Alors que les fidèles musulmans sont entrés dans les dix dernières nuits du mois de Ramadan, période particulièrement spirituelle, les imams et guides religieux invitent les croyants à intensifier les actes d'adoration, notamment les invocations et la prière nocturne. Dans son prêche de l'émission « Le guide du jeûneur », l'Imam Nouhoun Bakayoko, imam du CERFI et de l'AEEMB, a rappelé toute l'importance de cette pratique dans la quête de la piété et de la proximité avec Dieu.
Selon l'imam, la prière nocturne constitue un moyen privilégié pour renforcer sa foi et approfondir sa relation avec Allah durant ce mois béni. « La prière nocturne est un moyen pour nous de conquérir davantage la piété recherchée dans le mois de Ramadan et d'être plus proche du Seigneur des cieux et de la terre », a-t-il expliqué.
Il a souligné que cette prière, bien qu'elle ne soit pas une obligation religieuse, demeure la meilleure des prières surérogatoires (nawafils). Elle permet au croyant d'établir une connexion intime avec son Créateur et de vivre un moment spirituel intense. L'imam rappelle également un enseignement rapporté dans la tradition islamique selon lequel, au dernier tiers de la nuit, Allah s'adresse à l'humanité en demandant : qui sollicite Son pardon, Sa miséricorde ou Sa satisfaction afin qu'Il le lui accorde ? Pour l'imam Nouhoun Bakayoko, ceux qui se réveillent à ce moment pour prier et implorer Allah bénéficient d'un moment privilégié de dialogue avec leur Seigneur.
Dans son explication, il insiste sur la dimension spirituelle profonde de la prière. « La prière, dans son sens spirituel, est un dialogue avec Allah. Lorsque nous récitons la Fatiha, nous sommes déjà dans un échange avec Lui », a-t-il indiqué. La nuit offre par ailleurs un cadre propice à ce dialogue spirituel. Le calme qui caractérise ces heures favorise la concentration et la méditation. Pour l'imam, se réveiller pour prier permet de puiser une énergie spirituelle qui aide le croyant à mieux affronter la journée.
Contrairement à certaines idées reçues, consacrer un moment de la nuit à la prière n'affaiblit pas le fidèle dans ses activités quotidiennes. « Au contraire, cela lui donne plus d'énergie pour mieux fonctionner durant la journée », a-t-il assuré. L'imam Nouhoun Bakayoko insiste cependant sur un aspect essentiel : la régularité. Il ne s'agit pas nécessairement de passer toute la nuit en prière. « Deux rakats accomplis régulièrement avec un cœur sincère et accompagné d'invocations valent mieux que de prier toute une nuit puis abandonner par la suite », a-t-il conseillé.
Pour lui, le mois de Ramadan constitue justement une occasion d'apprentissage spirituel. Il invite les fidèles à profiter de cette période pour s'habituer à la prière nocturne afin qu'elle devienne une pratique régulière même après le Ramadan. Ainsi, ces dix dernières nuits apparaissent comme une opportunité pour les musulmans de se rapprocher davantage d'Allah, de rechercher son pardon et sa miséricorde, tout en renforçant leur discipline spirituelle.
Rama Diallo
Lefaso.net
Dans ce numéro de Entreprendre au Faso, nous recevons Carine Aïcha Sawadogo, promotrice de Wassoma Agri Farm, une entreprise spécialisée dans la transformation de produits agricoles en purées et assaisonnements naturels.
Elle revient sur son parcours entrepreneurial, les défis de la transformation agroalimentaire au Burkina Faso et les ambitions qu'elle nourrit pour sa marque.
La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) dans le Haut-Katanga tire la sonnette d'alarme. Cent vingt enfants, interpellés dans le cadre de l'opération « Zéro shegué », sont détenus depuis un mois dans des conditions jugées inhumaines au sein des installations de la police d’investigation criminelle de Lubumbashi.
Au Burkina Faso, les services chargés de la protection de l'environnement ont mené une opération de contrôle qui a conduit à la saisie de plus de 7,7 tonnes de sachets plastiques. Au total, 2 593 000 unités ont été retirées des circuits de distribution. La valeur estimée de cette marchandise dépasse 22 millions de francs CFA. Cette intervention s'inscrit dans les actions engagées par les autorités pour faire respecter la réglementation relative aux emballages plastiques.
L'opération a été conduite par la direction générale de l'environnement et du cadre de vie, une structure relevant du ministère de l'qgriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques. Les équipes de la police environnementale ont mené plusieurs contrôles dans différents points de la capitale. L'objectif était d'identifier les lieux où ces sachets continuent d'être produits, stockés ou mis en vente, ce, malgré la réglementation en vigueur.
Les contrôles se sont déroulés en deux phases. La première a eu lieu du 18 au 20 février 2026, tandis que la seconde s'est tenue du 24 au 25 février. Les équipes ont concentré leurs interventions dans la zone industrielle de Kossodo, mais aussi dans certains espaces commerciaux très fréquentés de Ouagadougou, notamment les marchés de Teocin Yaar et Katr Yaar, où la présence de sachets plastiques interdits a été constatée.
Ces opérations entrent dans le cadre de l'application de la loi n°045-2024/ALT du 30 décembre 2024. Ce texte encadre la production, l'importation et la commercialisation des emballages et sachets plastiques au Burkina Faso. Il prévoit notamment l'interdiction de certaines catégories de sachets plastiques afin de limiter leur utilisation et de réduire leurs effets sur l'environnement et le cadre de vie.
Selon les autorités en charge de l'environnement, malgré l'entrée en vigueur de cette loi, certains acteurs poursuivent leurs activités dans ce domaine. Des unités de production et des commerçants continuent en effet de fabriquer ou de distribuer ces sachets, en dehors du cadre fixé par la réglementation. Les opérations de contrôle visent ainsi à mettre fin à ces pratiques et à rappeler l'obligation de se conformer aux dispositions prévues.
Le directeur général de l'dnvironnement et du cadre de vie, Abdoulaye Bazié, a indiqué que les actions engagées répondent aux orientations données par le ministre d'État en charge du département, le Commandant Ismaël Sombié. Il a par ailleurs insisté sur la volonté du gouvernement d'appliquer la loi sur l'ensemble du territoire et de poursuivre les contrôles pour décourager toute activité contraire à la réglementation.
"Nous ne pouvons plus tolérer que quelques entreprises compromettent les efforts de développement du Burkina Faso, pour des intérêts financiers égoïstes. La loi est claire et s'appliquera dans toute sa rigueur et sans exception pour la préservation de notre environnement", a-t-il laissé entendre. "Toute entreprise ou tout commerçant pris en flagrant délit s'exposera aux sanctions prévues par la loi. Il n'y aura ni complaisance, ni tolérance, a ajouté le chef de service de la coordination de la police environnementale, Hamadou Ouédraogo.
Selon ce dernier, les opérations de contrôle se poursuivront et s'étendront à d'autres localités. Les équipes s'intéresseront aux unités de production, aux marchés, aux boutiques, aux dépôts ainsi qu'aux circuits de distribution informels. À travers ces actions, les autorités souhaitent favoriser l'utilisation d'alternatives et contribuer à la préservation durable de l'environnement.
Rappelons que c'est réunis en séance plénière du lundi 30 décembre 2024, que les députés de l'Assemblée législative de transition (ALT) ont voté en faveur du projet de loi portant interdiction des emballages et sachets en plastique. A cette date, le ministre en charge de l'environnement d'alors, Roger Barro, déclarait que tous les acteurs disposaient d'un délai de six mois pour se conformer à la nouvelle loi.
Cette mesure, en plus de protéger l'environnement et de préserver la santé des populations, s'inscrivait, selon l'expression du ministre, dans la vision même d'un burkinabè nouveau. "Il faut qu'on soit plus stylés. Il faut qu'on soit branchés. Élevons la gamme du Burkinabè. Souvent même dans les mariages, on voit certains mettre les cadeaux dans des sachets. Quand on dit aux gens qui ont les cadeaux d'avancer, ils retirent le cadeau du sachet alors qu'il est déjà emballé, et ils le jettent avant de remettre le cadeau. Je crois qu'on peut faire mieux que ça. Changeons. Ce n'est pas bon" lançait-il à l'hémicycle .
"Une fois arrivé à l'aéroport, il y a certains dont le premier réflexe, c'est d'ensacher leurs valises.. Ils arrivent ailleurs, dans un autre pays, et en enlevant le sachet, ils se rendent compte qu'il est plus gros que la poubelle. C'est comme s'ils y étaient arrivés pour perturber le système de gestion des déchets. Finalement, on vous regarde et on se demande de quel pays il vient. Nous, on ne veut pas qu'on voit un Burkinabè de cette manière-là", ajoutait-il.
Rappelons en outre que dans un communiqué rendu public le 20 février 2026, le ministre d'État, ministre en charge de l'environnement, le Commandant Ismaël Sombié, indiquait avoir constaté que certaines entreprises continuent de produire et de distribuer des emballages et sachets en plastique, en violation de la réglementation en vigueur. Il informait déjà à cette date, que des contrôles seront faits dans les jours à venir.
Erwan Compaoré
Lefaso.net
Source : Ministère de l'agriculture, de l'eau, des ressources animales et halieutiques
Dasmané Niangané a soutenu publiquement sa thèse unique de doctorat en sciences de l'information et de la communication option communication pour le développement ce mardi 10 mars 2026 à l'université Joseph Ki-Zerbo. Son travail, mené sous la direction du Dr Evariste Dakouré, a porté sur le thème « Mutations et enjeux des radios communautaires au Burkina Faso à l'ère des projets de développement médias portés par des acteurs de la coopération internationale ». Le jury présidé par Pr Ludovic Kibora a apprécié la pertinence du thème jugé d'actualité ainsi que la qualité du travail de recherche. L'impétrant a donc été jugé digne du grade de docteur avec la mention très honorable.
Le travail de recherche mené par Dasmané Niangané avait pour objectif d'analyser l'incidence de la mise en œuvre des projets de développement médias des agences et ONG internationales au profit des radios locales burkinabè sur leur vocation communautaire. La radio communautaire, par sa vocation participative, se veut un outil de développement entre les mains des communautés locales. Ce sont les communautés qui portent ces radios et qui normalement devraient être impliquées dans leur fonctionnement. Le constat fait par l'impétrant est que, de plus en plus, il y a un déficit de participation des communautés à la vie des radios communautaires.
Dasmané Niangané a analysé les mutations et enjeux des radios communautaires au Burkina Faso à l'ère des projets de développement médias portés par des acteurs de la coopération internationaleAussi, il dit avoir constaté que les radios communautaires bénéficient d'appuis venant d'ONG hors du pays, surtout des ONG venant des pays du Nord. Estimant qu'il y a un paradoxe, Dasmané Niangané a donc voulu savoir si les appuis apportés par ces ONG-là sont conformes aux enjeux locaux. Il est ainsi parti de l'hypothèse selon laquelle les projets de développement médias portés par le monde de la coopération contribuent à dévier les radios locales burkinabè de leur vocation de médias communautaires.
Afin de mieux comprendre le processus de mise en œuvre des projets de développement médias et les logiques participatives à la vie des radios communautaires, Dasmané Niangané a axé sa recherche sur cinq radios communautaires. Il a également réalisé des entretiens avec des responsables d'ONG.
L'impétrant, a l'issue de son travail de recherche, a pu noter que la finalité des appuis extérieurs aux médias communautaires n'est pas toujours le renforcement des capacités de ces radios tel que mis en avant. Les ONG qui les appuient attendent que ces médias épousent leur vision, qu'ils continuent de produire sur les mêmes thématiques qu'elles développent.
Le directeur de thèse, Dr Evariste Dakouré a salué la résilience et l'abnégation de l'impétrant durant son parcours doctoralLes projets de développement médias sont aussi un moyen de faire la communication au profit des partenaires financiers. Aussi, Dasmané Niangané relève que l'implication des radios communautaires dans la conception des projets est quasi inexistante. Elles n'interviennent que partiellement dans la mise en œuvre et la collecte des données en cas d'évaluation finale. Il ajoute que les communautés non plus ne sont pas informées de manière formelle dans la mise en œuvre des projets. Toutes ces conclusions permettent au candidat de confirmer l'hypothèse de départ. Il recommande donc de repenser les radios communautaires et associatives ainsi que l'appui à leur endroit.
Le jury présidé par Pr Ludovic Kibora a apprécié le travail présenté. Le sujet quant à lui a été jugé pertinent, original et à forte valeur scientifique. Le directeur de thèse, Dr Evariste Dakouré, maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l'université Aube nouvelle, a félicité l'impétrant pour son abnégation, sa résilience et son courage durant son parcours doctoral. Il a indiqué que le sujet qui a fait l'objet de recherches par Dasmané Niangané est très pertinent et d'actualité, au regard des enjeux actuels en termes de géopolitique sous-régionale et de priorités du Burkina Faso. « Il est vrai que la thématique porte particulièrement sur les appuis de la coopération en lien avec les radios communautaires, mais cela est transposable à d'autres domaines de développement comme la santé, l'éducation, et même hors du Burkina », a-t-il souligné.
Le jury a salué la qualité du travail scientifique présentéAu regard de la valeur ajoutée que présente son travail, Dasmané Niangané a été jugé digne du grade de docteur avec la mention très honorable. Après cette prouesse, Dasmané Niangané entend poursuivre dans le domaine de la recherche à travers la production d'articles scientifiques, la participation à des séminaires, colloques scientifiques et communications.
Armelle Ouédraogo
Lefaso.net
Au Burkina Faso, pendant le Ramadan, les températures peuvent dépasser les 35°C dans certaines régions. Durant cette période, le corps reste de longues heures sans boire ni manger, ce qui augmente le risque de déshydratation. Les conséquences peuvent être graves : fatigue intense, vertiges, maux de tête, constipation, baisse de concentration et parfois malaise. Pour éviter ces complications, il est fondamental d'adopter de bonnes habitudes alimentaires et de bien s'hydrater entre la rupture du jeûne et le repas de l'aube.
L'hydratation est la clé pour supporter les longues heures sans boire. Entre la rupture du jeûne et le repas de l'aube, il est recommandé de boire 1,5 à 2 litres d'eau, mais progressivement, pour permettre au corps d'absorber correctement les liquides.
Répartition suggérée :
1 à 2 verres d'eau dès la rupture du jeûne
2 à 3 verres après le repas principal du soir
1 à 2 verres dans la soirée
1 à 2 verres au suhoor, avant ou après le repas
Pourquoi ne pas boire toute l'eau d'un coup ?
Boire une grande quantité d'eau en une seule fois peut provoquer des ballonnements et une sensation de lourdeur, et n'hydrate pas correctement le corps. L'absorption progressive permet de maintenir l'eau dans l'organisme et d'éviter la fatigue et les vertiges.
Les erreurs à éviter à la rupture du jeûne
Après une longue journée de jeûne, l'estomac est au repos et le système digestif est sensible. Il est donc important de rompre le jeûne doucement pour éviter les troubles digestifs.
Erreurs fréquentes :
Consommer trop de sodas ou boissons très sucrées, qui provoquent un pic de glycémie suivi d'une baisse rapide d'énergie.
Manger des aliments frits ou très gras, difficiles à digérer et pouvant causer des ballonnements.
Manger trop vite et en grande quantité, ce qui surcharge l'estomac.
Bonnes pratiques :
Commencer par de l'eau et quelques dattes pour réhydrater et fournir un apport énergétique rapide.
Attendre quelques minutes avant de prendre le repas principal.
Choisir un repas léger et équilibré : soupe aux légumes, salade de fruit ou de légumes, poisson ou poulet, avec des féculents ou céréales ou tubercules en quantité modérée.
Le suhoor : un repas stratégique pour tenir toute la journée
Le suhoor est le repas de l'aube, indispensable pour fournir au corps énergie et hydratation pour toute la journée. Négliger ce repas peut entraîner fatigue, maux de tête et baisse de concentration.
Un bon suhoor doit être équilibré, nourrissant et hydratant.
Céréales, tubercules et féculents pour une énergie durable.
Ces aliments fournissent des glucides complexes, qui libèrent l'énergie progressivement et permettent de tenir sans fatigue excessive pendant le jeûne.
Exemples adaptés au Burkina Faso :
Céréales : bouillie enrichie à base de mil ou du sorgho, riz brun, tô etc…
Tubercules : pomme de terre, igname, patate douce etc.
Féculents : pain, pâtes alimentaires, couscous, fonio
Ces aliments fournissent une énergie durable et aident à réduire la sensation de faim au cours de la journée.
Protéines pour prolonger la satiété
Les protéines permettent de rester rassasié plus longtemps et d'éviter la faim rapide. Elles sont également essentielles pour maintenir la masse musculaire et la vitalité pendant le jeûne.
Exemples : œufs, poisson, poulet, lait ou yaourt et légumineuses
Fruits et légumes riches en eau
Les fruits et légumes riches en eau contribuent à l'hydratation naturelle du corps et apportent vitamines, minéraux et fibres.
Exemples : pastèque, orange, papaye, légumes locaux etc.
Bonnes graisses en petite quantité
Les graisses de qualité fournissent une énergie durable et aident à l'absorption des vitamines.
Exemples : avocat
Les aliments à limiter au suhoor
Certains aliments favorisent la soif et la déshydratation :
Aliments très salés
Plats très épicés
Boissons très sucrées
Excès de thé ou café
Conseils pratiques
Boire de l'eau avant ou après le repas, plutôt qu'en grande quantité pendant le repas, pour faciliter la digestion.
Manger lentement et en petite quantité.
Prioriser les aliments locaux riches en glucides complexes et en eau.
Notre alimentation peut être notre médicament ou notre poison.
Pendant le Ramadan, bien manger et bien s'hydrater permet de préserver sa santé, maintenir son énergie et mieux supporter la chaleur.
Prenons soin de notre corps et de notre santé pendant ce mois béni.
Yasmine Ouédraogo/Zerbo
Diététicienne
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Le Togo est en deuil. Le Dr Pascal Edoh Agbové, figure engagée dans les domaines de la décentralisation, de l’entrepreneuriat et du développement local, est décédé ce mardi 10 mars 2026 à la suite d’un malaise. Il s’est éteint au CHU Sylvanus Olympio.
La triste nouvelle a été rendue publique sur la plateforme WhatsApp « L’Éclaireur », un espace d’échanges qu’il avait lui-même créé et administré. Dans un message publié par les membres de la plateforme, la communauté a exprimé sa profonde douleur face à cette disparition.
« C’est avec une grande tristesse que nous annonçons le décès du Docteur Pascal Edoh Agbové, Président de la FONGTO, Directeur exécutif de l’ONG IJD, Directeur du cabinet SIM-Afrique, expert en entrepreneuriat, en décentralisation et en développement local. Il nous a quittés ce 10 mars 2026 au CHU Sylvanus Olympio », indique le message.
Avec sa disparition, le pays perd une personnalité fortement engagée dans la promotion du développement à la base et de la gouvernance locale. Tout au long de son parcours, Pascal Edoh Agbové s’est distingué par son sens du devoir, son dévouement et sa volonté de contribuer activement à l’essor socio-économique du Togo.
Entrepreneur et expert reconnu, il occupait plusieurs responsabilités importantes. Il était notamment directeur exécutif de l’ONG IJD, directeur général de l’Institut de formation et d’appui aux initiatives des jeunes (IFAID), directeur général du cabinet SIM-Afrique et directeur pays du Global Entrepreneurship Network au Togo.
Très impliqué dans la promotion de la décentralisation et du développement économique local, il était également à l’origine d’initiatives majeures telles que la Nuit de la décentralisation et le Festival international du développement économique local (FIDEL).
Par son engagement constant et ses nombreuses initiatives, Pascal Edoh Agbové laisse l’image d’un homme profondément attaché au progrès et à la transformation de sa communauté. Sa disparition constitue une perte importante pour les acteurs du développement et pour le Togo tout entier.
Togoactualité
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