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« Ça ne change rien » : comment les LR jugent la montée de l’extrême droite pour les municipales à Paris

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

C’est un chiffre qui n’attire pas l’œil au premier regard. Mais qui interpelle les élus, de gauche comme de droite, à la seconde lecture. Dans un sondage exclusif Ipsos pour Le Parisien-Aujourd’hui en France, publié ce samedi 13 décembre, les deux candidats de l’extrême droite à Paris, Thierry Mariani (RN-UDR) et Sarah Knafo (Reconquête), obtiendraient 7 % des votes chacun.

14 points à eux deux, c’est plus que les voix accordées à Sophia Chikirou (LFI) à 12 % ou Pierre-Yves Bournazel (Horizons Renaissance) à 13 %. Et même autant que le candidat écologiste, David Belliard.

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Municipales à Paris : du concret !

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Paris a ceci qu’il attire ou agace, mais la capitale reste convoitée et ils sont nombreux à vouloir succéder à Anne Hidalgo lors d’un scrutin dont les nouvelles règles pourraient faire toute la différence. Quand jusqu’ici le scrutin était compliqué et se déroulait par arrondissement, le maire sera désormais élu plus directement, comme dans toutes les villes.

Les jeux d’appareils et l’arithmétique passeront après l’ancrage local et le terrain, la bataille se jouera sur du concret, au plus près des préoccupations des habitants : protection de l’enfance, logement, sécurité et propreté. Les profils technos ne partent pas favoris, chaque voix comptera.

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Agriculteurs en colère : blocages, une quarantaine d’actions, 2 000 manifestants… le point sur la mobilisation ce samedi

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

La colère des agriculteurs contre l’abattage de troupeaux affectés par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a débordé sur les routes dans le Sud-Ouest, mais le gouvernement défend sa politique, tout en annonçant la vaccination prochaine d’un million de bovins supplémentaires.

Selon Vinci Autoroutes, près de 180 km de l’autoroute A64 entre Bayonne et Saint-Gaudens sont fermés à la circulation samedi soir en raison de blocages, débutés la veille, côté basque et plus à l’est à Carbonne (Haute-Garonne), point de départ d’un précédent mouvement de grogne agricole de janvier 2024.

« Le mouvement est bien lancé », s’est réjoui Georges Darmani, un ancien éleveur de 60 ans mobilisé à Carbonne, et qui répondra « présent » pour tenir le barrage à Noël « s’il le faut », car « tout le monde agricole va crever si on ne défend pas notre métier ».

Même son de cloche à Mont-de-Marsan, dans les Landes, où une délégation a été reçue en préfecture. « S’il y a un éleveur touché, on viendra en soutien, s’il le souhaite, s’opposer à l’abattage », a prévenu Joël Descat, président de la Coordination rurale locale.

L’abattage systématique pointé du doigt

Plus au sud à Haut-Mauco, des éleveurs ont aussi bloqué l’accès à un point de dépôt des vaches abattues dans les élevages affectés, avant d’être incinérées. « On amène ces pauvres vaches, saines en plus, d’un foyer à risque dans une zone où on n’a aucun risque. C’est aberrant », a déploré Julien, un autre éleveur de bovins.

Depuis l’apparition de la DNC en juin en France, la stratégie mise en place par l’État implique l’abattage de toutes les bêtes des foyers affectés, des restrictions de mouvements des troupeaux et jusqu’ici une « vaccination d’urgence » de tous les bovins dans un rayon de 50 km autour de la zone concernée.

Cette stratégie, défendue par l’alliance syndicale majoritaire FNSEA-Jeunes Agriculteurs, est au contraire dénoncée par la Coordination rurale et la Confédération paysanne, souvent opposées, mais unies contre l’euthanasie généralisée des bêtes des foyers affectés et pour réclamer une large vaccination du cheptel.

La semaine dernière dans le Doubs et cette semaine, en Ariège, les gendarmes ont dû intervenir pour permettre aux vétérinaires d’accéder aux fermes touchées. « Ce qu’on a vu en Ariège, gazer les agriculteurs, les bêtes, c’est pas possible. J’en ai pleuré de voir les bêtes mourir », confie Nathalie, 53 ans, mobilisée comme une centaine d’agriculteurs à Sainte-Catherine, près d’Arras (Pas-de-Calais).

Au total, 109 foyers ont été détectés depuis juin dans huit départements, dont 107 sont désormais éteints et deux actifs, selon le ministère. En Occitanie, la maladie touche désormais quatre départements : Pyrénées-Orientales, Ariège, Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne, où un nouveau foyer a été détecté vendredi.

Des blocages dans le Sud-Ouest

Outre l’A64, d’autres axes du Sud-Ouest sont bloqués : une partie de la rocade nord de Pau, celle autour d’Auch (Gers), une portion de la N20 en Ariège, ou encore des bouts de la D 911 et de l’autoroute A75 en Aveyron.

Au niveau national, les autorités ont recensé ce samedi 43 actions partout sur le territoire, réunissant 2 000 manifestants, ponctuées par endroits de « tensions », selon le ministère de l’Intérieur.

Face aux actions des éleveurs en colère, le ministre Laurent Nuñez a demandé samedi aux préfets et forces de l’ordre de faire preuve de « souplesse » et de « tact » et d’intervenir en cas de « violences ».

Alors que des agriculteurs ont manifesté devant son ancienne permanence parlementaire à Pontarlier (Doubs), la ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé au micro d’Ici Occitanie vouloir vacciner « près d’un million » d’animaux supplémentaires contre la DNC.

Ce million de vaccinations supplémentaires surviendra dans les huit départements du Sud-Ouest placés en zone réglementée, a confirmé le ministère de l’Agriculture, selon qui un million de bêtes ont déjà été vaccinées pour un coût de 20 millions d’euros.

Ces derniers jours, l’opposition de la profession à la politique sanitaire du gouvernement s’est durcie, alimentée par d’autres dossiers brûlants comme les accords commerciaux du Mercosur et la baisse annoncée du budget de la Politique agricole commune (PAC) européenne.

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Emmanuel Macron promet que « l’État gagnera cette nouvelle bataille » contre le narcotrafic à Marseille

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Le président de la République, Emmanuel Macron, promet auprès de La Tribune Dimanche que l’État « gagnera » la bataille contre le narcotrafic à Marseille (Bouches-du-Rhône), et vante l’action qu’y mène l’État depuis quatre ans, à quelques jours d’un déplacement dans la cité phocéenne.

« Nul ne peut nier que les choses bougent et que l’État est au rendez-vous avec constance et sans tergiverser », affirme le chef de l’État, qui avait lancé en septembre 2021 un grand plan d’investissement pour la deuxième ville de France, « Marseille en grand », doté de cinq milliards d’euros, et se rend sur place mardi.

La Cour des comptes a dressé en octobre 2024 un bilan sévère du plan « Marseille en grand », pointant un « défaut de cohérence » et un suivi « indigent ».

« Réduction de l’habitat insalubre », « renforts de policiers ou de magistrats », démantèlement de points de deal, amélioration des transports, de la situation des écoles, accompagnement des entreprises sont « une réalité », assure Emmanuel Macron, soucieux que l’État ne soit pas un « bouc émissaire » à l’approche des élections municipales.

« Point de bascule »

« Sur l’ensemble de ces sujets comme sur celui du narcotrafic, il ne nous faut rien lâcher. L’État gagnera cette nouvelle bataille », ajoute-t-il, alors que Marseille, théâtre de nombreux homicides liés au trafic de drogue, a encore été ensanglantée il y a un mois par l’assassinat du frère du militant antidrogue et écologiste Amine Kessaci.

Le drame, qualifié par les autorités de « crime d’intimidation » constituant un « point de bascule », a relancé le débat en France sur la dangereuse lutte contre le narcobanditisme à Marseille, régulièrement secouée par des narcomicides et la guerre des gangs pour le contrôle des points de vente de stupéfiants.

Le 18 novembre, quelques jours après l’assassinat de Mehdi Kessaci, le chef de l’État avait réuni en urgence les responsables de la lutte contre les narcotrafics. Il leur avait demandé « d’amplifier » leur action en adoptant la même approche que pour « le terrorisme », et leur avait donné rendez-vous « mi décembre » pour faire un point.

« Je voulais ici à Marseille affirmer l’engagement de l’État pour que quatre ans après le lancement du plan Marseille en grand, à la mi-temps du match, si je puis dire, nous ne perdions rien de notre énergie, rien de notre vision, rien de notre passion pour faire avancer Marseille", a ajouté Emmanuel Macron.

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Sécurité, propreté de Paris… Les ombres au tableau d’Anne Hidalgo

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Les Parisiens aiment leur ville, la préservation de ses bâtiments et l’offre culturelle. Mais ils ne supportent plus de nombreux aspects de leur commune. Arrêté alors qu’il promène son chien, Thierry, 63 ans, bougonne immédiatement quand on lui parle de l’évolution de la capitale depuis qu’Anne Hidalgo en est devenue maire. « Mon gamin de 18 ans, je lui ai donné une gazeuse et un poing américain… Je ne dors pas quand il sort le soir, glisse celui qui vit près de la Porte de Vincennes (XIIe). La sécurité, c’est un vrai problème. »

Et les Parisiens sont nombreux à partager son avis, à en croire le sondage Ipsos-BVA-Le Parisien-Aujourd’hui en France publié ce samedi 13 décembre, jugeant le bilan de la municipalité sortante. Même si la tranquillité publique ne relève pas seulement de la Ville de Paris, qui n’a pas la main sur la police nationale.

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Vincent Jeanbrun : « Si le budget n’est pas voté, le dispositif MaPrimeRénov’ sera suspendu »

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Si le Parlement ne parvient pas à se mettre d’accord sur le budget, Vincent Jeanbrun alerte sur les risques que cela ferait peser sur MaPrimeRénov’ (MPR), l’une des principales aides à la rénovation. Le ministre de la Ville et du Logement entend néanmoins réorienter le dispositif sur la rénovation globale, qui cumule plusieurs travaux (d’isolation et de chauffage par exemple).

À l’heure où le budget se fait attendre, qu’adviendra-t-il de MaPrimeRénov’ s’il n’est pas voté ?

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Municipales 2026 à Paris : pourquoi l’union à gauche tarde dans la capitale

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Le programme, les places sur la liste centrale, les arrondissements ou même le financement de la campagne… Par petits groupes, les représentants du Parti socialiste et des Écologistes parisiens se retrouvent régulièrement depuis des semaines. Objet des débats : un projet d’union pour une liste de gauche (hors LFI) au premier tour des municipales à Paris. Ces dernières semaines, la demande d’accord s’est même faite plus précise.

Selon nos informations, les écologistes ont posé leurs conditions à un ralliement : obtenir la 3e place pour David Belliard sur la liste d’Emmanuel Grégoire, trois mairies d’arrondissement (XI, XII et XIVe arrondissement) et 35 noms en position éligibles contre 28 élus actuellement au Conseil de Paris.

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Notre sondage exclusif sur les municipales à Paris : un scrutin plus disputé que jamais et une percée inattendue

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

À Paris, à trois mois des élections municipales, le jeu est plus ouvert que jamais. Telle est la principale révélation de notre sondage exclusif Ipsos-BVA-Le Parisien-Aujourd’hui en France : « Loin d’un affrontement droite-gauche, on constate un émiettement des forces politiques, qui pourrait mener à une quadrangulaire au second tour », avertit Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos.

Un fort émiettement
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« C’est dix fois plus inquiétant que le budget » : comment le gouvernement tente de juguler la crise agricole

LeParisien / Politique - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Crise paysanne, saison 2 ? Près de deux ans après le mouvement des agriculteurs, qui avait donné des sueurs froides à Emmanuel Macron et à son Premier ministre fraîchement nommé, Gabriel Attal, les tracteurs sont, à nouveau, de sortie. Ce samedi, à Albi, Castres, Quimper ou encore Mont-de-Marsan, les éleveurs ont exprimé leur détresse et manifesté leur colère, alors que certains d’entre eux voient leurs bovins atteints de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) abattus. Dans les Pyrénées-Atlantiques, l’autoroute A64 a été bloquée, à hauteur d’Urt. Comme un air de déjà-vu…

En 2024, la grogne avait duré de longues semaines. Cette fois-ci, l’exécutif veut éviter qu’elle ne s’installe à moins de quinze jours de Noël. Depuis 48 heures, le ministère de l’Agriculture s’est transformé en « cellule de crise », dixit un collaborateur. « Tout le cabinet se consacre à ce dossier et l’administration est pleinement mobilisée », poursuit-il.

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« On n’a pas protégé les enfants » : un nouveau signalement pour agression sexuelle dans un centre de loisirs du XVIe

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

C’est en apprenant l’existence d’un second signalement qu’Alba s’est décidée à briser le silence. « La première chose que j’ai ressentie, c’est de la colère, parce que malgré le fait que mon fils ait dénoncé ce qu’il se passait, les mesures appropriées n’ont pas été prises pour protéger le reste des enfants. » Cinq mois après la confidence de son fils, c’est un mélange de rage, de chagrin et de tristesse qui habite aujourd’hui cette mère de famille parisienne.

Le 16 juillet dernier, son monde a basculé. Ce jour-là, son fils alors âgé de 3 ans et demi lui raconte l’insoutenable. « Il était au centre de loisirs Boissière (XVIe) depuis moins d’une semaine quand il m’a expliqué qu’un homme avait touché ses parties intimes, sous ses vêtements, pendant la sieste. Il m’a expliqué qu’il s’était réveillé pendant que ça se passait, et que l’homme lui avait mis une main sur la bouche pour l’empêcher de dire quoi que ce soit. »

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Garçon de 8 ans rasé par des éducateurs de l’Aide sociale à l’enfance : la mère a porté plainte

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

L’affaire a suscité une vague d’indignation. La mère de l’enfant tondu par des éducateurs d’un foyer parisien a porté plainte ce vendredi 12 décembre au commissariat du XIIIe arrondissement, a annoncé au Parisien son avocat Me Axel Delaunay-Belleville, confirmant une information de France Info.

Cette mère de famille s’est rendue au commissariat du XIII arrondissement aux alentours de 14 heures, après avoir été invitée à le faire par les policiers, explique Me Axel Delaunay-Belleville. À l’issue d’un entretien de plus de deux heures avec les forces de l’ordre, elle a déposé plainte contre le foyer du XIII arrondissement pour violences volontaires sur son enfant de 8 ans, pour les faits qui auraient été commis en février dernier.

« La maman ressort de ce dépôt de plainte un peu éprouvée. À l’aune des derniers jours et des différentes communications de la mairie de Paris, de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), elle se retrouve avec une pluie d’interrogations sur ce qu’il s’est véritablement passé », affirme son avocat, qui souligne qu’elle est tout de même « satisfaite d’avoir été entendue ».

L’avocat confie également que la maman du jeune garçon a reçu mardi soir un appel de l’établissement de l’ASE « lui demandant pourquoi elle avait fait ça et lui reprochant la présence de nombreux journalistes devant le foyer, ce qui perturberait les enfants ». « Elle l’a vécu comme une façon de retourné la responsabilité de ce qu’il se passait contre elle », ajoute-t-il.

Une enquête ouverte par le parquet de Paris

En début de semaine, France Info a révélé que des éducateurs se sont filmés en train de raser la tête de l’enfant en guise de punition. Sur ces images, l’enfant apparaît torse nu sur une chaise. « On va t’appeler double face », lançait notamment l’un des éducateurs.

La vidéo avait ensuite été partagée sur une boucle WhatsApp d’éducateurs et avait suscité de nombreuses moqueries.

La mairie de Paris, en charge de l’aide sociale à l’enfance, avait dénoncé mardi des « manquements inacceptables » et annoncé saisir la justice. Des enquêtes administratives ont également été lancées.

Dans la foulée, le parquet de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête « du chef de violences volontaires sur mineur de 15 ans par une personne ayant autorité, susceptible d’avoir été commis en février 2025 dans un établissement d’accueil du XIIIe arrondissement » de Paris. L’enquête a été confiée au commissariat du XIIIe arrondissement.

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Transports : un cycliste légèrement blessé après avoir heurté un tramway Porte de Charenton

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

L’incident a perturbé le trafic une partie de l’après-midi. Un accident est survenu ce vendredi 12 décembre entre le tramway T3a et un cycliste Porte de Charenton, dans le XIIe arrondissement de Paris, a indiqué la RATP au Parisien.

Les faits ont eu lieu aux alentours de 14 heures, précise la société de transports. Un cycliste qui « traversait les voies après avoir franchi deux feux au rouge a été heurté par un tramway qui sortait de la station Porte de Charenton à faible allure ».

Auprès du Parisien, les pompiers confirment être intervenus pour prendre en charge la victime, « légèrement blessée », avec notamment quelques brûlures. « La victime, consciente, a immédiatement été prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital », ajoute la RATP.

Une enquête interne ouverte

Le conducteur a quant à lui été pris en charge par son encadrement, après avoir réalisé des tests d’alcoolémie et de stupéfiants dont les résultats ont été négatifs.

La régie de transports annonce également qu’une enquête interne a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de l’accident. Les forces de l’ordre sont par ailleurs mobilisées et une cellule d’aide aux victimes a été mise en place.

À la suite de cet accident, le trafic a été interrompu entre Porte d’Ivry et Porte de Vincennes de 14 heures à 15h20.

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« Je travaille comme si j’allais rester 5 ou 10 ans ici » : Stéphane Gilli, un coach conforté mais en quête de résultats

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Cet été, trois entraîneurs venus de Ligue 2 ont découvert la Ligue 1 : Luis Castro (Nantes, ex-Dunkerque), Stéphane Le Mignan (Metz) et Stéphane Gilli (Paris FC). Pour Castro, c’est fini depuis mercredi. Le Mignan a, lui, été très proche de la sortie et reste fragilisé avant d’accueillir le PSG, ce samedi, à la tête de la lanterne rouge. Stéphane Gilli, lui, évolue dans des eaux moins troubles.

Comme souvent depuis le rachat par la famille Arnault, il existe un décalage entre la perception extérieure de la situation et la réalité en interne. Si, dès la montée, certains observateurs ont estimé que le costume - compte tenu de la grandeur du projet - risquait d’être trop grand à porter pour Gilli, ce dernier bénéficie de la confiance totale de ses actionnaires.

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Municipales 2026 à Paris : les candidats - presque - d’accord sur l’avenir de la petite ceinture

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

La nature a repris possession des 32 km de rails qui encerclent Paris depuis le XIXe siècle. La petite ceinture, abandonnée par la ligne ferroviaire SNCF au début des années 2000 pour les marchandises et dès 1934 pour les voyageurs, s’invite aujourd’hui dans l’agenda des élections municipales. Qui sait, la boucle de 50 ha pourrait devenir, un jour, le plus grand parc de la ville.

Une table ronde était ainsi organisée mercredi soir par l’Association des promeneurs de la petite ceinture et Enlarge your Paris au TLM, l’un des tiers lieux ouvert en 2022 qui émaille les 10 km déjà aménagés en promenade. Et c’est bien ça le cœur du débat qui s’est tenu entre les représentants des candidats parisiens devant plus de 200 personnes : comment préserver la biodiversité de cette trame verte et continuer à l’offrir en balade aux habitants ?

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« L’empêcher de sortir de prison » : la défense de Boualem Bensaïd dénonce sa mise en examen pour l’assassinat d’un imam algérien en 1995

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Sa défense s’insurge contre des « méthodes de barbouzes ». Les avocats de Boualem Bensaïd, condamné notamment pour l’attentat à la bombe station Saint-Michel en 1995 à Paris et mis en examen jeudi pour l’assassinat la même année d’un imam algérien, ont dénoncé vendredi « une procédure visant à le maintenir en détention jusqu’à ce que mort s’ensuive ».

« On le met en examen pour des faits qui avaient été enterrés par l’antiterrorisme pendant au moins 20 ans », s’est indigné lors d’une conférence de presse Me Romain Ruiz, qui le défend avec Me Raphaël Kempf.

Boualem Bensaïd, un Algérien de 58 ans, a été mis en examen jeudi pour vol avec arme en relation avec une entreprise terroriste et assassinat en relation avec une entreprise terroriste, selon une source judiciaire.

ADN identifié en 2013

Le 11 juillet 1995 Abdelbaki Sahraoui, imam de la mosquée de la rue Myrha à Paris et porte-parole dans la capitale parisienne du Front islamique du salut (FIS), avait été tué par balles, ainsi que son secrétaire, alors que la France était frappée par une vague d’attentats revendiqués par le Groupe islamique armé (GIA).

Les auteurs n’avaient jamais été identifiés mais, en 2003, une expertise avait permis de démontrer qu’un pistolet trouvé dans un appartement, notamment occupé en 1995 par Boualem Bensaïd, était bien l’arme qui avait tué le secrétaire de l’imam Sahraoui.

Selon Romain Ruiz, le dernier élément de procédure remonte à 2013, quand l’ADN de son client a été identifié. « Si la justice antiterroriste avait considéré avoir assez d’éléments pour le poursuivre, elle l’aurait fait en 2013 ! ». « Il n’y a aucun élément nouveau. Cette mise en examen 30 ans après les faits ne sert qu’une chose : le maintenir en détention », a dénoncé Me Ruiz.

Libérable depuis août

Boualem Bensaïd a notamment été reconnu coupable d’avoir posé la bombe qui a explosé dans le RER B, station Saint-Michel, le 25 juillet 1995, faisant huit morts et 150 blessés. Condamné en appel en 2003 à la perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans, il est libérable depuis le 1er août, à condition d’être expulsé vers l’Algérie.

Mais « il y a des personnes qui ne veulent pas le voir sortir », selon Me Ruiz, qui a dénoncé des « méthodes de barbouzes » pour s’assurer que son client reste en prison. Boualem Bensaïd aurait dû être le « premier homme condamné pour un attentat en France à obtenir sa libération après une condamnation à perpétuité », a-t-il affirmé.

Les avocats de Boualem Bensaïd entendent saisir la cour d’appel de Paris d’une requête en annulation de cette mise en examen.

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Grand Palais des Glaces : la patinoire géante et festive de retour à Paris

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Avis à tous les amateurs de glisse et de féerie hivernale ! Le Grand Palais se transforme à nouveau en la plus grande patinoire indoor au monde pour sa 8e édition du « Grand Palais des Glaces ».

Depuis novembre les illuminations, marchés, vitrines de Noël vous tendent les bras mais aussi les patinoires éphémères qui sont très appréciées des parisiens et touristes du monde entier.

Le Grand Palais des Glaces vous permet de glisser du samedi 13 décembre 2025 au mercredi 7 janvier 2026 en plein centre de Paris, mais attention il faudra prévoir ses gants et de réserver le plus tôt possible votre venue !

Patinoire du Grand Palais : 3 ambiances pour tous les goûts

Le Grand Palais des Glaces propose trois créneaux horaires, chacun avec son ambiance unique - vous devez obligatoirement l’un de ces 3 créneaux lors de votre réservation.

  • 10h00 à 13h00 : Le temps des novices et des champions. Idéal pour les enfants qui apprennent et les patineurs qui s’entraînent.
  • 14h00 à 19h00 : Profitez de la lumière du jour traversant la verrière. L’ambiance se réchauffe doucement à mesure que le jour décline.
  • 20h00 à 2h00 : Place à la fête ! DJ et light shows transforment la patinoire en un dancefloor géant et féerique. Antonin Courant sera aux platines, accompagné d’invités surprises.
Un espace dédié aux jeunes patineurs

Un espace de 200 m² entièrement sécurisé et encadré est dédié aux enfants, leur permettant de faire leurs premiers pas sur la glace en toute sérénité et sous le regard bienveillant de leurs aînés.

Pour les petites faims, un service de restauration est disponible tout au long de la journée, proposant des tartiflettes, gaufres, crêpes et fontaines de chocolat chaud.

Patinoire du Grand Palais à Paris : horaires et tarifs

Voici les horaires et tarifs pour les 3 créneaux possibles de réservation

  • 10h - 13h : 27€ (adultes) – 15€ (enfants de moins de 10 ans)
  • 14h - 19h : 32€ (adultes) – 18€ (enfants de moins de 10 ans)
  • 20h - 02h : 39€ (tarif unique)

La patinoire fermera exceptionnellement à 19 heures les 24 et 31 décembre, et sera fermée les 17 et 18 décembre.

Infos pratiques : Le tarif inclut la location de patins (tailles du 25 au 50). Il est également possible d’apporter ses propres patins. Le port des gants est obligatoire sur la patinoire. Toute boisson et nourriture provenant de l’extérieur ne sont pas autorisées sur les lieux.

Adresse/accès : de la Patinoire du Grand Palais : 3, avenue du Général Eisenhower 75008 Paris (Métro : Ligne 1 : station « Champs-Élysées-Clemenceau » ou Ligne 9 : station « Franklin-Roosevelt »)

Attention : chaque année beaucoup de monde se presse aux portes du Grand Palais : la réservation en ligne est obligatoire et il faudra être patient à l’entrée !

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Vol d’un bronze de Botero : l’avocat Marcel Baldo condamné à deux ans de prison avec sursis pour recel

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

L’avocat Marcel Baldo ne s’est pas présenté, ce vendredi, au tribunal correctionnel de Paris. Ce grand collectionneur d’art n’a donc pas assisté au délibéré de la 14e chambre, qui l’a reconnu coupable de recel — mais partiellement relaxé pour blanchiment — après le vol de trois statues de grande valeur, dont un bronze de Botero, par l’un de ses clients et amis. Cette figure du barreau de la Seine-Saint-Denis, âgée de 66 ans, a été condamnée à deux ans d’emprisonnement avec sursis, avec interdiction d’exercer sa profession pendant deux ans. « À son âge, c’est une mise à mort professionnelle », a réagi un habitué des prétoires dans les couloirs du tribunal.

Aucune exécution provisoire (c’est-à-dire exécution immédiate) n’a néanmoins été prononcée. Cette décision pourrait donc être suspendue en cas d’appel. L’avocat de Marcel Baldo, Me Salim El Heit, n’a pas souhaité répondre aux questions de la presse. À l’audience du 12 novembre, le procureur avait requis une peine plus sévère : trois ans d’emprisonnement ferme, dont dix-huit mois avec sursis, avec cinq ans d’interdiction d’exercice.

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Municipales 2026 : Thierry Mariani candidat du RN et de l’UDR pour « retrouver Paris »

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Pour son lancement de campagne, ce vendredi 12 décembre, aux municipales 2026 à Paris en mars prochain, Thierry Mariani n’a pas choisi un lieu au hasard. Le candidat du Rassemblement national (RN) et de l’Union des droites pour la République (UDR, le parti ciottiste), a donné rendez-vous à la presse au bistrot de la Gaîté, voisin du lieu culturel de la Gaîté lyrique, qui avait été occupé pendant plus de cinq mois par des jeunes migrants en attente de reconnaissance de leur minorité pour être pris en charge.

« C’est un choix très symbolique de toutes les problématiques qu’il peut y avoir à Paris actuellement », souffle son équipe, qui « souhaite soutenir tous les commerçants locaux ». La gérante de cet établissement sera d’ailleurs sur les listes RN-UDR à Paris.

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Pierre Lees-Melou toujours absent, ultras sanctionnés… ce qu’il faut savoir avant Paris FC-Toulouse

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Absent lors des deux derniers matchs, Pierre Lees-Melou ne rejouera plus en 2025. Le milieu de terrain du Paris FC, qui a pris un coup sur la plaque posée après son opération au péroné, une blessure contractée avec Brest, est toujours ménagé. Il devrait être présent pour la reprise de l’entraînement le 29 décembre pour préparer le derby du 4 janvier face au PSG, après la petite semaine de coupure de Noël.

Samir Chergui sera lui également absent contre Toulouse. Le défenseur algérien, qui va être appelé ce samedi dans la liste de l’Algérie pour la CAN au Maroc, est en phase de reprise après sa blessure aux ishios-jambiers, tout comme Pierre-Yves Hamel.

Le Paris FC, qui n’a gagné qu’un seul de ses 8 derniers matchs et qui reste sur deux nuls contre Auxerre (1-1) et au Havre (0-0), va jouer gros contre Toulouse. Avec trois points de plus ou pas, la lecture sur sa première partie de saison sera forcément différente.

« C’est notre niveau à l’instant T »

« Sur le plan comptable et les résultats, on espérait tous avoir un peu plus de points, souligne Stéphane Gilli. Après les matchs, je prononce souvent ces deux mots, frustré et efficacité. Mais si on en est là aujourd’hui, c’est que c’est notre niveau à l’instant T. On va continuer à travailler, à progresser et à trouver des solutions pour être plus efficaces et ne pas être frustrés à la fin des matchs. »

Pour certains attaquants qui ont déçu jusque-là, ont eu peu de temps de jeu ou vont partir à la CAN (Simon, Krasso), ce sera certainement la dernière occasion de terminer cette première partie de saison sur une bonne note. Surtout que la concurrence va s’accroître avec l’arrivée d’un, voir deux joueurs offensifs au mercato de janvier.

Pour ce dernier match de l’année, le stade Jean-Bouin devrait résonner des chants des supporters de Toulouse. Après la bagarre entre les deux groupes ultras dimanche dernier au Havre, le club a déjà pris des sanctions pour ses deux kops, en attendant l’enquête judiciaire en cours : interdiction de poser ses banderoles, de rentrer avec le matériel d’animation (mégaphone, estrade), plusieurs interdictions commerciales de stade (ICS) chez les Ultras Lutetia et une interdiction de déplacement pour les deux groupes. Les deux Kops devront donc rester silencieux s’ils viennent bien au stade. Selon nos informations, le bloc du Old Clan sera vide.

« Il y a une enquête en cours, donc je ne vais pas trop ici m’étaler là-dessus, lance Stéphane Gilli. Mais la seule chose que je peux dire, c’est que ce qui s’est passé, ce ne sont pas les valeurs du Paris FC ni de l’actionnaire. Le club a fait énormément d’efforts pour mettre les supporters et spectateurs dans les meilleures dispositions, et pour que Jean-Bouin soit un lieu de convivialité où l’on puisse venir en famille. On a loué depuis le début de saison cette convivialité et bienveillance, donc c’est dommageable. Mais il ne faut pas généraliser cet incident. Il ne reflète qu’une minorité de nos ultras, la majorité est là pour nous encourager. »

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L’Aquarium de Paris sommé par la justice de mettre fin à ses soirées dansantes

Le Parisien / Paris - jeu, 18/12/2025 - 09:29

Le tribunal administratif de Paris a tranché jeudi : les soirées dansantes organisées à l’Aquarium de Paris, dans le XVIe arrondissement, doivent cesser. Une décision qui met fin à une bataille juridique menée depuis plusieurs années par les associations de défense des animaux, qui dénoncent une pratique illégale.

Saisi par l’association Sea Shepherd France, le tribunal a considéré que le préfet de police devait, au titre de sa police des établissements présentant des animaux en captivité, « mettre fin à l’organisation d’événements musicaux et dansants au sein de l’Aquarium de Paris » et lui enjoint « d’y procéder sans délai ». À défaut, il devra ordonner la fermeture de l’établissement.

Une interdiction stricte depuis 2021

L’affaire remonte à 2023, lorsque Sea Shepherd France avait demandé au préfet de police de mettre un terme à ces soirées. En cause : la loi du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale, qui interdit explicitement « de présenter des animaux domestiques ou non domestiques en discothèque ».

Dans sa décision, le tribunal a estimé que « lorsque des événements destinés principalement à la diffusion de musique et à la danse y sont organisés, l’Aquarium de Paris doit être qualifié de discothèque au sens du code de l’environnement ». En se référant aux travaux préparatoires de la loi de 2021, les juges ont considéré que toute présentation d’animaux dans les discothèques était interdite, « sans qu’aucun aménagement ou exception ne puisse être autorisé ».

Face au refus du préfet de police de donner à la suite de la demande de l’association, le tribunal a jugé cette inaction illégale.

Mobilisation des associations depuis 2023

Cette décision constitue une victoire pour les défenseurs de la cause animale. « L’industrie de la captivité est décidément prête à tout pour faire du profit, c’est scandaleux ! », a réagi Amandine Sanvisens, cofondatrice de l’association PAZ (Projet Animaux Zoopolis), qui s’est également mobilisée sur ce dossier. Selon PAZ, qui avait organisé plusieurs manifestations en 2023 et 2024, « l’inaction de la préfecture est révoltante ».

L’association avait notamment saisi le Conseil de Paris, qui avait adopté un vœu en février 2024 demandant à l’Aquarium de réduire le nombre de soirées et s’engageant à interdire explicitement ces événements lors du renouvellement du bail en 2035.

L’Aquarium - Le Club, situé dans les sous-sols des jardins du Trocadéro, peut accueillir jusqu’à 2084 personnes, entourées de plus de 500 espèces de poissons. Le local appartient à la Ville de Paris. « PAZ va veiller de près au respect de cette décision de justice et ira vérifier », a prévenu Amandine Sanvisens.

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