Elle s'est déroulée en présence du ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, et du commandant de la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC), commissaire principal de police Bantida Samire Yoni.

Les échanges avec les différentes parties prenantes s'inscrivent dans une série de concertations engagées par les autorités avec les différents acteurs du paysage médiatique et numérique afin de promouvoir un usage responsable des plateformes digitales. En ouvrant la rencontre, le président du Conseil supérieur de la communication a d'abord salué la présence et l'engagement des participants, tout en rappelant que cette initiative fait suite aux échanges tenus le 25 février dernier avec les patrons de presse et les directeurs de la communication des ministères et institutions.

« Après les discussions fructueuses menées avec les responsables des médias et les directeurs de la communication, nous avons jugé utile de poursuivre la dynamique avec d'autres acteurs, tout aussi importants, évoluant dans le secteur de la communication numérique », a expliqué Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo.

Des participants à la rencontre d'échanges entre blogueurs, activistes, influenceurs et « wayiyans »

Selon lui, blogueurs, activistes et influenceurs constituent aujourd'hui un maillon essentiel de la circulation de l'information au Burkina Faso. Grâce à leur audience souvent massive sur les réseaux sociaux, ces nouveaux acteurs disposent d'un pouvoir d'influence considérable sur l'opinion publique.

« Le paysage médiatique burkinabè a connu une mutation profonde avec l'émergence d'un nouveau type d'acteurs : influenceurs, web-activistes, blogueurs et leaders d'opinion digitaux », a-t-il souligné, notant que leur capacité de mobilisation et leur proximité avec les populations en font désormais des relais d'opinion déterminants pour la stabilité sociale et le soutien aux institutions.

Les défis de la désinformation et des discours de haine

Si l'essor du numérique offre de nouvelles opportunités d'expression citoyenne, il comporte également des risques majeurs. La diffusion rapide d'informations non vérifiées, la propagation de fausses nouvelles ou encore les discours de haine constituent aujourd'hui des préoccupations croissantes pour les autorités.

Le président du CSC, Louis Modeste Ouédraogo, a ainsi alerté sur « les risques majeurs de désinformation, de fake news, de discours de haine, d'intolérance religieuse et de stigmatisation » qui peuvent découler d'un usage non maîtrisé des plateformes numériques

Pour les organisateurs, ces dérives sont souvent liées à une méconnaissance des textes qui encadrent la communication au public. D'où la volonté conjointe du CSC et du ministère en charge de la Communication de sensibiliser et d'accompagner les acteurs du web afin de promouvoir un espace numérique apaisé et constructif.

Vers la sanction

Devant les blogueurs, activistes, influenceurs et « wayiyans », le ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, a insisté sur la place désormais incontournable des créateurs de contenus dans l'écosystème de l'information au Burkina Faso. Après les rencontres tenues avec les journalistes et les communicants institutionnels, il a estimé nécessaire d'associer également ces acteurs du numérique à la réflexion sur la qualité de l'information. « Vous êtes en droit d'avoir la bonne information, vous êtes en droit de partager la bonne information et vous êtes en devoir, en tant que citoyens, de combattre la désinformation », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rappelé que lors de son adresse à la Nation du 31 décembre 2025, le président du Faso, Ibrahim Traoré, avait rendu hommage aux créateurs de contenus pour leur contribution à la circulation de l'information et à l'animation du débat public. Saluant à son tour « le travail formidable » accompli par ces acteurs, il les a toutefois invités à faire preuve d'esprit critique et à reconnaître leurs insuffisances afin de renforcer l'efficacité de leur engagement.

Dans le même esprit, le ministre a mis en garde contre les dérives qui fragilisent l'espace numérique, notamment la prolifération de fausses pages et les commentaires malveillants susceptibles d'engager la responsabilité des administrateurs de comptes. Il a indiqué que, dans le cadre de la collaboration avec le Conseil supérieur de la communication et la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité, des conseils pratiques seraient partagés afin d'aider les acteurs du web à mieux sécuriser leurs plateformes et à signaler les contenus illicites.

Tout en prévenant que l'application des textes en vigueur pourrait entraîner des interpellations et des sanctions en cas de manquements, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo a privilégié une approche fondée sur la coopération.

Pour le ministre de la Communication, Gilbert Ouédraogo, l'enjeu dépasse la simple régulation, il s'agit de gagner « la guerre de l'information et de la communication », en mobilisant patriotisme, vigilance et sens des responsabilités

Le ministre a enfin assuré les participants de la disponibilité de son département à poursuivre le dialogue, convaincu que ces acteurs du numérique sont désormais des partenaires essentiels pour accompagner le pays sur la voie du progrès.

Promouvoir une communication citoyenne et patriotique

Placée sous le thème de la responsabilité sociale des acteurs du numérique, la rencontre a visé plusieurs objectifs, comme rappeler le cadre juridique régissant la communication au Burkina Faso. Mais aussi sensibiliser sur les dangers de la désinformation, instaurer un canal de dialogue direct avec les autorités, et recueillir les préoccupations des créateurs de contenus non professionnels.

Deux communications ont ainsi nourri les échanges. La première, présentée par le Conseil supérieur de la communication, a porté sur les cas de dérapages constatés sur les réseaux sociaux. La seconde, assurée par la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité, a abordé les comportements illicites les plus répandus dans le cyberespace et les mécanismes de répression prévus par la loi.

« Nous saluons cette initiative et invitons tous ceux qui veulent soutenir les actions de l'État à se former pour ne pas véhiculer des messages qui sont de nature à nuire », Ousmane Bamogo, président de l'association des influenceurs digitaux du Burkina

Pour Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, il ne s'agit nullement de restreindre la liberté d'expression, mais plutôt d'en garantir la qualité et la responsabilité. « Nous devons collectivement réfléchir, non pas pour restreindre la parole, mais pour en garantir la qualité et l'expression dans la légalité et le respect de la dignité humaine », a-t-il insisté.

Un appel à la responsabilité dans un contexte national sensible

Dans un contexte national marqué par des défis sécuritaires et sociaux, les autorités appellent les acteurs du numérique à mesurer l'impact de leurs publications. « Chaque mot qui sort de notre bouche, chaque phrase que nous écrivons, chaque image que nous publions doit exhorter, encourager et édifier, et non diviser ou installer la psychose et le découragement », a rappelé le président du CSC.

« Nous allons davantage travailler à ne pas publier ni diffuser des informations tendant à mettre à mal la cohésion sociale et à fragiliser la paix au sein de nos communautés », Gaston Djiguemdé, artiste musicien

Il a également souligné que les contenus publiés sur les réseaux sociaux peuvent contribuer à consolider la résilience nationale et soutenir les efforts de développement du pays. « Chaque mot ou chaque image que nous choisissons avec soin, avec rigueur et responsabilité est aussi un geste en faveur de la paix, un acte de construction nationale », a-t-il affirmé.

Dans cette optique, le Conseil supérieur de la communication a développé plusieurs initiatives d'éducation aux médias et à l'information. Parmi elles figure notamment un guide intitulé « Les dix conseils pour un usage responsable des réseaux sociaux », largement diffusé à travers des conférences publiques dans différentes régions du pays.

Cependant, malgré les progrès observés, l'institution note un certain relâchement dans les comportements de certains usagers du numérique, d'où la nécessité de poursuivre les actions de sensibilisation. Le président du CSC a exhorté les participants à s'approprier les recommandations issues de la rencontre afin de contribuer activement à la construction d'un espace numérique responsable et patriotique.

« Nous devons faire preuve d'une plus grande responsabilité sociale et d'un engagement citoyen qui contribuera à promouvoir un espace civique numérique au service de la paix », a-t-il déclaré. Avant de conclure par un appel à accompagner la vision des plus hautes autorités du pays, notamment celle du président du Faso, Ibrahim Traoré, pour un Burkina Faso fondé sur la résilience, la souveraineté nationale et la cohésion sociale.

Hamed Nanéma
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

« 34 millions de tonnes »… Après Gara Djebilet, l’Algérie réveille un nouveau géant minier à Béjaïa

Algérie 360 - mar, 10/03/2026 - 23:56

Le secteur minier algérien franchit une étape historique ce mois-ci avec le lancement de l’exploitation du gisement de zinc et de plomb à Oued Amizour. […]

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Catégories: Afrique, France

Burkina/Transport routier : Reprise des activités de STAF, soulagement dans les gares

Lefaso.net (Burkina Faso) - mar, 10/03/2026 - 23:53

Suspendues depuis le 16 février 2026, les activités de la Société de transport Aorèma et Frères (STAF) ont officiellement repris ce mardi 10 mars 2026. Après plus de trois semaines d'arrêt, les gares de la compagnie à Ouagadougou retrouvent progressivement leur animation habituelle. Sur place, travailleurs, commerçants et conducteurs de taxi expriment leur soulagement après une période difficile.

Aux premières heures de la matinée de ce mardi 10 mars, l'atmosphère est bien différente de celle qui régnait ces dernières semaines dans les gares de la compagnie STAF à Ouagadougou. Devant les guichets, des voyageurs attendent leur tour pour acheter un ticket ou envoyer un colis. Des agents orientent les passagers pendant que, dans la cour, certains autocars se préparent déjà à prendre la route.

Après plusieurs jours de silence et d'inactivité, la gare retrouve progressivement son rythme habituel. Une reprise rendue possible par la levée de la suspension des activités de la compagnie annoncée par le ministère de l'Administration territoriale et de la mobilité.

Pour rappel, le gouvernement avait décidé, par arrêté signé le 12 février 2026, de suspendre temporairement les activités de transport routier de la Société de transport Aorèma et frères à compter du 16 février 2026. La mesure faisait suite à des « manquements répétés aux prescriptions du code de la route, notamment en matière de limitation de vitesse et de respect des normes de sécurité », selon le gouvernement.

Des voyageurs attendent leur tour de passage au guichet

Durant cette période, la société était tenue de soumettre l'ensemble de son parc automobile à une inspection technique approfondie et de produire un plan de mise en conformité. Selon le communiqué du ministère levant la suspension, 219 autocars ont été soumis au contrôle du Centre de contrôle des véhicules automobiles (CCVA), dont 208 ont été déclarés conformes.

C'est à la suite de ces diligences que les autorités ont décidé de lever la suspension à compter de ce mardi 10 mars 2026.

Une reprise très tôt dans la matinée

Dans les gares visitées, les activités ont repris dès 5h du matin. Les premiers départs ont été enregistrés très tôt dans la matinée.

Agent de la gare, Amado Ouédraogo explique que tout a été préparé pour assurer une reprise effective. « La fermeture des gares STAF nous incombait à tous. Mais comme c'était pour un but bien précis, on ne peut que remercier Dieu et espérer que tout aille bien. Nous avons tout mis en place pour assurer le confort, le respect et la sécurité des voyageurs. Ce temps de fermeture nous a tous pénalisés, surtout ceux qui comptent sur les activités de la gare pour vivre au quotidien. Tout était déjà opérationnel depuis 5h du matin pour les voyages comme pour les envois de courrier », confie-t-il.

« Nous avons tout mis en place pour assurer le confort et la sécurité des voyageurs », Amado Ouédraogo, agent de la gare

Autour des gares, les conducteurs de taxis ressentent déjà les effets positifs de la réouverture. Pour eux, la fermeture de la compagnie avait considérablement réduit leur clientèle. Pour Amidou Tiendrebéogo, conducteur de taxi, la réouverture de la gare représente un véritable soulagement. « Pour dire vrai, nous sommes très heureux de la réouverture de la gare. Sa fermeture avait engendré beaucoup de problèmes pour nous car c'est ici que la plupart de nos clients sortaient. Nous saluons cette décision des autorités parce qu'elle nous soulage beaucoup, nous et nos familles », explique-t-il.

Amidou Tiendrebéogo, conducteur de taxi se dit être soulagé par la réouverture de la gare

Son collègue Ali Nikiema, partage également le même sentiment. « Nous n'avons pas assez de mots pour exprimer notre joie. Nous remercions le gouvernement ainsi que les responsables de la gare STAF qui ont tout mis en œuvre pour permettre la réouverture. Nous leur demandons surtout de continuer à suivre les recommandations du gouvernement concernant les limitations de vitesse et le respect des passagers », affirme-t-il.

Ali Nikiema, taximan, appelle au respect des limitations de vitesse afin d'éviter de nouvelles sanctions dans le secteur du transport routier

Les commerçants reprennent espoir

Au-delà des transporteurs, la fermeture de la gare avait également affecté les petits commerçants installés aux abords des lieux. Beaucoup d'entre eux vivent essentiellement de l'affluence des voyageurs. Vendeur de lunettes, Mohamed Keïta raconte les difficultés rencontrées pendant cette période. « Avec la fermeture de la gare, nos affaires ne marchaient plus. Pendant les premiers jours, on venait quand même en espérant avoir de la clientèle, mais les gens venaient seulement récupérer leurs derniers colis. Nous sommes très heureux de la réouverture et nous prions pour que les choses se passent bien, parce que la fermeture nous a vraiment tous pénalisés », dit-il.

Pour Moussa Konvolbo, vendeur de prêt-à-porter installé dans la zone depuis plusieurs années, la présence progressive des voyageurs redonne déjà espoir.

Moussa Konvolbo, vendeur de prêt-à-porter, se réjouit du retour progressif des voyageurs

« La fermeture de la gare a rendu les choses très difficiles pour nous. Au début, on venait mais il n'y avait presque aucun client. La réouverture est donc une source de joie pour tous ceux qui travaillent ici. Rien qu'en voyant le monde présent aujourd'hui, nous sommes confiants que nous allons recommencer à avoir ce que nous avions l'habitude de gagner », explique-t-il.

Si la réouverture est saluée par les différents acteurs rencontrés, beaucoup espèrent que les mesures prises permettront d'améliorer durablement la sécurité dans le secteur du transport routier.

Dans son communiqué, le ministère de l'Administration territoriale et de la mobilité a d'ailleurs rappelé que tout manquement aux règles en vigueur expose les transporteurs à des sanctions prévues par la réglementation.

En attendant, dans les gares STAF de Ouagadougou, la reprise des activités redonne vie à un espace qui fait vivre quotidiennement des centaines de travailleurs et de petits commerçants.

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

Catégories: Afrique, European Union

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