La ministre de l'action humanitaire et de la solidarité nationale, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, a procédé ce mardi 2 juin 2026 à Ouagadougou au lancement officiel de la plateforme digitale « Deme Sira ». L'initiative, parrainée par la ministre en charge de la transition digitale Aminata Zerbo / Sabané, vise à moderniser et renforcer le système national de protection sociale à travers le numérique.
Selon la ministre en charge de la solidarité, le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré, la plateforme répond à un besoin urgent de transformation de l'action sociale face à l'évolution des vulnérabilités. A l'entendre, les crises successives ont accentué les situations de détresse, ce qui nécessite désormais des mécanismes d'intervention plus rapides, efficaces et accessibles. La plateforme digitale « Deme Sira » se veut donc un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement via un téléphone ou un appareil connecté.
Selon la ministre en charge de la solidarité, la plateforme digitale « Deme Sira » se veut un outil de proximité qui permet aux citoyens de signaler des cas de vulnérabilité ou de solliciter une aide sociale directement« Cette plateforme répond à un réel besoin de notre société qui est celui de permettre la mise en œuvre efficace de la politique de protection sociale et d'action sociale du gouvernement. Or, nous sommes confrontés à plusieurs défis, notamment liés aux crises que traverse notre pays, qui ont créé de nouvelles formes de vulnérabilité. La prise en charge de ces situations exige rapidité et efficacité. Nous avons donc pensé à un mécanisme numérique capable de nous aider à relever ces défis. Concrètement, cette plateforme permettra d'être plus proche des populations. Partout au Burkina Faso, il suffit d'un téléphone pour accéder au service. On peut faire une demande pour soi-même ou pour une autre personne en détresse, même sans se déplacer », a expliqué le lieutenant-colonel Pélagie Kaboré.
La ministre a également insisté sur les innovations de la plateforme, notamment la transparence, la traçabilité des ressources et la redevabilité. Elle a expliqué que les contributions des citoyens, des partenaires ou des bonnes volontés pourront désormais être suivies en temps réel, ce qui va permettre de savoir comment les fonds sont utilisés et à quels bénéficiaires ils sont destinés.
La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bfPar ailleurs, la plateforme ambitionne de renforcer la coordination des acteurs du secteur social, souvent dispersés entre associations, ONG, influenceurs et services étatiques. La plateforme permettra ainsi une meilleure synergie des actions afin d'améliorer l'efficacité de la réponse sociale. Le dispositif intègre également des statistiques et des outils de suivi, ainsi qu'un espace de témoignages permettant aux bénéficiaires de partager leurs expériences après assistance.
La ministre a toutefois reconnu des défis liés à l'accessibilité, notamment en raison du faible taux d'alphabétisation numérique. Elle a annoncé des perspectives d'amélioration, dont l'intégration progressive des langues nationales et de solutions basées sur l'intelligence artificielle pour faciliter l'utilisation de la plateforme.
Le lancement de la plateforme a été faite en présence de plusieurs autorisésSelon les explications techniques, la plateforme digitale « Deme Sira » repose sur une architecture numérique sécurisée, hébergée au niveau national, avec des mécanismes de protection des données et de traçabilité des actions. La plateforme est accessible en ligne à l'adresse www.solidarité.gov.bf.
Hanifa Koussoubé
Lefaso.net
Les épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP), session 2026, ont débuté ce mardi 2 juin sur toute l'étendue du territoire burkinabè. Dans la région du Kadiogo, le lancement officiel a été effectué par le gouverneur Abdoulaye Bassinga au centre Gounghin Nord A et D. À cette occasion, les autorités ont salué les efforts des acteurs de la communauté éducative et rassuré sur les mesures prises en faveur des candidats vivant avec un handicap.
Ce mardi 2 juin marque le début des épreuves écrites du Certificat d'études primaires (CEP), session 2026, sur l'ensemble du territoire burkinabè. Au centre Gounghin Nord A et D, c'est Abdoulaye Bassinga, gouverneur de la région du Kadiogo, qui a procédé au lancement officiel des épreuves écrites, en présence du président de la délégation spéciale, Maurice Konaté, ainsi que des autorités coutumières et religieuses.
Dès les premières heures de la matinée, candidats, surveillants et responsables de centres ont pris place pour cette étape importante du calendrier scolaire. À l'occasion de la cérémonie officielle, les autorités ont procédé à l'ouverture symbolique de la première enveloppe contenant les sujets d'examen, conformément aux procédures en vigueur.
Abdoulaye Bassinga salue l'engagement et la détermination de l'ensemble des acteurs.Le centre Gounghin Nord A totalise 184 candidats, dont 93 filles et 91 garçons. Celui de Gounghin Nord D enregistre 141 candidats, dont 81 filles et 60 garçons.
Venu au nom du gouvernement, le gouverneur a adressé ses encouragements aux candidats et les a invités à composer dans la discipline et la confiance. Il a également salué les efforts des encadreurs pédagogiques et des parents d'élèves qui ont contribué à la préparation des candidats tout au long de l'année scolaire.
« Je pense que la composition se déroule dans de très bonnes conditions parce qu'aucun incident n'a été signalé. Nous traduisons nos remerciements à toute la communauté éducative, à travers les enseignants qui ont, depuis l'année scolaire, consenti des efforts surhumains pour encadrer les enfants. Mes remerciements vont également aux parents qui, par leur accompagnement, ont permis aux enfants d'être au rendez-vous de ces examens », s'est-il exprimé.
Le gouverneur du Kadiogo échange avec des candidats vivant avec un handicap.Il n'a pas manqué de féliciter les Forces de défense et de sécurité (FDS), qui n'ont ménagé aucun effort pour assurer le bon déroulement de l'examen, lequel se tient jusque-là dans de bonnes conditions.
Dans les salles de composition, les candidats se disent prêts à affronter les premières épreuves de la journée. Même si le stress se lit sur le visage de certains, qui ne savent pas encore à quoi ressemblera le premier sujet, d'autres, à l'image de Jude Traoré, élève de l'école « Les Grâces », affichent leur confiance. « Je suis relaxe et je suis prêt pour tout. Je n'ai pas peur », confie-t-il.
Pour ces candidats, le CEP représente une étape majeure de leur parcours scolaire, puisqu'il constitue la clé d'accès à la classe de 6e.
Jude Traoré, candidat au CEP, se dit prêt pour la composition.Des dispositions adaptées pour les candidats vivant avec un handicap
La région du Kadiogo compte à elle seule 77 358 candidats, dont 41 548 filles et 35 810 garçons. On y dénombre également 1 068 élèves déplacés internes, 2 880 candidats libres, 283 candidats vivant avec un handicap et 204 candidats inscrits en langue.
S'agissant des candidats vivant avec un handicap, Adjarata Sawadogo, directrice régionale de l'Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo, assure que toutes les dispositions sont mises en œuvre pour une meilleure prise en compte de ces candidats. Elle reconnaît toutefois que chaque situation de handicap est particulière et nécessite un accompagnement approprié afin de garantir l'égalité des chances.
Adjarata Sawadogo, directrice régionale de l'Éducation préscolaire, primaire et non formelle du Kadiogo, souligne que tout est mis en œuvre pour garantir l'égalité des chances.Ainsi, les candidats autistes peuvent bénéficier de dispenses dans certaines disciplines en fonction de leurs besoins. Les élèves non-voyants composent les mêmes épreuves que les autres candidats, mais celles-ci sont transcrites en braille avant d'être traduites pour la correction. Quant aux candidats malvoyants, les sujets sont adaptés grâce à l'utilisation de caractères agrandis, selon le niveau de confort visuel requis.
« Nous nous adaptons à chaque type de handicap afin que chaque candidat puisse composer dans des conditions équitables et avoir les mêmes chances de réussite que les autres », a-t-elle fait savoir.
Par ailleurs, ces candidats bénéficient d'un temps supplémentaire, appelé « tiers-temps », et composent généralement dans des salles distinctes. Cette organisation vise à leur permettre de travailler dans des conditions adaptées tout en évitant que les différences de durée de composition n'influencent ou ne perturbent les autres candidats.
Muriel Dominique Ouédraogo
Lefaso.net
Ce mardi 2 juin 2026, se tient à Ouagadougou un atelier de validation et de restitution du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de la Société de transport en commun (SOTRACO). Ces documents stratégiques, élaborés selon une démarche participative et inclusive, servent de véritable boussole pour les cinq prochaines années. Selon le ministre de l'administration territoriale et de la mobilité, Émile Zerbo, représenté par son secrétaire général, Saïdou Sankara, ces nouveaux outils portent l'ambition de refonder durablement la gouvernance, les performances opérationnelles, la viabilité financière et la qualité de service de la Société de transport en commun (SOTRACO).
La SOTRACO a muté en société d'État. Bien plus qu'un changement de statut juridique, cette évolution marque une volonté politique forte de repositionner durablement le transport public au cœur des priorités nationales. « Cette ambition s'est traduite par des actes concrets et historiques. Une recapitalisation exceptionnelle de 5 milliards de francs CFA, une acquisition de 530 bus de dernière génération, destinés à renforcer significativement les capacités opérationnelles de la société », a laissé entendre le ministre en charge de la mobilité, Emile Zerbo, par la voix de son secrétaire général, Saïdou Sankara.
En image, les acteurs réunis pour l'atelier de validation et de restitution du PSV 2026-2030 de la SOTRACOToutefois, souligne-t-il : « L'acquisition de 530 bus, aussi importante soit-elle, ne saurait occulter les défis structurels auxquels la SOTRACO demeure confrontée. » En effet, le modèle économique de l'entreprise reste fragile et durablement déficitaire, tandis que les insuffisances observées dans la gestion de la maintenance ont longtemps compromis l'efficacité et la pérennité des investissements consentis. « Nous devons donc, collectivement, tirer les leçons du passé », se convainc le ministre Émile Zerbo.
« Vos analyses, observations et recommandations contribueront à façonner l'avenir de la SOTRACO », Émile Zerbo par la voix de Saïdou SankaraEn tenant cet atelier de validation et de restitution du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030 de la SOTRACO, les acteurs veulent se doter d'une boussole fiable pour les cinq prochaines années. « L'atelier constitue donc une étape essentielle dans ce processus de transformation. Il offre un cadre technique d'analyse critique et d'enrichissement collectif des différents documents stratégiques élaborés », entend-t-on du discours du ministre d'État, de l'administration territoriale et de la mobilité.
Selon le directeur général de la SOTRACO, Drissa Sawadogo, les défis de l'institution sont énormes. Le premier est celui de la restructuration. Le deuxième, celui du développement même de la société. Un troisième est de lui donner une dimension nationale. « Actuellement, nous sommes en train de nous étendre sur plus d'une dizaine de villes et ce déploiement va continuer », a informé M. Sawadogo, soulignant que l'objectif principal est de permettre aux populations de se déplacer sereinement, et de s'assurer que la SOTRACO soit une institution de référence.
« L'ancien plan est caduque… Il faut maintenant s'inscrire dans la vision des autorités », Drissa SawadogoRappelons que le nouveau plan prend en considération les difficultés de la mobilisation des ressources pour le fonctionnement ; les difficultés liées à la maintenance ; les difficultés liées à l'utilisation des nouvelles technologies pour performer, c'est à dire optimiser la gestion du parc de la SOTRACO. « Au niveau des ressources humaines, on prévoit aussi une gestion plus prévisionnelle en s'assurant d'avoir un capital humain motivé, engagé et compétent. C'est à la lumière de ce diagnostic qu'on a pu définir ces différents axes », a résumé Romuald Ilboudo, directeur général de Yons Associates, cabinet qui a travaillé pour l'élaboration du PSV.
« Ce travail s'est fait avec la SOTRACO », Romuald IlboudoErwan Compaoré
Lefaso.net
Les épreuves écrites et pratiques de la session 2026 de l'examen du Certificat d'études primaires (CEP) ont officiellement débuté ce mardi 2 juin sur toute l'étendue du territoire national. Dans la région de Nando, c'est l'école primaire publique Bloc-Sud de Koudougou qui a abrité le lancement officiel, marqué par l'ouverture solennelle de la première enveloppe.
La cérémonie s'est déroulée sous la direction des autorités locales et éducatives de la région. On notait la présence du Secrétaire général de la région (SGR) représentant le gouverneur, de la haut-commissaire de la province du Boulkiemdé, ainsi que du directeur régional de l'enseignement de base et de la promotion des langues (DREBPL) de Nando, Monsieur Abylaicé Rouamba. La délégation a procédé à des visites de certaines salles de composition pour encourager les candidats à bannir la peur et le stress, et surtout à rester concentrés car il n'y a rien de nouveau dans les épreuves. Les premiers responsables ont par la suite procédé à l'ouverture du premier pli de la journée. C'est avec assurance et certitude que les candidats ont entamé la première épreuve, celle de la rédaction.
Les autorités lors de leur visite dans les salles de composition pour encourager les candidats.« Les autorités de la région de Nando procèdent chaque année à l'ouverture du premier pli de l'examen du CEP. Nous n'avons pas dérogé à cette règle aujourd'hui, 2 juin 2026. C'est l'occasion pour nous d'encourager nos candidats, de leur souhaiter bonne chance et de leur donner quelques conseils. Nous nous réjouissons de constater que tous les acteurs s'investissent et que tout se déroule très bien », a lancé Lucien Guengueré, secrétaire général de la région de Nando.
C'est avec assurance et certitude que les candidats ont entamé la première épreuve, celle de la rédaction.Pour cette session 2026, la région de Nando présente des statistiques globales rassurantes. Elle compte 58 jurys et 243 centres d'examen pour un effectif total de 41 185 candidats, dont environ 18 000 filles, marquant une légère hausse de plus de 400 candidats par rapport à la session précédente. Selon le directeur régional, Abylaicé Rouamba, cette augmentation des effectifs traduit une stabilisation progressive et un retour à une situation normale au niveau des structures éducatives de la région. Il s'est réjoui du fait que toutes les écoles soient fonctionnelles et ouvertes, sans difficultés particulières à ce stade, tout en saluant l'engagement constant des enseignants et des comités de gestion des écoles.
Lucien Guengueré, secrétaire général de la région de Nando.Interrogé sur la mise en œuvre de la déconcentration de la reproduction des épreuves au niveau régional, le DREBPL a salué la vision du ministère de tutelle. C'est la deuxième fois que la région de Nando gère de manière autonome la reproduction des sujets et, grâce à l'accompagnement technique de la Direction générale des examens et concours (DGEC), tout le processus s'est déroulé à la perfection et sans aucun incident, en présence d'une délégation d'appui dépêchée par le niveau central.
Le directeur régional, Abylaicé Rouamba, rappelant que la région compte 58 jurys et 243 centres pour 41 185 candidats.Au regard des efforts déployés tout au long de l'année scolaire, les autorités régionales affichent une grande confiance. Après avoir enregistré un taux de succès de 78 % il y a deux ans, puis une progression à 83 % l'année passée, la région de Nando vise un taux de réussite minimal de 90 % au plan régional cette année.
Prince Omar
Pour Lefaso.net
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a organisé, ce mardi 2 juin 2026 à Bobo-Dioulasso, un cadre d'échanges avec les Directeurs des ressources humaines (DRH) des entreprises et les travailleurs proches de l'âge de la retraite. Cette initiative vise à renforcer les connaissances des différents acteurs sur leurs droits et obligations en matière de sécurité sociale, tout en contribuant à l'amélioration du traitement des dossiers et de la qualité des services rendus aux assurés sociaux.
La sécurité sociale constitue un pilier essentiel de la protection des travailleurs salariés et assimilés au Burkina Faso. Pourtant, de nombreux acteurs du monde du travail ne maîtrisent pas suffisamment les textes, les procédures administratives et les mécanismes qui régissent le système. Consciente de cette réalité, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a entrepris de rapprocher davantage ses services de ses usagers à travers une série de rencontres d'information et de sensibilisation.
C'est dans cette dynamique qu'elle a réuni à Bobo-Dioulasso des responsables des ressources humaines, des travailleurs en activité ainsi que des futurs retraités autour de plusieurs thématiques liées au fonctionnement du régime de sécurité sociale. Selon les organisateurs, ces cadres d'échanges ont pour objectif général de renforcer la connaissance des droits et obligations des assurés sociaux et des employeurs, tout en accompagnant les travailleurs proches de la retraite dans la préparation de leur départ.
Les participants à l'atelier d'échanges de la CNSS à Bobo-DioulassoLes participants ont ainsi été entretenus sur le cadre juridique et institutionnel de la CNSS, le financement du régime de sécurité sociale, les formalités administratives liées à l'affiliation et au paiement des cotisations sociales, les prestations servies aux assurés ainsi que les outils numériques eCNSS et eCNSS Mobile.
Une démarche de proximité avec les assurés
Présidant l'ouverture des travaux au nom du directeur général de la CNSS, le secrétaire général de l'institution, Dieudonné Kaboré, a salué la forte mobilisation des participants. « Votre présence nombreuse illustre l'importance que vous accordez à cette question essentielle. La sécurité sociale ne se limite pas à une obligation légale. Elle représente avant tout un pilier de stabilité et de dignité pour les travailleurs et leurs familles », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que le régime de sécurité sociale applicable aux travailleurs salariés et assimilés, régi par la loi nᵒ 004-2021/AN du 6 avril 2021, repose sur un principe fondamental, à savoir le versement régulier des cotisations en contrepartie de prestations accessibles et servies dans des délais raisonnables. Pour le secrétaire général, l'amélioration des délais de traitement des dossiers constitue aujourd'hui un enjeu majeur pour la CNSS. Toutefois, cet objectif ne peut être atteint sans l'implication des employeurs et des travailleurs eux-mêmes.
« Cette amélioration ne dépend pas uniquement de l'action interne de la CNSS. Elle repose aussi sur la qualité des informations transmises, la conformité des dossiers déposés et la bonne maîtrise des procédures par les différents acteurs », a-t-il souligné. Il a indiqué que plus d'une dizaine d'activités similaires seront organisées cette année dans plusieurs localités du pays afin de renforcer le dialogue avec les assurés sociaux et de mieux prendre en compte leurs préoccupations.
Le secrétaire général de la CNSS, Dieudonné Kaboré, a salué la forte mobilisation des participantsDes dossiers mieux constitués pour des prestations plus rapides
Le secrétaire général de la CNSS a expliqué que cette initiative vise avant tout à rapprocher l'institution de ses partenaires. « Nos partenaires, ce sont les employeurs, les travailleurs et les retraités. Nous allons échanger sur tout ce qui compose notre régime de sécurité sociale afin qu'ils puissent mieux comprendre leurs droits et leurs obligations. Cela va améliorer le traitement des dossiers et leur prise en charge », a-t-il expliqué. Les échanges ont porté notamment sur les modalités d'affiliation des employeurs, la déclaration des travailleurs, le paiement des cotisations sociales ainsi que les différentes prestations offertes par la CNSS.
Les participants ont également été sensibilisés aux trois principales branches de prestations gérées par l'institution, à savoir les prestations familiales, les accidents du travail et maladies professionnelles, ainsi que les pensions. Pour Dieudonné Kaboré, une meilleure maîtrise des procédures administratives constitue un levier essentiel pour réduire les délais de traitement. « Un dossier bien constitué et complet est plus facile à traiter. Dans ces conditions, la pension ou la prestation peut être servie dans les meilleurs délais », a-t-il laissé entendre.
Pour Moussa Karama, secrétaire général de l'Association nationale des retraités du Burkina Faso (section Guiriko), cette initiative répond à une véritable préoccupation des futurs retraitésLes retraités saluent l'initiative
Parmi les participants figurait Moussa Karama, secrétaire général de l'Association nationale des retraités du Burkina Faso (section Guiriko). Pour lui, cette initiative répond à une véritable préoccupation des futurs retraités. « Nos devanciers ont beaucoup souffert parce qu'ils ne maîtrisaient pas les dossiers à fournir. Aujourd'hui, c'est une très bonne chose d'organiser une telle rencontre afin que les futurs retraités puissent prendre des dispositions et éviter les erreurs du passé », a-t-il affirmé.
Retraité depuis onze ans déjà, il a invité les travailleurs à suivre attentivement les différentes communications afin d'anticiper les démarches nécessaires à l'ouverture de leurs droits. Il a également exhorté les médias à jouer pleinement leur rôle d'information et de sensibilisation auprès des futurs retraités.
Les responsables des ressources humaines présents à cette rencontre ont également exprimé leur satisfaction. C'est le cas de Sylvestre Sanou, responsable des ressources humaines de la société SN ANATRANS SA. Selon lui, cette session constitue une opportunité précieuse pour les entreprises. « C'est une belle occasion pour nous d'avoir des informations fiables qui vont nous permettre de mieux accompagner nos travailleurs et de traiter leurs dossiers dans des délais raisonnables », a-t-il indiqué.
La photo de famille à l'issue de la cérémonie d'ouverture des travauxIl reconnaît que les lenteurs observées dans le passé étaient souvent liées à des insuffisances dans la constitution des dossiers. « Nous constatons qu'avec cette séance, les délais pourront être réduits, ce qui représente un grand avantage pour les travailleurs », a-t-il ajouté.
En misant sur l'information, la proximité et le dialogue avec ses partenaires, l'institution espère améliorer durablement la qualité de ses services et instaurer une relation de confiance avec les employeurs, les travailleurs et les retraités. Une démarche qui, de l'avis des participants, contribuera à une meilleure prise en charge des assurés sociaux et à une plus grande efficacité du système de protection sociale.
Romuald Dofini
Lefaso.net
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Dans le cadre de la lutte contre l'insécurité urbaine sous toutes ses formes, le Commissariat de Police de l'Arrondissement (CPA) n°04 de Ouagadougou a mené des investigations ayant permis de démanteler un réseau de malfaiteurs spécialisé dans les vols aggravés et les cambriolages de domiciles et de commerces.
Les membres de ce réseau, dont certains étaient déjà connus des services de sécurité, opéraient dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment Toudoubwéogo, Somgandé et Tanghin.
Leur mode opératoire consistait à stationner leurs propres engins dans des lieux publics ou espaces verts, avant de parcourir à pied les quartiers ciblés, généralement tard dans la nuit. Une fois un domicile jugé accessible repéré, ils escaladaient les clôtures pour s'y introduire et commettre leurs forfaits. Concernant les boutiques, ils utilisaient des tenailles pour sectionner les paumelles des portes afin d'y pénétrer. Les biens volés étaient ensuite écoulés et les recettes partagées entre les membres du groupe.
Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont pu interpeller deux membres actifs du réseau et saisir plusieurs objets, notamment des motos, des casques, des cagoules, un sac contenant des pinces et des cisailles, une somme d'argent, un marteau ainsi que divers autres effets.
La Police Nationale du Burkina Faso salue la vigilance et la collaboration des populations, qui ont contribué à ce résultat. Elle les exhorte par ailleurs à rester attentives et à continuer de signaler tout cas suspect aux Forces de Défense et de Sécurité via les numéros verts 17, 16 et 1010.
Lefaso.net
Source : Police nationale
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La question de la révision ou du changement de la Constitution en République démocratique du Congo (RDC) continue de susciter un débat animé au sein de la classe politique et de la société civile. Dans ce contexte, le président du Conseil économique et social, Jean-Pierre Kiwakana, a appelé lundi 1er juin à privilégier la sérénité, le dialogue et la recherche de l’intérêt supérieur de la Nation.
La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) porte à la connaissance du public qu'un incendie s'est déclaré le samedi 30 mai 2026 aux environs de 18 heures GMT, dans un local annexe de l'Agence Principale de Ouagadougou.
Grâce à la mobilisation des agents de sécurité de la Banque Centrale et à l'intervention diligente de la Brigade Nationale de Sapeurs Pompiers (BNSP) de Ouagadougou, le sinistre a été rapidement circonscrit et maîtrisé.
L'incident a occasionné des dégâts matériels mineurs, sans impact sur le fonctionnement des Services de l'Agence Principale.
La BCEAO adresse ses remerciements à la BNSP ainsi qu'aux Services compétents de l'État pour leur professionnalisme et leur efficacité.
Avenue Abdoulaye FADIGA BP 3108 - Dakar –Sénégal
Tél. : (221) 33 839 05 00 / Fax : (221) 33 823 93 35 courrier.bceao@bceao.int - www.bceao.int
Près d’une décennie après avoir quitté le banc de la sélection nationale, Christian Gourcuff continue de porter un regard attentif, bien que distant, sur le […]
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Les artisans du marché Gondola à Matadi (Kongo-Central) peinent à vendre leurs œuvres d’art, en raison du faible intérêt de la population locale. Ils tirent la sonnette d’alarme face à ce désintérêt qui menace sérieusement leur activité.
En visite officielle à Niamey ce mardi 2 juin 2026, le président béninois Romuald Wadagni a eu des échanges approfondis avec son homologue nigérien, le général Abdourahamane Tiani. Les deux chefs d'État ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines sécuritaire, économique et culturel, tout en convenant d'œuvrer à la levée des obstacles à la réouverture de la frontière entre leurs deux pays.
Bonjour,
Je suis étudiant en troisième année de communication numérique des organisations à l'Institut Supérieur de la Communication et du Multimédia (ISCOM). Dans le cadre de mon mémoire de Licence portant sur le thème : « Analyse de la communication digitale de Tovio au Burkina Faso »,
je sollicite votre participation.
Je vous serais reconnaissant de bien vouloir consacrer quelques minutes à ce questionnaire.
Vos réponses resteront strictement anonymes.
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSd_8Idbvvvx5IN13BMxxZzX9AKRJnBYg0_kYfxm-n9v64tf3Q/viewform
Dans le cadre de la 22ᵉ édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), tenue du 25 avril au 2 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, l'Antenne Régionale du Bureau Central National-Interpol (BCN-Interpol) du Guiriko, avec l'appui du BCN-Interpol/Ouagadougou, a conduit avec succès une série d'opérations de sécurisation sur les principaux axes d'accès de la ville ainsi qu'à l'Aéroport international de Bobo-Dioulasso.
Placée sous la coordination du Chef d'Antenne, le Lieutenant de Police Béhélé Soulama, cette opération avait pour objectif principal de prévenir toute infiltration ou menace terroriste dans le cadre de cet important événement culturel.
Tout au long de la manifestation, les équipes déployées ont agi sous la supervision du Directeur Régional de la Police nationale du Guiriko, de la Permanente chargée du BCN-Interpol/Ouagadougou ainsi que du Commissaire principal Daouda Traoré, Officier régional spécialisé d'Interpol au Bureau régional d'Abidjan. Les interventions ont notamment consisté en des fouilles sécuritaires de véhicules, des contrôles de numéros de châssis, la vérification des documents de voyage à l'aide des outils technologiques d'Interpol (IMD – Interpol Mobile Devices), ainsi que la surveillance et l'identification de personnes et de véhicules suspects.
Au total, 8 798 documents ont été contrôlés et 1 679 véhicules inspectés. Parmi ces derniers, sept (07) ont été immobilisés, étant signalés volés dans les bases de données d'Interpol. Les opérations ont également permis la saisie de deux (02) sacs contenant du zinc ainsi que 280,75 g d'or.
La Police nationale salue la collaboration des populations, dont l'appui a contribué au bon déroulement et à la réussite de cette 22ᵉ édition de la SNC.
Lefaso.net
Source : Police Nationale
Le ministère de l’Éducation nationale a publié ce mardi 2 juin 2026 un communiqué important destiné aux parents d’élèves. L’administration annonce l’ouverture officielle de l’accès […]
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