Au Burkina Faso, comme dans de nombreux autres pays, les périodes de canicule riment avec une forte demande en énergie, qui se manifeste chez les consommateurs, par de fortes attentes également et des initiatives de recherches de solutions. Dans cet entretien sur le sujet, l'électrotechnicien, Franck Carl Nikiéma, promoteur de « Gad General Electric » fait appel notamment à la responsabilité du consommateur lui-même dans ces défis énergétiques. Lecture… !
Lefaso.net : L'électricité est un bien commun, et aujourd'hui, de première nécessité. Par quelle manière peut-on (ou doit-on) optimiser sa consommation, surtout en cette période de forte demande ?
Carl Franck Nikiéma : La question est essentielle, parce qu'elle résume à la fois beaucoup d'aspects. D'abord, je dirai que pour économiser l'énergie, au service ou à domicile, il faut avant tout penser à son portefeuille. Cela doit nous pousser à avoir des réflexes qui siéent en matière de consommation d'énergie. De façon pratique, quand je quitte la maison ou mon lieu de travail, je dois couper tout ce qui consomme l'électricité, des ampoules aux appareils électroménagers. Il faut couper les ampoules au niveau des interrupteurs. Les gens ont des difficultés le plus souvent avec les appareils électroménagers, où la plupart se contentent de couper avec la télécommande, au lieu d'arrêter carrément au niveau de l'interrupteur, appelé couramment contact (plus souvent placé derrière le régulateur, où c'est écrit 0-1, il faut le ramener au point 0).
Pour le climatiseur, on doit couper au niveau du bouton, et non arrêter seulement par la télécommande. Quand on éteint uniquement par la télécommande, l'appareil est en standby (ça veut dire que vous consommez toujours, même si c'est relativement faible). Aussi quand on n' arrête pas carrément par le contact, votre appareil peut avoir un choc avec les coupures ; c'est ce qui arrive parfois chez certains consommateurs qui rejettent la faute à la SONABEL, en prétextant n'avoir pas de courant, alors que ce n'était pas le cas.
Y-a-t-il un matériel-type en cette période de chaleur ?
Il n'y a pas de matériel-type. En réalité, il faut simplement inviter les gens à être vigilants dans l'achat de leur matériel. Il faut être très prudent, parce qu'on est souvent piégé par ce qu'on appelle les « au-revoir France ». Si je prends par exemple les réfrigérants, les « au-revoir France » qu'on paie ici, fonctionnent avec du gaz à effet de serre. C'est du matériel mis à la poubelle de l'autre côté, que nous acquérons ici. Ça contient du gaz polluant (contrairement au gaz sans effet de serre qui est recommandé). Ces réfrigérants sont du matériel lourd, donc, leur consommation est quasiment au double. Comme à l'achat, il est moins cher, les gens se disent qu'ils gagnent. C'est en cela que vous voyez des gens faire des comparaisons avec d'autres personnes, comme quoi ils ont un tel matériel plus petit par rapport à l'autre mais ils paient plus, que cela n'est pas normal, la SONABEL les vole, etc.
Même pour le matériel neuf, il faut être vigilant en ce qui concerne les paramètres. Si vous ne tenez pas compte des paramètres, vous pourrez être déçu, vous ne comprendrez rien dans ce qui vous arrive. Au niveau des motos et des véhicules, les gens sont regardants. Par contre, en ce qui concerne l'électroménager, ils ne sont pas autant regardants. Nous avons un climat particulier, l'ensoleillement et notre réseau électrique, est propre à nous. Ce n'est pas parce que l'autre a payé un matériel similaire et n'a pas eu de problème qu'il faut en faire une référence.
Le matériel est fabriqué avec des normes internationales, alors que nous avons nos propres réalités ; est-ce que le matériel que vous voulez acheter supporte les surtensions, par exemple ? Donc, quand vous voulez payer un matériel électrique ou de l'électroménager, vous devez voir les caractéristiques. Sur un matériel, vous verrez par exemple : 110 250. Cela veut dire qu'à partir de 110 volts, le matériel fonctionne (le minimum de tension pour que ça fonctionne) et le maximum (à ne pas dépasser), c'est 250 volts. A contrario, vous verrez le même équipement où c'est écrit : 220. Ici, à 220 volts, le matériel fonctionne. Mais en-dessous, il n'aura pas de rendement et au-dessus, il va brûler. Quand les gens paient, ils ne regardent pas ces éléments, ils ne regardent que le prix. Or, il faut tenir compte de notre réseau électrique.
Est-ce la chaleur également qui explique les courts-circuits ou les incendies, qui semblent aussi récurrents en cette période ?
Ce problème se situe à deux niveaux. D'abord, au Burkina, c'est celui qui a eu le marché pour construire la maison, le bâtiment, qui installe les circuits électriques. Or, qui parle de construction d'un édifice, doit penser à faire appel à plusieurs compétences : un spécialiste du génie civil, un spécialiste en énergie, un spécialiste en menuiserie métallique et aluminium, il faut un soudeur pour la charpente, un spécialiste en finition pour le carrelage et la peinture, etc.
Mais ici, on donne tout ce travail à une seule personne : celle du BTP, chargée de la construction de la maison, de l'édifice. Et c'est cette dernière qui va dire qu'elle connaît des gens qui peuvent bien faire ces travaux, qu'il va les contacter. Mais, c'est à quelle qualité ? En plus, il n'est pas expert de ces domaines, même s'il a des notions. Lorsqu'une personne vous contacte pour la construction d'un édifice, le technicien doit avoir des entretiens avec le client, pour comprendre non seulement ce qu'il veut tout de suite, mais également ses perspectives. A partir de là, le technicien doit faire ce qu'on appelle un dimensionnement à l'issue duquel, il fait une proposition en fonction du budget du client.
Le technicien doit se mettre en tête qu'au moment où le client le sollicite pour le travail, il n'a pas tous les moyens, il fait en fonction de son budget. Mais lui, technicien, ne doit pas tomber dans le piège ; il doit se dire que lorsque le client aura des moyens, il va forcément procéder à une extension (ajouter du matériel, des installations, des commodités, etc.). Mais au moment où il est en train de discuter de son projet avec toi, technicien, il va te dire que lui, il a son petit budget, qu'il veut juste un endroit où il peut entrer et dormir : la lumière, l'éclairage pour permettre aux enfants d'étudier, un ventilateur, et c'est tout.
Il y en a, quand vous parlez même de téléviseur, ils vous disent qu'ils n'en ont même pas besoin, qu'avec les téléphones-portables, ils regardent tout là-bas. En ce moment, si tu cèdes à ses explications, c'est que tu es un mauvais électricien. Vous devez lui concevoir un plan avec des réservations, parce qu'il a sans doute des perspectives dans la tête, en attendant d'avoir les moyens. Ensuite, il faut savoir faire le choix des équipements et projeter dans le futur. Il faut être véridique envers le client, il ne faut pas voir que le marché à gagner.
Cette période de forte chaleur rime également avec le recours accru aux sources d'énergie solaire, dont l'efficacité semble être remise en cause par nombre de citoyens. Finalement, où se situe le problème du solaire : la qualité du matériel, de la ressource humaine ou les deux à la fois ?
Pour l'énergie solaire, on peut faire le même constat : on voit des gens qui paient des plaques « au-revoir France », se disant que c'est bien, c'est venu de tel ou tel autre pays. Mais, le problème ici également, c'est ce qu'on appelle la « plage température ». Vous lirez par exemple sur une plaque : -5 à 20°. Cela veut dire que la plaque, à partir de -5, commence à débiter et elle supporte seulement 20°. Or, nous sommes à plus de 45°, parfois.
Donc, le consommateur qui va payer la plaque, doit regarder le seuil de température. Il faut payer des plaques d'au moins 40°. Mais ce qu'on voit sous nos cieux, c'est que les gens partent payer seulement, et après, ils disent que le technicien ne connaît pas, que X a payé au même endroit, mais ça a été bien. Il y a aussi la capacité de la batterie à se recharger. Toutes ces caractéristiques doivent être prises en compte dans tous les aspects. Il y a aussi les onduleurs ; il y en a qui sont faits par des plaquettes électroniques et d'autres par des bobines, il faut savoir comment fonctionne chacune de ses sources.
Aussi, lorsque les gens décident de faire des installations, ils ont le réflexe d'éviter les entreprises qui ont leurs agréments, qui ont donc des compétences avérées, ils disent que c'est cher. Donc, ils vont aller voir un des ouvriers sur le terrain, qu'ils vont prendre parce qu'ils le trouvent moins cher. Et quand ce dernier va aller faire le travail, ils vont tout de suite se heurter à des difficultés et certains reviennent maintenant là où il faut.
Les consommateurs n'ont-ils pas raison parfois, quand on sait que certains techniciens sont plus soucieux du gain ?
Je reviens au savoir-être, à la sincérité et à l'esprit civique qu'il faut mettre dans son travail. Les compétences certes, mais il faut de l'amour, de la fierté à faire un travail irréprochable et penser à quelle société on veut laisser à nos enfants, à la postérité. Voilà pourquoi, chez nous ici, les enfants que nous formons, ou qui viennent en stage, n'apprennent pas seulement les compétences, ils apprennent aussi des valeurs de civisme et d'ardeur au travail. C'est cela qui va déterminer notre société de demain. Si on a des hommes, des techniciens de valeurs, on va bâtir une société de valeurs, solide, où tous les Burkinabè, toutes les populations vont se sentir dedans.
Tous les chefs d'entreprise, je le dis toujours, doivent être des enseignants de civisme au sein de leur entreprise. Voyez aujourd'hui, quand les enfants viennent en stage, la plupart, ce qui les intéresse, c'est combien ils vont gagner. Et pire, même les parents pensent à cela. Et les parents ne cherchent même pas à savoir où leur enfant fait son stage, comment ça se passe, etc. C'est dommage ! Mais je le réitère, c'est à nous, chefs d'entreprise également, de changer cette perception.
Il faut travailler à mettre fin à l'esprit de course effrénée au gain ; si on ne le fait pas, ne nous plaignons pas demain d'avoir des hommes, des techniciens qui n'ont de préoccupation que le gain, au détriment de certaines valeurs chères à l'ensemble de la société. Mais tout cela est une question de volonté, de la cellule familiale au niveau de l'Etat, en passant par ceux qui animent la vie publique, comme les organisations et autres. C'est en cela je dis que les politiques ont échoué ; malgré le nombre pléthorique de partis politiques qu'on avait, combien faisaient par exemple des conférences sur les orientations scolaires pour éclairer les jeunes sur des filières ou au plan professionnel ? Combien de partis politiques faisaient de la communication sociale ?
Si je ne me trompe, ce sont : Pr Laurent Bado, Dr Ablassé Ouédraogo et le regretté Norbert Tiendrébéogo. Ce sont ces trois qui faisaient beaucoup de communications sur ces sujets. En tout cas, pour ce que je connais et pour des gens de ma génération. J'ai assisté à de nombreuses communications de ces hommes politiques (peut-être qu'il y en a d'autres, mais moi, ce sont ces trois que je connais en la matière). Les autres, quand ils venaient, c'était pour parler de questions liées aux élections ou pour parler de pure politique. Or, c'est à ce niveau qu'il faut préparer ce que nous voulons pour demain.
Un autre aspect également, et pour revenir au volet énergie, il faut que l'Etat arrive à davantage nommer des gens qui maîtrisent ce domaine technique. Je ne dis pas que ceux qui sont nommés ne maîtrisent pas, je veux dire simplement que le système qui a toujours existé dans notre pays est celui qui est basé sur les diplômes. Or, il y a les diplômes certes, mais il y a l'expertise. Nous avons par exemples des gens qui sont à la SONABEL, qui n'ont pas de gros diplômes, mais qui peuvent vous dessiner le réseau électrique de toute une région. Dans ce cas, qu'est-ce qu'on peut faire, c'est d'organiser des renforcements de capacités de l'expert dans son domaine ; après un certain nombre d'années, le monsieur ou la dame peut présenter une étude et on fait certifier par un jury. Ce sont des choses scientifiques, mesurables, c'est du concret. Ce sont des ressources humaines comme cela qu'il faut savoir utiliser, elles sont-là.
Pensez-vous que le Burkinabè est un bon consommateur, c'est-à-dire un bon citoyen en matière de consommation d'énergie ?
Il faut relativiser. D'abord, il y a quelque chose que nous, Burkinabè, ignorons ; on ne sait pas que l'énergie est une denrée rare. Pour ceux qui n'ont pas encore quitté le pays, ils ne savent pas que chez nous, on a moins de coupures. Il y a des pays, dont je ne vais pas citer le nom, il faut y arriver pour comprendre de quoi on parle. J'ai dit qu'on doit relativiser, parce qu'en matière de gestes citoyens, certains font mieux, mais d'autres, ça laisse à désirer. Ce n'est pas seulement dans le service public, même chez nous dans le privé.
Tout de suite, nous étions sur le terrain, on vient de rentrer, mais quand nous sommes arrivés, on a constaté que nos lumières étaient allumées (l'interview a eu lieu autour de 17h). Quand tu vas parler, ils vont dire que le patron parle beaucoup. Ça veut dire que, pour certains, dans leur tête, tant que ce n'est pas eux qui paient le courant, ils ne se préoccupent pas de l'économiser. Ils se disent que c'est l'entreprise qui paie.
Or, que ce soit l'Etat ou le privé, il faut que chacun se soucie de ces aspects. Tant que nous n'acceptons pas que l'entreprise doit gagner en économisant ce qui peut l'être, nous n'allons pas pouvoir être de bons citoyens. Il faut vraiment économiser l'énergie, avoir le réflexe d'éteindre tout ce qu'il faut, quand on sort de son bureau, de son lieu de travail, de chez soi à la maison. Cela évite même les incendies, les courts-circuits. Donc, il faut se soucier de son service, de son entreprise, c'est très important. C'est la même chose en matière d'eau. Tout cela constitue des charges pour les services, pour la fonction publique, les entreprises, etc.
Certains pensent aussi que, c'est parce que ce sont eux qui paient les factures, ils peuvent utiliser l'énergie ou l'eau comme ils veulent, pourvu qu'ils puissent s'acquitter !
Effectivement, vous dites juste. J'en ai même été témoin, il n'y a pas longtemps. Je suis allé pour une réparation chez un client, où j'ai constaté que la climatisation était allumée dans la chambre, je l'ai donc éteinte. Quand la femme s'est rendue compte que j'ai arrêté, elle s'est exclamée, en me disant que si son mari arrive, il va se plaindre que ce n'est pas bien frais. Effectivement, il est arrivé pendant que j'y étais toujours. Le climatiseur était resté éteint, il est rentré puis est ressorti pour me dire que la température de sa chambre n'est pas bien fraîche. Je lui ai dit que c'est moi qui ai éteint.
Et j'ai ouvert des échanges avec lui sur le sujet. Je lui demande est-ce qu'il pense que c'est un bon exemple qu'il offre aux enfants. Il a basculé dans parenté à plaisanterie. Mais une semaine après, il m'a appelé et m'a dit merci ; parce qu'il dit qu'il est rentré dans la chambre de son enfant de 11 ans et a trouvé que la télé allumée, les ampoules allumées, le brasseur tournait, le climatiseur en marche, un ordinateur branché. La grande-soeur faisait la remarque au petit et c'est devenu la bagarre entre les deux. Et le petit dit à sa grande-soeur que « je fais comme papa ».
Que papa a dit que lui il a l'argent, de ne rien couper. Il dit qu'effectivement, ce sont des propos que lui, il a tenus, mais en plaisanterie avec sa femme, parce qu'elle se plaignait qu'on devait couper. Donc, l'enfant a entendu et a dit à sa sœur que lui il fait comme papa. C'est dire que, lorsque nous posons un acte en famille, nous devons penser à nos enfants : quelle éducation nous laissons derrière ? Au service, demandons-nous quel message nous laissons et qu'est-ce que nous inculquons aux autres ? Sommes-nous des chefs accomplis ou des chefs intelligents, mais sans sagesse ? Ce n'est pas parce qu'on a les moyens, qu'on doit gaspiller ce qui est bien public, non. Il faut éviter cela. Il y a des biens qui sont communs à tout le monde, alors, ce n'est pas parce qu'on est en mesure de s'en servir comme on veut, qu'il faut le faire.
Que vous reste-t-il ou que souhaiteriez-vous que les gens retiennent en conclusion ?
Sur le sujet à proprement dit, je recommande aux consommateurs de toujours aller à l'information. Lorsque vous voulez faire des installations, acquérir du matériel, il faut prendre les bonnes informations avec les structures qui sont spécialisées dans le domaine. Souvent, on a des idées arrêtées, on est assis et on tire nos propres conclusions et cela nous induit en erreur. Il y a des structures dans chaque secteur d'activités, approchez-les pour être mieux orientés.
Ensuite, je demanderai à chaque citoyen, qui qu'il est, de toujours penser au futur, quand il pose ses actes. Ce sont des hommes de valeur qui font la grandeur d'un pays. Par exemple, les gens parlent aujourd'hui de l'Iran. Mais, l'Iran, c'est un pays qui a misé dans le capital humain, il a produit de grands et nombreux ingénieurs, il a de la ressource humaine de qualité dans les domaines de la vie. C'est un pays qui s'est bâti sur des valeurs, des valeurs propres à lui. Vous voyez que, malgré l'élimination des leaders au sommet de l'Etat, l'Iran reste débout ! Tout simplement parce que ce pays a construit des adultes accomplis.
Pour dire que nous aussi, nous devons faire un retour à nos sources. Pourquoi ? Parce que dans nos cultures, le fils a sa place, l'enfant sa place, le père sa place, la jeune fille sa place, la mère a sa place. On ne classait pas les enfants, les gens, en fonction de leurs richesses. Les enfants seront dans la société de demain, ce qu'on leur inculque aujourd'hui comme valeurs. Il faut y penser. Si nous sommes convaincus de nos valeurs traditionnelles, nous allons avancer. Mais, tant que nous ne retrouverons pas notre ADN, celle qui a fait que nos ancêtres se sont levés comme un seul homme pour reconstituer le Burkina Faso (la Haute-Volta, à l'époque), on ne pourra pas s'en sortir. Nos grands-parents avaient à la fois le savoir-faire et le savoir-être. Nos grands-parents ont été un peuple résilient, un peuple de savoir-faire et de savoir-être, qui a bravé tous les obstacles.
Entretien réalisé par O.L.
Lefaso.net
Inspirée par son père, qui fut lui-même cycliste, Adèle Guissou a nourri son amour pour le cyclisme depuis toute petite. Un rêve d'enfant, que l'actuelle cycliste de l'AS Bessel formée au Vélo Club de Koudougou a réussi à réaliser en arrivant à se tracer un chemin, faisant d'elle une des espoirs de la petite reine burkinabè avec des performances qui la tirent vers le haut. En parallèle des pistes, la jeune sportive pratique également la couture depuis 2018. Portrait !
Comme un héritage, Adèle Guissou a reçu l'amour pour le cyclisme de son père. Fille de cycliste, depuis son jeune âge, elle regardait son père pratiquer le cyclisme avec beaucoup de passion. Ayant compris l'amour de sa jeune fille pour le cyclisme, Gilbert Guissou a décidé en 2019 de l'accompagner afin qu'elle puisse réaliser son rêve de pratiquer le vélo. En effet, Adèle Guissou a, grâce à son père, intégré le Vélo Club Koudougou, une étape qui va marquer le début de son aventure dans la petite reine.
Passionnée, elle va saisir sa chance d'avoir un cadre adapté pour se former et prendre connaissance du vélo. C'est ainsi qu'avec l'appui de son père, qui a été l'un de ses premiers soutiens elle a fait ses débuts en cyclisme. « Mes débuts, c'est vrai que c'est grâce à mon papa que j'ai commencé, mais j'avais déjà l'amour du vélo. Depuis toute petite, j'avais cet amour pour le vélo. A chaque fois que je voyais mon papa sortir à vélo, je lui disais que je voulais faire comme lui jusqu'à mon inscription à VCK », a-t-elle relaté.
Adèle Guissou a été classé 2e au Grand Prix du Fonds National pour la Promotion des Sports et des Loisirs en avril 2024.Ainsi, à partir de ses débuts en 2019, Adèle Guissou a commencé à s'entraîner et à participer aux différentes compétitions de sa catégorie. Entre tournois de cyclisme marqués par des courses dans sa catégorie qui sont entre autres le championnat national et des prix spéciaux de cyclisme, elle a pris part à de nombreuses compétitions sans réussir vraiment à s'imposer à cette époque.
« De 2019 à 2024, j'ai eu à participer aux compétitions de ma catégorie mais je n'arrivais pas à obtenir un classement », a-t-elle fait savoir.
Le tournoi majeur de la carrière d'Adèle Guissou sera en février 2024 quand elle s'est engagée avec l'AS Bessel. Une signature qui réussira à propulser la carrière de la jeune fille. En effet, au cours de la même période, elle réalise l'un de ses meilleurs classements lors du Grand Prix 14 qui s'est tenu durant le même mois de février. Elle obtient ainsi son premier classement en se positionnant à la troisième place de cette course. Une course qui servira de référence à la cycliste de l'AS Bessel.
En 2024, ses performances lui ont même permis d'être dans l'équipe burkinabè qui a participé à la 4ᵉ édition du Tour international du Burundi. Un tour international remporté par le Burkina Faso avec Awa Bamogo comme maillot jaune. Une expérience qui a servi à former encore plus Adèle Guissou. En effet, elle a participé au sacre de son équipe à cette compétition et a même obtenu la 7ᵉ place au classement final du tournoi.
Âgée aujourd'hui de 25 ans, la cycliste de l'AS Bessel, avec des entraînements collectifs et individuels poussés, continue à prendre ses marques pour réussir à s'imposer.
« Dans la semaine, par équipe, je m'entraîne trois fois en groupe. Et en plus de ça je fais des entraînements individuels. Par entraînement, je parcours au minimum 100 km », a expliqué la jeune cycliste.
Son parcours sera en effet marqué par des apparitions sur le podium, dont une troisième place au Grand Prix cycliste SINIÉNA à Banfora en 2024. Une course qu'elle viendra remporter une année plus tard en 2025.
Au Grand Prix Essakane, elle a remporté la première place en 2024 et 2025, confirmant ainsi ses ambitions de devenir une grande cycliste et la première du même tournoi en 2026. En 2024 et 2025, elle s'est classée troisième au Grand Prix du Fonds national pour la promotion des sports et des loisirs.
Adèle Guissou a fait savoir que l'un de ses objectifs est de pouvoir être championne au Tour du Faso féminin. La jeune coureuse de l'AS Bessel rêve également de participer aux Jeux olympiques afin de pouvoir fièrement représenter son pays. Pour cela, il faut travailler pour atteindre ses objectifs. « À l'approche des compétitions, je sors m'entraîner tous les jours et je fais de longues distances et des distances courtes avec bien d'autres exercices pour me perfectionner », a expliqué la jeune cycliste de 25 ans.
En parallèle de sa carrière sportive, Adèle Guissou a une autre activité qui est la couture. Depuis 2018 elle s'est formée dans la couture qu'elle pratique depuis quelques années. Une activité qu'elle allie à sa passion pour le cyclisme, car depuis ses débuts, elle arrive grâce à une organisation personnelle à se faire une place dans chacun des domaines. « À mes débuts, quand je quitte l'entraînement, je continue à l'atelier pour faire la couture. Les jours où je suis fatiguée, je rentre à la maison et je reviens le lendemain pour me concentrer sur la couture », a clarifié la cycliste qui précise mettre tout en œuvre pour jongler entre les deux activités.
Elle s'est estimée heureuse de pouvoir subvenir à certains de ses besoins et de se prendre en charge grâce à sa deuxième activité qui est la couture.
En attendant de pouvoir réaliser son rêve de participer à des jeux olympiques et de pouvoir représenter son pays à l'international, Adèle Guissou continue à se donner à la fois dans la couture et dans le cyclisme.
Jean Elysée Nikiéma (stagiaire)
Lefaso.net
Les grandes familles TAPSOBA, OUEDRAOGO, KABRE, COMPAORE, ILBOUBO, YANOGO, NACOULMA à Dagnoen, Katr-yarr, Dapoya, Saint-Léon, Dallas aux Etats Unis, Gounghin, Bilbalogho, Ouidi, Tampouy ; le Dagnoén Naaba SAANEM et ses chefs coutumiers ; le BALOUM Naaba de Dagnoén ; le OUEDANG Naaba de Manga ;
Les familles alliées : TAMINI, YODA, N'KERBU, SAWADOGO, KINDA, OUEDRAOGO, ILBOUDO ;
La veuve TAPSOBA/TAMINI Marie Emilie ;
Les frères et sœurs : Roger Marie, Giséle Marie Alice, Clotaire Marie ;
Les enfants : Ange Patrick, Anthony Rodrigue Galyam, Cédric Clovis Sidwendkieta, Stéphane Davy Ghislain ;
Les petits enfants : David Evan Claver, Anaelle Maria Grace, Melvin Nathanael Elishama, Soléa Adrielle ;
Très touchés par vos marques de soutien multiples et multiformes lors du rappel à Dieu de leur époux, frère, père, beau-père, grand-père, oncle, TAPSOBA Omer Marie Bruno, précédemment Colonel – major à la retraite, survenu dans la nuit du dimanche 01 au lundi 02 mars 2026, tenons à vous exprimer notre profonde reconnaissance et notre sincère gratitude.
Par ailleurs, nous avons été profondément émus par vos actes de compassion, de prières, de visites, de messages ainsi que par la présence de chacun et chacune lors de la veillée de prière, de la messe, de l'absoute et de la première messe demandée le dimanche 08 mars 2026 en sa mémoire à la paroisse Saint Camille de Ouagadougou.
Nous remercions chaleureusement :
Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de la Guerre et de la Défense Patriotique et l'ensemble de son personnel ;
Madame la Ministre de la Famille et de la Solidarité ;
Monsieur le Grand Chancelier des Ordres Burkinabè ;
Monsieur le Général de Brigade, Chef d'Etat – Major Général des Armées et son personnel ;
Monsieur le Chef d'Etat – Major de la Gendarmerie Nationale et l'ensemble de son personnel ;
Monsieur le Commandant de l'Institut de l'Enseignement Militaire Supérieur TIEFO Amoro et l'ensemble de son personnel ;
Monsieur le Délégué aux Anciens Combattants et Anciens Militaires,
Le Commandant du Commandement des Ecoles et Centres de Formation de l'Armée de Terre ainsi que tous son personnel ;
Les anciens frères d'armes du défunt ;
L'Amicale des Anciens Enfants de Troupes et particulièrement la promotion 74 du PMK ;
Les amis, voisins et connaissances ;
Les représentants des communautés religieuses et coutumières ;
Ainsi que toutes celles et tous ceux, militaires et civils qui nous ont accompagnés.
Nous nous gardons de citer des noms de peur d'en oublier.
Vos marques de soutien et vos paroles empreintes de réconfort ont constitué pour nous une précieuse source de force et de consolation, reflétant admirablement l'esprit de solidarité et d'humanité qu'il portait si cher dans son cœur.
Que Dieu vous le rende au centuple !
"J'ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité, car par toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé". Philémon 1 :7
Programme des messes demandées pour le repos de l'âme de Feu colonel – major à la retraite TAPSOBA Omer Marie Bruno
Date Heure Lieu
Dimanche 29 mars 2026 8 h 00 St Sébastien – St Gabriel de Goanghin
9 h 00 St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – st François d'Assise
Dimanche 19 avril 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise
Dimanche 17 mai 2026 8 h 00 St François d'Assise
Dimanche 31 mai 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya
Dimanche 14 juin 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise
Dimanche 26 juillet 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
9 h 00 Cathédrale - St Camille – St André – Sacré cœur de Dapoya – St François d'Assise
Mardi 28 juillet 2026 5 h 30 St Gabriel de Goanghin – Sacré cœur de Dapoya
5 h 45 St François d'Assise
18 h 30 St Sébastien
18 h 30 Cathédrale - St Camille – St André
Dimanche 20 Septembre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
07 h 00 Cathédrale
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Dimanche 11 octobre 2026 8 h 00 St Sébastien– st Gabriel de Goanghin
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La Confédération syndicale burkinabè a organisé ce samedi 28 mars 2026, une journée de sensibilisation sur les violences basées sur le genre (VBG) en milieu de travail, au profit de la population de Koudougou. La cérémonie d'ouverture a été placée sous la présidence du Gouverneur de la région du Nando (représenté).
L'objectif de cette journée est de sensibiliser un large public à l'importance de la lutte contre les VBG, particulièrement dans le milieu professionnel. Selon les organisateurs, il s'agit également de présenter le processus d'adoption de la Convention 190 (C190) de l'OIT, d'en expliquer la portée et de détailler la stratégie pour sa ratification.
« Nous allons fournir des informations sur les mécanismes de lutte contre la violence basée sur le genre. Notre souhait est que la femme soit respectée sur son lieu de travail », a indiqué Xavier Bambara, secrétaire général adjoint de la confédération syndicale burkinabè.
Cette journée a été animée par la Plateforme Genre. Pour Inès Kaboré/Mano, coordonnatrice adjointe de la plateforme, l'enjeu est de promouvoir un environnement de travail sain et de défendre les droits des femmes. Les thématiques abordées incluent la lutte contre le harcèlement en milieu professionnel ainsi que la Convention 190 et sa recommandation 206. « La sensibilisation est essentielle au changement ; elle nous permet de comprendre nos défis, de connaître nos forces et de saisir les opportunités. Cette séance est une occasion de nous informer, de nous inspirer et de nous renforcer mutuellement », a-t-elle souligné.
Inès KABORE/MANO Coordonnatrice adjointe de lGouverneur de la région de NandoReprésentant le Gouverneur, Silamane Zongo a rappelé que les VBG constituent une atteinte flagrante aux droits humains : « Cette journée se veut un cadre d'échanges, de réflexion et de renforcement de capacités. Elle nous offre l'opportunité de comprendre les causes et les conséquences des VBG, tout en identifiant des stratégies concrètes pour les prévenir et y répondre efficacement », a déclaré le chargé d'études.
Le presiduim de la conférenceUne cinquantaine de participants, majoritairement des femmes, ont pris part aux échanges. Parmi elles, Aïcha Coulibaly, point focal du réseau genre à Ouagadougou, a témoigné de l'importance de l'événement : La Convention 190, adoptée en 2019, vise à protéger les travailleurs contre toutes formes de violences. D'où son engagement a rester un acteur de transmission. « À l'issue de cette campagne, mon rôle sera de servir de relais au sein de ma structure pour sensibiliser celles qui n'ont pas pu effectuer le déplacement. »
Aïcha Coulibaly, point focal du réseau genre à Ouagadougou,Cette initiative s'inscrit dans la continuité de la célébration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, observée chaque 25 novembre.
Cette initiative s'inscrit dans le prolongement des actions liées à la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes prévue le 25 novembre de chaque année.
Prince omar
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Bundeskanzler Friedrich Merz hat gestern auf einer Pressekonferenz angekündigt, dass 80 Prozent der syrischen Geflüchteten in den kommenden drei Jahren in ihre Heimat zurückkehren sollen. Angelina Hackmann, Arbeitsmarktexpertin im Deutschen Institut für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin), schätzt die Folgen für den deutschen Arbeitsmarkt wie folgt ein:
Wenn tatsächlich 80 Prozent der syrischen Geflüchteten in ihre Heimat zurückkehren, wird das den deutschen Arbeitsmarkt empfindlich treffen. Rund 240.000 syrische Geflüchtete arbeiten derzeit in sozialversicherungspflichtigen Jobs, davon viele in Mangel- und systemrelevanten Berufen. Ein Ausscheiden dieser Arbeitskräfte würde in vielen Bereichen, zum Beispiel im Transport- und Logistikbereich, in ausgewählten Produktionsbereichen oder dem Gesundheitswesen, den Fachkräftemangel erheblich erhöhen.
Gleichzeitig steht der Arbeitsmarkt bereits unter strukturellem Druck durch den demografischen Wandel. Mit dem Eintritt der Babyboomer in den Ruhestand dürfte das Erwerbspersonenpotenzial bereits ab diesem Jahr sinken. Ohne ausreichenden Ersatz verstärkt sich der Arbeits- und Fachkräftemangel weiter.
Die Folgen gehen über einzelne Branchen hinaus: Eine schrumpfende Erwerbsbevölkerung dämpft das Wachstumspotenzial der gesamten Volkswirtschaft und könnte die aktuelle wirtschaftliche Erholung in Deutschland bremsen. Daher sind sowohl weitere Zuwanderung als auch das langfristige Halten bereits zugewanderter Arbeitskräfte zentrale Bausteine, um die Folgen des demografischen Wandels abzufedern.
La Loterie nationale burkinabè (LONAB) a procédé, dans la matinée de ce dimanche 29 mars 2026, à la remise officielle d'un gros lot de 13 863 998 FCFA à un heureux gagnant au Pari sportif. La cérémonie s'est tenue en marge de la 9e édition de la course cycliste dénommée Grand Prix 14.
L'heureux gagnant, Abdoul Kader Ouédraogo, technicien électricien, n'a pas caché sa joie après avoir reçu son chèque. Selon lui, tout est parti d'une simple tentative sur la plateforme en ligne LONABET.
« J'ai téléchargé la plateforme LONABET pour voir comment ça se passe. Et avec une mise de 500 FCFA, j'ai remporté 13 863 998 FCFA. C'est vraiment un sentiment de joie. Cette somme est un coup de pouce qui va me permettre de réaliser mes objectifs », a-t-il confié.
Avec une mise de 500 FCFA, Abdoul Kader Ouédraogo repart avec 13,8 millions FCFAProfitant de l'occasion, le gagnant a également lancé un message à ceux qui hésitent encore à tenter leur chance.
« A l'endroit de tous ceux qui hésitent pour jouer, je leur dis au moins dans la vie dans toute chose, il faut essayer. Mais si on n'essaie pas, on n'a pas une possibilité d'espérer quelque chose. Il faut toujours essayer », a-t-il expliqué.
Du côté de la LONAB, le représentant du directeur général, Yamba Jean Zida, a indiqué que ce montant constitue, à ce jour, le plus gros lot enregistré sur la plateforme LONABET depuis sa mise en place il y a trois ans.
La remise officielle du chèque s'est tenue lors du Grand Prix 14La structure a également justifié le choix du Grand Prix 14 pour procéder à cette remise. Selon elle, cette initiative vise à associer la promotion du jeu en ligne au développement du sport, en particulier le cyclisme.
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La Confédération paysanne du Faso (CPF) tient, ce lundi 30 mars 2026, à Ouagadougou, l'atelier de clôture du projet « Innovations agroécologiques à partir des savoirs endogènes pour le développement de la chaîne de valeur oignon au Burkina Faso ». Cette rencontre réunit les différents acteurs impliqués afin de partager les résultats majeurs, les innovations développées ainsi que les changements induits par la mise en œuvre de cette initiative depuis 2022.
Mis en œuvre dans le cadre du programme « Recherche et innovation en agroécologie menée par les organisations de producteurs pour des systèmes alimentaires durables (FO-RI) », ce projet est le fruit d'une collaboration entre la Confédération paysanne du Faso, l'Union nationale des producteurs d'oignons du Burkina (UNAPOB), l'INERA, l'IRSAT, avec l'appui de l'association
Agriculteurs français et développement international (Afdi).
Le projet a été déployé dans trois provinces : le Bassitenga dans la région du Plateau-Central, le Yatenga dans la région du Nord et le Sanmatenga dans la région du Centre-Nord. Sur le terrain, les activités ont été conduites par l'UNAPOB au profit de 1328 producteurs, dont 863 femmes, soit 70 % des bénéficiaires, avec une participation d'au moins 30 % de jeunes.
Le présidiumReposant sur une approche participative, l'initiative a valorisé les savoirs locaux et les innovations endogènes. Les organisations paysannes et les structures de recherche ont travaillé en synergie pour développer des pratiques agroécologiques adaptées, visant à améliorer la production et prolonger la conservation des bulbes d'oignons. Cette collaboration a permis d'expérimenter et de diffuser des solutions durables, mieux ancrées dans les réalités des producteurs.
Au-delà des performances techniques, le projet visait également un impact économique. L'objectif principal était d'accroître les revenus des acteurs de la chaîne de valeur oignon grâce à l'adoption de pratiques respectueuses de l'environnement et à une meilleure facilitation de l'accès aux marchés pour les organisations paysannes.
À travers cet atelier de clôture, les parties prenantes entendent capitaliser les acquis, tirer les leçons apprises et envisager les perspectives de mise à l'échelle de ces innovations. Une démarche qui pourrait contribuer durablement à la résilience des systèmes de production agricole et à la sécurité alimentaire au Burkina Faso.
Selon le premier vice-président de la Confédération paysanne du Faso, René Soala, grâce au projet, les membres de l'Union nationale des producteurs d'oignons ont un itinéraire précis pour la production de l'oignon de conservation, de qualité.
Il a indiqué que c'était l'objectif recherché par les membres de l'union nationale. « Ce programme s'inscrit dans une vision commune : bâtir une agriculture qui nous ressemble, qui valorise nos ressources locales et nos savoirs endogènes, et qui se construit avec les producteurs eux-mêmes, à partir de leurs contraintes et de leur expérience. Cette ambition rejoint pleinement la vision portée par la Confédération Paysanne du Faso depuis sa création en 2002 qui est de promouvoir une agriculture familiale et durable, ancrée dans nos ressources et nos connaissances locales, afin de garantir la souveraineté alimentaire au Burkina Faso. À travers ce projet, nous avons démontré que l'agroécologie n'est pas une mode passagère, mais une nécessité stratégique. Elle permet de réduire les coûts de production, d'accroître l'autonomie des exploitations familiales et de renforcer leur résilience face au changement climatique », a indiqué M Soala.
Le premier vice-président de la Confédération paysanne du Faso, René SoalaLe représentant du secrétaire général du ministère en charge de l'Agriculture, Alex Landry Millogo, a rappelé que grâce aux efforts des producteurs et des partenaires, le Burkina Faso est devenu le deuxième pays exportateur d'oignons de l'Afrique de l'Ouest.
« Le Burkina Faso est devenu à ce jour le deuxième exportateur d'oignon en Afrique de l'Ouest après le Niger et a connu une augmentation de sa production d'oignons au cours des dix dernières années, passant de 242 258 tonnes en 2016 à 362 480 tonnes en 2018. En 2025, la production d'oignon est estimée à plus de 750 000 tonnes. La production d'oignons bulbes représente plus de 40% des superficies maraîchères générant un chiffre d'affaires d'environ 123,68 milliards de FCFA en 2019, soit 45% de la valeur totale des ventes des principales cultures maraichères. Les recettes d'exportation d'oignon bulbe varient entre 150 et 245 millions de FCFA selon les années », a fait savoir le représentant du secrétaire général du ministère de l'Agriculture.
Le président de l'Union provinciale des producteurs d'oignons de la province du Yatenga, Hamidou OuédraogoCependant, il a reconnu que malgré les progrès, les producteurs d'oignons font face à plusieurs difficultés dont celles d'assurer une production de qualité et qui se conserve longtemps, l'insuffisance d'infrastructures de stockages et de conservation, l'insuffisance ou le tarissement précoce des points d'eau, la disponibilité des intrants (semences et engrais). Ce qui fait que les producteurs sont alors contraints de vendre rapidement et parfois de brader leur production pour faire face aux besoins urgents lors des récoltes. Avec ce projet, il reste convaincu que les difficultés des producteurs d'oignons seront bientôt un mauvais souvenir.
Le président de l'union provinciale des producteurs d'oignons du Yatenga, Hamidou Oeudraogo, dit qu'avec la mise en œuvre de ce projet, les producteurs du Yatenga utilisent les engrais naturels, ce qui leur permet d'avoir des produits de qualité mais aussi un bon rendement. Il a promis être un relais du projet pour permettre aux producteurs qui n'ont pas bénéficié du projet d'apprendre les nouvelles techniques pour booster leurs productions.
Rama Diallo
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En janvier 2025, l’entreprise estonienne Frankenburg Technologies dévoila le Mark 1, un missile conçu pour intercepter les munitions téléopérées [MTO] volant à 2 000 mètres d’altitude, comme le Shahed iranien. Pas plus long qu’une baguette de pain et muni d’une charge militaire de 500 grammes, son prix à l’unité serait de l’ordre de 45 000...
Cet article Doté de missiles Mark 1, le drone intercepteur «Bird of Prey» d’Airbus a réussi son premier vol de démonstration est apparu en premier sur Zone Militaire.
Les grandes familles TRAORÉ à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Diossogo et en Côte d'Ivoire ;
Les familles alliées et amies ;
L'épouse, Safiétou NACANABO,
Les enfants : Sié Yassir TRAORÉ, Nesrine Malicka TRAORÉ et Sondé Naïm TRAORÉ,
Très touchés par les nombreuses marques de sympathie et de compassion que vous leur avez témoignées lors du décès et des obsèques de leur regretté fils, frère, époux et père, Diakalia TRAORÉ,
Vous adressent leurs sincères remerciements à toutes et à tous, pour le soutien moral, spirituel et matériel que vous leur avez apporté en cette douloureuse épreuve.
Leurs remerciements vont particulièrement : à la communauté Siamou de Ouagadougou, de Bobo-Dioulasso et d'Orodara ; au ministère de l'Agriculture, de l'Eau et des Ressources animales et halieutiques (MAERAH) ; à l'Agence Faso Mêbo ; à la Société nationale des substances précieuses (SONASP) ; à la communauté de l'Université Nazi BONI ; aux travailleurs de l'Office national des barrages et des aménagements hydro-agricoles (ONBAH) ; ainsi qu'au Génie militaire.
Ils se gardent de citer des noms, de peur d'en oublier.
Ils vous expriment leur profonde gratitude pour vos prières, votre présence à leurs côtés et vos soutiens multiformes.
Puisse Dieu, dans son infinie bonté, rendre à chacun le centuple de ses bienfaits.
Puisse l'âme de Diakalia TRAORÉ, ainsi que celles de tous les fidèles défunts, reposer en paix.
Une soirée de promotion touristique consacrée à l'Inde s'est tenue dans la soirée de ce vendredi 27 mars 2027 à Ouagadougou, à l'initiative de l'ambassadeur de l'Inde, Om Prakash Meena.
L'objectif principal de cette rencontre était de faire découvrir aux Burkinabè les nombreuses richesses touristiques de ce pays asiatique, encore peu connu comme destination de voyage par le grand public.
Pour ce faire, les organisateurs ont non seulement présenté les différents sites touristiques de l'Inde, mais aussi encouragé les Burkinabè à s'intéresser davantage à cette destination en leur présentant plusieurs sites touristiques ainsi que les grandes villes indiennes qui attirent le plus de visiteurs.
Environ une centaine de personnes ont participé à cette soirée« Si vous aviez un seul billet pour voyager n'importe où dans le monde, choisiriez-vous les montagnes enneigées, les déserts dorés, les plages tropicales ou les villes antiques ? Et si je vous disais que vous pouviez les découvrir toutes dans un seul pays ? Ce pays, c'est l'Inde, une terre où la géographie, l'histoire et la culture se mêlent pour créer l'une des destinations touristiques les plus fascinantes au monde. L'Inde n'est pas seulement un lieu que l'on visite ; c'est un lieu que l'on ressent. C'est l'arôme des épices dans un marché animé, le rythme des tambours lors d'un festival, les chants paisibles qui s'élèvent des temples anciens et la chaleur des habitants qui accueillent les visiteurs », a déclaré l'ambassadeur de l'Inde au Burkina, Om Prakash Meena.
Il a également indiqué que le tourisme en Inde ne se résume pas aux lieux, il s'agit d'expériences comme déguster un masala, un chai lors d'un voyage en train, participer à une fête de village ou apprendre une danse traditionnelle. Selon lui, chaque voyageur repart avec un morceau d'Inde dans le cœur, et peut-être la promesse d'y revenir.
En plus des sites touristiques présentés dont entre autres le monastère de Tawang, le parc national de Kaziranga, les plages ensoleillées de Goa, les participants ont également pu découvrir d'autres atouts du pays, notamment la qualité de son système de santé.
« Avec le développement du secteur de la santé en Inde, un nouveau terme a émergé ; le « Tourisme Médical ». Il désigne le fait que des personnes du monde entier se rendent en Inde pour y recevoir des soins médicaux et des séjours de détente. La taille du marché indien du tourisme médical devrait passer de 11,14 milliards de dollars en 2025 à 12,32 milliards de dollars en 2026, pour atteindre 22,11 milliards de dollars d'ici 2031, soit une croissance annuelle composée de 12,42 % sur la période 2026-2031. Les touristes médicaux privilégient l'Inde en raison des atouts majeurs de son système de santé, notamment ses infrastructures et technologies performantes. Le marché de l'assurance maladie et le système de santé National y sont bien développés, ce qui facilite leur venue. Ils apprécient également le coût abordable des hospitalisations », a renchéri l'ambassadeur.
Comme meilleurs hôpitaux qui attirent les patients étrangers, les organisateurs ont proposé Apollo Hospitals, Fortis Healthcare, Medanta – the Medicity, Manipal Hospitals, Max Healthcare, Narayana Health et Artemis Hospital.
Ils espèrent que les participants, après avoir découvert les différents sites présentés, seront davantage motivés à voyager en Inde afin de s'imprégner de sa richesse culturelle, touristique et médicale.
Les organisateurs n'ont pas manqué de donner quelques conseils pour ceux qui souhaitent découvrir. A les entendre, la meilleure période pour visiter s'étend d'octobre à mars, lorsque le climat est plus frais et plus agréable dans la majorité des régions. En ce qui concerne les formalités, les touristes étrangers doivent disposer d'un visa. Dans certaines zones réglementées, comme l'Arunachal Pradesh ou le Sikkim, des autorisations supplémentaires, notamment le permis de zone restreinte (ILP), sont également exigées.
Hanifa Koussoubé
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À l'occasion du Forum national sur le financement de la santé, la Directrice générale de FASO-PHARMA, Dr Liliane Marie Aline Gounabou, a modéré un panel consacré à la production locale de médicaments et à la souveraineté pharmaceutique, ce vendredi 27 mars 2026 à Ouagadougou.
Dans un contexte marqué par une forte dépendance aux importations de produits pharmaceutiques, le Burkina Faso entend renforcer sa souveraineté sanitaire à travers le développement d'une industrie locale capable de répondre efficacement aux besoins des populations. C'est dans cette dynamique qu'experts, décideurs publics, partenaires techniques et financiers se sont réunis autour du thème « Production locale de médicaments et souveraineté pharmaceutique », pour échanger sur les défis et perspectives du développement d'une industrie pharmaceutique nationale.
Au cœur des échanges, les participants ont analysé les défis structurels qui freinent encore l'essor d'une industrie pharmaceutique nationale, notamment les lourdeurs administratives, les exigences réglementaires, les contraintes liées au financement des projets industriels et la nécessité de disposer de ressources humaines qualifiées. Mais au-delà de ces contraintes, les discussions ont surtout permis de dégager des perspectives concrètes pour structurer un secteur capable de répondre aux besoins nationaux tout en s'ouvrant au marché sous-régional.
Dr Liliane Marie Aline Gounabou, Directrice générale de Faso-Pharma, a orienté les discussions vers des solutions concrètes pour renforcer la production locale de médicamentsAssurant la modération du panel, la Directrice générale de FASO-PHARMA, Dr Liliane Marie Aline Gounabou, a su orienter les échanges vers des solutions opérationnelles, en mettant l'accent sur l'accompagnement des investisseurs et la simplification des procédures. « Nous faisons en sorte que l'investisseur n'ait pas à parcourir plusieurs départements ministériels pour obtenir les autorisations nécessaires. FASO-PHARMA sert d'interface avec l'ensemble des administrations concernées afin de faciliter toutes les démarches et permettre une installation rapide des unités industrielles », a-t-elle expliqué. Dans la même dynamique, elle a insisté sur une approche pragmatique portée par la structure, soulignant que « le principal besoin de l'investisseur reste le financement, pour le reste, FASO-PHARMA s'occupe de créer les conditions favorables à son installation et à son exploitation ».
Les échanges ont ainsi mis en lumière le rôle central de FASO-PHARMA, société d'économie mixte créée par décret en décembre 2024, avec pour mission de piloter le développement du technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho. Véritable levier de transformation du secteur, la structure se positionne comme un facilitateur global, capable d'accompagner aussi bien les investisseurs que les unités industrielles déjà existantes.
Les échanges ont mis en lumière le rôle de Faso-Pharma comme facilitateur pour l'installation d'industries pharmaceutiquesElle intervient notamment dans le recensement des besoins des industries en activité, l'appui à la maturation des projets en identifiant leurs exigences techniques et financières, ainsi que dans la proposition d'investisseurs, en identifiant et en orientant des partenaires potentiels vers les projets pharmaceutiques.
FASO-PHARMA joue également un rôle de force de proposition en matière de politiques publiques et contribue à la mise en place d'un cadre réglementaire adapté, notamment dans le domaine de la formation et du développement des métiers liés à la pharmacie industrielle.
Au cœur de cette stratégie se trouve le technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho, conçu comme un pôle d'excellence dédié à la production de médicaments, de vaccins, de consommables et de dispositifs médicaux. D'une superficie d'environ 78 hectares, le site offre un environnement entièrement viabilisé, avec un accès garanti à l'eau, à l'électricité et aux réseaux de télécommunications, à des coûts étudiés pour les industriels. Il intègre également un ensemble de services mutualisés, parmi lesquels un laboratoire de contrôle qualité, un dispositif de gestion des déchets biomédicaux et industriels, des infrastructures logistiques et d'entreposage, ainsi qu'un accompagnement réglementaire et administratif.
En marge des échanges, le ministre de la Santé s'est rendu au stand de FASO-PHARMA pour encourager les équipesLe technopôle met en place un guichet unique destiné à centraliser toutes les formalités commerciales, fiscales, douanières et de transit, permettant ainsi de réduire considérablement les délais d'installation des unités industrielles. Les investisseurs bénéficient par ailleurs d'un accès à des parcelles aménagées et sécurisées sous forme de bail emphytéotique, ainsi que d'infrastructures complémentaires telles qu'un centre médical pour la prise en charge des travailleurs, un dispositif de sécurité intégrant les risques industriels et incendie, des entrepôts sous douane certifiés et un système organisé de gestion des flux de personnes et de marchandises.
Sur le plan de la qualité et de la régulation, le technopôle s'appuie sur une structure nationale issue de la fusion de l'Agence nationale de régulation pharmaceutique (ANRP) et de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'environnement, de l'alimentation, du travail et des produits de santé (ANSSEAT), désormais regroupées pour former FASO-FDA. Cette entité accompagne les industriels dans les processus de certification et de conformité, garantissant ainsi la compétitivité des produits fabriqués localement.
Le site bénéficie également d'un positionnement géographique stratégique, situé à environ 45 kilomètres de Ouagadougou, 55 kilomètres de Koudougou et 300 kilomètres de Bobo-Dioulasso. Il est connecté à des infrastructures logistiques majeures, notamment la voie ferroviaire Ouagadougou-Abidjan, un port sec en cours de réalisation et des axes routiers structurants, facilitant l'acheminement des matières premières et la distribution des produits finis. Cette position au cœur de l'Afrique de l'Ouest offre un accès à un marché potentiel estimé à près de 70 millions d'habitants dans l'espace AES et à plus de 120 millions dans l'espace UEMOA.
Pour renforcer son attractivité, le technopôle s'inscrit dans le cadre du régime des pôles de croissance, offrant des avantages fiscaux et douaniers particulièrement incitatifs. En phase d'investissement, les entreprises bénéficient notamment d'exonérations sur les droits de douane, la TVA et plusieurs taxes, ainsi que d'allègements sur les impôts. En phase d'exploitation, des exonérations totales de l'impôt sur les sociétés, de l'impôt sur les revenus des valeurs mobilières et d'autres charges fiscales sont accordées durant les sept premières années, suivies d'un régime dégressif pouvant s'étendre jusqu'à quinze ans. Ces mesures visent à réduire les coûts d'installation et à sécuriser la rentabilité des projets industriels.
Par ailleurs, le technopôle prévoit un centre de formation d'excellence destiné à renforcer les compétences locales et à accompagner le développement des métiers de l'industrie pharmaceutique, répondant ainsi à l'un des défis majeurs du secteur, à savoir la disponibilité d'une main-d'œuvre qualifiée.
En marge du panel, les participants ont eu l'occasion de visiter le stand de FASO-PHARMA, où ils ont pu découvrir de manière concrète les opportunités d'investissement et les offres proposées par la structure. Cette immersion a permis de mieux appréhender le potentiel du technopôle et les ambitions portées par FASO-PHARMA.
Le stand de Faso-Pharma a permis aux visiteurs de découvrir les opportunités offertes par le technopôle pharmaceutique de KokologhoAu terme des échanges, une conviction s'est imposée : le développement d'une industrie pharmaceutique locale constitue un pilier essentiel pour garantir la résilience du système de santé burkinabè. À travers FASO-PHARMA et le technopôle de Kokologho, le Burkina Faso affirme sa volonté de construire une souveraineté pharmaceutique durable, fondée sur un environnement attractif, une réglementation adaptée, un accompagnement structuré des investisseurs et une vision industrielle à long terme.
Dr Liliane Marie Aline Gounabou, Directrice générale de Faso-Pharma, a orienté les discussions vers des solutions concrètes pour renforcer la production locale de médicaments
Les échanges ont mis en lumière le rôle de Faso-Pharma comme facilitateur pour l'installation d'industries pharmaceutiques
En marge des échanges, le ministre de la Santé s'est rendu au stand de FASO-PHARMA pour encourager les équipes
Le stand de Faso-Pharma a permis aux visiteurs de découvrir les opportunités offertes par le technopôle pharmaceutique de Kokologho
Anita Mireille Zongo
Lefaso.net