Harouna Traoré a été officiellement installé dans ses fonctions de chef d'agence de la Caisse nationale de sécurité sociale de Banfora ce lundi 29 septembre 2025. Cette cérémonie a été présidée par la directrice régionale de Bobo-Dioulasso, Désirée Larissa Oualy, en présence du personnel. Le nouveau responsable a promis d'insuffler une dynamique participative, où chaque agent de l'agence de Banfora pourra contribuer à l'atteinte des objectifs de la CNSS.
Depuis le 23 mai 2025, date du départ à la retraite de l'ancien chef d'agence, Sibiri Serra, l'agence de Banfora fonctionnait sous la conduite intérimaire d'Aidi Ouédraogo. Cette situation, bien que gérée avec professionnalisme, avait créé un manque de stabilité, selon les responsables régionaux de la CNSS. Aujourd'hui, l'agence de Banfora a désormais un nouveau chef d'agence en la personne de Harouna Traoré.
Avant cette nomination, Harouna Traoré officiait à la direction de la communication et de la qualité à la direction générale de la CNSS à Ouagadougou. Ce parcours lui a permis d'acquérir une solide expérience qu'il entend désormais mettre au service de l'agence de Banfora. Dans son mot de remerciement, le nouveau chef d'agence a exprimé sa gratitude à l'endroit de la direction générale pour la confiance placée en lui.
Harouna Traoré a ainsi exprimé sa détermination à poursuivre la feuille de route tracée par la direction générale. Avant d'insister sur la nécessité de placer les assurés au centre de toutes les actions. « Avec mes nouveaux collaborateurs, nous allons mettre tout en œuvre pour offrir des services de qualité aux assurés, qui sont nos frères, nos sœurs, nos parents. Ils seront au cœur de nos préoccupations. Ils doivent se sentir écoutés et bien servis », a-t-il déclaré, dans une volonté manifeste de renforcer la proximité entre l'institution et ses bénéficiaires.
Harouna Traoré a exprimé sa détermination à poursuivre la feuille de route tracée par la direction généraleUn tournant décisif dans la consolidation des acquis
L'installation du nouveau chef d'agence sonne comme un nouveau départ pour l'ensemble du personnel et des partenaires de la CNSS de Banfora. Elle marque aussi la fin d'une période de transition et l'ouverture d'une ère nouvelle placée sous le signe du renforcement des services sociaux. Dans son allocution, la directrice régionale de Bobo-Dioulasso, Désirée Larissa Oualy, a salué l'arrivée de « ce responsable très attendu ».
La photo de famille« C'est une grande joie qui m'anime aujourd'hui. Le départ de l'ancien chef avait quelque peu déséquilibré le navire. Avec cette installation du chef d'agence, nous pouvons désormais poursuivre sereinement les missions assignées à la CNSS », a-t-elle déclaré. Elle a rappelé que la mission de l'agence de Banfora, véritable direction régionale en miniature, reste de veiller au paiement des prestations et à la collecte des cotisations sociales.
À l'endroit du nouveau chef, elle a prodigué des conseils axés sur l'humilité, la fermeté et le respect des collaborateurs comme des assurés. « Les assurés sont au centre de tout ce que nous faisons, ils sont notre raison d'être. Le chef doit imprimer le rythme, mais il doit aussi traiter ses collaborateurs avec humanisme », a-t-elle insisté.
La directrice régionale de Bobo-Dioulasso, Désirée Larissa Oualy, a salué l'arrivée de « ce responsable très attendu »Pour elle, l'arrivée d'un nouveau chef marque un tournant décisif dans la consolidation des acquis et l'amélioration des services rendus aux assurés sociaux de la région de Tannouyan (ex-Cascades).
Elle a par ailleurs rappelé la nécessité pour le nouveau chef de « mettre la main à la pâte » pour insuffler la dynamique de travail à ses équipes. « Il faut être ferme quand il le faut, mais aussi courtois, endurant et à l'écoute. Le rythme de travail dépendra de lui », a-t-elle conseillé. L'installation de Harouna Traoré marque une nouvelle étape pour l'agence CNSS de Banfora, appelée à renforcer sa proximité avec les assurés et à assurer la continuité des missions de protection sociale.
Romuald Dofini
Lefaso.net
Contrainte par un arrêt de la Cour de justice de l’UE, la Commission cherche à réviser son accord commercial avec le Maroc, sans toutefois rompre avec Rabat. Au cœur du dossier : le statut controversé du Sahara occidental, ancienne colonie espagnole occupée par le Maroc depuis 1975 reconnue par l’ONU comme un territoire non autonome.
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Le SITHO, bien plus qu'un simple salon, est un évènement qui rassemble non seulement des professionnels du tourisme, mais aussi des investisseurs, des amoureux de la culture autour d'un même objectif. Mais derrière les stands et les animations, ce sont surtout les expériences vécues qui marquent les esprits. Nous sommes allés à la rencontre des exposants et des visiteurs pour recueillir leurs impressions, leur satisfaction et leurs attentes pour les prochaines éditions.
La police serbe a arrêté onze personnes accusées d'avoir mené, « sur instruction d'un service de renseignement étranger », une série d'actions islamophobes et antisémites en France et en Allemagne. Les suspects, interpellés à Velika Plana et à Belgrade, doivent être entendus par le Parquet de Smederevo.
- Le fil de l'Info / Serbie, Défense, police et justice, Courrier des BalkansLa police serbe a arrêté onze personnes accusées d'avoir mené, « sur instruction d'un service de renseignement étranger », une série d'actions islamophobes et antisémites en France et en Allemagne. Les suspects, interpellés à Velika Plana et à Belgrade, doivent être entendus par le Parquet de Smederevo.
- Le fil de l'Info / Serbie, Défense, police et justice, Courrier des BalkansL'ancien ministre de l'Agriculture et des Affaires rurales chinois, Tang Renjian, a été reconnu coupable d'avoir accepté des pots-de-vin en espèces et en biens, représentant un montant total de plus de 32 millions d'euros. La sentence tombée, le dimanche 28 septembre 2025, est lourde : condamnation à mort, avec sursis à exécution de deux ans.
Il est reproché à cette personnalité d'avoir accepté des pots-de-vin en espèces et en biens pour un montant total de plus de 268 millions de yuans (32 millions d'euros) de 2007 à 2024.
Ces pots-de-vin « ont causé des pertes particulièrement graves aux intérêts de l'État et du peuple, et justifiaient donc la peine de mort », rendent comptent des médias sur place, citant un communiqué du tribunal populaire de Changchun (nord-est du pays).
Toujours selon des confrères, s'appuyant sur le communiqué, l'accusé, Tang Renjian, a avoué ses « crimes » et exprimé des remords.
Avant d'être ministre de l'Agriculture (2020-2024), Tang Renjian, a notamment été gouverneur de la province du Gansu (nord-ouest du pays) et vice-président de la région autonome du Guangxi (partie sud de la Chine).
Son épinglement s'inscrit dans le cadre d'enquêtes pour corruption ayant visé des anciens ministres de la Défense, dont l'un a été démis de ses fonctions, seulement sept mois après son entrée en fonction, puis exclu du Parti communiste chinois pour des infractions de soupçons de corruption. Celui qui lui a succédé aurait également fait l'objet d'une enquête pour corruption.
Avant ces derniers, en fin juin 2025, c'est un amiral de haut rang de la marine de l'Armée populaire de libération, qui a été démis de ses fonctions, après avoir, une année avant, été suspendu et mis en examen « pour graves manquements à la discipline », assimilable à de la corruption.
Cette condamnation est, apprend-on, la dernière en date de la vaste campagne anti-corruption menée par le président chinois, Xi Jinping, qui a ‘'balayé'' plusieurs personnalités de haut rang. Une action que les partisans de cette campagne applaudissent, estimant qu'elle favorise une gouvernance irréprochable tandis que les détracteurs estiment, d'eux, qu'elle offre au président Xi Jinping, le pouvoir d'écarter des rivaux politiques.
O.L.
Lefaso.net
Construite au début du XVᵉ siècle, sous la dynastie Ming, la Cité interdite s'étend sur 720 000 m², dont 150 000 m² bâtis. Également appelée Musée du Palais, elle a servi de résidence impériale pendant plus de 500 ans, abritant 24 empereurs des dynasties Ming et Qing. Reportage sur une demi-journée au cœur du plus vaste complexe palatial et de structures en bois du monde.
Si les gratte-ciel et les ponts spectaculaires de la Chine moderne impressionnent les visiteurs, la Cité interdite fascine encore davantage. Composée de palais grandioses, de jardins élégants et de pavillons sacrés, elle était autrefois interdite à la majorité des sujets de l'empire, d'où son nom. Aujourd'hui, elle est devenue un haut lieu de pèlerinage pour les touristes venus du monde entier.
Ce mercredi 24 septembre 2025, la foule est dense à la porte de la Cité interdite : personnes âgées s'appuyant sur leur bâton, visiteurs en fauteuil roulant, enfants accrochés à leurs parents, couples main dans la main… Tous attendent en file indienne. Avant d'entrer, chaque identité est vérifiée par reconnaissance faciale. Puis le véritable périple commence : 980 bâtiments, plus de 70 palais et salles, disposés avec une symétrie parfaite et des couleurs éclatantes.
Les visiteurs parcourent les bâtiments les uns après les autresLa visite, semblable à un parcours du combattant, épuise rapidement les visiteurs. Certains, à bout de souffle, s'assoient sur les marches pour reprendre des forces. « Chaque bâtiment franchi ressemble à une victoire », lance un touriste, visiblement épuisé après en avoir parcouru six. Après une dizaine de bâtiments, notre équipe choisit de rebrousser chemin, consciente de l'immensité du site.
En moyenne 40 000 visiteurs par jour
La construction de ce complexe monumental dura 14 ans (1406-1420). « C'est le plus grand complexe de palais et de structures en bois au monde », explique Susan Su, professeure au Centre de langue et de culture de Beijing pour les missions diplomatiques, précisant que la Cité interdite attire en moyenne 40 000 visiteurs par jour.
Les toits, murs et cours sont richement décorés de dragons, phénix et autres créatures mythiques, symboles de pouvoir, de prospérité et de bonne fortune. Chaque détail architectural témoigne de la recherche d'harmonie et d'équilibre chère à la culture chinoise.
La Salle de l'Harmonie suprêmeLa Salle de l'Harmonie suprême
Le bâtiment le plus imposant du site est la Salle de l'Harmonie suprême, lieu des grandes cérémonies d'État et des couronnements impériaux. Elle est suivie de la Salle de l'Harmonie centrale, où l'empereur se préparait aux événements importants, et de la Salle de l'Harmonie préservée, qui servait notamment pour les banquets et les examens impériaux.
Le complexe abrite également un musée renfermant une collection estimée à 1,8 million d'objets culturels : peintures, calligraphies, céramiques, jades et trésors impériaux. Une bibliothèque conserve quant à elle de précieux manuscrits et documents historiques retraçant l'histoire de la Chine.
Susan Su, professeure au Centre de langue et de culture de Beijing pour les missions diplomatiquesEntre symbolisme et préservation
Selon les explications des guides, la conception de la Cité interdite s'inspire des principes du yin et du yang ainsi que du feng shui, symbolisant l'harmonie entre le ciel et la terre. Pour eux, le gouvernement chinois consacre d'importants moyens à la préservation de ce patrimoine, avec des projets de restauration réguliers. Le Musée du Palais collabore également avec des institutions internationales pour des expositions et échanges culturels, confient-t-ils.
Classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, la Cité interdite demeure aujourd'hui l'un des joyaux les plus emblématiques de la Chine.
Serge Ika Ki
Lefaso.net
C'est une victoire sans appel. Les pro-européens du PAS conservent leur majorité absolue au Parlement, très loin devant les pro-russes du Bloc patriotique. La voie européenne de la Moldavie est donc confirmée, avec l'horizon 2028 en ligne de mire, mais l'Union européenne tiendra-t-elle ses engagements ?
- Articles / Moldavie, Politique, Moldavie Russie UE, Roumanie-Moldavie : gel, dégel et regel des relations bilatérales, Courrier des Balkans