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Les frappes israélo-américaines en Iran ont profondément divisé la scène internationale et mis en évidence des divergences de position au sein de l’Union européenne. Alors même que ces attaques soulèvent de sérieuses questions au regard du droit international, de nombreux dirigeants européens ont peiné à les condamner fermement. Dans ce contexte, une voix s’élève : celle de l’Espagne. Madrid a clairement qualifié la guerre en Iran d’illégale et refusé d’y prendre part. Cette position met en lumière une interrogation centrale : l’Union européenne applique-t-elle le droit international de manière sélective ? Alors qu’elle avait unanimement dénoncé l’invasion russe en Ukraine comme une violation du droit international, des prises de position face aux frappes en Iran apparaissent prudentes et nuancées. Cette posture ainsi que l’alignement historique européen sur les États-Unis et Israël pourrait avoir des conséquences durables sur la crédibilité internationale de l’Union européenne, y compris sur le plan moral, en raison d’une condamnation perçue comme incohérente ou insuffisante.
Comment expliquer la passivité européenne face aux États-Unis et à Israël ? L’Espagne peut-elle réellement incarner une alternative et « sauver l’honneur » de l’Union européenne ? Les divergences européennes fragilisent-elles la crédibilité de l’Europe sur la scène internationale ? Et dans quelle mesure les opinions publiques européennes contestent-elles la stratégie de leurs dirigeants face au conflit au Proche-Orient ?
Autant de questions abordées dans ce podcast avec Josep Borrell, président du CIDOB (Barcelona Center for International Affairs), ancien haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et ancien vice-président de la Commission européenne.
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Les grandes familles ZOUNGRANA, GORGHO, ILBOUDO à Zorgho et à Ouagadougou ;
Les grandes familles DÉMÉ, REMEN, OUÉDRAOGO à Salogo, Ouagadougou, Bilbalogho, Canada, Belgique et aux États-Unis ;
Les familles TRAORÉ, TOURÉ, YAMEOGO à Ouagadougou, Ouahigouya, Koupéla Abidjan et Paris ;
Les familles alliées OUÉDRAOGO et DJIGMA à Ouagadougou ;
Les enfants, petits-enfants et l'ensemble des proches parents,
Profondément touchés par les nombreuses marques de compassion, de solidarité et de soutien multiforme qui leur ont été témoignés lors du décès de leur fils, frère, cousin, époux, père et grand-père,
Monsieur Ben Idriss ZOUNGRANA dit BIG-Z,
Précédemment photographe journaliste et reporter sportif,
Décédé le vendredi 13 mars 2026 à Ouagadougou,
Expriment leurs sincères remerciements à tous les parents, amis, collègues, voisins et connaissances, ainsi qu'à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus en cette douloureuse circonstance.
Par ailleurs, ils vous informent que la cérémonie de DOUA pour le repos de son âme aura lieu le :
Dimanche 29 mars 2026 à 08 heures Au domicile familial.
Ils vous invitent à vous joindre à eux pour cette prière.
Que Dieu rende à chacun au centuple ses bienfaits.
Paix à son âme.
Dans une démarche visant à consolider le dialogue avec ses partenaires professionnels, la compagnie nationale Naftal a tenu, ce mercredi, une réunion de concertation avec […]
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Un nouveau rapport de la Banque mondiale alerte sur l'urgence de repenser la gestion de l'eau dans l'agriculture mondiale. L'ambition est d'aboutir notamment à une sécurité alimentaire consolidée, une préservation accrue des ressources naturelles, et la création potentielle de près de 245 millions d'emplois durables, en Afrique subsaharienne en particulier.
Dans un monde qui comptera près de 10 milliards d'habitants à l'horizon 2050, la question de l'eau devient centrale. Publié le 19 mars 2026 à Washington, le rapport intitulé “Nourish and Flourish : Water Solutions to Feed 10 Billion People on a Livable Planet'' met en lumière un paradoxe préoccupant. Alors que certaines régions surexploitent leurs ressources hydriques, d'autres, pourtant bien dotées, n'en tirent pas pleinement profit.
Selon les conclusions du rapport, les pratiques actuelles ne permettent de soutenir durablement la production alimentaire que pour moins de la moitié de la population mondiale actuelle. Une situation qui appelle à un changement profond des modèles agricoles et de gestion de l'eau.
Rééquilibrer l'usage de l'eau pour produire mieux et durablement
Le document propose un cadre innovant reposant sur une approche différenciée selon les réalités des pays. En croisant le niveau de stress hydrique et le positionnement commercial (importateur ou exportateur de denrées alimentaires), ce modèle identifie plusieurs leviers d'action. Il préconise notamment de développer l'agriculture pluviale dans les zones riches en eau, de renforcer les investissements dans l'irrigation là où elle peut stimuler la production et l'emploi, de réduire la surconsommation dans les régions en stress hydrique. Il recommande aussi de miser sur le commerce international lorsque produire localement n'est pas viable.
Selon le directeur général et directeur de la gestion des connaissances du groupe de la Banque mondiale, Paschal Donohoe, « la manière dont nous gérons l'eau influencera profondément l'emploi, les moyens de subsistance et la croissance économique ». Une meilleure allocation de cette ressource pourrait ainsi renforcer la résilience des systèmes alimentaires tout en préservant les écosystèmes.
Un potentiel économique considérable pour l'Afrique
Au-delà des enjeux environnementaux, la réforme de la gestion de l'eau représente une formidable opportunité économique. Le rapport estime à 245 millions le nombre d'emplois de long terme pouvant être générés, dont une part importante en Afrique subsaharienne.
Cette dynamique repose en grande partie sur le développement de l'irrigation et la modernisation des systèmes agricoles. Mais ces transformations nécessitent des investissements massifs, évalués entre 24 et 70 milliards de dollars supplémentaires par an d'ici 2050.
Face à ces besoins, les financements publics, bien que conséquents (près de 490 milliards de dollars par an), ne suffisent plus. Le rapport insiste sur la nécessité de mobiliser davantage le secteur privé, en créant un environnement favorable à l'investissement : cadres réglementaires adaptés, institutions solides, accès au financement et aux technologies.
Les agriculteurs eux-mêmes apparaissent comme des acteurs centraux de cette transition. Déjà prêts à co-investir, ils ont toutefois besoin de meilleures conditions d'accès aux marchés, aux équipements et aux outils numériques pour réduire les risques.
Pour le vice-président Planète du groupe de la Banque mondiale, Guangzhe Chen, « la combinaison d'investissements, de politiques favorables et de capitaux privés permet de démultiplier l'impact ». Une approche intégrée qui pourrait transformer en profondeur les systèmes alimentaires mondiaux.
Un financement de 9 milliards de dollars par an d'ici 2030
Consciente de l'urgence, la Banque mondiale a annoncé un renforcement de ses engagements financiers. L'institution prévoit de doubler ses financements dans l'agroalimentaire pour atteindre 9 milliards de dollars par an d'ici 2030, soit environ 5 100 milliards de francs CFA, tout en mobilisant 5 milliards de dollars supplémentaires chaque année.
Ces efforts s'inscrivent dans le cadre de l'initiative AgriConnect, destinée à accompagner les petits exploitants dans leur transition vers une agriculture commerciale, plus productive et durable. À l'intersection des enjeux climatiques, économiques et sociaux, la gestion de l'eau en agriculture apparaît désormais comme un levier stratégique majeur. Nourrir l'humanité tout en préservant les ressources naturelles n'est plus une option, mais une nécessité.
Le message du rapport insiste sur une réalité, sans une transformation profonde et coordonnée des pratiques actuelles, l'équilibre entre production alimentaire et durabilité restera hors de portée. Mais avec des choix éclairés et des investissements ciblés, un avenir où l'on « nourrit et prospère » reste possible.
Hamed Nanéma
Lefaso.net