Elkezdődött a jelentkezés a 17. Bölcs diákok vetélkedőre. A középiskolás csapatok november 8-ig nevezhetnek a vetélkedőre. A Communitas Alapítvány és a Kolozsvári Református Kollégium a Babes–Bolyai Tudományegyetemmel partnerségben szervezi meg a versenyt, amely idén is 3 szakaszból áll. A vetélkedő helyi és megyei szakasza online zajlik. Az országos szakaszt pedig Kolozsváron tartják. A legtovább jutó […]
Articolul Kezdődik a jelentkezés a Bölcs diákok vetélkedőre apare prima dată în Kolozsvári Rádió Románia.
La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a ouvert, lundi 12 octobre 2026 à Cotonou, son année judiciaire 2026-2027. Au cœur de cette rentrée : la recherche d'un équilibre entre l'efficacité de la répression pénale et le respect des droits fondamentaux.
L'année judiciaire 2026-2027 s'ouvre à la CRIET sous le thème : « Humaniser la justice pénale : entre protection des droits fondamentaux et efficacité répressive ».
L'audience solennelle a réuni plusieurs personnalités, dont la vice-présidente de la République, Mariam Chabi Talata Yerima Zime, des députés et des acteurs du monde judiciaire.
Dans son intervention, le procureur spécial près la CRIET, Elom'n Mario Metonou, a réaffirmé la détermination du parquet à lutter contre les atteintes à la fortune publique, le terrorisme et les violences sexuelles. Il a rappelé que la fermeté pénale doit s'accompagner d'une vigilance constante face aux risques d'arbitraire procédural. « Entre le laxisme et la terreur, il existe une troisième voie, noble et exigeante : celle de la proportionnalité », a déclaré le procureur spécial.
Pour le président de la CRIET, Edouard Cyriaque Dossa, la rentrée judiciaire constitue bien plus qu'un rendez-vous institutionnel. Elle représente un moment de réflexion sur le rôle de la justice et sur les exigences de l'État de droit.
Le bâtonnier Zakari Baba Body a appelé à un examen des pratiques judiciaires et à un engagement renouvelé en faveur de la justice, de la liberté et de la paix sociale.
3 849 plaintes et procès-verbaux enregistrés
Au titre de l'exercice écoulé, la CRIET a enregistré 3 849 plaintes et procès-verbaux, contre 3 067 l'année précédente. Ces chiffres correspondent à une hausse de 25,50 %.
M. M.
Jusqu'au 17 octobre, la Fnac Saint-Lazare, à Paris, met à l'honneur le patrimoine et la création contemporaine du Bénin. Entre la musique, la littérature, la photographie et la mémoire historique, cette initiative illustre la stratégie de rayonnement culturel du pays, qui cherche à faire de son patrimoine un levier d'attractivité et de développement économique.
Une vitrine culturelle au cœur de Paris
Le Bénin s'invite dans l'un des quartiers les plus fréquentés de la capitale française. Depuis le 22 septembre et jusqu'au 17 octobre 2026, la Fnac Saint-Lazare accueille une programmation consacrée à la diversité culturelle du pays. Soutenue par l'ambassade du Bénin en France, cette opération réunit artistes, écrivains et acteurs du patrimoine autour d'une dizaine de rendez-vous et d'une exposition photographique. La manifestation entend présenter un Bénin à la fois attaché à ses traditions et tourné vers la création contemporaine. La musique, la littérature, la gastronomie et la photographie composent une programmation qui associe notamment la cheffe étoilée Georgiana Viou, la chanteuse de jazz Mina Agossi, le rappeur Joe Kingston, le slameur Sergent Markus et le duo féminin Teriba.L'exposition Ayérayé Éternel, du photographe Eustache Ahomagnon, propose une immersion dans l'univers des Egungun, figures ancestrales liées aux traditions yoruba. Elle témoigne de la place qu'occupe la transmission des savoirs et des croyances dans la création artistique béninoise.
Le patrimoine au service de la diplomatie culturelle
Au-delà de sa dimension artistique, cette manifestation s'inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine national. Le Bénin depuis plusieurs années renforce sa visibilité internationale en s'appuyant sur son histoire, ses traditions et ses industries culturelles.La restitution par la France de 26 œuvres royales en novembre 2021 a constitué une étape majeure de cette politique. Issues des trésors du royaume du Dahomey, ces pièces ont retrouvé leur pays d'origine après plus d'un siècle de présence dans les collections françaises. Le pays compte également trois biens inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco, dont les palais royaux d'Abomey, le complexe W-Arly-Pendjari et Koutammakou, le pays des Batammariba, partagé avec le Togo. Ces ressources patrimoniales représentent un potentiel important pour le tourisme culturel. Leur valorisation suppose toutefois des investissements dans la conservation, les infrastructures, la formation et la structuration des filières artistiques. La rencontre organisée le 2 octobre à la Fnac Saint-Lazare autour de la restitution des biens culturels illustre cette volonté de replacer le patrimoine au centre des échanges entre le Bénin et la France.
Des retombées économiques à venir
L'initiative parisienne pose également la question de l'impact économique du rayonnement culturel.
Avec une programmation étalée sur 26 jours, le Bénin bénéficie d'une exposition prolongée auprès du public parisien. La diversité des disciplines représentées permet de toucher plusieurs catégories de visiteurs et d'élargir la visibilité des artistes béninois. L'enjeu est pourtant stratégique. Au-delà de la promotion événementielle, le développement des industries culturelles et créatives dépend de la capacité à structurer des marchés, à faciliter la diffusion des œuvres et à rémunérer durablement les artistes. La mobilisation de professionnels de la diaspora béninoise constitue, à cet égard, un relais susceptible de favoriser les échanges et l'émergence de nouveaux partenariats.
Transformer la visibilité en opportunités durables
La programmation s'achèvera le 17 octobre avec une rencontre musicale autour des Teriba. Cette dernière séquence viendra conclure près de quatre semaines de valorisation du patrimoine et de la création béninoise dans la capitale française.Pour le Bénin, le défi dépasse désormais la seule organisation d'événements culturels à l'étranger. Il consiste à transformer cette visibilité en fréquentation touristique, en débouchés pour les artistes et en coopérations durables avec les institutions internationales. La culture apparaît ainsi comme un instrument de diplomatie et un secteur économique à développer. Reste à déterminer dans quelle mesure ces initiatives contribueront effectivement à la création de valeur et d'emplois au Bénin.
Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Marie-Cécile Naves, directrice de recherche à l’IRIS, autour des élections de mi-mandat du 3 novembre aux États-Unis. Alors que Donald Trump et les républicains sont en baisse dans les sondages notamment à la suite de la guerre en Iran et ses conséquences sur le coût de la vie, les élections à la Chambre des représentants et au Sénat pourraient rebattre les cartes au Congrès.
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Ces derniers mois, l’Union européenne a durci le ton contre la «flotte fantôme» exploitée par la Russie pour contourner les sanctions occidentales contre les exportations de ses hydrocarbures. Entre autres, elle a donné le mandant aux opérations navales Irini [Méditerranée centrale] et Atalanta [océan Indien] d’arraisonner tout pétrolier soupçonné de naviguer sous un faux pavillon....
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« Le constat, c’est qu’il s’est assumé et aujourd’hui, les masques sont tombés ».