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Agrégateur de flux

The Age of Asymmetric Warfare Is Here, and the West Is Not Ready

Foreign Policy - jeu, 26/03/2026 - 05:01
Ukraine has much to teach the United States about drone defense.

The False Promise of “Flexible Realism”

Foreign Affairs - jeu, 26/03/2026 - 05:00
Trump’s war on Iran reveals a foreign policy without principles.

Iran’s Long Game

Foreign Affairs - jeu, 26/03/2026 - 05:00
Decades of preparation are paying off.

G7 meets in France to narrow transatlantic Iran split

Euractiv.com - jeu, 26/03/2026 - 04:55
The two-day gathering at the Vaux-de-Cernay Abbey comes as the White House said President Donald Trump is ready to "unleash hell" if Iran does not accept a deal to end the war

Thai Tanker Transits Strait of Hormuz After Agreement Between Bangkok and Tehran

TheDiplomat - jeu, 26/03/2026 - 04:02
The passage comes two weeks after a Thailand-flagged bulk carrier was hit and damaged by Iranian projectiles while transiting the Strait.

Is the Philippines Really About to Restart Joint Oil Exploration With China in the South China Sea?

TheDiplomat - jeu, 26/03/2026 - 01:32
Even in the context of the current "energy emergency," President Marcos' proposal would have to surmount considerable constitutional and political hurdles.

Campagne nationale Deme Sira : Plus d'un milliard de FCFA mobilisés

Lefaso.net (Burkina Faso) - jeu, 26/03/2026 - 00:10

La ministre en charge de la solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, a présenté le bilan officiel de la campagne nationale Deme Sira, lancée le 14 novembre 2025. Le bilan a été fait ce mercredi 25 mars 2026 à Ouagadougou en présence de la presse.

Placée sous le signe de la solidarité nationale, la campagne Deme Sira visait à mobiliser des ressources au profit du fonds d'assistance sociale et de solidarité nationale, dans un contexte marqué par d'importants défis humanitaires et sociaux.

Selon la ministre, l'initiative a suscité un véritable élan de solidarité sur l'ensemble du territoire. Entreprises, institutions publiques et privées, organisations de la société civile, autorités coutumières et religieuses, jeunes, femmes, diaspora et citoyens anonymes ont répondu à l'appel avec engagement.

Plusieurs activités majeures ont marqué cette campagne. La caravane de la solidarité a sillonné les 13 régions du pays afin de sensibiliser les populations et mobiliser les contributions. La semaine thématique de la solidarité a permis d'organiser des panels, des communications et des visites de terrain en faveur des personnes vulnérables. À cela s'ajoutent le concours sur les initiatives endogènes de solidarité, qui a mis en valeur les actions communautaires sans oublier le gala de la solidarité, point d'orgue de la campagne, marqué par la mobilisation des parrains, marraines et donateurs.

Sur le plan financier, la campagne a permis de mobiliser un montant global estimé à 1 132 254 212 francs CFA. Ce total comprend 635 473 509 francs CFA de contributions financières qui proviennent des citoyens, des régions, du secteur privé et des partenaires, ainsi que 496 780 703 francs CFA de dons en nature, essentiellement constitués de vivres et de produits de première nécessité. L'État burkinabè a également contribué à hauteur de 125 millions de FCFA pour soutenir la mise en œuvre des activités. Par ailleurs, la vente aux enchères de tableaux réalisés par des enfants déplacés internes et des blessés en opération a permis de mobiliser 11 millions de FCFA, un montant qui sera entièrement reversé aux bénéficiaires.

Plus de 14 millions de Burkinabè ont participé à la campagne

Selon la ministre, les ressources mobilisées seront consacrées à des actions concrètes en faveur des personnes les plus vulnérables.

« Les ressources collectées ainsi que les dons en nature seront orientées vers la prise en charge des personnes et des ménages les plus vulnérables, à travers des actions concrètes et à fort impact social. À ce titre, plusieurs interventions prioritaires seront mises en œuvre notamment la réalisation, la réhabilitation et l'équipement d'infrastructures sociales de base dédiées à l'encadrement, à la protection et à la capacitation des personnes vulnérables, notamment les Orphelins et enfants vulnérables (OEV), les Personnes handicapées (PH), les personnes âgées (PA) ainsi que les ménages pauvres et en situation de détresse ; la promotion de l'inclusion socioéconomique à travers la mise en place d'activités génératrices de revenus, l'octroi de kits d'installation (agriculture, élevage, artisanat, petits métiers) et le développement d'opportunités d'emploi au profit des personnes vulnérables ; la réalisation et le renforcement d'infrastructures communautaires et d'initiatives d'appui à la réinstallation, à la stabilisation et au relèvement des Personnes déplacées internes (PDI), en vue de consolider leur retour et leur intégration socioéconomique ainsi que le soutien à l'accès aux soins de santé des personnes vulnérables, notamment la prise en charge des cas de maladies graves chez les personnes indigentes et le renforcement de l'appui aux formations sanitaires pour l'amélioration de la prise en charge des personnes pauvres et vulnérables », a déclaré la ministre.

Une deuxième édition est prévue en 2027 selon la ministre en charge de la solidarité nationale

Au-delà des résultats financiers, la ministre a insisté sur le principal acquis de la campagne qui est l'élan de solidarité nationale qu'elle a suscité. En effet, plus de 14 millions de Burkinabè se sont mobilisés autour des valeurs de partage, de cohésion sociale et de solidarité.

Fort de cette mobilisation, le gouvernement a décidé d'inscrire Deme Sira dans la durée. Une deuxième édition est prévue en 2027.

« Nous avons décidé d'inscrire cette initiative dans la durée. La deuxième édition de Deme Sira sera lancée en 2027. Elle visera à élargir davantage la base des contributeurs, à renforcer les mécanismes de transparence et à consolider cette dynamique comme un rendez-vous national de solidarité. Notre ambition est de faire de Deme Sira un symbole durable de cohésion, un repère moral et un instrument structurant au service des plus vulnérables. Deme Sira a démontré que le Burkina Faso demeure une nation debout, capable de transformer les défis en opportunités d'engagement collectif », a conclu la ministre en charge de la solidarité nationale, le lieutenant colonel Pélagie Kaboré.

Hanifa Koussoubé
Lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

Forum national sur le financement de la santé : 3 jours de réflexion sur la souveraineté sanitaire

Lefaso.net (Burkina Faso) - jeu, 26/03/2026 - 00:04

‎Le Forum national sur le financement de la santé (FONAFIS) s'est ouvert ce mercredi 25 mars 2026 à Ouagadougou sous la présidence du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le chef de l'État, le capitaine Ibrahim Traoré. Prévu sur 3 jours, ce cadre de concertation réunit près de 400 participants nationaux et internationaux autour du thème : “Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du plan national de développement 2026-2030”.

Cette rencontre première du genre entend poser les bases d'une nouvelle approche du financement de la santé au Burkina Faso, dans un contexte où les besoins restent importants malgré les efforts budgétaires déjà consentis. Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a inscrit les échanges dans une dimension humaine, rappelant que derrière les statistiques se trouvent des réalités quotidiennes vécues par les populations. « Au cours des travaux, nous examinerons des chiffres, des tableaux et des graphiques. Mais derrière ces réalités statistiques, il y a des visages », a-t-il déclaré, évoquant en exemple « le visage de cette mère qui marche des kilomètres pour faire vacciner son enfant, celui de ce père qui vend son bétail pour payer une intervention chirurgicale, ou encore celui de cette grand-mère obligée de choisir entre acheter ses médicaments et nourrir ses petits-enfants ».

Pour le chef du gouvernement, la question du financement de la santé dépasse la seule dimension budgétaire. Elle touche directement à la capacité de l'État à garantir à chaque citoyen un accès effectif aux soins. « La santé mérite une attention toute particulière », a-t-il affirmé, avant de rappeler plusieurs réformes engagées ces dernières années sous l'impulsion des autorités burkinabè. Parmi ces réformes figure notamment le renforcement des capacités médicales nationales. Le Premier ministre a mis en avant le programme présidentiel 1000 x 5, conçu pour former chaque année mille médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. « Cet ambitieux programme permettra à notre pays de disposer à l'horizon 2030 de plus de 5 000 spécialistes supplémentaires », a-t-il indiqué. Il a précisé qu'à la fin de l'année 2025, environ 2 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes généralistes avaient déjà été recrutés et mis en formation, tandis que près de 200 assistants hospitalo-universitaires ont également rejoint le dispositif.

“Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations”, a indiqué le Premier ministre

Malgré ces avancées, le gouvernement reconnaît que les défis restent considérables. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a souligné que le budget alloué au ministère de la Santé, bien qu'en progression, demeure insuffisant face aux besoins croissants du secteur. « Le budget alloué au ministère de la Santé s'est établi à 12 %. Bien qu'insuffisant, ce budget est déjà exceptionnel au regard du contexte sécuritaire et humanitaire que nous vivons », a-t-il expliqué. Cette enveloppe budgétaire, jugée importante dans le contexte régional, ne suffit cependant pas à réduire de manière significative les charges supportées directement par les ménages. Le Premier ministre a rappelé que plus d'un tiers des dépenses de santé au Burkina Faso continue d'être financé directement par les familles. « Pour beaucoup de familles, une maladie grave signifie encore aujourd'hui le choix impossible entre se soigner et se nourrir », a-t-il insisté.

Au cœur des discussions ouvertes ce 25 mars se trouve donc la volonté d'orienter le pays vers une souveraineté sanitaire affirmée. Pour le chef du gouvernement, cette ambition suppose une rupture avec certains schémas de dépendance extérieure. « Ce temps doit être à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations », a-t-il affirmé.

Selon Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, il faut travailler à faire en sorte que le niveau de financement de la santé au Burkina soit davantage conséquent

La production locale constitue un autre pilier de cette orientation. « Nous allons produire localement les médicaments essentiels, les équipements et les consommables dont nous avons besoin », a-t-il annoncé, estimant que l'importation massive des médicaments fragilise la capacité nationale de réponse. Il a rappelé que plus de 90 % des médicaments utilisés dans le pays restent importés. « Comment pouvons-nous parler de souveraineté quand nous importons plus de 90 % de nos médicaments ? » a-t-il interrogé ajoutant que le médicament doit être un produit de dignité et non un objet de dépendance.

Des travaux riches

Le ministre de la santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, dans ses échanges avec la presse à l'issue de la cérémonie, a précisé l'architecture des travaux prévus durant les trois jours du forum. Selon lui, trois grands axes structurent les discussions. « Le premier axe est en rapport avec la souveraineté sanitaire », a expliqué le ministre, en insistant sur la nécessité d'un meilleur alignement des partenaires techniques et financiers sur les priorités nationales. « Les partenaires doivent s'aligner sur les priorités de notre pays. Il y a un travail déjà fait, mais nous avons encore des gaps », a-t-il déclaré. Le deuxième axe concerne la mobilisation des ressources financières. Là encore, les autorités reconnaissent les progrès réalisés tout en admettant que des marges d'amélioration subsistent. « Le Burkina fait déjà fort dans ce domaine. C'est 12 % du budget de l'État alloué au ministère de la Santé. Ils sont très rares, les pays de la sous-région qui consacrent ce niveau de financement à la santé », a rappelé le ministre. Mais au-delà du volume des ressources, l'enjeu porte également sur leur utilisation. « Il ne s'agit pas seulement de mobiliser davantage de ressources, mais aussi d'en faire une utilisation efficiente », a-t-il souligné. Le troisième axe porte sur la protection des populations à travers les mécanismes de gratuité des soins et le déploiement progressif du régime d'assurance maladie universelle. « Il faut travailler à faire en sorte que le niveau de financement de la santé soit davantage conséquent », a déclaré le ministre, rappelant qu'environ 44 % des dépenses de santé sont encore assumées directement par les ménages burkinabè.

Durant les trois jours de travaux, près de 400 participants sont attendus autour de tables rondes, panels techniques et conférences thématiques. Plusieurs délégations étrangères prennent part aux discussions, notamment venues du Sénégal, de Gambie, de Sierra Leone, du Tchad, du Mali, ainsi que d'autres pays africains. Le ministre de la santé a également évoqué la participation de responsables de haut niveau d'organisations internationales, dont des représentants de l'Organisation mondiale de la santé pour la région Afrique. Cette présence traduit, selon lui, l'intérêt porté aux choix stratégiques engagés par le Burkina Faso dans le domaine du financement sanitaire. Le forum devrait aboutir à des propositions concrètes destinées à améliorer la soutenabilité financière du système sanitaire national, dans un contexte marqué par la recherche d'un équilibre entre souveraineté, efficacité budgétaire et protection sociale.

Le forum est parrainé par le ministre de l'économie et des finances Aboubakar Nacanabo, dont l'intervention a eu lieu au cours des travaux inauguraux sur les questions liées à la mobilisation des ressources.

Farida Thiombiano
Lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

Santé : Ces aliments qui permettent de protéger les reins

Lefaso.net (Burkina Faso) - jeu, 26/03/2026 - 00:00

Les reins jouent un rôle essentiel dans l'organisme. Ils filtrent le sang, éliminent les déchets et régulent l'équilibre en eau et en minéraux. Pourtant, ils sont souvent négligés jusqu'à l'apparition de problèmes comme l'insuffisance rénale. Une bonne alimentation peut pourtant contribuer à les protéger efficacement.

Depuis quelques années, on assiste à un nombre sans cesse croissant des maladies rénales au Burkina Faso. Ces maladies sont généralement liées à des maladies chroniques comme l'hypertension artérielle et le diabète, mais aussi à de mauvaises habitudes alimentaires, à l'automédication et parfois à une hydratation insuffisante. A en croire la diététicienne Yasmine Ouédraogo/Zerbo, l'alimentation occupe une place centrale dans la prévention des maladies rénales. Elle soutient qu'une alimentation équilibrée, riche en aliments naturels et variés, aide l'organisme à fonctionner correctement et réduit les facteurs de risque qui peuvent endommager les reins.

Elle recommande de privilégier les aliments locaux riches en nutriments et d'augmenter la consommation des céréales locales telles que le riz, le mil, le sorgho, le maïs, l'avoine, etc... Les fruits frais bio comme les agrumes, la mangue, la papaye, la pastèque ou encore les raisins sont à consommer avec entrain. Dans la mesure du possible, il est recommandé de privilégier les fruits et légumes bio ou issus de l'agriculture locale, cultivés avec peu ou sans produits chimiques, fait savoir Yasmine Zerbo.

Aussi, les légumes riches en fibres, notamment les légumes feuilles comme la laitue, koumvando, oseille, amarante, épinards sont bons pour les reins. L'ail et le gingembre, connus pour leurs propriétés anti-inflammatoires ne sont pas non plus à négliger. La diététicienne ajoute que les aliments riches en fibres favorisent une bonne digestion. Ils contribuent donc à améliorer la circulation sanguine, réduire l'inflammation et soutenir le bon fonctionnement des reins.

Les produits frais tels que la tomate, le gombo, les feuilles vertes, l'aubergine africaine, le concombre, la mangue ou la papaye constituent une excellente base pour une alimentation saine. Selon la diététicienne, consommer des produits bio ou naturels permet de réduire l'exposition aux pesticides et aux substances chimiques et de bénéficier d'aliments plus riches en vitamines et en antioxydants. Elle souligne l'importance de bien laver les fruits et légumes avant leur consommation, surtout lorsqu'ils sont consommés crus.

Si la consommation de certains aliments est fortement encouragée parce que contribuant à la bonne santé des reins, d'autres aliments par contre sont à limiter. En effet, certaines habitudes alimentaires peuvent surcharger les reins et favoriser le développement des maladies rénales. C'est pourquoi la diététicienne recommande de limiter l'excès de sel dans les repas, les aliments trop sucrés, les aliments trop gras, notamment les fritures et les plats très riches en huile, les produits transformés et industriels, la consommation excessive de viande rouge ainsi que les boissons alcoolisées.

Elle indique que l'usage fréquent et non contrôlé de certains médicaments anti-inflammatoires peut endommager les reins. " L'automédication doit donc être évitée et les médicaments doivent être pris uniquement sur prescription médicale" avise-t-elle.

L'hydratation occupe également une place importante dans la bonne santé des reins. En effet, les reins ont besoin d'une bonne hydratation pour fonctionner correctement. Boire suffisamment d'eau aide à éliminer les toxines et les déchets de l'organisme. " Dans un pays chaud comme le Burkina Faso, il est recommandé de boire régulièrement de l'eau potable tout au long de la journée, surtout pendant les périodes de forte chaleur", préconise Yasmine Zerbo.

En somme, pour protéger les reins, la diététicienne invite à boire suffisamment d'eau chaque jour (au moins 2L), réduire la consommation de sel, consommer davantage de fruits et légumes frais, de préférence bio, privilégier les aliments naturels et locaux, pratiquer une activité physique régulière, surveiller régulièrement la tension artérielle et la glycémie et éviter l'automédication.

Armelle Ouédraogo
Lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

Les métamorphoses de la liberté au Printemps des poètes

Courrier des Balkans - mer, 25/03/2026 - 23:59

25 mars 2026 | 19h00
Salon doré, Hôtel de Béhague, Résidence de la Roumanie en France | 22 Avenue Bosquet, 75007 Paris
Entrée gratuite, réservation obligatoire : institut.roumain@gmail.com
L'Institut culturel roumain de Paris soutient, dans le cadre du Mois de la Francophonie, l'événement pluridisciplinaire Les métamorphoses de la liberté, réunissant projections vidéo, lectures de poésie, présentation de livre, danse et performance. Les autrices Simona Popescu et Maria Mailat, ainsi que (…)

- Agenda

Football : Le Sénégal saisit le Tribunal arbitral du sport après sa défaite sur tapis vert en finale de la CAN 2025

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:56

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a officiellement enregistré, ce mercredi 25 mars 2026, à Lausanne, un recours introduit par la Fédération sénégalaise de football (FSF). Cette dernière conteste la décision de la Confédération africaine de football (CAF) déclarant le Sénégal perdant par forfait lors de la finale de la coupe d'Afrique des nations 2025, disputée au Maroc.

Dans sa décision rendue le 17 mars 2026, la CAF avait attribué la victoire à l'équipe nationale du Maroc sur le score de 3-0, au détriment des Lions de la Teranga. Une décision que la FSF rejette fermement, demandant son annulation pure et simple, ainsi que la reconnaissance du Sénégal comme vainqueur de la compétition.

Dans son appel, la fédération sénégalaise sollicite également la suspension immédiate du délai de dépôt de son mémoire d'appel. Elle justifie cette requête par l'absence de motivation détaillée dans la décision de la CAF, qui ne comportait que le verdict du Jury d'appel sans en exposer les fondements juridiques.

A ce stade, le TAS doit constituer une formation arbitrale chargée d'examiner le dossier. Une fois cette étape franchie, un calendrier procédural sera établi. Conformément aux règles en vigueur, la partie appelante dispose normalement de vingt jours pour déposer ses arguments, tandis que les parties adverses en l'occurrence la CAF et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) auront également vingt jours pour répondre.

Cependant, en raison de la demande de suspension formulée par la FSF, les délais restent incertains et aucune date d'audience n'a encore été fixée.

Le directeur général du TAS, Matthieu Reeb, a assuré que l'institution disposait de l'expertise nécessaire pour traiter ce type de litige. Il a également souligné l'importance de concilier célérité et respect des droits des parties, dans une affaire particulièrement sensible pour les équipes et leurs supporters.

Ce recours ouvre ainsi un nouveau chapitre dans ce contentieux qui pourrait avoir des répercussions majeures sur l'attribution du titre continental.

Lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

Burkina/Cinéma : « Burkindi Diaspora Tours Acte 1 » ou la découverte des Burkinabè de Chine

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:50

La projection officielle du film documentaire « Burkindi Diaspora Tours Acte 1 » de la réalisatrice burkinabè Alima Ouédraogo a eu lieu le mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou. À travers des témoignages authentiques, l'œuvre met en lumière les parcours, les défis et les contributions de la diaspora burkinabè vivant en Chine.

Ce film documentaire d'une durée d'environ 1h30mn, propose un regard immersif sur la vie des Burkinabè installés en Chine, entre résilience, ambition et attachement à la mère patrie.
Présenté dans une ambiance empreinte d'émotion, « Burkindi Diaspora Tours Acte 1 » se veut bien plus qu'un simple documentaire. Pour la réalisatrice, il s'agit d'un projet profondément engagé. « Ce documentaire est né d'une conviction simple mais puissante. Où qu'il se trouve dans le monde, le Burkinabè porte en lui une part vivante de la nation », a déclaré Alima Ouédraogo lors de son allocution.

Alima Ouédraogo a exprimé sa gratitude envers la diaspora burkinabè et les autorités présentes

À travers cette œuvre tournée en Chine, elle ambitionne de donner une visibilité à une diaspora « laborieuse, résiliente et entreprenante », souvent discrète mais essentielle dans le développement socio-économique du Burkina Faso. Pour elle, la diaspora ne saurait être perçue comme périphérique, mais plutôt comme « une extension dynamique, un levier stratégique pour la nation ».

Le film s'appuie sur une série de témoignages d'étudiants, d'entrepreneurs et de travailleurs burkinabè vivant en Chine. Tous racontent leur quotidien, leurs défis, mais aussi leurs réussites dans un environnement exigeant.

Pendant la projection, le public a découvert les parcours et défis des Burkinabè vivant en Chine

Réalisé en trois semaines de tournage intensif, après une année de préparation, le documentaire met en lumière des trajectoires humaines marquées par la persévérance et le patriotisme. « Ils vivent Burkinabè, même à des milliers de kilomètres », souligne la réalisatrice, qui affirme ne pas s'être sentie en terre étrangère grâce à la solidarité de ses compatriotes.

Présent à la projection, le parrain Mohamed Compaoré, membre de la diaspora burkinabè en Chine depuis plus d'une décennie, a salué une initiative « inédite » et porteuse de fierté.

Selon lui, la communauté burkinabè en Chine est structurée autour d'associations et de réseaux d'entraide facilitant l'intégration des nouveaux arrivants. « C'est comme une vie de famille », explique-t-il, insistant sur l'importance de la discipline, de l'honnêteté et de la droiture pour réussir dans ce pays.

Il rappelle également que l'image du Burkina Faso à l'étranger repose en grande partie sur le comportement de ses ressortissants. « L'éducation que nous avons reçue ici nous suit partout », affirme-t-il.

Pascal Gouba, chargé de mission du ministère des Affaires étrangères, a salué la richesse du film et son rôle dans la mise en lumière des contributions de la diaspora

Les autorités présentes à la projection n'ont pas manqué de saluer la qualité du travail. Le chargé de mission du ministère des Affaires étrangères, Pascal Gouba, a qualifié le film de « très riche en enseignements », mettant en avant sa capacité à illustrer les contributions concrètes de la diaspora.

Il a également souligné que ce documentaire reflète la qualité des relations entre la Chine et les pays africains, évoquant une coopération « riche et dynamique ».

Mohamed Compaoré, membre de la diaspora en Chine, a partagé son expérience et la vie communautaire des Burkinabè à l'étranger

De son côté, Antarest Batiana, président de la délégation spéciale de Komsilga, a salué « un acte de mémoire et de valorisation », encourageant la réalisatrice à poursuivre cette initiative. Il a d'ailleurs exprimé le souhait de voir un « Acte 2 », potentiellement dans un autre pays.

Au-delà du témoignage, le film se veut aussi un appel. Celui de mieux reconnaître la place de la diaspora dans la construction nationale et de renforcer les liens entre les Burkinabè de l'intérieur et ceux de l'extérieur.

La réalisatrice envisage déjà la suite du projet, avec d'autres destinations comme la Côte d'Ivoire ou l'Italie, dans l'optique de poursuivre cette démarche de valorisation.

Elle souhaite également organiser des projections au profit des étudiants et des jeunes entrepreneurs, afin d'inspirer une nouvelle génération à travers ces parcours de réussite.

« Burkindi Diaspora Tours Acte 1 » se présente comme une première étape dans un projet plus vaste de documentation de la diaspora burkinabè.

« Ce film ouvre une lucarne, amorce une conversation », a conclu Alima Ouédraogo, invitant le public à porter un regard nouveau sur ces Burkinabè de l'extérieur, acteurs à part entière du développement national.

À travers cette immersion, la réalisatrice signe une œuvre à la fois humaine et engagée, qui met en lumière une diaspora souvent méconnue, mais résolument tournée vers son pays d'origine.

Anita Mireille Zongo
Lefaso.net

Catégories: Africa, Afrique

Les dangers des régimes drastiques

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:39

Perdre 5, 8 ou même 10 kilos en quelques semaines… Les promesses sont séduisantes. Les régimes express sont présentés comme des solutions miracles. Mais derrière ces pertes de poids rapides, que se passe-t-il réellement dans notre organisme ? Réduire brutalement les calories est-il sans conséquence ? Quels sont les risques immédiats ? Et surtout, cette perte rapide n'est-elle pas souvent suivie d'une reprise encore plus importante ? Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous ce mercredi 25 mars 2026 avec Issa Nacanabo, nutritionniste.

Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

Burkina/Festival Konkoun : « Près de 10 000 festivaliers attendus à Toma pour la 5e édition », annonce le promoteur, Blaise Ki

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:32

La 5e édition du festival culturel « Konkoun » se tiendra à Toma, dans la province du Nayala, les 27, 28 et 29 mars 2026. Placé sous le thème « La culture : s'en servir pour bâtir un futur durable et souverain », l'événement ambitionne de rassembler près de 10 000 festivaliers, selon son promoteur Blaise Ki. Au programme de cette édition figurent plusieurs activités culturelles et traditionnelles, notamment la lutte traditionnelle (hommes et femmes), les danses traditionnelles féminines, les prestations de masques et de flûtes, ainsi que l'exposition de produits locaux. À travers ce festival, les organisateurs entendent valoriser le patrimoine culturel local tout en contribuant à la promotion du développement durable et de la souveraineté culturelle. Dans cette interview, Blaise Ki revient également sur les ambitions, l'impact et le déroulement de cette 5e édition du festival « Konkoun ».

Lefaso.net : Pouvez-vous nous présenter le festival Kounkou et son importance culturelle ?

Blaise KI : Le festival Konkoun du Nayala est un événement culturel majeur dédié à la valorisation et à la sauvegarde du riche patrimoine du peuple San. Organisé à Toma, il se veut un cadre d'expression des traditions à travers la lutte, les danses, les masques, les flûtes, les musiques et les savoir-faire locaux. Il a été mis en place par un groupe de jeunes dont le leader est Somombienko Blaise KI en mars 2019

Au-delà de son aspect festif, le festival constitue un véritable levier de cohésion sociale, de transmission des valeurs culturelles et de promotion du développement local. Le festival joue un rôle crucial dans la préservation des traditions ancestrales San, notamment des pratiques menacées de disparition (instruments, danses, rites) mais également dans la transmission intergénérationnelle, la promotion de la cohésion sociale et de la paix.

Comment s'organise la préparation du festival Kounkou en amont ?

En amont, l'organisation du festival débute par l'élaboration des termes de référence qui intègre l'ensemble des activités prévues. Une fois ce document structurant finalisé, nous engageons des rencontres avec des partenaires stratégiques ainsi qu'avec les ressortissants de la région, en particulier ceux de la communauté San, afin de leur présenter le projet et de susciter leur adhésion.

Pour le promoteur, Blaise Ki, cette 5e édition est particulière à travers la lutte traditionnelle féminine

S'ensuit alors la phase de mobilisation des ressources, à travers la recherche de financements et d'appuis nécessaires. Ce processus aboutit enfin à la mise en œuvre effective du festival, dans le respect des objectifs définis.

Quelles sont les principales activités prévues au programme cette année ?

Les principales activités inscrites au programme sont la lutte traditionnelle en homme et en dame, la danse traditionnelle féminine, les prestations de masques et de flûtes, ainsi que l'exposition de produits locaux et les performances d'artistes de la région mais également des concours de traduction en langue San-Makaa.

Combien de participants et de festivaliers attendez-vous pour cette édition ?

Pour cette 5e édition du Festival Konkoun du Nayala, nous attendons près de 10 000 festivaliers sur les trois jours.

Quelles sont les innovations ou les particularités de cette 5ᵉ édition ?

Pour cette 5ᵉ édition du Festival Konkoun du Nayala, plusieurs innovations majeures ont été introduites afin d'enrichir le programme et de valoriser davantage la culture locale. Il s'agit notamment de l'organisation d'une compétition de lutte traditionnelle féminine, une première dans l'histoire du festival.

Par ailleurs, le festival accueillera des flûtistes venus des villages environnants de la ville hôte, Toma, renforçant ainsi l'ancrage communautaire de l'événement. Des concours inédits seront également proposés, notamment en traduction, en devinettes, en art oratoire, ainsi que l'interprétation de l'hymne national en langue San-Makaa.

La lutte traditionnelle est la reine des activités de cet évènement

Enfin, le public pourra profiter de prestations d'artistes locaux et d'une exposition de produits locaux, avec une mise en valeur particulière des produits transformés sur place, illustrant le savoir-faire et le potentiel économique de la région.

Quels sont les objectifs visés à travers l'organisation de ce festival de lutte et de danse traditionnelles ?

L'organisation du Festival Konkoun du Nayala, à travers la lutte et la danse traditionnelles, vise plusieurs objectifs essentiels : valoriser et préserver le patrimoine culturel de la communauté San, en mettant en lumière ses pratiques ancestrales ; transmettre les savoirs et traditions aux jeunes générations, afin d'assurer leur pérennité. Il vise aussi à promouvoir l'identité culturelle locale, en renforçant le sentiment d'appartenance des populations et à offrir un cadre d'expression aux talents locaux, notamment les lutteurs, danseurs et artistes traditionnels. C'est également une tribune qui a pour ambition de favoriser la cohésion sociale et le vivre-ensemble, en rassemblant les communautés autour d'un événement fédérateur. Il contribue au développement local, à travers l'attractivité culturelle, le tourisme et les activités économiques générées par le festival.

En somme, le festival se positionne comme un levier de promotion culturelle, sociale et économique de la « région » du Nayala.

En quoi ce festival contribue-t-il à la valorisation des traditions locales ?

Le Festival Konkoun du Nayala contribue significativement à la valorisation des traditions locales à plusieurs niveaux.

D'abord, il offre une vitrine d'expression authentique des pratiques culturelles, notamment à travers la lutte et la danse traditionnelles, les prestations de masques et de flûtes, qui sont des éléments forts de l'identité de la communauté San.

Ensuite, le festival favorise la transmission intergénérationnelle des savoirs. Les aînés y partagent leurs connaissances avec les jeunes, permettant ainsi de préserver et perpétuer les traditions.

La prestation des masques

Par ailleurs, il participe à la revalorisation des langues locales, notamment avec des activités comme les concours de traduction ou l'interprétation de l'hymne national en langue San-Makaa.

Enfin, en rassemblant les communautés autour d'un même événement, il renforce le sentiment d'appartenance et la fierté culturelle, tout en faisant rayonner les traditions locales au-delà de la région. Nous espérons susciter chez la jeunesse un regain d'intérêt et de fierté pour leur identité culturelle, en les amenant à s'approprier et à perpétuer nos traditions.

Pour la communauté, notre ambition est de renforcer la cohésion sociale, de créer un cadre de partage intergénérationnel et de contribuer au développement local à travers la valorisation de nos richesses culturelles et économiques.

Quel impact espérez-vous sur la jeunesse et la communauté en général ?

Nous espérons susciter chez la jeunesse un regain d'intérêt et de fierté pour leur identité culturelle, en les amenant à s'approprier et à perpétuer nos traditions.

Pour la communauté, notre ambition est de renforcer la cohésion sociale, de créer un cadre de partage intergénérationnel et de contribuer au développement local à travers la valorisation de nos richesses culturelles et économiques.

Quels sont les principaux défis rencontrés dans l'organisation d'un tel événement ?

Les principaux défis résident surtout dans la mobilisation des ressources financières, la logistique organisationnelle, ainsi que la coordination des différents acteurs impliqués.

À cela s'ajoutent la sensibilisation et la mobilisation du public, ainsi que la nécessité de maintenir la qualité et l'authenticité des activités culturelles.

Quel message souhaitez-vous adresser à la population et aux festivaliers ?

Nous invitons toute la population et les festivaliers à sortir massivement pour vivre et célébrer ensemble notre riche patrimoine culturel.

Le Festival Konkoun du Nayala est une occasion unique de se retrouver, partager et valoriser nos traditions. Nous appelons chacun à y prendre part dans un esprit de convivialité, de respect et de fierté culturelle.
Nous souhaitons également que les populations s'impliquent davantage et contribuent activement à la réussite de ce festival, car il est le bien de tous les Sanan et se construit avec l'engagement de chacun.

Serge Ika Ki
Lefaso.net

Catégories: Afrique, Europäische Union

Dédougou : Les activités de la police communautaire « Polisi, ï Nisâniso » officiellement lancées dans les régions de Bankui et du Sourou

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:30

La police de proximité ou « Polisi, ï Nisâniso » (Bwamu), connue encore sous l'appellation « Police M'Yaka » (Mooré), a été lancée, ce lundi 23 mars 2026, à Dédougou. Cette initiative vise à rapprocher davantage la police des populations et à promouvoir une gestion participative de la sécurité à travers le dialogue et la collaboration communautaire sur l'étendue des régions du Bankui et Sourou.

La place Melon gare de Dédougou a été le théâtre de la cérémonie de lancement régional de Bankui et du Sourou des activités de la nouvelle approche de police de proximité plus connue sous l'appellation “Police M'Yaka” signifiant Police mon voisin en langue Mooré et désignée localement, en langue Bwamu, sous le nom « Polisi, ï Nisâniso » qui veut dire une police proche des populations. Plusieurs autorités administratives, coutumières, militaires, paramilitaires et religieuses ainsi que des forces de défense et de sécurité et des populations de Dédougou étaient témoins de cette activité. Elle a été patronnée par le gouverneur des deux régions, Babo Pierre Bassinga.

Des moyens roulants mis à la disposition de la police de proximité pour accomplir sa mission

Dans son intervention, il a souligné que la mise en place de « Polisi, ï Nisâniso » constitue un maillon important dans la stratégie de renforcement de la sécurité communautaire. De ce fait, il a invité les populations à accompagner cette initiative à travers une bonne collaboration. L'opérationnalisation de cette unité de police est, pour le gouverneur, une réponse aux exigences sécuritaires liées aux mutations dans les centres urbains et au contexte national marqué par la lutte contre l'hydre terroriste. Il a présenté ce corps comme une innovation stratégique pour renforcer la sécurité et promouvoir le bon vivre-ensemble.

La coproduction de la sécurité comme but recherché, selon le directeur régional de la police nationale de Bankui, Valentin Kaboré.

Dotés de moyens roulants, en l'occurrence des motocyclettes, ces policiers iront jusque dans les quartiers au contact des populations en vue de recueillir leurs préoccupations, selon le directeur régional de la police nationale de Bankui, le commissaire divisionnaire de police Valentin Kaboré. Il a précisé que des solutions concertées seront appliquées en retour aux différentes préoccupations qui seront collectées. Ce dernier a soutenu qu'une trentaine d'agents de police sont commis à la tâche pour ce qui est de la ville de Dédougou pour la première phase. M. Kaboré a déclaré que l'objectif, à terme, est de réussir la coproduction de la sécurité tout en renforçant les liens de partenariat entre les communautés et la police.

Pour ce faire, la police de proximité « Polisi, ï Nisâniso » aura pour mission notamment de promouvoir le dialogue entre la police et les populations, d'identifier les préoccupations et les risques sécuritaires propres à chaque quartier et de mener des campagnes de sensibilisation ciblées en tenant compte des réalités locales. Par ses actions sur le terrain, elle doit contribuer à réduire les actes d'incivilités et la délinquance mineure, améliorer la perception de la police, consolider la confiance citoyenne pour enfin faciliter la coproduction de la sécurité par l'implication des habitants.

Cette police est une réponse aux exigences sécuritaires actuelles, foi du gouverneur, Babo Pierre Bassinga.

Ce lancement régional, qui fait suite à celui effectué au niveau national le 24 février dernier, s'inscrit dans la dynamique de déploiement progressif de cette police de proximité sur l'ensemble du territoire. À travers ce dispositif, l'ambition est d'instaurer une police davantage tournée vers la prévention, l'écoute et la collaboration avec les populations, dans la perspective de renforcer la sécurité et la cohésion sociale.

Alphonse Dakuyo
Lefaso.net

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Guinée : Le commandant Aboubacar Diakité dit “Toumba” est décédé

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:17

La Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion a annoncé, dans un communiqué signé ce mercredi 25 mars 2026, le décès du commandant Aboubacar Diakité dit Toumba. Son décès est survenu dans la nuit du mardi 24 au mercredi 25 mars 2026.

Selon le communiqué, un rapport médical circonstancié, daté du 4 mars 2026 et établi par les professeurs Houssein Fofana, chirurgien, et Elhadj Yaya Baldé, cardiologue au Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, faisait état d'un tableau clinique préoccupant. L'intéressé présentait notamment une tuméfaction épigastrique, des douleurs abdominales persistantes, une constipation chronique ainsi que des troubles du sommeil. Ce constat avait été effectué en présence du procureur de la république près le Tribunal de première instance de Coyah et de son conseil, Maître Lancinet Sylla.

Dans la nuit du 23 mars 2026, à la suite d'un malaise survenu en milieu carcéral, le détenu a fait l'objet d'une évacuation sanitaire d'urgence vers l'hôpital militaire du camp Samory Touré. Il a été pris en charge par une équipe médicale spécialisée. Malgré les soins qui lui ont été administrés, son état de santé s'est progressivement dégradé. Le décès a été constaté le mercredi 25 mars 2026, à 04 heures 35 minutes, selon le communiqué.

Les médecins traitants ont conclu à un tableau clinique de hernie de la ligne blanche étranglée, compliquée d'une péritonite aiguë généralisée. La Direction nationale de l'administration pénitentiaire et de la réinsertion précise qu'un rapport détaillé sera transmis aux autorités judiciaires compétentes, conformément aux exigences légales, afin de permettre toute suite appropriée.

En cette circonstance, elle a adressé ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de ses relations.

Lefaso.net

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TEDx Ouagadougou : Nestlé ouvre les portes de l'inspiration à plusieurs jeunes ce samedi 28 mars

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:15

Nestlé Burkina Faso annonce sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, afin d'offrir à de jeunes talents l'opportunité de participer à l'une des conférences les plus inspirantes de l'année, placée sous le thème : « Le chemin des possibles ».

Événement rare dans la capitale — organisé une fois tous les un à deux ans — TEDx Ouagadougou est rattaché au label mondial TED, reconnu pour réunir des intervenants porteurs d'idées, de récits et de parcours capables de susciter des déclics. Cette année, TEDx Ouagadougou se tiendra le samedi 28 mars à 17h, à l'hôtel Azalaï.

Le thème « Le chemin des possibles » résonne particulièrement pour tous les jeunes ambitieux, ceux qui rêvent grand et souhaitent prendre leur avenir en main. C'est pourquoi Nestlé Burkina Faso renouvelle sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, confirmant sa volonté de créer des passerelles concrètes entre inspiration, apprentissage et passage à l'action au profit de la jeunesse.

Pour Omaro Kané, Directeur de la Communication de Nestlé Burkina Faso :

« Nestlé et sa marque Nescafé sont des partenaires privilégiés des jeunes au Burkina. Nous croyons au pouvoir des conférences inspirantes comme TEDx. Si nous voulons aider les jeunes à commencer en force et finir en force, comme le dit le slogan de Nescafé, nous devons leur montrer des parcours qui inspirent et ouvrent le champ des possibles. »

Habituellement, l'accès à TEDx Ouagadougou est payant et coûte 15 000 F CFA. Dans le cadre de cette collaboration, Nestlé Burkina Faso et Nescafé offrent des accès gratuits à plusieurs jeunes motivés, afin de leur permettre de vivre cette expérience unique.

Pour bénéficier d'un ticket offert, les jeunes sont invités à :

Se rendre sur la plateforme en ligne Nestlé YEP (via une simple recherche “Nestlé YEP” sur Google) ;
S'inscrire et suivre l'un des modules de formation digitale en entrepreneuriat ;
Passer le test du module ;
Une fois le certificat obtenu, envoyer une capture d'écran au numéro WhatsApp de Nestlé Burkina Faso : +226 57 99 16 16.

Nestlé offrira plusieurs places gratuites aux jeunes pour cet événement majeur qui réunira 500 participants. En dehors des places offertes par Nestlé, le grand public peut toujours assister à TEDx Ouagadougou via la billetterie en ligne : www.tedxouagadougou.com
.

Cette édition s'annonce particulièrement marquante : des speakers inspirants partageront leurs histoires de vie, des parcours capables de motiver plus d'un et de susciter un véritable élan d'espoir auprès de la jeunesse en quête de repères, de confiance et d'opportunités.

En associant formation (Nestlé YEP) et inspiration (TEDx), Nestlé Burkina Faso réaffirme son ambition, à travers Nestlé Needs YOUth, d'aider chaque jeune à croire en son potentiel, à développer ses compétences et à oser tracer son propre chemin.

À propos de Nestlé Burkina Faso :

Nestlé Burkina accompagne les jeunes du pays à travers une diversité de projets orientés vers l'entrepreneuriat, le développement de compétences, la formation professionnelle et des programmes intensifs de stages. L'objectif est de contribuer à offrir des opportunités économiques durables aux jeunes du Burkina Faso et au-delà.

Contact media :
Omaro KANE
Omaro.Kane@bf.nestle.com

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Israel–Spain tensions deepen as Israeli minister insults Sánchez

Euractiv.com - mer, 25/03/2026 - 23:12
Spain's socialist government has been one of the most outspoken European critics of Israel’s military operations in Gaza

Canton de Gaoua : La loi Faso Bu Kaorè expliquée aux autorités coutumières

Lefaso.net (Burkina Faso) - mer, 25/03/2026 - 23:12

Le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, a rencontré le chef de canton et des autorités coutumières de Gaoua, le lundi 23 mars 2026. Cette rencontre visait à expliquer la loi Faso Bu Kaorè ainsi que ses modalités de mise en œuvre, tout en sollicitant l'adhésion des garants des traditions pour la réussite de la justice traditionnelle au Burkina Faso.

Adoptée en septembre 2025 puis confirmée en janvier 2026, la loi Faso Bu Kaorè consacre l'institutionnalisation de la justice traditionnelle en conférant une force exécutoire aux décisions rendues par les autorités coutumières. Elle ambitionne de rapprocher la justice des citoyens et de renforcer la cohésion sociale, à travers la valorisation des mécanismes locaux de médiation et de conciliation.

Face aux chefs traditionnels, le ministre de la justice a insisté sur le rôle déterminant qu'ils auront à jouer dans l'application effective de cette réforme. Selon lui, « si nous voulons venir définitivement à bout de l'impérialisme, nous devons œuvrer pour retrouver notre authenticité dans tous les secteurs et bâtir notre développement sur nos valeurs endogènes. La loi sur les instances traditionnelles de règlement des conflits s'inscrit dans cette vision du chef de l'État ».

Il a également souligné que la mise en œuvre de cette loi, prévue pour cette année, ne saurait être effective sans l'implication des leaders coutumiers, considérés comme des acteurs clés du dispositif. Toutefois, il est précisé que les instances traditionnelles et coutumières ne sont pas habilitées à prononcer des sanctions pénales ni des amendes pécuniaires à l'encontre des citoyens.

La réforme est saluée par les autorités traditionnelles. Le chef de canton de Gaoua, Bifaté II, s'est réjoui de l'initiative : « Au nom de tous les chefs ici présents, je remercie le ministère de la Justice pour cette marque de considération. Après ces explications, nous avons une meilleure compréhension de la loi Faso Bu Kaorè. J'encourage mes pairs à faire preuve de justice dans le règlement des conflits au sein des communautés ».
La loi Faso Bu Kaorè apparaît ainsi comme une avancée majeure dans l'organisation d'une justice endogène, en phase avec les réalités socioculturelles du Burkina Faso.

Boubacar TARNAGDA

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