Le Chef de l’État s’apprête à lancer, dans les prochains jours, la récolte de 40 000 tonnes de maïs produites par le Service national (SN).
Selon le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, commandant du Service national, cette production s’inscrit dans la saison agricole 2025-2026.
La police nationale congolaise a bénéficié, vendredi 27 mars, d’un lot de matériel de protection de la part de la Police de la MONUSCO (UNPOL).
Ce don comprend entre autres, des gilets pare-balles, des casques et d’autres équipements professionnels.
Durant la Première Guerre Mondiale, plusieurs innovations notables sont venues de la base [obusier pneumatique de 60 mm, «Sauterelle d’Imphy», système de tir à travers l’arc d’hélice d’un avion, etc.]. Et pour cause : les combattants étaient sans doute les mieux placés pour trouver les meilleures solutions aux défis opérationnels qui leur étaient posés. Toute...
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Le greffier en chef du Tribunal de grande instance (TGI) Ouaga I a invité les usagers dont les motocyclettes ont été saisies dans le cadre de procédures judiciaires entre 2010 et 2023, à se manifester à la date de diffusion du présent communiqué. L'information émane du ministère de la Justice et des droits humains, publiée depuis sa page Facebook officielle, ce lundi 30 mars 2026. Cette mesure concerne les propriétaires bénéficiant d'une décision de restitution ou ceux dont le sort du véhicule reste indéterminé à ce jour.
Les personnes concernées disposent d'un délai d'un mois pour déposer leur dossier de réclamation (comprenant la décision de justice, le certificat de non-appel et les pièces justificatives de la moto) au Bureau d'accueil du tribunal. Passé ce délai, les engins non réclamés seront définitivement transférés à l'Agence nationale de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (ANAGRASC) en vue de leur vente ou aliénation.
Plus de détails dans le communiqué ci-dessous.
Lefaso.net
Source : Ministère de la Justice et des droits humains
Alors que la guerre en Iran entre dans son deuxième mois, aucun signe d’apaisement n’est en vue. Les trois principaux protagonistes sont désormais enfermés dans une logique où chacun surestime sa position et refuse les concessions.
Donald Trump, dont les déclarations erratiques trahissent une perte de contrôle, multiplie les provocations : insultes envers ses alliés, menaces d’intervention terrestre, et une gestion des conséquences économiques qui alimente la contestation aux États-Unis.
L’Iran, malgré les frappes et les destructions, résiste et mise sur sa capacité de nuisance, notamment en bloquant le détroit d’Ormuz. Mais ses exigences démesurées, comme le retrait des bases américaines ou des réparations de guerre, pourraient pousser Donald Trump à une réaction encore plus violente. Benyamin
Netanyahou, lui, semble croire en une victoire sans fin. Entre l’augmentation du budget militaire, la loi sur la peine de mort pour les Palestiniens, et les frappes au Liban, Israël s’enfonce dans une logique de répression qui isole le pays.
La question centrale reste la suivante : jusqu’où iront-ils ? L’hubris de ces dirigeants, leur sentiment d’impunité, et leur refus de négocier sont-ils en passe de déclencher une escalade incontrôlable ?
Pendant ce temps, le monde entier subit les conséquences économiques et humanitaires de la guerre qui s’inscrit dans le temps.
Mon analyse dans cette vidéo.
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