Le Comité interprofessionnel de la filière oignons du Burkina (CIFOB) a réuni l'ensemble des acteurs de la chaîne de valeur ce 1er décembre 2025 pour annoncer officiellement le prix minimum garanti de l'oignon. Fixé à 165 francs CFA le kilogramme, ce montant est le résultat d'un atelier national de concertation tenu les 19 et 20 novembre 2025. Cette décision marque une étape importante dans l'organisation et la sécurisation de la filière, essentielle pour les producteurs comme pour les commerçants et les consommateurs.
Depuis plusieurs années, la filière oignon fait face à des difficultés liées à l'absence d'un système uniforme de mesure, entraînant des pertes, des désaccords et une volatilité marquée des prix. Le secrétaire général du CIFOB, René Soalla, rappelle que l'interprofession travaille depuis 2021 à l'harmonisation des pratiques commerciales afin de mettre fin aux écarts d'évaluation et aux injustices souvent dénoncés lors des référendums statutaires. Le plaidoyer engagé portait sur trois axes majeurs : la vente de l'oignon au kilogramme, la normalisation des unités de mesure et la mise en place d'un prix minimum garanti au producteur.
Pour atteindre cet objectif, de nombreuses rencontres multipartites ont été organisées. Elles ont permis d'échanger avec les acteurs sur la nécessité de structurer davantage la filière et de renforcer les dispositifs de stockage et de distribution, notamment à travers les comptoirs et les magasins de conservation. Une note de plaidoyer a également été transmise aux délégations spéciales des zones de forte production, afin d'impliquer les autorités locales dans le processus. Parallèlement, producteurs et commerçants ont signé une convention d'entente matérialisant leur adhésion aux bonnes pratiques commerciales promues par l'interprofession.
Adama Nassa, vice-président du CIFOB (au milieu de l'image) a présidé la session. Il a également signé le communiqué fixant le prix minimum garanti de l'oignon.À l'issue de ces concertations, un consensus global a été trouvé. Le prix minimum garanti de 165 francs CFA le kilogramme s'impose désormais comme un seuil en dessous duquel l'oignon ne peut plus être acheté au producteur. Pour René Soalla, cette mesure s'inscrit dans une démarche de justice et d'équité visant à assurer à tous les acteurs une rémunération stable et décente. Elle repose sur une analyse approfondie du marché et sur l'écoute de toutes les composantes de la filière : producteurs, commerçants, transporteurs et consommateurs.
Ce prix minimum, souligne-t-il, constitue un outil essentiel pour une transparence renforcée et une meilleure régulation du marché. Il représente également un levier pour encourager la production nationale, préserver les revenus des agriculteurs et instaurer une dynamique durable au sein du secteur. Le CIFOB invite par ailleurs les autorités compétentes à accompagner et soutenir cette avancée afin de garantir une filière oignon prospère, structurée et compétitive.
« Nous, acteurs de la filière oignon, réunis au sein de l'interprofession CIFOB, fixons à compter de ce jour, 1er décembre 2025, le prix minimum garanti d'achat du kilogramme d'oignon au producteur à 165 francs CFA le kilogramme », a lancé Réné Soalla, secrétaire général du CIFOBPrésidée par Adama Nassa, vice-président du CIFOB, la rencontre a été l'occasion de réaffirmer l'engagement de l'interprofession à protéger l'ensemble des maillons de la chaîne. Pour lui, la communication autour de ce prix minimum était devenue indispensable, tant la filière tentait depuis longtemps de trouver un équilibre satisfaisant pour tous. « Si nous avons communiqué sur le prix aujourd'hui, c'est parce que depuis longtemps on tentait de sauver tous les acteurs de la filière oignon. Il fallait faire quelque chose pour protéger les producteurs, les commerçants et les consommateurs », a-t-il déclaré.
Il insiste sur la portée de la nouvelle réglementation : « Ce prix minimum garanti signifie que l'on ne peut pas acheter l'oignon chez les producteurs en dessous du montant que nous avons communiqué. Il faut encourager les producteurs si nous voulons qu'il y ait toujours de l'oignon sur le marché. À travers des sensibilisations, nous allons essayer de faire respecter ce prix minimum, parce que c'est une décision qui doit les arranger et non être un désavantage. »
Du côté des producteurs, l'annonce a été accueillie avec satisfaction. Ousmane Ouédraogo, producteur à Kaya, considère cette mesure comme un tournant pour leur activité. « Je suis content de participer à cette date de début du prix minimum garanti de l'oignon. C'est une décision qui va nous emmener loin dans notre activité », confie-t-il. Pour de nombreux producteurs, ce prix plancher constitue une sécurité qui permettra de stabiliser leurs revenus, d'investir dans leurs exploitations et d'améliorer leur productivité.
Ousmane Ouédraogo est producteur d'oignons à Kaya. Il pense que ce prix va leur permettre d'améliorer leur production.En fixant un prix minimum garanti, la filière oignon du Burkina franchit ainsi une étape déterminante. Cette initiative, portée par une concertation inclusive et un engagement collectif, vient renforcer la structuration d'un secteur vital pour l'économie locale et nationale. Elle ouvre des perspectives nouvelles pour les producteurs, tout en favorisant une meilleure organisation des marchés et des échanges commerciaux. Le défi reste désormais de veiller au respect strict de ce prix et d'accompagner les acteurs pour que cette avancée profite pleinement à l'ensemble de la filière.
Farida Thiombiano
Lefaso.net
En prélude à la 44ᵉ session du Conseil des ministres de l'Autorité du bassin du Niger (ABN), le Comité technique des experts (CTE) tient sa réunion préparatoire du 1ᵉʳ au 4 décembre 2025 à Ouagadougou. Venus du Bénin, du Burkina, du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Niger, de la Guinée, du Nigéria et du Tchad, ces experts vont, au cours des quatre prochains jours, assurer la préparation des dossiers qui seront soumis au conseil des ministres lors de sa session prévue pour le 5 décembre 2025 et formuler des recommandations.
Le Comité technique des experts (CTE) est l'instance technique préparatoire des sessions du Conseil des ministres de l'Autorité du bassin du Niger. Il garantit que les décisions ministérielles reposent sur des analyses solides et partagées. Il contribue à la redynamisation de l'ABN, à la transparence de sa gouvernance et à l'efficacité de ses interventions. Le CTE réunit les experts techniques, administratifs et financiers des neuf États membres de l'ABN, les cadres du secrétariat technique, les partenaires techniques et financiers et les organismes de bassins frères.
Pour la présente réunion, il va s'agir pour les experts d'examiner et d'analyser le rapport d'activités 2025, d'étudier les rapports financiers incluant l'audit externe 2024, le contrôle financier et l'exécution budgétaire au 30 septembre 2025 de l'ABN ; d'examiner le plan de travail annuel et le budget 2026 de l'ABN et d'analyser le plan stratégique 2026-2030 soutenu de son plan d'action opérationnel pour la même période. Le manuel des procédures administratives, financières et comptables ainsi que le règlement de passation des marchés de l'ABN seront aussi passés en revue et les projets de résolutions destinés à éclairer les décisions du Conseil des ministres élaborés.
Les experts sont venus des 9 pays du bassin du NigerÀ en croire la coordonnatrice de la structure focale nationale de l'ABN au Burkina Faso, Nadège Flora Dubarry/Bationo, l'importance de cette rencontre réside dans le fait que les experts doivent harmoniser leurs points de vue afin de dégager des recommandations pour la nouvelle dynamique impulsée au niveau de l'ABN. « À l'issue de la rencontre préparatoire, il revient à l'ABN, qui abrite le secrétariat exécutif, d'implémenter les différentes recommandations qui seront faites et de les porter à l'endroit des populations bénéficiaires des activités que nous allons aujourd'hui examiner, afin de nous assurer que leurs préoccupations sont effectivement prises en compte », a-t-elle indiqué.
Nadège Flora Dubarry/Bationo, coordinatrice de la structure focale nationale de l'ABN au Burkina Faso.La cérémonie d'ouverture de la réunion des experts a été présidée par le ministre de l'environnement, de l'eau et de l'assainissement, Roger Baro, président du Conseil des ministres de l'ABN. Il a invité les experts à des travaux engagés, rigoureux et visionnaires, afin que les résolutions qui seront prises au Conseil des ministres reflètent les ambitions d'une ABN forte et utile. « Les travaux que vous commencez ce matin interviennent à un moment de mutations. Cette consultation doit consolider les acquis de l'ABN, élever son niveau d'exigence et démontrer sa capacité à produire des résultats concrets pour les populations. Chers experts, vous êtes la force motrice de notre organisation. C'est dans vos analyses, vos arbitrages et votre rigueur que se construit la crédibilité de l'ABN. Nous attendons de vous un travail technique irréprochable, un sens élevé de l'intérêt collectif, des recommandations fortes, réalistes et opérationnelles et un esprit de souveraineté et d'innovations conforme aux orientations stratégiques des chefs d'État et à l'aspiration profonde de nos populations », a-t-il déclaré à l'endroit des participants.
Roger Baro, ministre de l'environnement, président du Conseil des ministresPartenaire de longue date, la coopération allemande a réaffirmé sa satisfaction de pouvoir accompagner l'ABN dans plusieurs initiatives structurantes visant à renforcer la gouvernance régionale, la résilience climatique et le développement durable du bassin du Niger. « Nos différentes institutions continueront à œuvrer en étroite collaboration avec l'ABN et les États membres », a assuré le représentant de la coopération allemande.
Armelle Ouédraogo
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Le marché moderne de Houndjro, a été inauguré samedi 29 novembre 2025 à Abomey, dans le département du Zou avec une propreté remarquable
A l'instar de plusieurs autres localités du Bénin, Abomey dispose de son marché moderne. Houndjro, marché mythique chargé d'histoires, a fait peau neuve grâce au programme de construction de marchés modernes et régionaux du chef de l'Etat Patrice Talon. Le joyau mis à la disposition des populations d'Abomey et environ, est érigé sur un domaine de 34.914 m².
Selon la directrice générale de l'ANaGeM, le marché moderne de Houndjro est équipé de 1756 espaces de vente, dont 1.484 étals primeurs, 238 boutiques ; 34 restaurants et maquis, modernes et conviviaux ; 3 blocs administratifs ; une infirmerie, une chambre froide, un monte-charge ; des locaux techniques, des installations électriques et hydrauliques fiables ; des sanitaires modernes, adaptés, propres et accessibles. Des installations ultra modernes dont l'entretien et le nettoyage exigent technicité et savoir-faire.
A cet effet, la société Atalys, connue pour la qualité de ses services selon nos sources, a assuré l'entretien et le nettoyage du marché Houndjro. C'est une entreprise qui offre des services de nettoyage et d'entretien, hygiène 4D, et des travaux d'aménagement paysager. Ses prestations se résument entre autres, au nettoyage de bureaux, nettoyage complet de voitures, travaux d'aménagement paysager et mise en place d'espaces verts, traitement des moquettes, nettoyage surfaces vitrées, nettoyage carreaux et marbres, nettoyage des toilettes, hygiène 4D, et création d'espace vert.
Atalys au marché de Houndjro, c'est un gage de propreté et de durabilité.
F. A. A
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu ce 1er décembre 2025 la toute première Carte d'identité biométrique de la Confédération des États du Sahel (CIB-AES), marquant le lancement officiel de ce document au Burkina Faso.
Adoptée lors du sommet des dirigeants de l'AES en décembre 2024, cette carte vise à renforcer l'intégration régionale, faciliter la libre circulation des citoyens et améliorer la sécurité collective. Elle constitue un outil stratégique dans la lutte contre le terrorisme et la modernisation de l'identification civile au sein de l'espace AES.
L'Office national d'identification débutera sa production en masse en janvier 2026. La CIB-AES, conçue en polycarbonate et dotée de dispositifs de sécurité avancés, sera accessible dès l'âge de 5 ans, exigible à partir de 13 ans, valable 10 ans et délivrée au coût de 3 500 FCFA.
Lefaso.net
Source : Page Facebook de la Présidence du Faso
La grande famille KABORE à Sourgoubila, Ouagadougou, Bobo -Dioulasso, côte d'Ivoire, France, Canada
Le Naaba Kango chef de Sourgoubila,
Monsieur KABORE Lamoussa, KABORE K. Alain, KABORE Pierre, KABORE Fulgence KABORE Félix, KABORE Isidore
La grande famille YAMEOGO, à koudougou Burkina Naab-yiiri
La veuve KABORE née KONSIMBO Edith à Sourgoubila,
Les enfants : Hubert, Patricia, Evariste, Chérita, Reine, Thiéry, Anicet, Estelle, Doria, et Gaétan,
Les petits -enfants et arrières-petits enfants
Les familles alliées : SAWADOGO, DIALLO, ROUAMBA, ZIDA, TIHAO, SEONI, OUEDRAOGO, DAH, KABORE, AVERIBOU, DIATTO, TRAORE.
Très touché par les nombreuses marques de sympathie et de compassion expriment leur profonde gratitude à tous ceux qui leur ont apporté soutien moral, spirituel, matériel, financier, lors du rappel à Dieu le 07/11/2025 et de l'inhumation le 10/11/2025 à Sourgoubila de leur frère, père, beau-père oncle, grand-père et arrière-grand-père ; Monsieur KABORE Patinremanogo Daniel, Instituteur à la retraite ancien Maire de Sourgoubila, chevalier de l'Ordre du Mérite Burkinabè, Médaille d'honneur des collectivités locales
LEURS REMERCIEMENTS VONT :
Sa Majesté le Mogho Naaba Baongo
Monsieur le ministre de la communication de la culture des Arts et du Tourisme,
Monsieur le Directeur Général du Bureau Burkina du Droit d'Auteur (BBDA) et à Tous ces anciens collaborateurs du BBDA
A ses premiers élèves de la commune de Niou
Aux délégations Spéciales et anciens Maires des communes de Sourgoubila, Laye, Niou, Boussé et Toéghin
Aux autorités coutumières et religieuses de la commune de Sourgoubila
A la Directrice, aux enseignants et à ses anciens élèves de l'école Nongrmassem (ex Ouaga garde)
Aux forces de défense et de sécurité de Sourgoubila
Votre présence bienveillance à leur côté lors de cette douloureuse épreuve leur à apporter force consolation et réconfort.
Que le Seigneur dans sa miséricordieux vous bénisse et vous comble d'abondante grâce.
Que Dieu vous le rende aux centuples
UNION DE PRIERE
La famille de feu général BABA SY,
La famille SANFO,
LA FAMILLE BONKOUNGOU,
Les familles alliées et amies
Ont la profonde douleur de vous annoncer le décès survenu le 1er décembre 2025 de leur :
Epouse, mère, grand-mère, arrière-grand-mère, tante et fille
Mme SY née SANFO Fanta dans sa 91e année
Le programme des obsèques est arrêté ainsi qu'il suit :
Lecture du coran le jeudi 4 décembre à 19H00 au domicile de la défunte à Nemnin
Vendredi 05 décembre à 13h30 : Levée du corps à la Morgue de l'hôpital Bogodogo suivi du transfert au domicile de la défunte à Nemnin
Vendredi 05 décembre à 14h30 : Enterrement au cimetière Municipal de Gounghin
Union de Prière
Le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de maintien de la paix, Jean-Pierre Lacroix, est arrivé à Bangui pour réaffirmer le soutien des Nations unies au processus électoral en République centrafricaine.
Au cours de son séjour, il doit rencontrer les autorités centrafricaines pour échanger sur plusieurs sujets, notamment les élections groupées prévues le 28 décembre prochain, auxquelles la MINUSCA apporte un appui dans le cadre de son mandat.
Sa visite a coïncidé avec l'arrivée, le jeudi 27 novembre, du troisième et dernier vol cargo en provenance de Chine, achevant ainsi l'opération logistique de grande envergure mise en œuvre pour fournir à la République centrafricaine le matériel électoral nécessaire à la tenue des quatre élections prévues le 28 décembre.
Dans les entrailles du gigantesque appareil, soigneusement arrimées, 160 palettes : 2 047 urnes,14 006 isoloirs, 8 552 kits complets de bureaux de vote.
La MINUSCA joue un rôle central dans la logistique, en assurant le transport et la distribution du matériel électoral dans tout le pays, y compris dans les régions reculées telles que Obo, Bangassou, Djema ou Amdafock.
Dans une déclaration faite à son arrivée à l'aéroport international Bangui-Mpoko, le responsable onusien s'est félicité des progrès enregistrés dans le pays ces derniers mois. « Je pense évidemment aux élections qui vont se tenir dans quelques semaines, avec du travail à faire pour s'assurer qu'elles se déroulent dans les meilleures conditions », a déclaré Jean-Pierre Lacroix.
D'autre part, le Président de l'Autorité Nationale des Élections (A.N.E.), Mathias Barthélémy MOROUBA, accompagné d'un certain nombre de commissaires électoraux et de partenaires techniques et financiers, s'est présenté pour réceptionner la dernière cargaison en provenance de Chine, affirmant ainsi que le pays disposerait des ressources nécessaires pour organiser les élections dans les délais prévus.
Le déchargement, qui a commencé dès l'ouverture des portes du cargo, s'est déroulé sous haute sécurité, chaque palette ayant été inventoriée avant d'être envoyée dans les entrepôts sécurisés de la Commission électorale nationale.
Les partenaires internationaux, également présents, ont salué la fluidité de la chaîne logistique et la coordination entre les autorités centrafricaines et leurs homologues chinoises.
Les autorités de la République centrafricaine continuent de travailler sans relâche pour préparer pleinement le prochain processus électoral dans le pays, et les partenaires internationaux jouent un rôle important en aidant les autorités à surmonter tous les défis qui pourraient entraver l'organisation des élections.
Le soutien des partenaires internationaux s'inscrit dans le cadre du programme de coopération visant à instaurer une stabilité durable en République centrafricaine.
Omar Diallo
Dans un communiqué adressé aux présidents d'institutions et aux membres du gouvernement, le Premier ministre Jean Emmanuel Ouédraogo donne de nouvelles directives relatives aux dons et financements émanant des partenaires. Il appelle à une évaluation rigoureuse des appuis proposés et à leur strict alignement sur les priorités nationales et la vision du chef de l'État. "Dans le dialogue continuel et les échanges que nous entretenons avec les partenaires bilatéraux et multilatéraux, nous avons toujours traduit cette vision et souligné la volonté nouvelle de construction commune des politiques publiques et des interventions des différents acteurs. Le gouvernement privilégie donc les coopérations et les appuis qui s'alignent sur nos priorités nationales et contribuent au progrès réel et endogène de notre pays", lit-on dans un premier temps.
Pour le chef du gouvernement, il n'est plus question d'accepter de subir le "diktat" des partenaires avec la vision à court terme que "mieux vaut peu que rien". "Dorénavant, il est impératif de se départir de cette vision, de recadrer et de recentrer les partenariats et les interventions en se focalisant sur les initiatives, les projets et les programmes structurants, conformes aux priorités nationales et qui renforcent la vision du Camarade Président. A cet effet, toute forme de don et de financement provenant des partenaires, qu'ils soient nationaux ou internationaux, doit étre examinée et évaluée avec rigueur avant acceptation. Je vous invite donc à décliner tout soutien qui serait de nature dégradante, contraire aux valeurs d'honneur et de dignité du peuple burkinabè, ou qui ne s'inscrirait pas dans la vision de la RPP", invite M. Ouedraogo.
Lefaso.net
Le sélectionneur manager de la République démocratique du Congo, Sébastien Desabre, a rendu public, via les canaux officiels de la Fédération congolaise de football Association (FECOFA), la liste de vingt-six Léopards sélectionnés pour la Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025, prévue du 21 décembre au 18 janvier 2026.
Plus de cinquante agents et cadres du ministère des Droits humains participent, du 1er au 3 décembre à Kinshasa, à une session de sensibilisation sur le respect des droits de l’homme.
Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, a annoncé officiellement, ce lundi 1er décembre à Kinshasa, la fin de l’épidémie d’Ebola dans la zone de santé de Bulape, dans la province du Kasaï.
Aucun nouveau cas n’ayant été signalé au cours des 42 derniers jours, depuis la guérison du dernier patient le 19 octobre, les autorités considèrent désormais que l’épidémie est terminée.
Le trafic est suspendu depuis samedi 29 novembre sur l’axe Iga Barrière-Mongwalu, à la suite de l’effondrement du pont Nizi, en territoire de Djugu (Ituri).
Selon Jean-Pierre Bikilisende, député provincial élu de cette entité, l’écroulement de cet ouvrage provoque déjà une flambée des prix, certains articles devenant rares sur les marchés :
Le trafic est suspendu depuis samedi 29 novembre sur l’axe Iga Barrière–Mongwalu, à la suite de l’effondrement du pont Nizi, en territoire de Djugu (Ituri).
Selon Jean-Pierre Bikilisende, député provincial élu de cette entité, l’écroulement de cet ouvrage provoque déjà une flambée des prix, certains articles devenant rares sur les marchés :
Près de 280 pêcheurs de Kimuabi dans le territoire de Moanda (Kongo-Central) ainsi que leurs dépendants sont vivent dans la précarité totale depuis la confiscation de leurs équipements de pêche par la marine angolaise en juin dernier. Martin Kula, président de ces pêcheurs, a lancé lundi 1er décembre 2025 un cri d’alarme, appelant à une intervention urgente du Gouvernement.
L’ONG Wokovu Way (en français : la voie du salut) sensibilise, du 1er au 3 novembre à Goma, des acteurs humanitaires sur la prévention d’exploitation et abus sexuels.
Selon son directeur exécutif, Alain Bagula, cette initiative vise à renforcer la réponse face aux risques d’abus et d’exploitation sexuels perpétrés par certains agents humanitaires sur des personnes déplacées et retournées.
Dans quelles mesures les écosystèmes d'innovation entrepreneuriaux peuvent-ils accélérer l'émergence de systèmes alimentaires durables ? C'est autour de cette problématique que s'est articulé le séminaire organisé par le projet « Accélérer les dynamiques d'innovation dans l'agriculture par le renforcement des Services Support à l'innovation » (AcceSS), tenu du 19 au 21 novembre à l'Université Thomas SANKARA à Saaba. L'objectif principal de cette rencontre était de renforcer les capacités des acteurs à concevoir, développer et soutenir des écosystèmes d'innovation entrepreneuriaux capables de favoriser l'émergence de systèmes alimentaires durables.
Ce séminaire a réuni 103 participants aux profils variés. La majorité était composée de mastérants et doctorants d'universités publiques et privées, mais également d'entrepreneurs, de fournisseurs de services support ainsi que de chercheurs nationaux et internationaux, présents à la fois en présentiel et en ligne. Pendant trois jours, les participants ont échangé autour des composantes, des dynamiques et des interactions caractéristiques des écosystèmes d'innovation entrepreneuriaux en Afrique subsaharienne, et plus particulièrement au Burkina Faso. Les travaux se sont déroulés sous forme de conférences, de communications, de panels ainsi que de travaux de groupe. Ce fut également un cadre privilégié de partage d'expériences mettant en lumière des modèles de réussite issus du Burkina Faso mais aussi d'autres pays tels que le Sénégal, le Maroc, Madagascar et l'Ouganda.
Présent pour donner le top de départ des travaux, aux côtés du Directeur du CEDRES et du Vice-président chargé de la Recherche et de la Coopération Internationale de l'Université Thomas Sankara représentant le Président de l'institution, le Délégué Général du Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), Dr. Emmanuel Nanema, a encouragé les participants à faire de ce séminaire « un espace de réflexion, de partage et de construction collective ».
Selon lui, la créativité, les compétences et l'engagement de tous les acteurs sont indispensables pour inventer les solutions de demain. S'adressant particulièrement aux étudiants, il les a invités à saisir cette activité comme une opportunité d'apprentissage, de débat, de formulation de recommandations et de projections en tant qu'acteurs du changement. Il a également exprimé sa gratitude au consortium AcceSS ainsi qu'à l'Union européenne, pour leur accompagnement financier et leur engagement en faveur de l'innovation dans les systèmes alimentaires durables.
Au terme de trois jours de travaux intenses et riches en échanges, le séminaire consacré aux écosystèmes d'innovation entrepreneuriaux et à leurs rôles dans la transformation durable des systèmes alimentaires au Burkina Faso a permis de consolider un véritable cadre de réflexion collective, de partage d'expériences et de co-construction de solutions adaptées aux réalités nationales.
L'activité a renforcé les connaissances des participants, en particulier des étudiants sur les dynamiques d'innovation et les mécanismes qui sous-tendent les écosystèmes entrepreneuriaux. Elle a également suscité chez eux un intérêt renouvelé pour la recherche innovante, encourageant l'orientation vers des thématiques de recherche en lien avec l'innovation agricole et la durabilité des systèmes alimentaires.