6 personnes dont un cuisinier ont été interpellées par la police dans l'arrondissement de Pahou pour une affaire de vol d'or.
La police béninoise a ouvert une enquête à la suite d'une plainte déposée par un employeur nigérian au lendemain des fêtes du nouvel an. Le plaignant a signalé la disparition de 163 grammes d'or à son domicile au Nigéria.
Selon les enquêteurs, le suspect est un cuisinier béninois. Il aurait profité de son accès régulier au domicile pour dérober aux premières heures du 1er janvier 2026, l'or dans l'armoire de son employeur.
Le cuisinier aurait revendu l'or à six millions six cent cinquante-deux mille (6 652 000) FCFA au Nigéria avant de regagner le Bénin.
La traque menée par la police a permis de localiser un premier suspect le 7 janvier 2026, au quartier Bazoumpka, à Pahou.
Au cours de son audition, celui-ci a reconnu son rôle. Il a également fait état de l'intervention d'autres personnes dans l'opération.
Les enquêteurs ont alors procédé à de nouvelles interpellations. Des fonds issus de la revente ont été saisis dans une auberge.
Le montant récupéré est estimé à près de deux millions (2 000 000) FCFA.
Au total, six personnes sont mises en cause pour vol et complicité. Elles seront présentées au Procureur de la République ce mardi 13 janvier 2026.
M. M.
La police a démantelé un réseau spécialisé dans le vol et le recel de câbles électriques au sein de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). L'opération a été menée le lundi 12 janvier 2026 par le Commissariat spécial de la zone.
Un réseau impliqué dans le vol et la revente de câbles électriques a été démantelé dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé.
Tout est parti d'un contrôle effectué dans la matinée du lundi 12 janvier 2026 dans l'un des entrepôts du site industriel.
Le comportement d'un employé du site industriel a attiré l'attention de la sécurité privée. Lors de la fouille, deux rouleaux de câbles électriques en cuivre d'une longueur estimée à environ soixante-dix mètres ; une lame de scie ont été découverts dans son sac à dos.
Face à la situation, l'individu a tenté de quitter les lieux. Il a été intercepté peu après par les agents présents.
Le suspect a reconnu son implication. Il a décrit un procédé reposant sur le vandalisme des installations électriques à l'intérieur des entrepôts.
Les informations recueillies ont permis aux forces de l'ordre d'élargir leurs investigations. D'autres personnes soupçonnées d'appartenir au même réseau ont été interpellées dans les localités de Tangbo Djèvié et de Godomey.
Au total, 4 individus ont été arrêtés, dont deux présumés receleurs.
Les personnes mises en cause seront présentées au Procureur de la République.
M. M.
Le député Soumaïla Sounon Boké, membre du parti d'opposition Les Démocrates (LD), comparaît ce mardi 13 janvier 2026 devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET). Après l'ouverture du procès, le dossier est renvoyé au 24 février 2026.
Poursuivi pour apologie de crime contre la sûreté de l'État, incitation à la haine et à la violence et harcèlement par voie électronique, le procès du député Soumaïla Sounon Boké s'est ouvert ce mardi 13 janvier 2026 à la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
L'élu est soupçonné d'avoir relayé, via des groupes, des messages favorables au renversement des institutions lors de la tentative de coup d'État du 7 décembre 2025.
A la barre, le député a nié toute intention de déstabilisation du régime, contestant l'interprétation faite des messages qui lui sont reprochés. « Je ne vois pas l'opportunité de faire un coup d'État à un président qui a décidé de quitter le pouvoir. Le message a été envoyé par inadvertance dans le groupe », a-t-il déclaré devant les juges, en référence à l'annonce par le président Patrice Talon de ne pas briguer un nouveau mandat.
Après l'ouverture du procès, le dossier est renvoyé au 24 février 2026.
Arrêté le 23 décembre 2025 à Cotonou, Soumaïla Sounon Boké avait été placé en détention provisoire à la prison civile de Missérété. Une mesure vivement contestée par son parti, qui dénonce une violation de son immunité parlementaire. Les Démocrates estiment que l'arrestation de leur élu s'inscrit dans un contexte de pressions politiques accrues à l'encontre de l'opposition.
La tentative de coup d'État du 7 décembre 2025, rapidement avortée, avait vu un groupe de militaires annoncer à la télévision nationale la chute du pouvoir en place, avant d'être neutralisé par les forces loyalistes. Plusieurs dizaines de personnes, civils et militaires, avaient été interpellées dans les jours suivants.
M. M.
A vallásszabadság napját ünnepelte ma a Magyar Unitárius Egyház. 1568. január 13-án a tordai országgyűlés foglalta törvénybe a lelkiismeret és a vallásgyakorlás szabadságát. A vallásügyi határozatot 458 éve hirdették ki Erdélyben. Birtalan Albert helyszíni összeállítását a lejátszóra kattintva hallgathatják meg.
Articolul Ünnepi istentisztelet a vallásszabadság napján apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.