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Diplomacy & Crisis News

Attaques au Mali : Le Sénégal réitère sa disponibilité en faveur du rétablissement de la sécurité dans la région

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 27/04/2026 - 12:45

Le Gouvernement du Sénégal a condamné avec fermeté les attaques terroristes coordonnées perpétrées le 25 avril 2026 contre plusieurs positions militaires et zones urbaines au Mali, exprimant sa vive préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire.

Dans son communiqué en date du 25 avril, Dakar dénonce des actes de violence attribués à des groupes armés terroristes, qui menacent gravement les populations civiles et fragilisent la stabilité du Mali ainsi que celle de toute la région. Le Sénégal a également exprimé sa solidarité au gouvernement et au peuple maliens, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes et son soutien aux forces de défense engagées sur le terrain.

Réaffirmant son attachement à l'unité, à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Mali, le Gouvernement sénégalais a appelé à un renforcement de la coopération entre les États de la région, notamment à travers les mécanismes existants. Il a enfin réitéré sa disponibilité à contribuer aux efforts visant le rétablissement durable de la paix, de la sécurité et de la stabilité en Afrique de l'Ouest.

Lire le communiqué ci-dessous.

Lefaso.net
Source :
Bureau d'information et de communication du gouvernement sénégalais

Semaine nationale de la culture 2026 : L'ONASER en première ligne pour une circulation plus sûre

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 27/04/2026 - 11:54

À l'occasion de la 22ᵉ édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), l'Office national de la sécurité routière (ONASER) se positionne comme un acteur clé pour garantir un festival placé sous le signe de la sécurité. En effet, dans une ville en pleine effervescence, marquée par une forte affluence et une mobilité accrue, l'institution multiplie les initiatives pour sensibiliser les usagers de la route aux bons comportements.

C'est dans cette dynamique que les premiers responsables de l'ONASER ont officiellement ouvert un stand sur le site de la foire, le dimanche 26 avril 2026. Ce dispositif de proximité vise à toucher directement les festivaliers et les riverains à travers des actions de sensibilisation pratiques et interactives. Sur place, les visiteurs découvrent divers équipements utilisés dans le contrôle routier, notamment les radars de vitesse et les alcootests. Des projections de téléfilms éducatifs ainsi que la distribution de supports de communication viennent renforcer les messages de prévention.

L'ONASER a officiellement ouvert un stand sur le site de la foire de la SNC

Selon Nina Samé/Yaméogo, directrice de la promotion de la sécurité routière à l'ONASER, la participation de l'institution à la SNC répond à un double objectif, à savoir « promouvoir les bonnes pratiques en matière de sécurité routière et améliorer les comportements des usagers, aussi bien pendant qu'après l'événement ». Elle souligne que la SNC, en tant que grand rassemblement national, engendre une intensification des déplacements, d'où la nécessité d'une vigilance accrue.

Nina Samé/Yaméogo appelant les usagers de la route à une prise de conscience collective

Au-delà du stand, l'ONASER déploie également des équipes sur le terrain, en collaboration avec les forces de défense et de sécurité. Ces dernières mènent des opérations de contrôle portant notamment sur le port du casque, le respect de la ceinture de sécurité, la limitation de vitesse et l'observation des feux tricolores. Des émissions radiophoniques interactives sont aussi organisées afin de relayer les messages de sensibilisation auprès d'un public plus large.

L'institution innove également en s'impliquant dans la dimension artistique de la SNC. Elle participe au jury d'une catégorie dédiée au slam, avec pour objectif de récompenser les œuvres abordant la thématique de la sécurité routière. Un choix stratégique, selon les responsables, car ce genre artistique est particulièrement prisé par les jeunes, principale cible des campagnes de sensibilisation.

Des visiteurs comme Yannick Ouattara, bénéficiaire d'un casque pour son enfant, saluent également l'initiative et s'engagent à relayer les messages de sensibilisation

Cependant, au-delà de la sensibilisation, les chiffres rappellent l'urgence d'agir. Au premier trimestre de l'année 2026, 305 personnes ont perdu la vie sur les routes du Burkina Faso. « Même une seule vie perdue est de trop », insiste Nina Samé/Yaméogo, appelant à une prise de conscience collective. Elle invite les usagers à faire preuve de prudence, de courtoisie et de tolérance. Sur le terrain, les actions de l'ONASER semblent porter leurs fruits. Zenabou Yama, étudiante en master 2 à l'IPERMIC de l'université Joseph Ki-Zerbo, se dit impressionnée par l'organisation du stand. « On y trouve des casques, des ceintures de sécurité, des flyers… tout est mis en œuvre pour sensibiliser efficacement », affirme-t-elle, tout en exhortant les jeunes à respecter les règles pour leur propre sécurité.

Zenabou Yama, étudiante en master 2 à l'IPERMIC de l'université Joseph Ki-Zerbo, se dit impressionnée par l'organisation du stand de l'ONASER

Même son de cloche du côté d'Ismaël N'diaye, animateur et maître de cérémonie. Pour lui, cette initiative est salutaire : « J'ai appris beaucoup de choses, notamment sur l'importance de l'alcootest. Conduire après avoir consommé de l'alcool met toute la population en danger ». Il confie d'ailleurs avoir effectué le test avec un résultat négatif, preuve de sa sobriété.

Pour Ismaël N'diaye, animateur et maître de cérémonie, cette initiative est salutaire

Le témoignage de l'artiste Yacouba Zoungrana vient rappeler les conséquences dramatiques de certains comportements à risque. Victime d'un accident après une consommation excessive d'alcool, il en garde encore des séquelles. « J'ai regretté. Aujourd'hui, je conseille vivement d'éviter l'alcool au volant », confie-t-il.

L'artiste Yacouba Zoungrana garde les séquelles de son accident comme souvenir

Des visiteurs comme Yannick Ouattara, bénéficiaire d'un casque pour son enfant, saluent également l'initiative et s'engagent à relayer les messages de sensibilisation. « Je serai un ambassadeur de la sécurité routière », promet-il.
À travers ces différentes actions, l'ONASER confirme son engagement à faire de la sécurité routière une priorité nationale. En marge des festivités culturelles, le message est clair : « La prudence sur la route reste l'affaire de tous. »

Romuald Dofini
Lefaso.net

The EU’s Popularity in Southeast Asia Should Worry Brussels

TheDiplomat - Mon, 27/04/2026 - 11:13
The bloc remains Southeast Asia’s preferred hedge against U.S.-China rivalry, but the countries that matter most to the EU appear to trust it the least.

L'activiste anticolonial détenu qui fait parler de lui en Afrique de l'Ouest : qui est Kemi Seba ?

BBC Afrique - Mon, 27/04/2026 - 11:12
Le militant a condamné l'influence de la France en Afrique de l'Ouest et a été accusé d'être un « porte-parole de la Russie ».

Decès de SOMDA/OUATTARA Fati Ernestine:Remerciements

Lefaso.net (Burkina Faso) - Mon, 27/04/2026 - 11:00

Les grandes familles TIERE, SOMDA, OUATTARA, DABIRE, SOME à Bapla, Diébougou, Gaoua, Dano, Bolèbare, Boromo, Koudougou, Bobo-Dioulasso,Ouagadougou ;

Les familles alliées OUATTARA, TRAORE, BAMBARA, DABIRE, SANOGO, KONE à Diébougou,
Dano, Garango, Bobo-Dioulasso, France, Abidjan ;

SOMDA Emmanuel, Technicien supérieur de lagriculture à la retraite, leurs enfants :
Scholastique, Rebecca Elfreid, Samson Rodriguez ;

Adressent leurs sincères et profondes gratitudes à toutes celles et tous ceux qui par leurs
prières, présences, messages de compassion, appels téléphoniques, et tous les soutiens multiformes, ont témoigné leur solidarité, fraternité et amitié lors du raopel à Dieu le 09 avril
2026 à Gaoua de leur très chère regrettée épouse, mère, fille, tante, saeur, belle-seur :

SOMDA/OUATTARA Fati Ernestine.
26 décembre 1971-09 avril 2026

« En vérité,en vérité,je vousle dis, celui qui croit en moia la vie éternelle » (Jean 6,47)

Leurs remerciements vont particulièrement :
Au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Gaoua ;
A la paroisse Cathédrale Saint Pierre Saint Paul de Diébougou ;
A LA CCEB Saint Bernard à Diébougou ;

A la chorale Sainte Cécile de Diébougou ;
A la famille WIBGHA et OUEDRAOGO à Ouagadougou ;
Au personnel de Pathfinder International Burkina ;
Au voisin de secteur 1 de Diébougou, aux amis de la famille, aux jeunes de Diébougou et de
Bapla qui se sont mobilisés pour assurer à leur bien aimée sa dernière demeure.

Ils s'excusent de ne pas pouvoir citer tous les noms de peur den oublier. Que Dieu, le Tout-
Puissant vous bénisse et rende à chacun au centuple de ses bienfaits.

QUE PAR LA MISERICORDE DE DIEU SON AME REPOSE EN PAIX.

Delimitation and Women’s Reservation Reveal an Underlying Constitutional Tension in India

TheDiplomat - Mon, 27/04/2026 - 10:46
Many rights and benefits in the Indian polity are attained through membership of a group, rather than as an individual citizen of India.

Corruption Allegations Mount Against Philippines’ President and Vice President

TheDiplomat - Mon, 27/04/2026 - 10:09
Rifts are opening up among supporters of President Ferdinand Marcos Jr., as an impeachment case against Vice President Sara Duterte moves forward.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

Die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung im Zeitalter von KI und Blockchain

Bonn, 27. April 2026. KI- und Blockchain-Technologien verändern die Entwicklungsfinanzierung grundlegend. Dies war eines der zentralen Themen während der Frühjahrstagung 2026 des Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Weltbankgruppe (WBG). Doch was bedeutet das für die Zukunft der Entwicklungsfinanzierung und ihre Architektur?

Die Bereitstellung von Entwicklungsfinanzierung stützt sich in erster Linie auf zwei Säulen: erstens auf menschliches und organisatorisches Fachwissen und zweitens auf Finanzströme, die über vertrauenswürdige Organisationen vermittelt werden. Heute stehen gleich beide Säulen unter dem Druck disruptiver Innovationen: Das Fachwissen wird durch KI grundlegend umgestaltet, die Finanzströme durch blockchainbasierte Zahlungs- und Smart-Contract-Lösungen.

Traditionell stützt sich die Entwicklungsfinanzierung auf das Fachwissen von Expert*innen in Entwicklungsbanken, internationalen Organisationen, Ministerien und von anderen lokalen Partnern, die Projekte entwerfen und bewerten, Risiken einschätzen sowie Know-how und Kapital auf Grundlage gesammelten Wissens und (oft lückenhafter) Daten zuweisen.

KI-Systeme können durch die Verarbeitung riesiger Datensätze, die von Satellitenbildern bis hin zu Echtzeit-Wirtschaftsindikatoren reichen, Erkenntnisse schneller und umfassender als Menschen generieren. Für Entwicklungsfinanzierungsinstitute (DFIs) bedeutet dies sowohl eine Chance als auch eine Herausforderung: Sie müssen den Übergang von Wissensspeichern hin zu Koordinatoren KI-gestützter Wissenssysteme vollziehen.

Die zweite Säule der Entwicklungsfinanzierung, nämlich die Finanzströme, durchläuft einen ebenso tiefgreifenden Wandel. Bislang wurden Kapitalströme in der Entwicklungsfinanzierung größtenteils über zentrale Institutionen abgewickelt. Die Blockchain-Technologie bricht mit diesem Paradigma, indem sie dezentrale, transparente und unveränderliche Finanzinfrastrukturen ermöglicht. Mithilfe von Smart Contracts können Mittel automatisch ausgezahlt werden, sobald vordefinierte Bedingungen erfüllt sind.

Der tiefgreifendste Wandel ergibt sich aus dem Zusammenspiel dieser beiden Umbrüche. KI verändert die Entscheidungsfindung, Blockchain ihre Umsetzung. Zusammen schaffen sie ein neues Paradigma der Entwicklungsfinanzierung, in dem Kapitalzuweisung und -auszahlung – wenn die richtigen Kontroll- und Aufsichtsmechanismen vorhanden sind – automatisiert, datengesteuert und überprüfbar werden.

Vom Pilotprojekt zur Skalierung: bewährte Verfahren rund um den Globus

Äußerst erfolgreiche Pilotprojekte auf der ganzen Welt geben einen Einblick in diese nahe Zukunft: So testet die brasilianische Zentralbank beispielsweise tokenisierte Dekarbonisierungszertifikate. Wenn Satellitendaten eine Verringerung der CO₂-Emissionen bestätigen, werden diese automatisch an Kleinbäuer*innen ausgezahlt.

In Syrien hat die deutsche Entwicklungszusammenarbeit eine erfolgreiche Pilotinitiative zur Digitalisierung der Gehaltszahlungen für Beschäftigte im Gesundheitswesen gestartet. Jahrelange politische Instabilität hat das Bankensystem des Landes erheblich geschwächt. Herkömmliche Überweisungsmethoden sind häufig mit Korruptionsrisiken, aufwändigen Verwaltungsabläufen, langen Verzögerungen und hohen Transaktionskosten verbunden. Zahlungen an mehr als 900 Gesundheitsfachkräfte über eine stabile digitale Währung haben sich als hocheffiziente Alternative erwiesen. Darüber hinaus hat das UNHCR zwischen 2022 und 2025 rund 240.000 Menschen, die zur Flucht gezwungen waren, mit blockchainbasierten Zahlungen unterstützt und damit die Geschwindigkeit, Effizienz und Transparenz der Hilfslieferungen erhöht.

Wie sich Entwicklungsfinanzierungsinstitute anpassen können

Entscheidend ist, dass die doppelte Disruption die Bedeutung der Entwicklungsfinanzierungsinstitute nicht schmälert, sondern vielmehr erhöht. DFIs müssen Daten verwalten, Nachvollziehbarkeit gewährleisten und die dezentralen Systeme regulieren. Dies wird die Architektur der Entwicklungsfinanzierung grundlegend verändern.

Vor diesem Hintergrund lassen sich drei Beobachtungen anstellen. Was die Organisationsgestaltung betrifft, werden sich DFIs zu plattformbasierten Koordinatoren entwickeln, die Datenökosysteme, Stakeholder- und Partnermanagement sowie Infrastrukturen der dezentralen Finanzwirtschaft miteinander verbinden. Zweitens wird sich das Personalmanagement in DFIs voraussichtlich auf ein neues Kompetenzprofil ausrichten, das (i) KI für Routinetätigkeiten, (ii) menschliche Erfahrung für komplexe Entscheidungsprozesse und (iii) multidisziplinäre Vernetzungskompetenz verbindet. Drittens werden DFIs verstärkt in Partnerschaftsökosysteme investieren und sich zunehmend zu Plattform-Hubs entwickeln, um gemeinsam mit Technologieunternehmen und Datenanbietern Lösungen zu erarbeiten.

Zusammenfassend lässt sich sagen, dass die Entwicklungsfinanzierung in eine neue Ära eintritt, die von einem doppelten Umbruch geprägt ist, und dies ist natürlich mit Risiken verbunden. Um nur einige zu nennen: KI kann Vorurteile reproduzieren und halluzinieren. Dies macht eine menschenzentrierte KI (oder Augmented Intelligence) umso wichtiger. Bei der Bewertung jeder Blockchain-Lösung (z. B. Kryptowährungen, Stablecoins, digitale Zentralbankwährungen oder Smart Contracts) ist es unerlässlich, die gesamte Entstehungs- und Governance-Kette genau zu betrachten: Wer hat das Protokoll entworfen und entwickelt, wer gibt die darauf aufbauenden Vermögenswerte aus, wer betreibt und wartet das Netzwerk, welche externen Effekte (z. B. Energieverbrauch) entstehen und letztlich, wer nutzt es?

Trotz aller Risiken überwiegt aus unserer Sicht die Chance: Die doppelte Disruption verspricht erhebliche Effizienz- und Transparenzgewinne – wenn wir sie gut vorbereiten.

Prof. Dr. Clara Brandi ist Abteilungsleiterin am German Institute of Development and Sustainability (IDOS) und Professorin für Internationale Wirtschaft/Entwicklungsökonomie an der Universität Bonn.

Dr. Max Büge ist ein führender Experte für KI und Blockchain im Finanzwesen. Bei der GIZ leitet er ein internationales Projekt zum Thema digitale Finanzen für Nachhaltigkeit.

Die geäußerten Meinungen sind die der Autor*innen und spiegeln nicht unbedingt die ihrer Organisationen wider.

The Colombo Security Conclave Upgrade Is Timely. But Is It Enough?

TheDiplomat - Mon, 27/04/2026 - 07:28
For India, the Iran war has reinforced the need for a regional framework in the Indian Ocean that is led by regional countries. That is what the CSC offers.

The Iran War’s Threat to Turkey

Foreign Affairs - Mon, 27/04/2026 - 06:00
Even on the sidelines, Ankara faces blowback.

Qui est Sadio Camara, le ministre malien de la Défense, tué dans l'attaque de sa résidence ?

BBC Afrique - Sun, 26/04/2026 - 22:28
Agé de 47 ans, Sadio Camara, était considéré comme l'un des piliers du régime militaire au pouvoir depuis août 2020. Ancien directeur de l'académie militaire de Kati, il avait suivi une formation en Russie avant de revenir au Mali, où il avait joué un rôle clé dans la prise de pouvoir par les militaires.

Qu'est-ce qui fait de Terence Tao « le meilleur mathématicien vivant au monde » ?

BBC Afrique - Sun, 26/04/2026 - 19:33
Il est entré au lycée à l'âge de sept ans ; à 21 ans, il était déjà titulaire d'un doctorat et est ensuite devenu professeur titulaire à l'Université de Californie.

Islamabad et Kaboul, le coût de la proximité

Le Monde Diplomatique - Sun, 26/04/2026 - 17:40
Dès le 23 mars, Islamabad s'est imposé comme l'un des acteurs-clés des tentatives de médiation entre Washington et Téhéran, en vue d'un cessez-le-feu. Frontalier de l'Iran, le Pakistan mesure les conséquences potentielles d'une escalade du conflit, à l'heure où il est lui-même aux prises avec (…) / , , , , ,

La République de Slowjamastan, cette micronation fondée en Californie par un « sultan » excentrique qui compte déjà 25 000 citoyens

BBC Afrique - Sun, 26/04/2026 - 11:59
C'est la plus jeune micronation au monde ; elle s'étend sur quatre hectares et demi dans une zone désertique près de la ville de San Diego, où tous les visiteurs du monde entier sont les bienvenus, affirme son sultan.

Le Courrier des Balkans, né au Monténégro, un jour pluvieux du mois de novembre

Courrier des Balkans / Monténégro - Sun, 26/04/2026 - 08:05

On n'est (toujours) pas sérieux quand on a 28 ans. Doyen des sites d'information francophones, né en 1998, Le Courrier des Balkans s'apprête à lancer une nouvelle version de son site Internet. Retour sur 25 ans d'histoire des Balkans. Premier épisode.

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« Nous avons entendu les tirs pendant des heures » : à Bamako, les habitants racontent une matinée sous tension

BBC Afrique - Sat, 25/04/2026 - 19:39
À Bamako, des explosions et des tirs nourris ont réveillé les habitants à l’aube, samedi 25 avril, lors d’attaques coordonnées visant des positions militaires. À travers leurs témoignages, civils et voyageurs racontent des heures de combats, entre peur, confusion et soutien affiché aux forces armées, tandis que l’armée affirme repousser des groupes armés encore non identifiés.

Ah Dieu ! que la guerre est jolie

Le Monde Diplomatique - Sat, 25/04/2026 - 17:30
Longtemps ils ont incarné le type humain le plus méprisable qu'on puisse imaginer : les marchands de canons, dont Bob Dylan estimait qu'ils ne « valent pas le sang qui coule dans leurs veines ». Aujourd'hui, l'Union européenne les érige en héros du grand réarmement moral et militaire. Cet (…)

Comment la menace russe pousse l'Allemagne à briser un tabou hérité de l'ère nazie pour créer la force militaire la plus puissante d'Europe

BBC Afrique - Sat, 25/04/2026 - 11:14
Au cours de la première moitié du XXe siècle, l'Allemagne a semé la terreur en Europe, mais aujourd'hui, ses voisins européens accueillent favorablement la remilitarisation allemande.

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