You are here

Algérie 360

Subscribe to Algérie 360 feed Algérie 360
Algerie360 - Actualité et Information sur l'Algérie
Updated: 7 hours 51 min ago

Projet de loi sur la santé animale: Création d’un Ordre national des vétérinaires

Mon, 18/02/2019 - 15:01

          ALGER- Le projet de loi relatif aux activités de médecine vétérinaire et à la protection de la santé animale, présenté lundi en plénière devant l’Assemblée Populaire Nationale (APN), vise principalement à instituer un Ordre national des vétérinaires pour une meilleure organisation de la profession Modifiant et complétant le texte législatif de 1988, ce projet de texte stipule que l’exercice de la médecine vétérinaire et de la chirurgie vétérinaires des animaux est subordonnée à une autorisation du ministère chargé de l’Agriculture et doit être également inscrit au tableau de l’Ordre national des vétérinaires.

Cet Ordre national des vétérinaires sera doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière, et regroupera l’ensemble des médecins vétérinaires quel que soit leur statut Il aura pour missions de veiller à l’organisation de la profession, au respects de ses règles, ses usages, sa déontologie et de la législation et de la réglementation régissant l’exercice de la médecine vétérinaire.

Il sera chargé notamment de contribuer à l’élaboration du code d’éthique et de déontologie de la profession et d’élaborer le règlement intérieur de l’Ordre national des vétérinaires, et  d’assurer la promotion des bonnes pratiques vétérinaires.

Il sera chargé aussi de valoriser et d’associer les thèmes et les résultats d’études et de recherches scientifiques et les exploiter avec les bonnes pratiques vétérinaires, de contribuer à la définition des programmes d’enseignement de la santé vétérinaire et de veiller à l’amélioration et l’actualisation des connaissances dans le cadre de la formation vétérinaires continue technique et scientifique.

Comme il aura pour mission de veiller à la santé et du bien-être animal et d’émettre des avis à la demande des autorités sur des programmes généraux de gestion sanitaire et de bioéthique.

Dans le cadre de ce projet de loi, le conseil national et les conseils régionaux de l’Ordre national des vétérinaires seront investis chacun en ce qui le concerne du pouvoir disciplinaire et de sanction et ils se prononcent sur toute violation des règles d’éthique et de déontologie.

Selon l’exposé des motifs de ce projet de loi,  l’objectif recherché est de permettre aux vétérinaires de préserver et de développer leurs compétences en vue d’assurer la sécurité sanitaire du cheptel et un environnement zoosanitaire propice au développement de l’élevage et à la stabilisation des éleveurs.

Il s’agit aussi de mettre en conformité la législation vétérinaire avec les normes internationales, et ce, au service des citoyens et du développement économique.

L’Algérie compte actuellement près de 20.000 vétérinaires dont plus de 3.000 fonctionnaires exerçant au sein des directions des services agricoles, tandis que le reste est réparti entre vétérinaires privés,délégués médicaux et chômeurs.

L’Ordre national des vétérinaires aura également pour mission de protéger les investissements consentis par l’Etat dans le domaine de la santé animale et de la santé publique, de contribuer à asseoir un environnement sain et bio-sécurisé et de mettre en œuvre et de protéger les activités économiques liées à l’animal et aux sous-produits animaux, note l’exposé des motifs.

Les auteurs de ce projet de loi font valoir aussi que la mise en place de cet organe, qui s’inscrit dans le cadre des engagements de l’Algérie envers l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), contribuera à renforcer davantage les échanges internationaux liés à la santé animale.

The post Projet de loi sur la santé animale: Création d’un Ordre national des vétérinaires appeared first on .

Categories: Afrique

Mahmoud Aroua, auteur, à “liberté”: “L’internet a érodé l’intérêt des jeunes pour la lecture”

Mon, 18/02/2019 - 14:42

Mahmoud Aroua, médecin-anesthésiste de profession, qui vient de publier un roman aux éditions Baghdadi, intitulé Un ange chez McDonald’s, a bien voulu répondre aux questions de Liberté et revenir sur son parcours d’auteur prolifique qui aime l’écriture et qui est sans cesse à la recherche d’éditeurs et de lecteurs.

Liberté : Votre dernier roman Un ange chez McDonald’s ressemble beaucoup au fantastique, pourquoi ce genre et comment est venue l’inspiration ?

Mahmoud Aroua : Ce qui est mystérieux, un peu fantastique, le mélange entre le réel et l’irréel fascine toujours. Le sujet du temps qui passe, les voyages à travers le temps, les destins qui se croisent prêtent à la méditation. Ils interrogent notre conscience et suscitent notre imagination. Mes écrits scrutent les émotions, les états d’âme, les sentiments face au destin, à l’univers, à l’environnement social. Les personnages des œuvres de fiction, comme Stars Wars, Harry Potter ou Twilight, gardent leur humanité avec sa grandeur et ses faiblesses même s’ils évoluent dans un monde qui nous est étranger.

Dans Un ange chez McDonald’s, le héros, confronté à des forces surnaturelles, réagit selon sa conscience, son intelligence… L’inspiration a de multiples sources. Elle est la résultante de tout ce que l’on a vécu, ressenti, lu, entendu dire, observé autour de soi, nos rêves, nos espérances, nos regrets. Tout cela crée une image, une idée, puis une histoire à raconter, un roman. À l’origine de mon roman, il y a une scène insolite à laquelle j’ai assisté un jour dans la ville de Cologne en Allemagne, cultivée plus tard par l’imagination et concrétisée par l’écriture. Devant la porte d’un McDonald’s, une jeune fille déguisée en ange a attiré mon regard. Elle faisait partie de ces artistes qui prennent la pose sur les places publiques et se font photographier par les touristes moyennant quelques pièces de monnaie.  À ce moment précis, le titre m’est venu à l’esprit. “Un beau titre de roman !”, ai-je pensé alors. Et ce n’est que deux ou trois ans plus tard que j’ai commencé à imaginer le roman de cette jeune fille déguisée en ange.

Ce roman a d’abord été publié chez Édilivre, puis Baghdadi…
Effectivement, mais il faut savoir que je l’ai d’abord proposé à plusieurs maisons d’édition algériennes. Entre les réponses négatives et les réponses qui n’arrivent pas du tout, les mois et les années sont passés. C’est alors que j’ai tenté l’édition alternative en France (Édilivre) qui publie à la demande en version numérique ou sur papier. L’ouvrage n’étant disponible que sur les réseaux sociaux mais ayant reçu un accueil favorable auprès des lecteurs, j’ai alors décidé de lui donner une seconde chance en Algérie (naturellement avec l’accord d’Édilivre). Convaincre les maisons d’édition algériennes de l’intérêt des jeunes lecteurs pour un roman d’aventures, d’émotions, de rêves et de suspense exige beaucoup de persévérance.  Au bout de deux ans, les éditions Baghdadi m’ont ouvert leur porte. C’était un peu avant le Sila 2018, je remercie d’ailleurs M. Baghdadi Mohamed, directeur de la maison d’édition, d’avoir accepté de publier mon livre in extremis alors que son programme pour le salon était bouclé.

Pensez-vous que la lecture est assez promue ?
Je pense que les médias font des efforts pour mettre en lumière le monde de l’écriture, notamment lors des salons, par des émissions télévisées ou radiodiffusées consacrées aux nouvelles parutions. Les journaux ont leur rubrique culturelle. Quelques magazines se sont spécialisés dans la littérature. L’action des médias doit être poursuivie, améliorée et enrichie. Quant à la lecture proprement dite, il est évident qu’elle suscite peu d’intérêt chez les jeunes qui, souvent, n’y ont pas été encouragés durant le cursus scolaire ou dans le milieu familial. Cependant, un vent nouveau souffle sur le monde livresque en Algérie. Même si ce n’est encore qu’une brise légère, elle est de bon augure.

Des groupes de lecture se sont formés à travers les réseaux sociaux. Très actifs, ils conseillent, proposent, commentent des ouvrages, échangent leurs avis, orientent les recherches. Je consulte parfois leurs critiques pertinentes. L’avenir du livre est peut-être chez ces passionnés de la lecture. Au lecteur algérien de devenir un élément actif et d’assumer sa place dans la chaîne du livre. Il doit inciter le libraire de son quartier, son village, sa ville à fournir tel ou tel ouvrage quand celui-ci ne se trouve pas dans ses rayons. Il faut faire en sorte que le livre arrive jusque dans les patelins éloignés, fût-ce pour un seul lecteur.

Qu’est-ce qui pourrait, selon vous auteur, faire aimer la lecture à l’enfant, au citoyen ?
Il faut tout d’abord se rapprocher des jeunes pour connaître leurs pôles d’intérêt.
Quels types d’ouvrages ils souhaitent lire ? Dans quels genres d’histoire ils aiment se projeter ? Un sondage est à faire dans ce sens. L’avènement de l’internet a quelque peu érodé l’intérêt des jeunes pour la littérature et la lecture en général, mais nous avons remarqué ces vingt dernières années que les jeunes sont de plus en plus attirés par la lecture des romans adaptés au cinéma, notamment les grandes sagas fantastiques ou romanesques (Twilight, Divergence, Labyrinthe…).

Et petit à petit, leur goût pour la littérature fantastique s’élargit vers d’autres genres littéraires. La question est de savoir si les ouvrages proposés aux jeunes Algériens correspondent à leurs attentes.  Si c’est le cas, sont-ils à la portée de toutes les bourses ? Si le prix du livre peut être la cause du manque de lectorat, il faut cependant rappeler que les bibliothèques regorgent d’ouvrages à l’accès gratuit. Ceci nous ramène à parler de l’enfant. Contrairement aux adolescents et jeunes adultes qui ne trouvent pas toujours chaussure à leur pied en raison d’une offre insuffisante de romans algériens, beaucoup d’ouvrages pour enfants, de bonne qualité et de production nationale sont disponibles sur le marché, tels que contes, livres pédagogiques, jeux éducatifs, etc. Pour amener le jeune Algérien à la lecture, il faudrait que les efforts tiennent compte à la fois du milieu familial et du milieu scolaire.

Dans le milieu familial, c’est aux parents de susciter la passion du livre chez leur enfant en l’accompagnant, en organisant des séances de lecture. Pourquoi ne pas commencer par installer une petite bibliothèque à la maison ? Et si les moyens financiers manquent, inscrire les enfants aux bibliothèques municipales et les encourager à emprunter des livres.
Dans le milieu scolaire, tout doit être réalisé dans le but de semer le goût de la lecture chez l’élève par des études de textes par exemple et la lecture critique assistée de romans et d’essais.

Vous êtes d’abord lecteur, d’où vous vient cet amour de la lecture ?
Je suis passionné par la lecture depuis mon plus jeune âge. J’ai vécu dans un environnement familial livresque.
L’exemple de mon père, médecin, penseur, poète et écrivain, n’a pas manqué de m’inspirer. Je lisais tout ce qui me tombait entre les mains, différents types d’ouvrages : bandes dessinées, magazines, journaux, romans, revues scientifiques… Aujourd’hui, je suis plus porté sur les romans de fiction, les thrillers de divers horizons, ainsi que sur la poésie.

Je peux avoir un coup de cœur pour un auteur algérien, russe ou islandais. Je m’intéresse également à l’histoire en général et l’histoire de la médecine en particulier à laquelle j’ai consacré quelques essais, dont Traitement de la douleur – de la médecine arabe à la médecine moderne (éditions Berti, 2010) ; Le cœur dans la médecine arabe (éditions Palimpseste, 2014) ou encore Anesthésie et réanimation dans l’histoire de la médecine islamique (éditions Dahlab, 2016).

Y a-t-il forcément un rapport entre l’écriture et la profession de l’auteur ?
Comme je l’ai déjà signalé, j’ai acquis le goût de la lecture et la passion pour l’écriture dès mon plus jeune âge, qui se sont affermis au fil des années. L’exercice de la médecine a enrichi mon imagination. La relation aux malades et l’observation élargissent notre champ de vision et exacerbent notre sensibilité qui devient un réceptacle des souffrances et des espérances humaines.

The post Mahmoud Aroua, auteur, à “liberté”: “L’internet a érodé l’intérêt des jeunes pour la lecture” appeared first on .

Categories: Afrique

Message du président de la République à l’occasion de la Journée nationale du chahid

Mon, 18/02/2019 - 14:16

TIARET – Le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé lundi à l’occasion de la journée nationale du chahid, un message dont voici la traduction de l’APS:

Au nom d’Allah, le Clément, le Miséricordieux,

Prière et paix sur Son messager, les siens et ses compagnons jusqu’au jour du jugement dernier,

Mesdames, Messieurs,

Nous nous recueillons, aujourd’hui, avec dévotion et déférence à la mémoire de nos valeureux martyrs, les chouhada de la Glorieuse révolution de Novembre, qui a été le couronnement du combat libérateur de notre peuple et un phare éclairant la voie pour nombre de peuple, de par le monde, dans leur combat pour le recouvrement de leur indépendance.

En effet, l’Algérie se devait de consacrer une journée nationale au chahid, étant une terre abreuvée du sang pur de ses martyrs, « une terre dont chaque rocher cache les restes d’un de nos héroïques martyrs », comme l’a si bien dit l’un des leaders de notre Révolution.

En célébrant cette journée particulière dans la ville de Tiaret, citadelle des Hauts Plateaux, nous ne pouvons ne pas évoquer, entre autres meilleurs de ses enfants tombés en martyr pour l’indépendance, le Commandant Si Zoubir, l’un des lions de l’Armée de Libération Nationale (ALN), ou encore le Chahid Amrani Adda, guillotiné par le colonisateur barbare.

Force est de constater que l’histoire de la Glorieuse révolution de Novembre est l’œuvre de nos valeureux chouhada et de ses vaillants moudjahidine et moudjahidate, mes compagnons d’armes.

En cette commémoration, je tiens à adresser mes salutations et à exprimer ma considération aux moudjahidine et moudjahidate encore en vie et à m’incliner avec ferveur à la mémoire de ceux qui nous ont devancé pour la dernière demeure, dont ici à Tiaret, mon frère et compagnon, le Commandant Ahmed Kaïd, dit Si Slimane, un symbole de l’ALN et l’un des artisans de la grande bataille, celle de l’édification de l’Algérie indépendante.

Mesdames, Messieurs,

En parlant de la grande bataille qui avait pour objectif, aux termes de la Proclamation du 1er Novembre, l’édification d’une Algérie indépendante démocratique et sociale dans le cadre des principes de l’Islam, notre sainte religion, nous pouvons affirmer, fièrement et solennellement, que le sang de nos glorieux Chouhada n’a pas été versé en vain.

Oui, notre lutte héroïque durant la Glorieuse révolution de Novembre, dont le prix a été pour nous un million et demi de Chahid, a été le couronnement de l’épopée de la Résistance nationale à travers laquelle notre brave peuple a démontré son rejet catégorique, tout au long des siècles, de tout ce qui a trait au colonialisme, à l’asservissement et à la tyrannie, ainsi que sa détermination inébranlable pour le recouvrement de sa liberté, la réappropriation de son identité et l’instauration de sa pleine souveraineté sur toutes les contrées de l’Algérie.

En effet, la résistance héroïque déclenchée, les derniers mois de notre Glorieuse révolution dans le Sahara algérien, a été une autre preuve de cette détermination à obtenir l’indépendance de l’Algérie dans son intégralité et à mettre en échec les manœuvres de la dernière heure de l’implacable colonisateur.

Aussi, pouvons- nous, au vu des réalisations de l’Algérie indépendante en matière de progrès économique et de promotion sociale et au regard de sa voix retentissante dans le concert des Nations au service des causes justes et pour la défense d’un monde de paix et de sécurité, réaffirmer que le sang pur de nos martyrs n’aura pas été vainement versé.

Certes, l’Algérie indépendante a été fortement ébranlée durant la tragédie nationale, mais elle est restée attachée aux préceptes de notre sainte religion et au message de nos vaillants chouhada, qui ont préféré la patrie à la vie. Et grâce à la bravoure et à la résistance du peuple algérien, qui a donné à travers les générations successives, naissance à tant de vaillants patriotes, l’Algérie a su dépasser sa tragédie nationale, d’abord par la Concorde civile, puis par la Réconciliation nationale, deux bénédictions dont Allah nous a gratifié.

Nous remercions Dieu pour cette bénédiction et pour toutes les réalisations de l’Algérie dans le cadre de la paix, de la sérénité et de la fraternité.

Cette cérémonie de commémoration et de recueillement même si elle ne se veut pas, fondamentalement, une halte pour l’évaluation des réalisations de l’Algérie indépendante, il n’en demeure pas moins que le rappel de certaines réalités est un devoir en reconnaissance aux artisans de notre liberté, dont l’édification de l’Algérie était le rêve et l’objectif suprême de leur sacrifice.

Aujourd’hui, nous pouvons assurer à nos glorieux chouhada que l’Algérie a consacré à leurs petits-enfants la scolarisation totale, partout où qu’ils se trouvent, et que l’analphabétisme et la privation du savoir contre lesquels ils se sont élevés n’ont plus d’existence en terre algérienne, qui compte à présent près de dix millions d’élèves et d’étudiants, dont presque la moitié sont des filles.

Oui, Mesdames et Messieurs, en cette journée commémorative, nous pouvons affirmer à nos glorieux chouhada que le bannissement affligé à leur peuple, l’extrême pauvreté et la privation des enfants de l’Algérie des richesses de leur terre, c’est-à-dire les raisons pour lesquelles ils se sont révoltés contre le colonialisme abject, ont constitué, également, le moteur de l’essor de l’Algérie, qui a garanti à ses enfants, en peu de temps, des millions de logements et des millions de postes d’emploi en plus d’une solidarité nationale et d’une protection sociale de haut niveau.

Oui, Mesdames et Messieurs, nous pouvons dire à nos glorieux chouhada que la liberté pour laquelle ils se sont soulevés est aujourd’hui une réalité palpable en terre algérienne, Terre de dignité sous l’emblème national flottant.

Toutes les libertés dont jouissent les peuples développés sont, désormais, une réalité tangible en Algérie, aussi bien en termes de pluralisme politique, de liberté d’expression, de droits de l’Homme que d’égalité homme-femme ainsi que de tout ce dont rêvait notre brave peuple à l’époque de l’obscurantisme et de l’iniquité coloniale.

Mesdames, Messieurs,

S’il était un devoir d’informer nos valeureux chouhada de tout ce qui a été réalisé grâce à leur combat et à leurs sacrifices, nous devons, nous, ne pas oublier que les acquis de cette lutte et sacrifices, ne sauraient être sauvegardés et consolidés sans davantage d’effort et d’unité et même de sacrifice, le cas échéant.

Certes désormais, nous connaissons d’importants progrès dans tous les domaines, fruits de tant d’efforts et de persévérance dans la grande bataille, celle de la construction et de l’édification depuis l’indépendance, mais nous nous devons, aujourd’hui que nous vivons dans un environnement jalonné de menaces et de bouleversements, de veiller à la préservation de ces acquis et de rester mobilisés pour davantage de progrès.

Certes, nous jouissons à présent d’une sécurité affermie grâce aux sacrifices des enfants de l’Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’ALN, auxquels j’adresse, en votre nom tous, ainsi qu’à tous les corps de sécurité, officiers, sous-officiers et Djounoud, un hommage pour leur professionnalisme et leurs sacrifices ainsi que pour leur mobilisation contre les résidus du terrorisme et pour la préservation de la paix et de la stabilité de l’Algérie.

Néanmoins, la sécurité de l’Algérie ne suppose pas uniquement la force armée mais également la maturité, l’unité, l’action et le consensus national.

En cette commémoration particulière, j’exhorte, au nom de nos glorieux chouhada et vaillants moudjahidine, l’ensemble des enfants de notre grand peuple à unir leurs forces pour la préservation du serment fait aux chouhada de continuer le combat sur la voie de la construction et l’édification.

De même que je vous exhorte à faire prévaloir l’intérêt suprême du pays sur la diversité des idées chaque fois qu’il est question de la sauvegarde de notre indépendance politique, économique et sécuritaire.

En cette mémorable occasion, je vous exhorte tous à garder vivant, le souvenir du chahid, dans nos coeurs, nos actions et nos efforts pour l’édification d’une Algérie libre, fière et digne.

Gloire à nos martyrs.

The post Message du président de la République à l’occasion de la Journée nationale du chahid appeared first on .

Categories: Afrique

Journée nationale du chahid: début des festivités officielles à Tiaret

Mon, 18/02/2019 - 14:14

TIARET – Les festivités officielles commémorant la Journée nationale du chahid ont débuté lundi à Tiaret en présence d’une délégation présidée par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni.

Dans un message lu en son nom par le ministre des Moudjahidine, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a affirmé que l’Algérie se recueille aujourd’hui avec « dévotion et déférence à la mémoire de nos valeureux martyrs, les Chouhada de la Glorieuse révolution de Novembre, qui a été le couronnement du combat libérateur de notre peuple et un phare éclairant la voie pour nombre de peuple, de par le monde, dans leur combat pour le recouvrement de leur indépendance ».

« En effet, l’Algérie se devait de consacrer une journée nationale au Chahid, étant une terre abreuvée du sang pur de ses martyrs, une terre dont chaque rocher cache les restes d’un de nos héroïques martyrs, comme l’a si bien dit l’un des leaders de notre Révolution », a poursuivi le chef de l’Etat dans son message.

Le programme de commémoration de cette journée nationale, placée sous le haut patronage du président de la République, en présence des autorités de wilaya et de membres de la famille révolutionnaire, comporte une conférence intitulée « Nos martyrs, symboles de notre fierté et grandeur », prévue à la maison de la Culture Ali Maachi de Tiaret, à l’initiative du Centre national des études et de recherche sur le mouvement national et la révolution du 1er novembre 1954.

Cet établissement culturel abrite une exposition sur la guerre de libération nationale, organisée par le Musée régional du moudjahid de Médéa et prévoit la projection d’un documentaire « Nos martyrs symboles de notre fierté et de notre grandeur », ainsi que l’interprétation d’un chant patriotique « Rabi Rahim Echouahada » par la chorale du Cem « Yahi Seddik » de Tiaret.

Le ministre des Moudjahidine et la délégation qui l’accompagne se sont rendus auparavant au carré des martyrs de Tiaret pour se recueillir sur leurs mémoires.

Tayeb Zitouni a procédé, par ailleurs, à la baptisation de la nouvelle cité 2.000 logements publics locatifs (LPL) au chef-lieu de wilaya du nom du chahid Meziane Said Ait Ameur et de l’école primaire à la même cité du nom du chahid Mansour Brahimi.

The post Journée nationale du chahid: début des festivités officielles à Tiaret appeared first on .

Categories: Afrique

L’ONT prend part au Salon internationale du Tourisme de Budapest

Mon, 18/02/2019 - 14:12

       ALGER – L’Office national du Tourisme (ONT) prendra part en compagnie de différents opérateurs du tourisme à la 42ème édition de la Foire Internationale du Tourisme de Budapest (Hongrie), qui aura lieu du 21 au 24 Février 2019, et à laquelle l’Algérie sera présente en tant qu’invité d’honneur, indique lundi cet organisme, dans un communiqué.

Un espace de 100 m² est réservé au stand de l’Algérie, « dont la conception et le décor reflètent l’authenticité et la modernité du pays à travers des motifs architecturaux et des visuels lumineux composés de différents paysages, associés à une partie du patrimoine romain », souligne la même source.

Le stand Algérie connaitra également, pendant toute la durée du salon, la présentation de quelques facettes du patrimoine artisanal, à travers des ateliers vivants, animés par des maitres artisans, ainsi qu’une animation artistique musicale, assurée par la troupe folklorique « El-Inchirah ». Un espace dégustation est également prévu, pour les visiteurs à fin de dévoiler les spécialités culinaires du pays.

Cette participation qui s’inscrit dans le cadre du Schéma directeur d’Aménagement touristique à l’horizon 2030, notamment dans son volet relatif à la promotion et la mise en tourisme de la destination Algérie, constitue « une réelle opportunité d’échange et de partenariat avec les opérateurs du tourisme mondial » relève l’ONT.

La Foire internationale du Tourisme de Budapest qui prévoit pour cette édition, la participation de quelques 25.000 visiteurs professionnels, est l’une des plus importantes manifestations touristiques, organisées en Europe de l’Est.

The post L’ONT prend part au Salon internationale du Tourisme de Budapest appeared first on .

Categories: Afrique

« La Guerre d’Algérie dans le roman français », un essai de Rachid Mokhtari

Mon, 18/02/2019 - 14:05

ALGER, 18 fév 2018 (APS)- Un essai appuyé sur une lecture critique d’une centaine de romans d’auteurs français sur « la Guerre d’Algérie » a été publié récemment par Rachid Mokhtari, sous le titre « La guerre d’Algérie dans le roman français ». L’ouvrage est édité en deux tomes, « Esthétique du bourreau » et « Elégie pour une terre perdue », par Chihab.

Dans le premier tome, « Esthétique du bourreau » (461 pages), l’auteur -pour qui le terme « Guerre d’Algérie » renvoi à toute la période coloniale (1830-1962)- s’intéresse d’abord aux écrits ayant accompagné la colonisation de l’Algérie, particulièrement à l’œuvre d’Eugène Fromentin, artiste peintre et auteur de « Un été dans le Sahara » (1857), et celle de André Gide auteur de « Les nourritures terrestres » (1897). Rachid Mokhtari compare ces deux ouvrages et croit déceler une volonté de « poétiser la conquête », c’est-à-dire la colonisation de l’Algérie.

Il souligne également le contraste entre deux grandes sagas de la littérature française: « Les chevaux du soleil » publiée en six volumes par Jules Roy à partir de 1967 et la trilogie « C’était notre terre » (2008), « Les vieux fous » (2011), et « Un faux pas dans la vie d’Emma Picard » (2015) publiée par Mathieu Belezi, pour confronter des conceptions différentes d’une de ce qu’il appelle la « fresque de l’Algérie pré 1954 ».

Un autre chapitre est également dédié à « la victime en uniforme », l’image littéraire du militaire français (engagé volontaire, parachutiste, appelé du contingent…) qui « se donne à lire dans sa misère de victime de guerre ».

Dans le même ordre d’idées, l’universitaire s’intéresse à l’image littéraire du parachutiste français, antithèse du soldat du contingent. Une image passant du « spécialiste de la gégène » au « symbole de l’honneur de la nation » donnant naissance au « mythe du para », « une nébuleuse qui entrave le témoignage des victimes au profit des propos fantasques du bourreau ».

Le second tome de cette essai, « Elégie pour une terre perdue » (288 pages), se penche sur les écrits de « pieds-noirs » qui ont entamé des retours, réels ou imaginaires au « paradis perdu ». Dans ces écrits, « la guerre s’efface pour ne devenir qu’un écho », analyse l’auteur.

Rachid Mokhtari évoque la « nostalgérie du pied-noir » et le traumatisme de « l’exode de 1962 » à travers « Au pays de mes racines » (1980) de Marie Cardinal, un roman qu’il qualifie d’ « autoanalyse thérapeutique » où la romancière revient « à la rencontre d’une nouvelle Algérie ».

Ce concept se décline de manière plus « nostalgique et inconsolable », comme dans le « roman-complainte », Maman la blanche (1982) de Alain Vircondelet, écrit l’auteur.

Dans cette production d’écrivains pieds-noirs, l’universitaire signale les rares écrits évoquant la guerre et les horreurs dont les auteurs étaient témoins directs et parfois impliqués eux-mêmes, à l’image de Jean-Noël Pancrazi et de Marie-Christine Saragosse.

Rachid Mokhtari a également sélectionné deux autres groupes de romans, les carnets de retour en Algérie et les récits de « retour généalogique » sur les parcours intimes de familles pieds-noirs.

Universitaire, romancier et journaliste, Rachid Mokhtari a publié plusieurs ouvrages consacrés à la littérature algérienne dont « Tahar Djaout, un écrivain pérenne », « Le nouveau souffle du roman algérien » ou encore « La graphie de l’horreur ».

The post « La Guerre d’Algérie dans le roman français », un essai de Rachid Mokhtari appeared first on .

Categories: Afrique

La banque mobile de Natixis Algérie lance sa gamme épargne avec deux nouvelles offres totalement digitalisées.

Mon, 18/02/2019 - 13:52

BANXY, la première banque mobile en Algérie, fait évoluer son offre pour répondre aux attentes et besoins de ses clients, en lançant la gamme « épargne mobile », une solution innovante conçue pour toute personne désirant constituer une épargne. Une solution digitale, rapide et très simple à utiliser

En avril 2018,Natixis Algérie lançait BANXY, la première banque mobile en Algérie, une offre très attendue qui répond aux attentes des consommateurs algériens. Dès son lancement, BANXY a connu un grand succès et trouve rapidement son public

Différente des offres traditionnelles, l’épargne par BANXY a été pensée pour répondre aux besoins des clients. Cette offre facilite l’action d’épargner et propose un taux de rémunération très attractif sans conditions ni paliers évolutifs.

L’utilisateur pourra ouvrir son compte épargne sans se déplacer,directement sur l’application sans devoir représenter un nouveau dossier administratif ou solliciter un conseiller clientèle en agence.L’épargnant pourra aussi alimenter, facilement,son compte épargne avec tous types de virements.

L’application offre la possibilité de créer un compte nommé « Mon Projet »,gratuitement et sans taux d’intérêt, ce qui permettra au client d’être accompagné par BANXY pour constituer une épargne liée à un projet personnel et atteindre son objectif.

La Banque Mobile BANXY continuera à évoluer dans les mois qui viennent avec de plus en plus de fonctionnalités visant àf aciliter l’expérience bancaire aux consommateurs algériens.

BANXY est la première banque mobile lancée en Algérie, destinée aux particuliers et accessible via smartphone.

Une banque mobile conçue pour faire vivre au client le meilleur de l’expérience bancaire grâce aux différentes fonctionnalités proposées sans aucun déplacement dans une agence bancaire : ouverture de compte, gestion des moyens de paiement, virements instantanés,… Et bien d’autres fonctionnalités pour faciliter le quotidien du client.

The post La banque mobile de Natixis Algérie lance sa gamme épargne avec deux nouvelles offres totalement digitalisées. appeared first on .

Categories: Afrique

MCO : « L’assiette destinée au centre de formation du club est prête »

Mon, 18/02/2019 - 13:51

ORAN – Le wali d’Oran, Mouloud Cherifi, a réitéré sa détermination à contribuer au renouveau du club phare de la ville, le MC Oran, en l’aidant notamment à se doter d’un centre de formation, surtout qu’il s’apprête à passer sous le règne d’une entreprise publique.

« L’assiette de terrain appelée à accueillir le futur centre de formation du MCO est prête. Elle est située à proximité du complexe sportif en cours de réalisation. Nous sommes là pour accorder toutes les facilités à ce club pour se doter d’un centre de formation dans le cadre du projet d’avenir que compte réaliser l’entreprise Hyproc une fois avoir pris les rênes du Mouloudia », a déclaré à l’APS le chef de l’exécutif.

Le MCO, privé de titres, aussi bien sur le plan national qu’international depuis 1996, se prépare à passer sous l’égide d’Hyproc Shipping Company, filiale du groupe Sonatrach spécialisée dans le transport maritime des hydrocarbures.

Le wali d’Oran, qui dit veiller personnellement à ce que la transaction soit effectuée dans les meilleurs délais, a affirmé au passage que l’heure est à rendre au MCO son lustre d’antan et c’est d’ailleurs l’objectif que se fixent les responsables d’Hyproc, même s’il s’agit pour eux de leur première expérience dans le monde du sport.

« Hyproc viendra avec un projet d’avenir, et naturellement, la formation sera le cheval de bataille du club, d’où notre intérêt particulier accordé à la réalisation d’un centre de formation », a-t-il expliqué.

La direction d’Hyproc, qui avait signé un protocole de partenariat avec le MCO début janvier dernier, attend seulement de recevoir des pièces comptables de la part de son homologue du MCO pour passer à l’étape suivante, à savoir le rachat de la majorité des actions de la Société sportive des « Hamraoua », a rassuré M. Cherifi.

En attendant, le MCO lutte pour son maintien parmi l’élite, une situation qui pousse ses supporters à revendiquer un changement radical à tous les niveaux. Tous leurs espoirs sont désormais placés sur Hyproc pour justement permettre au club de renaître de ses cendres, dit-on dans l’entourage de la formation phare d’El Bahia.

The post MCO : « L’assiette destinée au centre de formation du club est prête » appeared first on .

Categories: Afrique

Foot : Deux derbies pour ouvrir le bal en ¼ de finale de Coupe d’Algérie

Mon, 18/02/2019 - 13:51

ALGER – Deux derbies alléchants, CR Belouizdad – NA Husseïn-Dey et USM Annaba – ES Sétif, seront au menu de la première partie des quarts de finale (aller) de la Coupe d’Algérie de football, prévus à partir de mardi.

Chacune des quatre équipes en lice mardi auront à coeur de prendre option sur une qualification pour les demi-finales de l’épreuve populaire.

Le stade olympique du 5-Juillet va vibrer au rythme du derby algérois CRB-NAHD qui s’annonce indécis et ouvert à tous les pronostics. Les deux équipes traversent en effet une période faste, ce qui augure d’une confrontation âprement disputée.

Le NAHD, leader du groupe D de la phase de poules de la Coupe de la Confédération africaine, enchaîne donc avec un autre derby en Dame Coupe, après avoir éliminé le MC Alger en 1/8 de finale (1-0).

Le Chabab, invaincu en 9 rencontres, toutes compétitions confondues, soit depuis l’arrivée à la barre technique d’Abdelkader Amrani, sera certainement un sérieux client pour le Nasria, même si son objectif principal reste bien évidemment le maintien.

A l’Est du pays, l’USM Annaba, qui n’a plus atteint ce stade de la compétition depuis plusieurs années, accueillera dans la première manche l’ES Sétif, qui souffle le chaud et le froid depuis le début de la saison.

Ayant réussi à mettre fin à deux défaites de rang en disposant mercredi dernier à domicile de l’Olympique Médéa (1-0), l’Entente, un des spécialistes de l’épreuve, a les moyens de sortir « indemne » du chaudron du 19-Mai, habitué à faire le plein pour ce genre de rendez-vous.

L’équipe d’Annaba, dirigée désormais par l’entraîneur Lakhdar Adjali, fait du surplace en championnat de Ligue 2 et occupe la 6e place, après sa contre-performance à domicile vendredi face à l’USM El-Harrach (0-0).

Les quarts de finale (aller) de la Coupe d’Algérie reprendront samedi prochain avec au programme le match entre la JSM Béjaïa et le Paradou AC, alors que le choc CS Constantine – MC Oran a été décalé au 12 mars.

The post Foot : Deux derbies pour ouvrir le bal en ¼ de finale de Coupe d’Algérie appeared first on .

Categories: Afrique

Aïn Defla: un important plan de développement en cours de réalisation

Mon, 18/02/2019 - 13:38

AIN DEFLA – Au total, 116 opérations de développement sont en cours de réalisation dans les communes d’Aïn Lechiakh, Oued Djemaâ et Aïn Soltane (Aïn Defla), a annoncé, dimanche, le wali, Azziz Benyoucef.

Une enveloppe financière de 2,75 milliards de dinars a été allouée à cet effet englobant 1,08 milliards de dinars au profit d’Aïn Lechiakh, 0,77 milliards de dinars pour Oued Djemaâ et 0,9 milliards de dinars pour Aïn Soltane, a précisé le wali à la fin de la visite effectuée aux trois communes en vue de s’enquérir de leur dynamique de développement.

De l’ensemble des opérations en cours de réalisation, 43 concernent Aïn Lechiakh, 28 sont destinées à Oued Djemaâ et 45 autres au profit d’Aïn Soltane, a-t-il souligné, signalant que nombre d’opérations ont été entamées durant l’exercice 2018 au moment où le reste a été lancé durant l’année en cours.

Les opérations en question portent essentiellement sur des projets se rapportant aux routes, l’AEP, l’électrification, la jeunesse et sport, l’énergie, l’assainissement et l’éducation, a fait savoir M. Benyoucef.

Une fois sa visite achevée, le chef de l’exécutif a présidé une rencontre-débat avec des représentants de la société civile de chaque commune en présence de tous les directeurs de l’exécutif.

Le chef de l’exécutif a mis l’accent sur la nécessité du classement des doléances des citoyens selon l’ordre de priorité, observant qu’en dépit de la conjoncture financière difficile que traverse le pays, l’Etat ne se désengagera pas de ses engagements envers les citoyens.

The post Aïn Defla: un important plan de développement en cours de réalisation appeared first on .

Categories: Afrique

Le Président Bouteflika : Toutes les libertés sont désormais « une réalité tangible » en Algérie

Mon, 18/02/2019 - 12:30

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a indiqué, lundi depuis Tiaret, que toutes les libertés étaient désormais « une réalité tangible » en Algérie, aussi bien en termes de pluralisme politique, de liberté d’expression, de droits de l’homme que d’égalité homme-femme.

« Toutes les libertés dont jouissent les peuples développés sont, désormais, une réalité tangible en Algérie, aussi bien en termes de pluralisme politique, de liberté d’expression, de droits de l’Homme que d’égalité homme-femme ainsi que de tout ce dont rêvait notre brave peuple à l’époque de l’obscurantisme et de l’iniquité coloniale », a affirmé le président de la république dans un message lu en son nom par le ministre  des Moudjahidine, Tayeb Zitouni.

The post Le Président Bouteflika : Toutes les libertés sont désormais « une réalité tangible » en Algérie appeared first on .

Categories: Afrique

La sécurité de l’Algérie requiert l’unité, l’action et le consensus national (Président Bouteflika)

Mon, 18/02/2019 - 12:27

TIARET – Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a affirmé, lundi depuis Tiaret, que la sécurité de l’Algérie requérait « l’unité, l’action et le consensus national », exhortant l’ensemble du peuple algérien à faire prévaloir l’intérêt de l’Algérie « à chaque fois qu’il est question de sauvegarder notre indépendance politique, économique et sécuritaire ».

« La sécurité de l’Algérie ne suppose pas uniquement la force armée, mais également la maturité, l’unité, l’action et le consensus national », a déclaré le président de la République dans un message à l’occasion de la Journée nationale du Chahid, lu en son nom par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni.

En cette commémoration particulière, le chef de l’Etat a exhorté l’ensemble des enfants du peuple algérien à « unir leurs forces pour la préservation du serment fait aux Chouhada de continuer le combat sur la voie de la construction et l’édification » et à « faire prévaloir l’intérêt suprême du pays sur la diversité des idées chaque fois qu’il est question de la sauvegarde de notre indépendance politique, économique et sécuritaire ».

Rappelant que « désormais, nous connaissons d’importants progrès dans tous les domaines, fruits de tant d’efforts et de persévérance dans la grande bataille, celle de la construction et de l’édification depuis l’indépendance », le Président Bouteflika à souligné cependant que « nous nous devons, aujourd’hui que nous vivons dans un environnement jalonné de menaces et de bouleversements, de veiller à la préservation de ces acquis et de rester mobilisés pour davantage de progrès ».

Dans le même ordre d’idées, le chef de l’Etat a mis en avant la « sécurité affermie » dont jouit à présent l’Algérie « grâce aux sacrifices des fils de l’Armée nationale populaire (ANP), digne héritière de l’ALN », auxquels il a adressé, « au nom de tous les Algériens, ainsi qu’à tous les corps de sécurité, officiers, sous-officiers et soldats, hommage pour leur professionnalisme et leurs sacrifices ainsi que pour leur mobilisation contre les résidus du terrorisme et pour la préservation de la paix et de la stabilité de l’Algérie ».

Le Président Bouteflika estimé que la Journée nationale du Chahid était une halte pour rappeler certaines réalités, par devoir et reconnaissance « aux artisans de notre liberté, dont l’édification de l’Algérie était le rêve et l’objectif suprême de leur sacrifice ».

The post La sécurité de l’Algérie requiert l’unité, l’action et le consensus national (Président Bouteflika) appeared first on .

Categories: Afrique

Le ministre de l’industrie à Chlef: La colère de Yousfi

Mon, 18/02/2019 - 12:00

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youcef Yousfi, était en visite d’inspection dans les unités industrielles implantées principalement dans la commune du chef-lieu de wilaya et des communes de Oued Sly et Boukadir.

En compagnie du wali, du P/APW et des autorités civiles et militaires, l’envoyé du gouvernement a inspecté les différents sites de l’usine de production de ciment l’EPE/ECDE et constaté que la 3e ligne de production qui devait être opérationnelle à la suite d’une convention avec un groupe industriel étranger, convention signée en 2012 avec un délai de réalisation de 34 mois, n’est toujours pas entrée en activité alors que l’ODS (ordre de service) a été émis le 20 mars 2014, soit 2 années après la signature du contrat.

Youcef Yousfi a été informé que si les travaux de génie civil sont à 95%, que le montage de la charpente abritant cette 3e ligne est à 67%, le montage mécanique n’est qu’à 36% et le montage électrique n’est qu’à 25%
Devant cet état de fait, le ministre n’a pas manqué de déclarer que «ce retard est inacceptable». Cependant, malgré ce retard, les responsables de l’entreprise se sont engagés à faire démarrer la 3e ligne pour le klinker le 1er octobre 2019 et pour le ciment sur cette ligne 3 mois plus tard, à savoir le 1er décembre 2019.

Toujours selon les exposés des différents responsables de l’entreprise, grâce à cette extension, la capacité de production de l’unité va doubler pour passer de 2 millions de tonnes/an actuellement à 4 millions de tonnes/an.
On a indiqué que l’extension de l’usine sera mitoyenne à l’usine actuelle qui est entrée en production en 1978 avec une première ligne et en 1980 une deuxième ligne.
La seconde unité inspectée est une unité de montage de groupes électrogènes, de groupes de soudage et de groupes à gaz. Il s’agit d’une usine qui détient déjà le label ISO et qui ambitionne de se frayer une place importante tant sur le marché national qu’international avec une production de 1 200 groupes de 10 à 2 500 KVA toutes puissances confondues.

Toujours selon les responsables de cette unité, la GMI, la perspective de produire des centrales électriques diesel pour les besoins du marché national, il a été précisé que les équipements en pièces détachées sont reçus au niveau du port de Ténès puis acheminés par route jusqu’à Oued Sly, il ne s’agit donc pas de fabrication mais de montage.
Caractéristique importante de cette entreprise : elle dispose d’un centre de formation propre, une initiative louable parce que aussi rare. A ce sujet, le responsable de l’entreprise a sollicité du ministre et du wali une assiette au niveau de la ville de Chlef pour assurer l’hébergement complet des jeunes formés, une demande qui a reçu l’aval du chef de l’exécutif de la Wilaya. La troisième entreprise qui a retenu l’attention du ministre est la Nover, filiale de l’Enava où la société Saidal détient des actions à hauteur de 4%. L’unité est dotée de 2 fours d’une capacité de tirage cumulée de 130 t/jour avec 4 lignes de fabrication dont 2 lignes pour les emballages agroalimentaires et 2 lignes pour le verre pressé de production de verrerie de table.

L’exposé du chef de cette entreprise sur la gestion dans son ensemble ne semblait pas satisfaire Youcef Yousfi puisqu’il s’est contenté de dire «vous faites du bricolage». Pourtant, l’entreprise est confrontée à d’importants manques de financement pour se moderniser et se développer.
Selon un membre de la délégation officielle, chaque année, on importe pour 20 millions de dinars de produits pharmaceutiques et avec le développement de cette unité et la réalisation d’autres similaires, on pourrait faire l’économie de ce type d’importation.

En plus des nombreuses structures de base, à savoir un port (Ténès), un aéroport international (Kousmia), une superficie agricole de 262 511 ha dont 23 379 ha en irrigué, 25 714 ha de pacages et parcours mais aussi 33 567 ha de terres improductives, la wilaya de Chlef a développé, grâce à ces disponibilités structurelles, rapidement un tissu industriel et semi-industriel important composé principalement, en plus de grandes unités, d’un nombre non négligeable de PME, dont 272 activent dans l’agroalimentaire, 77 dans l’industrie du bois et du papier et 75 dans la production des matériaux de construction, petites et moyennes entreprises qui ont généré 593 emplois permanents.
La wilaya de Chlef s’impose de plus en plus comme un pôle industriel intermédiaire entre le pôle d’Alger et celui d’Oran de par sa situation géographique, ses avantages et ses moyens.

Karim O.

The post Le ministre de l’industrie à Chlef: La colère de Yousfi appeared first on .

Categories: Afrique

L’entreprise Roche Algérie, meilleur employeur algérien en 2019

Mon, 18/02/2019 - 11:58

ALGER – Le premier prix du Programme Meilleurs Employeurs en Algérie (Best places to work in Algeria – 2019), a été décerné, dimanche à Alger, à la société Roche Algérie, activant dans le domaine de l’industrie pharmaceutique.

Un total de six entreprises algériennes ont été primées lors de cette 4eme édition du prix des Meilleurs Employeurs en Algérie, un programme international du meilleur employeur, initié par l’institut américain « Best Compagnies Group USA ».

Le deuxième prix est revenu à l’entreprise Novartis qui opère également dans le domaine pharmaceutique, tandis que le troisième prix a été attribué à l’entreprise Ipsen Algérie activant aussi dans le domaine pharmaceutique.

Le quatrième prix a été attribué à la société Amana Assurance, une société d’assurance de prévoyance et de santé, alors que le cinquième prix est revenu à la société Sarl Tango, activant dans l’agroalimentaire.

Le sixième est dernier prix est revenu à la société Red-Med SPA qui opère dans le secteur des services et logistique de l’industrie pétrolière et gazière.

Le programme des Meilleurs Employeurs en Algérie, rend hommage aux sociétés algériennes offrant « le meilleur environnement de travail et vise à reconnaître les entreprises qui savent attirer et retenir les meilleurs collaborateurs », selon les organisateurs.

Le classement de ce Programme est déterminé sur la base d’une étude menée auprès des entreprises, toutes tailles confondues, en Algérie.

Il porte essentiellement sur la perception des collaborateurs quant à la gouvernance, l’organisation et le style de management, les pratiques en matière de gestion des ressources humaines, la rémunération, les avantages sociaux, les relations professionnelles entre collègues et climat de travail.

Cette enquête est complétée par une évaluation de la direction des ressources humaines (DRH) sur les différentes pratiques RH au sein de l’entreprise.

La certification est accordée uniquement aux entreprises appliquant les critères d’excellence les plus élevés en matière de conditions de travail. Une fois certifiée, l’entreprise renforce sa marque employeur auprès de ses salariés, candidats au recrutement, ainsi que ses partenaires.

The post L’entreprise Roche Algérie, meilleur employeur algérien en 2019 appeared first on .

Categories: Afrique

Commerce : une étude en cours pour le développement de la grande distribution

Mon, 18/02/2019 - 11:56

La grande distribution connait en Algérie un sérieux retard en dépit des multiples mesures d’encouragement et des dispositifs incitatifs mis en place par l’Etat.

A en croire les chiffres de Aissa Bekai, directeur général de la régulation et de l’organisation des activités au ministère du commerce, seulement «10 à 14» grandes surfaces sont ouvertes sur le territoire national.

Invité à s’exprimer dans l’émission l’Invité de la rédaction, M. Bekai a annoncé le lancement d’une «étude dans le cadre des programmes d’aide et d’appui à la mise en place des dispositions de l’accord avec les européen».

Le ministère escompte à travers le développement de cette activité, lutter contre les spéculations et réguler le marché de la distribution.

E-Commerce : 4000 commerçants exercent la vente à distance  

Après la promulgation des textes de lois, plusieurs commerçants ont investi la toile pour proposer leur marchandise ou exercer la vente à distance. Selon les chiffres du ministère du commerce, le nombre de ses e-commerçants est de 4000.

«Une réunion a été organisée avec ses startups et nous avons recensé tous leurs problèmes pour trouver les solutions aux doléances de cette catégorie de commerçants qui sont l’avenir de l’Algérie», a fait savoir le représentant du ministère du commerce.

Agrément des Bureaux de liaisons : le changement de la loi est dicté par les infractions constatées

Si les autorités avaient, par le passé, facilité les procédures de création des bureaux de liaison, les infractions constatées sur le terrain ont dicté la nécessité de leur soumission à un contrôle plus rigoureux. «Ces bureaux ont un statut qui stipule que ces organismes n’ont pas à s’adonner aux activités commerciales. Maintenant on a trouvé quelques déviations de cette loi et c’est pour cela, qu’il y’a aujourd’hui, une certaines réserve», explique l’invité de la Chaine 3.

The post Commerce : une étude en cours pour le développement de la grande distribution appeared first on .

Categories: Afrique

Tayeb Zitouni à la Chaine 1 : vers la révision de la loi relative au moudjahid et au chahid

Mon, 18/02/2019 - 11:53

Pour assurer une bonne prise en charge sociale aux moudjahidines et à leurs ayants droit, la loi relative au moudjahid et au chahid sera révisée, a indiqué, ce lundi, Tayeb Zitouni. 

Reçu dans l’émission Daif Essabah de la radio Chaine 1, à l’occasion de la Journée nationale du chahid célébrée le 18 février de chaque année, le ministre a précisé que cette révision se fera en coordination avec l’organisation nationale des moudjahidine (ONM), l’organisation nationale des enfants de chahid (ONEC), l’organisation nationale des enfants des moudjahidine (ONEM) et les associations relevant du secteur.

Concernant les pensions des moudjahidines, M Zitouni indique qu’il a déjà donné des orientations aux responsables de toutes les wilayas afin de prendre en charge ce dossier dans les plus brefs délais.

L’invité de la radio a rappelé que la transmission du message des chouhadas de l’Algérie aux générations est un devoir dicté par la Constitution et fait partie des instructions du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Revenant sur l’écriture d el’histoire, le ministre a révélé que son département a enregistré plus de 26 000 heures de témoignage avec plus de 30 000 cadres de la guère de libération nationale. Ces sources sont actuellement utilisées dans les études de recherche de nos professeurs et de nos étudiants, a fait savoir l’invité de la Chaine 1.

Le ministre a par ailleurs appelé à préserver les sites et les monuments historique qui témoignent sur « les sacrifices consentis pour le recouvrement de l’indépendance d el ‘Algérie ».

Enfin, M. Zitouni a annoncé qu’il présidera, le 4 mars prochain, une cérémonie de réinhumation d’ossements de chouhada retrouvés dans des grottes dans la wilaya de Tébessa.

The post Tayeb Zitouni à la Chaine 1 : vers la révision de la loi relative au moudjahid et au chahid appeared first on .

Categories: Afrique

Candidat unique de l’opposition: Makri sensible à l’option

Mon, 18/02/2019 - 11:52

Seul l’aboutissement de l’initiative d’un candidat unique de l’opposition au scrutin présidentiel du 18 avril prochain est à même de faire renoncer le président du MSP à la candidature.

M. Kebci – Alger (Le Soir) – La précision est du chef du groupe parlementaire du mouvement islamiste. Ahmed Sadoq tenait, hier dimanche, à réitérer l’engagement du parti dans la course présidentielle et ce, conformément à la résolution de la dernière session extraordinaire du conseil consultatif national du parti. Elle vient pour démentir «toute velléité» de renoncement à la participation évoquée dans la même journée par un média électronique, se fiant à un cadre du mouvement, s’étant exprimé sous le sceau de l’anonymat. «Nous sommes pleinement engagés dans l’opération de collecte des parrainages des élus et des citoyens et dans la campagne de sensibilisation quant à l’importance du  rendez-vous du 18 avril prochain», soutenait hier Sadoq.

Pour notre interlocuteur, la perspective d’une session extraordinaire du conseil consultatif national du mouvement «n’est pas envisagée» à moins que, poursuivait-il, «l’idée d’un candidat unique de l’opposition portée par Abdallah Djaballah venait à être adoptée par tous les acteurs du camp».
Et si le désengagement de la course présidentielle n’est pas à l’ordre du jour au MSP, il l’est chez le Front el Moustaqbal. C’est en tout cas ce que son président et candidat à la candidature laisse entendre, mettant en avant le fait que «toutes les institutions de la République servent de comité de soutien à l’inconnu. Tout le monde est en course pour le partage du gâteau, pour piller ce qui reste des richesses de l’Algérie. C’est la triste vérité». Un constat suffisant pour Abdelaziz Bélaïd pour se convaincre de la nécessité pour le parti qui l’a plébiscité comme candidat, pour qu’il se «remette en question».

Et d’annoncer, dans la foulée, une réunion du bureau national du parti la semaine prochaine, pour débattre de l’élection présidentielle. «Nous allons étudier la situation. Si les choses ne changent pas, on se retire. Je ne peux pas m’engager dans une bataille où toutes les institutions de l’Etat sont mobilisées pour un seul candidat», a, en effet, menacé Bélaïd pour qui «il est impossible de prendre part à ce jeu destructif. Il est impossible de participer à une aventure politique alors que tout porte à croire que la fraude sera à grande échelle le 18 avril. Il est impossible pour nous de prendre part à ce sale jeu. Nous n’acceptons pas cette situation».

Par ailleurs, le RCD met en garde contre la provocation et la répression des citoyens qui manifestent contre l’option du 5e mandat présidentiel. Dans un communiqué rendu public, hier dimanche, le parti que préside Mohcine Belabbas exprime ses «vives inquiétudes» quant à «l’instrumentalisation de la violence», appelant à «l’ouverture des espaces publics, à la vigilance et à la solidarité pour que s’ouvre une issue positive qui sauvegarde l’unité de la Nation et de notre peuple».

M. K.

The post Candidat unique de l’opposition: Makri sensible à l’option appeared first on .

Categories: Afrique

Un élément de soutien aux groupes terroristes arrêté à M’sila (MDN)

Mon, 18/02/2019 - 11:49

ALGER – Une bombe de confection artisanale a été détruite dimanche à Tizi Ouzou et un élément de soutien aux groupes terroristes arrêté à M’sila, a indiqué lundi un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN).

« Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l’Armée nationale populaire a détruit, le 17 février 2019, une (01) bombe de confection artisanale à Tizi Ouzou/1eRM, tandis qu’un autre détachement combiné a arrêté un élément de soutien aux groupes terroristes à M’sila/1e RM », a précisé la même source.

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements de l’Armée nationale populaire ont intercepté, lors d’opérations distinctes menées à Tamanrasset et In-Guezzam/6e RM, sept (07) contrebandiers et saisi trois (03) véhicules tout-terrain, 1.300 litres d’huile de table et trois téléphone satellitaires.

Par ailleurs, des éléments de la Gendarmerie nationale ont appréhendé, à Bechar/3eRM, un narcotrafiquant à bord d’un véhicule touristique chargé de 68 kilogrammes de kif traité, alors que 73 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été arrêtés à Jijel et Tamanrasset.

The post Un élément de soutien aux groupes terroristes arrêté à M’sila (MDN) appeared first on .

Categories: Afrique

Insertion sociale des détenus: Un guide pour mieux cadrer les partenaires associatifs

Mon, 18/02/2019 - 11:47

L’administration pénitentiaire compte beaucoup sur l’implication de la société civile dans le processus de la réinsertion sociale des détenus. Un guide destiné à la société civile sera justement mis en place afin de renforcer cette prise en charge et d’assurer une meilleure coordination.

Rym Nasri – Alger (Le Soir) – La réinsertion sociale des détenus nécessite l’implication de la société civile. Il est question de répondre davantage aux préoccupations et attentes de cette frange de la société qui, souvent, souffre de marginalisation. Pour ce faire, le directeur général de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion insiste sur la mise en place d’un guide destiné pour la société civile afin, dit-il, «d’ancrer les contours de la coopération entre la société civile et l’administration des établissements pénitentiaires pour une prise en charge plus efficace et une meilleure coordination».

Intervenant hier, lors de la conférence nationale sur l’appui de la société civile à la réinsertion des détenus, tenue à l’hôtel Mercure à Alger, Mokhtar Felioune précise que ce guide sera la feuille de route qui déterminera les secteurs où les associations pourraient intervenir pour accompagner le détenu et l’aider dans sa réinsertion dans la société. «Il définira également les parcours de coopération avec l’administration pénitentiaire, les établissements pénitentiaires et les services extérieurs de réinsertion des détenus», ajoute-t-il.
Pour lui, l’implication de la société est «complémentaire» aux efforts des pouvoirs publics dont «on ne peut se passer».

Outre l’insertion sociale des détenus, le travail avec les partenaires associatifs permettra aussi de contribuer à élargir le nombre d’opportunités dans le cadre de la prévention de la récidive.
Spécialisée dans l’accompagnement et la création de l’entreprise et l’insertion professionnelle, l’Association «L’Accompagnateur» a tenu justement à apporter sa contribution dans le processus de l’insertion sociale des détenus.
Son président, Azzedine Chibani, estime que l’accompagnement des détenus en Algérie se fait malheureusement en retard. «Il faut que l’incarcéré soit accompagné dès le début de sa détention car à sa remise en liberté, il est souvent dans le flou et ne sait pas quoi faire, où aller et d’où commencer», dit-il.

Il rappelle ainsi le projet lancé par son association au centre pénitentiaire d’El Harrach. «Cette première expérience a permis à 22 détenus de prendre part à un atelier dont l’objectif est d’apprendre à créer un projet innovant. Le détenu doit développer son modèle économique, découvrir le parcours réel de création d’entreprise sur le terrain et comment passer d’une activité normale à une activité innovante», explique-t-il.
Selon lui, cet atelier permettra de donner plus de visibilité et de créer une motivation chez ces incarcérés qui sont souvent réticents à l’emploi dans les entreprises à leur sortie de prison. «Ils préfèrent créer une activité génératrice de revenu.»

L’initiative vise ainsi à booster ces détenus à développer une idée à créer leur projet qui sera mis en œuvre à leur sortie. Et là, ajoute-t-il, «nous assurons également un accompagnement à chaque porteur de projet après sa sortie».
Le président de l’association «L’Accompagnateur» affirme, en outre, qu’un autre projet est prévu prochainement et concernera les femmes détenues.

Ry. N.

The post Insertion sociale des détenus: Un guide pour mieux cadrer les partenaires associatifs appeared first on .

Categories: Afrique

Le président de l’association des exportateurs: L’Algérie manque de cadres dans le commerce international !

Mon, 18/02/2019 - 11:45

Il a décidé de changer de fusil d’épaule, le président de l’Agence nationale des exportateurs (Anexal). Remonté depuis le temps, pratiquement à chacune de ses sorties, sur les difficultés qu’endurent les exportateurs algériens en raison des lourdeurs du système bancaire, il a mis le doigt cette fois sur cette autre tare qui fait que les exportateurs de métier ne sont pas légion.

Ali Bey Naceri, le président de l’Anexal, s’est en effet étalé longuement durant son temps de passage sur les ondes de la Chaîne 3, hier, sur le sujet de la ressource humaine spécialisée dans le commerce international en commençant par affirmer que ce sont uniquement deux grandes écoles connues ainsi que d’autres établissements de formation privés, ainsi que la Chambre algérienne de commerce et d’industrie qui organise des perfectionnements, qui dispensent des formations dans le domaine de l’exportation.

Ce qui est nettement insuffisant, s’est-il plaint, alors pour y remédier, il préconise de se diriger vers la création d’un institut spécialisé dans la formation en licence et master des personnels pour le commerce extérieur.
Certes, le ministère du Commerce met en ce moment, surtout pour cette année, l’accent sur l’exportation, une stratégie a été mise en place, notamment avec l’identification de quatre filières éligibles à l’exportation, mais c’est encore insuffisant, a jugé le président de l’Anexal pour ensuite exhorter à ce qu’on aille vite en impulsant une dynamique multisectorielle afin de mettre à niveau tous les acteurs intervenant dans l’exportation, comme c’est le cas par exemple au niveau du ministère des Transports qui est en train d’accomplir un effort que l’invité de la Chaîne 3 n’a pas manqué de relever.

En tous les cas, l’acte d’exporter n’est pas assimilé par toutes les entreprises algériennes, à l’exemple d’entreprises qui ont ces possibilités de s’introduire dans les marchés extérieurs mais ne savent pas comment y aller. «Seules les grandes entreprises ont des services export», a concédé Ali Bey Naceri avant de sortir de nouveau l’argumentation nécessaire pour l’institution d’un secrétariat national au commerce extérieur «parce que beaucoup de ministères ne sont pas dotés de personnels aussi compétents qu’on devrait l’avoir dans le domaine du commerce international» et même une direction générale au niveau du ministère du Commerce ne peut gérer à elle seule toutes les questions relatives au commerce extérieur.

Ainsi, après avoir milité, il y a quelque temps, pour la revue de la réglementation des changes et exhorté à ce que les banques fassent preuve de souplesse vis-à-vis des opérateurs économiques exportateurs, le président de l’Anexal met le cap désormais sur l’exigence de la formation de cadres dans le domaine du commerce international tout en insistant sur sa revendication «prioritaire», l’institution, comme c’était le cas auparavant, d’un secrétariat national au commerce extérieur.

Azedine Maktour

The post Le président de l’association des exportateurs: L’Algérie manque de cadres dans le commerce international ! appeared first on .

Categories: Afrique

Pages