A la veille de son départ du Palais de la Marina en 2016, Boni Yayi avait annoncé devenir Pasteur. Dix ans plus tard, à défaut d'interroger Patrice Talon sur les activités qu'il compte exercer après dix années de loyaux services à la magistrature du Bénin, votre rédaction a invité quelques citoyens à se prononcer.
De l'analyse globale des informations recueillies, on peut retenir que les Béninois souhaitent voir Patrice Talon dans l'événementiel ou la restauration.
A l'unanimité, l'ensemble des citoyens interrogés estiment que Patrice Talon a pris définitivement sa retraite dans l'industrie cotonnière et ses dérivés « Il ne reviendra plus dans les affaires de Coton ». Par contre, eu égard à ses récentes sorties, « on a tendance à croire qu'il aime l'ambiance. C'est sa passion et à ce titre, je le vois animateur ou promoteur de soirées… », affirme Anago Johannes.
« Il pourra être promoteur de spectacles », déclare Giovanni Ahouanssou. « Je le vois Disk Joker », indique Paul Houngavou.
« Moi, je le vois restaurateur, gérant de bar ou d'hôtel », déclare Tougacouakou Innocent. Quant à AbdelAziz Souleymane, il voit Patrice Talon exercer de petits métiers de manière sporadique pour son plaisir personnel comme . On peut le voir barman, chanteur et pourquoi pas cuisinier.
« Tout ce qui lui reste, c'est se faire plaisir et se mettant au service des autres. À part cela, je ne vois plus rien d'autres », pense Paul Sissinto..
Dans l'ensemble on peut retenir que les liens affectifs entre Patrice Talon et le peuple béninois sont intenses.
Les visées américaines sur le Groenland et, d’une façon générale, sur les territoires jugés indispensables à leurs intérêts, ne sont pas récentes. Dès la signature du traité de Paris, le 3 septembre 1783, marquant la fin de la guerre d’indépendance, la Confédération des treize colonies s’élance hors des frontières qui lui sont définies par le traité. Par la guerre, l’achat ou le troc, les treize colonies quadruplent leur taille, expulsent les populations indigènes, chassent les puissances européennes puis repoussent le Mexique nouvellement indépendant (1821). Cette réussite dans l’expansion territoriale, la puissance croissante du nouvel État et la conscience que le paysage politique du continent américain va changer avec les indépendances en cours ou à venir, pousse le président Monroe à énoncer en 1823 le principe fondamental de sa politique extérieure, appliqué sans discontinuité par les présidents suivants : « Aux Européens le vieux continent, aux Américains le Nouveau Monde ». Cette « doctrine Monroe » destinée à empêcher les Européens de tenter de recoloniser l’Amérique, est renforcée en 1904 par le corollaire Roosevelt par lequel le président affirme le droit des États-Unis « d’exercer un pouvoir de police international » dans l’espace américain. Visant d’abord à dissuader les Européens d’agir en Amérique, l’usage de ce corollaire conduit les États-Unis à s’ingérer dans les affaires intérieures des États américains pour en obtenir soumission politique et économique. Donald Trump s’inscrit clairement dans cet héritage : constituer autour des États-Unis un espace soumis et protecteur depuis l’Antarctique jusqu’à l’Arctique. Le troc de la colonisation contre l’imperium américain.
La longue bataille politique pour le GroenlandLa volonté de la Russie de vendre l’Alaska (1867) offre la première occasion de pousser vers l’Arctique, d’avoir la capacité de contrôler le détroit de Béring et d’être présents dans le cercle des Nations arctiques : des positions anticipatrices. Dans l’immédiat, l’intérêt était de menacer les Britanniques au Canada, d’où l’idée de compléter l’encerclement en achetant la colonie danoise du Groenland.
Le refus danois ne les décourage pas de proposer à nouveau l’achat en 1910, 1946, 1955, 2019 et 2025. En 1910, il s’agit d’un troc, refusé, avec des possessions américaines aux Philippines. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis occupent le Groenland pour empêcher les Allemands, qui occupent le Danemark d’y accéder. À la fin de la guerre, il leur parait évident de pouvoir conserver leurs bases pour prévenir toute intrusion de l’URSS, nouvelle ennemie et voisine par l’Arctique. La proposition d’achat est refusée, mais l’armée américaine reste en place et le gouvernement obtient, par l’accord de défense de 1951, toute liberté pour implanter des installations militaires, des troupes et leurs familles sur le territoire et la liberté d’action militaire dans les espaces terrestres, aériens et maritimes associés, tout cela en exemption de contrôle et de taxes et sous l’unique juridiction américaine. Ce traité, placé dans le cadre du traité de l’Atlantique nord, doit rester actif pour la durée de l’Alliance. En 2004, le traité reçoit un additif pour y inclure le gouvernement local du Groenland institué en 1979. Il est à noter que l’accord de défense signé en 2023 entre le Danemark et les États-Unis exclut le Groenland autonome qui reste lié par l’accord de 2004. Les textes sont en place pour permettre, dans le respect du droit, une augmentation de l’emprise militaire américaine au Groenland. Cependant en 2004, l’urgence ne se fait pas sentir. Mais en 2009, un traité dano-groenlandais reconnait l’autonomie de l’île et concède l’accession possible à l’indépendance sur la demande des autorités groenlandaises appuyée par un référendum sur l’île. Simultanément, l’animosité entre Russie et États-Unis prend de l’ampleur et s’exprime clairement dans le discours de Poutine à Munich (2007) et la Chine s’est « réveillée ».
Dès lors, la donne stratégique et politique change pour les États-Unis.La situation sécuritaire se tend en Europe, la montée des tensions et revendications trouve sa catharsis avec la guerre en Ukraine. L’amitié indéfectible entre la Russie et la Chine, dont la puissance militaire est manifeste, laisse présager un affrontement des blocs, avec une première friction en Ukraine qui peut être suivie ou concomitante à une seconde autour de Taïwan. L’examen d’une carte montre clairement que le lien entre les deux blocs, point faible du bloc occidental est l’Arctique, porte ouverte sur son flanc et les routes maritimes de l’Atlantique nord.
L’Arctique est donc bien redevenu un espace stratégique vital pour la sécurité des États-Unis et de l’Alliance atlantique. Un renforcement des moyens militaires pour sa défense est ressenti comme indispensable. Les buts des États-Unis sont donc de déployer un double dispositif de défense sur la ligne du Grand Nord.
Le changement climatique qui va étendre les périodes de navigation transocéanique Pacifique-Atlantique via l’Arctique, aujourd’hui limitées à deux/trois mois sans brise-glace, permet de favoriser les manœuvres militaires et de densifier le trafic commercial.
Le trafic par la route du Nord, via le détroit de Béring puis dans l’Océan Arctique au large des côtes russes, monte en puissance, tout en restant à un faible niveau (35 millions de tonnes transportées en 2025). Les Chinois y sont des acteurs majeurs et ont développé d’étroites coopérations avec les Russes, allant jusqu’à s’intégrer dans les infrastructures russes matérielles et immatérielles de la route maritime du Nord. Les rivages russes sur l’Arctique, les seuls peuplés, actifs tant sur le plan de l’exploitation de ressources, que de la production industrielle et de l’activité militaire font aujourd’hui de l’Arctique une « mer russe » dont la Russie contrôle le trafic.
Pour le Groenland lui-même, au-delà des considérations stratégiques majeures, son intérêt réside dans ses ressources minières, pétrolières, halieutiques et son climat, propice à l’installation des immenses et énergivores centres de traitement de l’intelligence artificielle. Ressources pour lesquelles la Chine manifeste depuis 2012 un intérêt au point de fournir par ses investissements plus de 11 % du PIB groenlandais. Chine qui se présente en outre comme un « État proche de l’Arctique » avec un projet de « Route de la soie polaire » qu’elle développe dans son Livre blanc sur l’Arctique dans lequel elle affirme que les États extérieurs à la région ont des droits dans de nombreux domaines dans cette région et s’affirme déterminée à avoir sa place dans la « gouvernance de l’Arctique ». Les États-Unis partagent naturellement les mêmes intérêts, mais s’y sentent plus légitimes et surtout veulent anticiper toute montée en puissance de la Chine dans cette zone.
L’Arctique est un champ potentiel d’affrontement russo-chinois contre américains (occidentaux), tout autant que l’Ukraine ou Taïwan, voire concomitant.
Winner-takes-allAvoir la capacité d’interdire si nécessaire le débouché vers l’Atlantique est donc un atout majeur pour les États-Unis, mais aussi pour l’Europe qui pourrait être prise à revers. Le constat fait par les États-Unis est que les Européens, voire l’OTAN, ne sont pas arrivés à prendre conscience de cette menace. Paradoxalement c’est la menace américaine de saisie du Groenland par la force qui les a réveillés. En ce sens la tactique de négociation de Trump a secoué les esprits : demander l’impossible pour avoir le souhaitable autrement dit « Think big and kick ass [1]». Le secrétaire général de l’Alliance Mark Rutte, comme la Première ministre danoise, déclare le 22 janvier 2026 que l’OTAN (dont font partie les États-Unis !) « doit augmenter ses engagements dans l’Arctique. Car la défense et la sécurité dans l’Arctique sont de la responsabilité de toute l’Alliance » et pour ce qui est du rôle des États-Unis, le traité de 1951 va être élargi et approfondi. Le 22 janvier, le comité militaire de l’OTAN reconnaissait la réalité d’une menace grandissante dans le Grand Nord et le besoin de se préparer à y faire face, déclarant néanmoins attendre les objectifs politiques poursuivis.
Aux regards des enjeux de sécurité, économiques et de sécurisation des ressources pour le siècle à venir, l’objectif des États-Unis est bien d’être un acteur majeur et reconnu dans la zone et avec le soutien des pays européens de l’OTAN. Un soutien qu’ils ne savent solide que si ces pays développent des capacités militaires à la hauteur des défis sécuritaires. C’est tout le sens des menaces sur un désengagement qu’ils ont fait peser sur les pays européens avec pour résultat d’obtenir de l’OTAN en 2014 un engagement à fournir un effort de défense à hauteur de 2 % des PIB, porté en 2025 au sommet de la Haye à 5 %.
Une partie de ces budgets doit maintenant être consacrée à l’Arctique. La National Defense Strategy 2026 le demande clairement: « U.S. partners throughout the Western Hemisphere can do far more […] to prevent U.S. adversaries from controlling or otherwise exercising undue influence over key terrain, especially Greenland, […] ».
Après cette crise, un épilogue se dessine selon les étapes suivantes :
Conclure sur cette crise en affirmant que la détermination de l’Europe a fait reculer Trump tient du conte de fées et nous conduit vers d’autres crises et désillusions.
La réalité est différente :
[1] “Think big and kick ass in business and life” par Donald Trump et Bill Zanker, Harper Collins, 2007
[2] Aujourd’hui, la contribution du Danemark au budget du Groenland est d’environ 600 millions d’euros. Les États-Unis n’auront aucun mal à l’augmenter.
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La circulation a repris, ce mardi 27 janvier 2026, sur la route inter-Etats Dogbo-Djakotomey après un mouvement de protestation.
Après plusieurs heures de perturbations dues à un mouvement de protestation, la circulation est revenue à la normale à Djakotomey. Ce lundi 26 janvier, des individus de l'arrondissement 2 de Djakotomey ont protesté contre l'interpellation de deux hommes par la police. Selon ‘'Libre Express'', c'est suite à des altercations entre bouviers et agriculteurs.
Les manifestants ont bloqué la circulation en incendiant des pneus devant le commissariat central de Djakotomey. Le calme est revenu en fin de journée. La voie a été dégagée et le trafic routier a repris.
A.A.A
La Béninoise Samirath Massihoudou a été couronnée reine culturelle du monde, ce dimanche 25 janvier 2026, au Nigéria.
Le Bénin est à l'honneur à l'issue de l'édition 2025 du concours international Cultural Queen of the World. La Béninoise Samirath Massihoudou a défendu les couleurs nationales. Elle s'est hissée à la première place devenant ainsi la reine à l'issue de cette compétition internationale ce week-end.
Tout au long de cette aventure débutée le 5 novembre dernier, Samirath Massihoudou a valorisé la culture, l'identité, ainsi que les valeurs du Bénin sur la scène internationale. « Je dédie cette distinction au Bénin, à sa richesse culturelle et à toutes les femmes qui œuvrent pour le rayonnement de nos valeurs sur la scène internationale », a écrit la reine sur sa page facebook. La récipiendaire s'engage à porter ce titre avec responsabilité et fierté.
Âgée de 27ans, Samirath Massihoudou est la reine d'or de l'émission de télé-réalité ‘'Dis-moi qui est la plus belle', saison 7. Titulaire d'une licence en marketing communication et commerce, entrepreneur et mannequin, elle est passionnée par la mode et milite pour l'émancipation de la femme africaine.
A.A.A
Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, Hadjar Aouardji, directrice de la recherche à l’IRIS, revient sur le Conseil de la Paix lancé par Donald Trump à Davos le 22 janvier 2026. Dans quelle mesure ce « Board of Peace » vient-il concurrencer l’ONU ? Quelles sont ses chances de succès ? Et comment se positionnent les différents États à son sujet ?
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Science, research, and scientific discoveries provide solutions to the pressing challenges our society faces and can improve people’s lives. Credit: Shutterstock
By Esther Ngumbi
URBANA, Illinois, US, Jan 27 2026 (IPS)
Scientists across the U.S., including me, are stressed after a year marked by several changes and challenges, including cuts to science funding that have stalled clinical trials and studies that could improve and save lives. Without funding, scientists worry about how they will support ongoing research and train America’s future workforce, including the next generation of innovators.
In the past, U.S. scientific research has greatly contributed to the country’s economic and military strength, helping the U.S. become a superpower. Through scientific research, several discoveries, innovations, scientific breakthroughs, and technologies, including artificial intelligence, have been realized.
These scientific advances have supported agricultural and healthcare advances, expanding U.S. life expectancy by almost 20 years. From vaccines to early disease detection to novel drugs, the returns on funding science are substantial.
We need science. Moments like the challenges of today call for reflection and offer opportunities to readjust, evolve, and move forward, including finding new ways to engage with the public and policymakers and to fund and conduct science creatively
Science, research, and scientific discoveries, after all, provide solutions to the pressing challenges our society faces and can improve people’s lives. Science guides us through these challenges, inspires us, and unites many curious minds.
We need science. Moments like the challenges of today call for reflection and offer opportunities to readjust, evolve, and move forward, including finding new ways to engage with the public and policymakers and to fund and conduct science creatively.
So how do we adjust? What actions can scientists take now?
First, scientists need to keep showing up and find creative ways to communicate science and the solutions being generated to the public, policymakers, and government administrators.
This includes unpacking how science solutions address the issues everyday people face, including their economic future, and how science advancements align with the challenges people face now.
Communicating science and research outcomes to the broader public, policymakers, and other stakeholders in the science enterprise is not easy. However, scientists have continued to develop creative ways to improve how we communicate science. Specifically, scientists are using multiple formats, including storytelling, infographics, animations, and interactive games and graphics.
These efforts must continue to expand, tapping into the many available ways to communicate science, including podcasts, blogs, social media, radio, TV, and op-eds.
To ensure maximum participation by scientists, universities and research institutions should find innovative ways to incentivize students and scientists to engage with the public and share their research.
Complementing these efforts, universities and research institutions, along with professional societies to which scientists belong, can continue to offer workshops and training to help scientists become better communicators.
For example, between 2008 and 2022, the American Association for the Advancement of Science offered several science communication workshops.
The Entomological Society of America, through its Science Policy and Advocacy initiative, trains and equips its members to advocate more effectively for entomology. Other science communication training opportunities include those offered by the Alan Alda Center for Communicating Science at Stony Brook University, The OpEd Project, the American Geophysical Union, ComSciCon, and COMPASS.
Alongside these efforts, professional societies have also recognized elected officials who have continued to champion the role of science in addressing persistent societal challenges. For example, in 2025, ESA recognized Senator Susan Collins of Maine as the society’s 2025 Champion of Entomology for her continued support for science and research funding and for introducing several bills that are still pending Senate and House votes.
Second, we need to continue strengthening public and policymakers’ trust in science by improving peer review processes and ensuring that science remains transparent, rigorous, and repeatable, and that the credibility of published science remains intact. In recent years, there has been a rapid increase in the number of paper mills producing fraudulent scientific papers. These science integrity challenges undermine scientific enterprises and create distrust among the public.
Strengthening public trust in science and scientists can take many forms, including convening town halls and public forums. Other creative ways include involving the public in citizen science research and fieldwork, allowing the public to be involved from the outset, including building the research project goals and a compelling justification for why the research question being addressed is important.
Engaging the public and involving them in shaping the scientific questions scientists pursue can not only strengthen public trust in science but also enrich outcomes by incorporating local or experiential knowledge. In doing so, public engagement helps ensure that the solutions generated by these shared projects address and solve challenges that are grounded, relevant, and meaningful to communities and the public we aim to serve.
For example, in my research on plant-microbe-insect interactions, which aims to help feed a growing population sustainably amid changing environments and to strengthen plant resilience against biotic and abiotic stressors such as insects, drought, and flooding, collaborating with farmers can directly shape the pests and crops I study and guide the questions I pursue. By doing so, the resulting research insights become responsive to the current agricultural challenges American farmers face.
Third and most importantly, there is an urgent need to develop a long-term vision and establish unbreakable funding frameworks for science to ensure that the gains we have made so far are preserved. Scientists, national academies of science, government administrators, elected officials, policymakers, the military, industry, NGOs, the public, think tanks, foundations, and all stakeholders in the science enterprise must work together to chart a new path forward.
Without bending back too far, scientists can stop, reflect, and find their path forward.
It is necessary to bring together all stakeholders in the science enterprise to create new science funding frameworks that are both acceptable and reasonable. Otherwise, the value of science and research, along with the gains made to date, could be lost.
It’s time for scientists to extend the olive branch, redouble our efforts to communicate science to society, and chart a path forward that brings everyone on board.
Esther Ngumbi, PhD is Assistant Professor, Department of Entomology, African American Studies Department, University of Illinois at Urbana-Champaign
Le Chef d'État-Major de l'Armée de terre, Abou Issa, promu Général de Corps d'Armée et le Chef d'État-Major de la Garde nationale, Faizou Gomina, élevé au grade de Général de Brigade ont reçu ce lundi 26 janvier 2026, leurs attributs de grades. La cérémonie a eu lieu en présence du ministre de la défense nationale, Alain Fortunet Nouatin.
Distinction de deux officiers supérieurs des Forces Armées Béninoises (FAB). En Conseil des ministres le 26 décembre 2025, le Général de division Abou Issa a été promu Général de corps d'armée et le Colonel Faïzou Gomina au grade de Général de Brigade pour compter du 15 janvier 2026. La remise des attributs de grades a eu lieu ce lundi. C'est désormais quatre étoiles pour le Général de Corps d'Armée Abou Issa et deux étoiles pour le Général de Brigade Faizou Gomina. Le Ministre de la Défense nationale, Alain Fortunet Nouatin, a félicité ces deux officiers supérieurs des Forces Armées Béninoises et salué leur engagement et loyauté.
Le Général de Corps d'Armée Abou Issa s'est défendu valablement lors de l'attaque de sa résidence par les mutins le 7 décembre 2025. Il avait réussi à immobiliser des moyens de transport des assaillants.
Le Général de brigade Faizou Gomina a fait preuve de rigueur durant tout son parcours. Il a assuré avec brio plusieurs fonctions de commandement.
Le ministre Nouatin a invité les éléments des FAB à prendre exemple sur leurs supérieurs. « La Nation attend de ses chefs militaires qu'ils soient des stratèges éclairés, des chefs exemplaires et des serviteurs loyaux de la République », a-t-il déclaré.